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	<title>Benoît Paroissin, Auteur</title>
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	<description>Le blog cybersécurité des consultants Wavestone</description>
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	<title>Benoît Paroissin, Auteur</title>
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		<title>Les clés d’une bonne stratégie Cloud : combiner approche tactique et vision stratégique</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2014/01/les-cles-dune-bonne-strategie-cloud-combiner-approche-tactique-et-vision-strategique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoît Paroissin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Jan 2014 08:06:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Stratégie & projets IT]]></category>
		<category><![CDATA[Cloud computing]]></category>
		<category><![CDATA[responsabilité]]></category>
		<category><![CDATA[SI hybride]]></category>
		<category><![CDATA[stratégie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Même si de grandes tendances se dégagent aujourd’hui, le rythme et le périmètre d’adoption du Cloud sont propres à chaque entreprise : il n’y a pas de stratégie universelle Cloud. Comme l’a dit Lao Tseu, « un voyage de 1000 km...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2014/01/les-cles-dune-bonne-strategie-cloud-combiner-approche-tactique-et-vision-strategique/">Les clés d’une bonne stratégie Cloud : combiner approche tactique et vision stratégique</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Même si de grandes tendances se dégagent aujourd’hui, le rythme et le périmètre d’adoption du Cloud sont propres à chaque entreprise : il n’y a pas de stratégie universelle Cloud. Comme l’a dit Lao Tseu, « un voyage de 1000 km commence toujours par un pas ». Mais comment faire pour savoir où aller et comment ? Existe-t-il des bonnes pratiques en la matière ? Lesquelles devrions-nous adopter ?</em></p>
<h2>Des choix tactiques à court terme assez homogènes…</h2>
<p align="left">Il n’est pas surprenant aujourd’hui de voir bon nombre de DSI s’orienter vers les mêmes services <em>Cloud</em>, comme la mise à disposition de machines virtuelles ou de plateformes web, ou encore la messagerie en mode SaaS. Les travaux déjà réalisés en matière de virtualisation des infrastructures, d’externalisation des opérations IT et de standardisation des architectures web simplifient du reste l’évolution vers ce type de services.</p>
<p align="left">Déployer de tels services relève plutôt d’une approche tactique, qui permet à la DSI d’obtenir des succès rapides et de démontrer sa capacité à offrir des services de type <em>Cloud</em>, tout en commençant à se confronter à ses impacts et à la réalité des offres du marché.</p>
<h2 align="left"> …en attendant une stratégie Cloud plus spécifique</h2>
<p align="left">Ces services ne constituent toutefois qu’une 1<sup>ère</sup> étape, la stratégie <em>Cloud</em> de chaque entreprise devant se bâtir sur une analyse plus fine du patrimoine SI de l’entreprise, application par application, comme l’illustre notre « arbre de décision <em>Cloud</em> » (voir schéma).</p>
<p><a href="http://www.solucominsight.fr/2014/01/les-cles-dune-bonne-strategie-cloud-combiner-approche-tactique-et-vision-strategique/arbre-de-decision-cloud-solucominsight/" rel="attachment wp-att-4977"><img fetchpriority="high" decoding="async" class=" wp-image-4977" title="arbre de decision Cloud " src="http://www.solucominsight.fr/wp-content/uploads/2014/01/arbre-de-decision-Cloud-SolucomINSIGHT.png" alt="" width="692" height="446" srcset="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2014/01/arbre-de-decision-Cloud-SolucomINSIGHT.png 865w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2014/01/arbre-de-decision-Cloud-SolucomINSIGHT-296x191.png 296w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2014/01/arbre-de-decision-Cloud-SolucomINSIGHT-60x39.png 60w" sizes="(max-width: 692px) 100vw, 692px" /></a></p>
<p align="left"> Cette analyse peut se faire dès à présent <a title="SolucomINSIGHT - Aller vers le Cloud oui, mais comment légitimer la DSI ?" href=" http://www.solucominsight.fr/2014/01/aller-vers-le-cloud-oui-mais-comment-legitimer-la-dsi" target="_blank">par le biais de l’incubateur <em>Cloud</em></a> qui, au fur et à mesure qu’il identifiera les périmètres éligibles, sera en mesure de bâtir un catalogue de services cibles et une <em>roadmap</em> permettant de rythmer l’adoption des services <em>Cloud</em>. Voici les grandes étapes de la démarche à suivre pour y parvenir :</p>
<ul>
<li>Identifier les applications et services IT éligibles au <em>Cloud</em> en évaluant la valeur apportée à l’entreprise, le niveau de confidentialité des données manipulées et le niveau de spécificité du système ;</li>
<li>Rechercher des services SaaS pour les applications ou services dont l’usage peut être standardisé et dont la criticité (business ou sécurité) n’est pas bloquante pour envisager une évolution vers le<em> Cloud</em> ;</li>
<li>Envisager le passage au PaaS ou au IaaS lorsqu’aucun service SaaS n’existe sur le marché ;</li>
<li>Renforcer le niveau de standardisation des socles logiciels et techniques des applications aujourd’hui trop spécifiques à l’entreprise pour pouvoir trouver leur équivalent dans le Cloud.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p align="left">Le marché étant dans une dynamique d’évolution rapide et perpétuelle, cette approche est à réitérer régulièrement et à enrichir d’une veille permanente sur les acteurs et les offres <em>Cloud</em>. Au-delà de la maturité des offres du marché, des critères plus spécifiques à l’entreprise peuvent influer sur son rythme d’adoption du <em>Cloud</em>. Ainsi, un niveau élevé d’industrialisation et d’externalisation facilitera et accélérera la transition vers des offres <em>Cloud</em>. De même, l’arrivée à échéance de contrats existants ou l’obsolescence de certaines solutions ou applications seront des opportunités d’évolution vers le <em>Cloud</em>, sans oublier bien sûr des ruptures plus fortes dans la stratégie de l’entreprise (forte réduction des coûts, fusion ou désimbrication de pans entiers du SI&#8230;).</p>
<p align="left">Autant de facteurs qui, bien pris en compte, permettront d’aboutir à une stratégie Cloud spécifique et efficace !</p>
<h2 align="left">Une cible hybride à anticiper</h2>
<p align="left">De même qu’il n’existe pas de stratégie<em> Cloud</em> unique applicable à toute entreprise, il est impossible d’identifier l’intégralité des services qui s’appuieront sur des offres <em>Cloud</em> à moyen terme, tant le marché est dynamique aujourd’hui. En revanche, une chose est sûre : <strong><a title="SolucomINSIGHT - le Cloud : quelle réalité marché derrière les nuages ?" href="http://www.solucominsight.fr/2013/12/le-cloud-quelle-realite-marche-derriere-les-nuages/" target="_blank">le SI cible sera hybride</a> </strong><strong>et</strong> <strong>les services </strong><strong><em>Cloud</em> </strong><strong>devront être parfaitement</strong> <strong>intégrés au SI traditionnel.</strong></p>
<p align="left">Alors préparez-vous ! En parallèle du déploiement des premiers services <em>Cloud</em>, plusieurs chantiers techniques et organisationnels transverses sont à lancer dès maintenant. Ces chantiers doivent permettre de maîtriser la prolifération des services <em>Cloud</em> et de <strong>faire face à un SI</strong> <strong>de plus en plus éclaté, tant géographiquement</strong> <strong>qu’en termes de responsabilité.</strong> Il s’agit en premier lieu de définir un cadre d’adoption des services <em>Cloud</em> (règles d’éligibilité, politique de sécurité, clauses juridiques et contractuelles) et de bâtir un socle d’intégration et de pilotage de ces services (architecture d’interconnexion, portail(s) self-service, <em>Cloud Management Platform</em>…). Ces évolutions majoritairement technologiques doivent s’accompagner d’une redéfinition des modalités de pilotage économique des services IT et de la définition d’un plan d’évolution des compétences, pour que la transition vers des services IT à l’usage s’opère en douceur au sein de l’entreprise, tant pour la DSI que pour les Directions Métiers.</p>
<p align="left">Ainsi,<a title="Synthèse Solucom - DSI, préparez-vous à devenir Cloud broker !" href="http://www.solucom.fr/wp-content/uploads/2013/12/Synthese_CLOUD_-janvier-20141.pdf" target="_blank"> la DSI se positionnera peu à peu comme un <em><strong>Cloud broker</strong></em></a>, proposant à ses utilisateurs (clients finaux, collaborateurs de l’entreprise ou équipes projet IT) des services accessibles au travers d’un ou plusieurs portails et offrant les moyens techniques (intégration, sécurité, pilotage) et humains (conseil, support, accompagnement au changement) nécessaires pour garantir l’usage de ces services dans de bonnes conditions.</p>
<p align="left">Ces chantiers transverses doivent faire partie intégrante de la stratégie Cloud, au risque de ne pouvoir garantir la cohérence du SI à moyen terme…</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La télé connectée, fiction ou réalité ?</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2012/07/la-tele-connectee-fiction-ou-realite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoît Paroissin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Jul 2012 12:44:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Marketing et relation client]]></category>
		<category><![CDATA[Métiers - Stratégie & projets IT]]></category>
		<category><![CDATA[Apple]]></category>
		<category><![CDATA[Google]]></category>
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		<category><![CDATA[smart TV]]></category>
		<category><![CDATA[télévision connectée]]></category>
		<category><![CDATA[télévision hybride]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Selon l’Institut de recherche français l’Idate, les téléviseurs connectés seront d’ici à 2020 utilisés pour afficher environ 63 % des nouveaux services de vidéos diffusés par des géants de l’internet tels que Google, YouTube, Facebook ou encore Amazon. L’institut prévoit...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Selon l’Institut de recherche français l’Idate, les téléviseurs connectés seront d’ici à 2020 utilisés pour afficher environ 63 % des nouveaux services de vidéos diffusés par des géants de l’internet tels que Google, YouTube, Facebook ou encore Amazon. L’institut prévoit également que le marché de la télévision dans le monde augmentera de 4,7 % par an pour atteindre 355 milliards d’euros en 2020. Mais la télévision connectée n’est-elle pas déjà une réalité aujourd’hui ?</p>
<h2>Les prémisses de la télévision connectée</h2>
<p>La télévision connectée au réseau internet, qui permet aux usagers d’accéder à des services supplémentaires, est déjà une réalité. Et n’en déplaise à Google et à Apple, aujourd’hui cette réalité nous la devons d’abord aux <em>set-top-box</em> des opérateurs internet (<em>Freebox Revolution</em> …) mais aussi et surtout aux télévisions, dont la connectivité internet devient progressivement la norme (<a href="http://www.samsung.com/fr/article/tommorow-s-tv-is-here-with-smart-tv" target="_blank">SamsungSmartTV</a>, <a href="http://www.sony.fr/hub/televiseur-lcd/gamme/tv-wifi" target="_blank">SonyInternetTV</a>, <a href="http://fr.consumer.toshiba.eu/fr/articles/standard/toshiba-places" target="_blank">ToshibaPlaces…)</a>.  Sur un site marchand de produits électroniques bien connu, 109 modèles vendus sur 204 sont d’ailleurs des télévisions connectées !</p>
<p>Depuis quelques temps nous sommes passés de l’ère du terminal passif à celle du terminal actif qui permet : d’accéder à des programmes vidéos (séries, films…) à la demande ou présents sur le réseau local (ordinateur, terminaux mobiles…) ;</p>
<ul>
<li>de naviguer sur le web, consulter ses emails, sa page Facebook, les réseaux Twitter,</li>
<li>de faire de la visiophonie (Skype…) ;</li>
<li>de jouer (Angry Birds&#8230;) ;</li>
<li>d’accéder à des places de marché d’applications permettant d’étendre encore plus la gamme des services connectés proposés&#8230;</li>
</ul>
<h2><strong>L’enrichissement des programmes diffusés</strong></h2>
<p>Pour la plupart, ces services, s’ils sont bien connectés à internet, ne le sont en revanche pas avec la partie télévision, c’est-à-dire les programmes diffusés.</p>
<p>Pourtant, nous avons pu le constater pendant la dernière campagne présidentielle, le débat dépasse aujourd’hui le cadre du petit écran, certains personnages politiques commentant par exemple sur les réseaux Twitter les émissions en cours de diffusion. Il devient alors tout à fait pertinent, pour une expérience plus complète, de pouvoir accéder en direct sur le même écran, à la fois au programme diffusé et aux commentaires associés provenant de la twittosphère.</p>
<p>Il existe en France des expérimentations concrètes et avancées de télévision connectée. On peut ainsi citer l’émission C DANS L’AIR (France 5) qui se vante d’être la « <a href="http://www.france5.fr/c-dans-l-air/content/c-dans-l-air-sur-votre-television-connectee" target="_blank">première émission européenne en direct enrichie par la télévision connectée </a>» : une application dédiée permet d’enrichir l’expérience du téléspectateur en lui apportant à la fois des informations complémentaires sur le programme qu’il est en train de regarder (en savoir plus sur le thème de l’émission du jour, découvrir les biographies des invités, retrouver les livres associés à l’émission) mais aussi et surtout la possibilité d’interagir avec les invités présents sur le plateau (participer à la « Question du jour » et accéder aux résultats des votes des téléspectateurs en temps réel, poser ses questions en direct au présentateur et à ses invités).</p>
<h2><strong>Face à Google et yahoo, la contre-attaque des diffuseurs</strong></h2>
<p>La télévision connectée est rendue possible grâce à l’utilisation du standard européen <em>Hybrid Broadcast Broadband TV</em> rédigé par un consortium regroupant à la fois des constructeurs (Philips, Samsung, Sony, LG…) et des diffuseurs (France télévisions, Canal +…). Ce sont ces derniers qui sont d’ailleurs à l’initiative de ce standard afin d’essayer de conserver une maîtrise des flux diffusés. En 2010, TF1 avait fait pression sur Samsung pour que celui-ci n’embarque pas sur ses téléviseurs les <em>widgets </em>en surimpression de Yahoo! Connected TV, arguant que ceux-ci portaient « atteinte à l&rsquo;intégrité de son signal télé ».</p>
<p>Ce standard permet à un diffuseur d’enrichir ses programmes par des contenus passifs (mode <em>broadcast</em> pour les télévisions non connectées) – à l’image de l’ancien télétexte &#8211; ou interactifs (mode <em>broadband</em> pour les télévisions connectées) et utilise des technologies non propriétaires pour supporter ces applications (XHTML, CSS, JavaScript …).</p>
<h2>La<strong> smart TV de demain </strong></h2>
<p>Si tous les acteurs du marché se sont mis à la télévision connectée c’est que, après la révolution “Smartphone”, ils espèrent celle de la télévision qui deviendra pour les entreprises un nouveau canal, présent dans tous les foyers, pour toucher leurs cibles. Par analogie, on parle d’ailleurs de « <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Smart_TV" target="_blank">Smart TV</a> ».</p>
<p>La prochaine grande étape après la généralisation des terminaux connectés va être la généralisation de la télévision hybride, c’est-à-dire l’intégration de contenus ou d’applications en synchronisation avec les programmes regardés par l’utilisateur (qu’ils soient diffusés ou <em>on-demand</em>) : publicités ciblées en fonction du programme et du profil des téléspectateurs du foyer, opportunité de pouvoir commander le livre, la musique, le produit utilisé par un personnage dans une série ou présenté durant une émission, pouvoir parier sur un match diffusé en direct, dialogue entre internautes-spectateurs (concept de TV sociale) …</p>
<p>Mais demain, la télévision connectée, cela sera aussi l’intégration de technologies telles que la reconnaissance faciale (permettant d’identifier les personnes présentes devant l’écran), la gestion des identités des téléspectateurs et la personnalisation associée, les contenus multi-sources, la synchronisation de contenus avec le flux vidéo, les applications multi-terminaux…</p>
<p><strong> </strong>Comme pour les <em>smartphones</em>, s’il est possible de se baser sur des standards internet pour certains usages, à l’image de ce qui est proposé par le consortium HbbTV, en revanche l’intégration avec le matériel (caméra, microphone, etc&#8230;) nécessitera le développement d’applications natives et donc l’émergence de plates-formes standards.</p>
<h2> <strong>Google, future plate-forme des applications smart TV ?</strong></h2>
<p>Les  <a href="http://www.apple.com/fr/appletv/" target="_blank">Apple</a><a href="http://www.apple.com/fr/appletv/" target="_blank">TV</a>, <a href="http://www.google.com/tv/" target="_blank">GoogleTV</a> ont probablement raté le coche de l’innovation car les services qu’ils proposent, généralement sous la forme d’une <em>Over the Top Box</em> (un boîtier supplémentaire) sont déjà proposés pour partie par d’autres constructeurs depuis bien longtemps.</p>
<p>Mais là où Apple risque de ne pouvoir cibler que ses clients, prisonniers de son monde clos en mettant en valeur l’intégration avec les autres produits de la gamme, Google peut se prévaloir de quelques atouts :</p>
<ul>
<li>sa plate-forme Android, déjà largement utilisée par les constructeurs de mobiles, peut devenir une plate-forme standard <em>de </em><em>facto</em> ;</li>
<li>sa compétence dans le domaine des moteurs de recherche : face à cet océan de contenus accessibles, le téléspectateur aura besoin d’outils performants pour trouver ceux correspondant à ses centres d’intérêts récurrents ou immédiats ;</li>
<li>sa régie publicitaire pour pouvoir cibler au mieux les annonces, notamment en synchronisation avec les programmes regardés.</li>
</ul>
<p>Si la télévision a pu être un temps désuète face aux autres terminaux d’accès (ordinateurs, tablettes, téléphones …) elle est en passe de retrouver sa place au centre des foyers, en se modernisant et en proposant des services à valeur ajoutée. Le marché subit depuis quelques années de fortes tensions de la part des différents acteurs (diffuseurs, constructeurs, fournisseurs de contenus….), ce qui ralentit l’avancée de la télévision connectée. Mais la marche est inexorable et pleine de promesses !</p>
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			</item>
		<item>
		<title>HP arrête sa division PC</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2011/09/hp-arrete-sa-division-pc/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoît Paroissin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Sep 2011 11:56:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Stratégie & projets IT]]></category>
		<category><![CDATA[Métiers - Stratégie d’entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[HP]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[PC]]></category>
		<category><![CDATA[poste de travail]]></category>
		<category><![CDATA[smartphone]]></category>
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					<description><![CDATA[<p> Comment expliquer le choix récent d&#8217;HP? Tous les analystes constatent que la rentabilité de la division PSG a toujours été moindre que la rentabilité globale de HP : la marge opérationnelle de PSG tourne autour de 6% contre presque 10% pour...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2> <strong>Comment expliquer le choix récent d&rsquo;HP?</strong></h2>
<p>Tous les analystes constatent que la rentabilité de la division PSG a toujours été moindre que la rentabilité globale de HP : la marge opérationnelle de PSG tourne autour de 6% contre presque 10% pour le groupe, en baisse pour la première fois depuis 5 ans. En se séparant de cette division, HP cherche à rassurer les marchés et ses actionnaires. Mais le marché ne semble pas réagir favorablement à cette annonce.</p>
<p>Les <em>smartphones </em>et les tablettes sont les deux produits de l’informatique personnel qui ont le plus fort potentiel de croissance. Avec le rachat de Palm, HP aurait pu occuper ce segment de marché prometteur.</p>
<p>Mais le paysage des OS pour les matériels mobiles est déjà bien encombré avec trois acteurs majeurs : Apple/iOS, Google/Android, qui occupent toujours plus de parts du marché (à deux ils représentent 75 % du marché américain) et RIM/Blackberry (23 %). Il ne reste que peu d’espace pour d’autres OS, et malgré les annonces rassurantes de HP concernant l’avenir de WebOS, le choix de s’appuyer sur celui-ci a probablement été une erreur stratégique qui lui a coûté les échecs des lancements de ses derniers produits.</p>
<p>Le retard pris par HP sur ce marché risquant de peser sur les résultats de l’entreprise sur le court terme, externaliser ou céder l’activité de la division PSG, permet à celle-ci de reprendre le temps de rattraper les autres acteurs et redevenir profitable.</p>
<h2><strong> Quelles peuvent être les conséquences pour les clients HP ? </strong></h2>
<p>La situation est aujourd’hui assez floue, les premiers retours montrent bien que les équipes opérationnelles ont été autant surprises que le marché. Et elles l’ont d’ailleurs fait savoir en modifiant les sites internet du groupe pour faire passer leur message de manière temporaire. Pour les clients, le passé montre que des mouvements similaires, en particulier celui d’IBM, a bien été accompagné. Mais ce mouvement était franc et orchestré. Le problème aujourd’hui c’est l’incertitude qui règne coté HP.</p>
<h2><strong>Quel serait un scenario envisageable?</strong></h2>
<p>Un critère clé dans ce secteur reste l’innovation. Le poste de travail connaît, ou va connaître prochainement, de fortes ruptures : arrivée en force des tablettes, premières initiatives de consumerization / Bring Your Own Device, l’acteur en charge de la division PSG devra à la fois s’emparer de ses évolutions, les porter auprès des grands acteurs et continuer à faire évoluer ses gammes classiques. Le challenge est important, et au-delà de la forme juridique que prendra la future structure, l’important sera d’évaluer son autonomie, ses moyens et son ambition pour décupler le succès historique d’HP.</p>
<p>Article publié sur le JDNet : <a href="http://www.journaldunet.com/solutions/systemes-reseaux/changement-strategique-chez-hp/benoit-paroissin-solucom.shtml" target="_blank">http://www.journaldunet.com/solutions/systemes-reseaux/changement-strategique-chez-hp/benoit-paroissin-solucom.shtml</a></p>
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