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	<title>Dhrishti Caleechurn, Auteur</title>
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	<description>Le blog cybersécurité des consultants Wavestone</description>
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	<title>Dhrishti Caleechurn, Auteur</title>
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		<title>Cloud Management Platform : quelle stratégie adopter ?</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2015/02/cloud-management-platform-quelle-strategie-adopter/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dhrishti Caleechurn]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Feb 2015 06:42:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Stratégie & projets IT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Qu’il soit privé, public ou hybride, le Cloud est maintenant une réalité chez la plupart des grandes entreprises. La diversité des technologies qui le composent fait que les DSI doivent exploiter un environnement complexe, s’alignant difficilement avec leurs objectifs de...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Qu’il soit privé, public ou hybride, le Cloud est maintenant une réalité chez la plupart des grandes entreprises. La diversité des technologies qui le composent fait que les DSI doivent exploiter un environnement complexe, s’alignant difficilement avec leurs objectifs de performance. Le Cloud Management Platform (CMP) vise à simplifier cette gestion.</em></p>
<h2>Le chef d&rsquo;orchestre multi-cloud et plus encore</h2>
<p>Les CMP sont des solutions logicielles permettant de gérer de manière unifiée et centralisée diverses plateformes de <em>Cloud</em> : publiques, privées ou hybrides, voire mêmes pour certains, les plateformes traditionnelles. Ils apportent une couche d&rsquo;abstraction au-dessus de ces plateformes, avec lesquelles ils s&rsquo;interfacent pour les piloter. Automatisation, orchestration du <em>provisioning</em>, répartition de charge et mesure de consommation sont autant de promesses apportées par les CMP.</p>
<p>Les solutions les plus avancées ne se limitent pas à la simple gestion des infrastructures techniques, mais intègrent également tous les aspects de la fourniture de services : catalogue de services, <em>workflow</em> de validation, facturation…C&rsquo;est là que le CMP délivre toute sa valeur ajoutée. En rassemblant outils, processus et technologies en un point de pilotage central, il permet de gérer de manière transparente et standardisée toute une panoplie de technologies et fournisseurs sous-jacents.</p>
<p>Le CMP s&rsquo;adresse aux DSI qui doivent répondre à des demandes croissantes de services, avec des pics de charge et qui, pour cela, pilotent des infrastructures <em>Cloud</em> complexes. Il répond également à un besoin de simplification de la diversité, à laquelle doivent faire face certaines DSI : celles qui jonglent avec des technologies concurrentes dans leurs <em>Clouds</em> privés et celles qui font appel en sus aux fournisseurs de <em>Cloud</em> public. Le motif financier ne doit pas être un facteur de motivation à l’adoption du CMP. En effet, son implémentation vise surtout des gains en termes de flexibilité opérationnelle : réduction du temps de fourniture de services, simplification des processus de <em>provisioning</em>, gestion centralisée et conformité aux engagements de services.</p>
<h2>Un marché en pleine ébullition, pas encore à maturité</h2>
<p><a href="https://www.vmware.com/files/pdf/management/idc-cloudsystems-mgmt-vendor-shares-copy.pdf">Selon une étude IDC, le marché des CMP est évalué à 1,8 milliards dollars US avec une croissance de 48,5% par rapport à l&rsquo;année précédente.</a> Il se développe de plus en plus et connaît une dynamique importante. Pourtant, il est encore immature. Nous ne sommes qu&rsquo;aux prémices des solutions de <em>Cloud management​​.</em> Les principaux fournisseurs sont encore en train de redéfinir leurs <em>roadmaps</em> technologiques et d&rsquo;adapter leurs offres actuelles, souvent au travers de fusions-acquisitions.</p>
<p>Aujourd&rsquo;hui, le marché se structure principalement autour de trois approches :</p>
<ul>
<li><strong>Éditeurs de solutions d’infrastructures </strong>: initialement prévues pour la gestion des plateformes de virtualisation et de systèmes, les solutions ont été enrichies pour gérer des services <em>Cloud</em> <em>(par exemple : VMware vRealize Suite, Microsoft System Center, Red Hat CloudForms)</em></li>
<li><strong>Éditeurs de solutions de gestion des opérations IT</strong> : initialement prévues pour la gestion des opérations, les solutions ont été assemblées et enrichies pour des usages <em>Cloud (par exemple : HP Cloud Service Automation + HP Operations Orchestration, IBM SmartCloud Orchestrator, BMC Cloud Lifecycle Management, CA Cloud Manager + CA AppLogic)</em></li>
<li><strong>Éditeurs</strong> <strong>émergents</strong>: solutions développées plus récemment et nativement pour un usage <em>Cloud</em> <em>(par exemple : RightScale Cloud Management, Egenera Cloud Suite)</em></li>
</ul>
<p>VMware, IBM, Microsoft, HP et BMC représentent à eux seuls plus des deux tiers des parts de marché.</p>
<h2>Comment trouver la solution la plus adaptée aux besoins et spécificités de l&rsquo;entreprise ?</h2>
<p>Au vu de la multiplicité des offres, voici trois critères que nous considérons comme essentiels dans le choix d’une solution CMP.</p>
<h3>Simplicité d&rsquo;utilisation et ergonomie du portail de <em>self-service</em></h3>
<p>Le portail doit être personnalisable et intuitif à la fois pour les utilisateurs finaux et les administrateurs. Cet élément favorisera son adoption par ces derniers. Le CMP doit aussi permettre de suivre les demandes de service depuis un portail unifié et d’implémenter des <em>workflows</em> de validation.</p>
<h3>Facilité d’intégration des services « <em>out of the box »</em></h3>
<p>Les solutions CMP viennent déjà pré-câblées pour l&rsquo;interfaçage avec les hyperviseurs, les fournisseurs <em>Cloud</em> public et les outils tiers. Cependant, toutes les solutions n’auront pas la même facilité d’intégration ni ne pourront exploiter l&rsquo;ensemble des fonctionnalités offertes par ces autres produits. Il est donc important de mesurer l&rsquo;effort d&rsquo;intégration nécessaire par la DSI pour avoir un service au niveau attendu.</p>
<p>La DSI devra étudier avec minutie les points suivants : compatibilité avec les hyperviseurs déjà déployés, capacité d&rsquo;intégration avec les fournisseurs de <em>Cloud</em> public établis, capacité d&rsquo;intégration avec les solutions tierces existantes (dont ITSM, CMDB…) et enfin capacité de pilotage des infrastructures existantes telles que le stockage, le réseau, etc. (bien que cette intégration soit encore immature).</p>
<h3>Choix d&rsquo;une solution propriétaire ou <em>open source</em></h3>
<p>Les solutions propriétaires ont l&rsquo;avantage d&rsquo;être plus matures, car basées sur des composants existants et éprouvés, s’intégrant bien avec les outils tiers souvent déjà déployés en entreprise. L’implémentation d’un CMP <em>open source</em> doit s’inscrire dans une stratégie <em>open source</em> plus globale à l’échelle du SI et est favorisée par une expertise et une culture déjà existantes au sein des équipes techniques.</p>
<h2>Une stratégie d&rsquo;adoption par paliers pour une transformation en douceur de la DSI</h2>
<p>L&rsquo;intégration d’une solution CMP est un vrai projet de transformation, nécessitant un effort considérable aussi bien au niveau organisationnel que technique. Il est illusoire de prétendre à l&rsquo;intégration « <em>one-shot</em> » de toutes les fonctionnalités du CMP. La meilleure pratique reste une implémentation par paliers itératifs, en procédant avec les services les plus simples d&rsquo;abord, selon une <em>roadmap</em> qu’aura définie la DSI. L’on commencera, par exemple, par la mise à disposition de machines virtuelles nues, qui seront petit à petit enrichies jusqu’à atteindre des applications complètes et intégrées pleinement dans le SI.</p>
<p>Au-delà de la complexité de la mise en œuvre technique, le principal défi est la réorganisation de la DSI autour d&rsquo;un SI centré sur les services et la consommation. Ainsi, avant même de commencer toute intégration, il est primordial que la DSI arrive à un niveau de maturité suffisant. Pour ce faire, la DSI veillera aux étapes de transformations suivantes :</p>
<ul>
<li>Mise en œuvre d’un catalogue de services unifié de ses divers services <em>Cloud</em></li>
<li>Simplification et optimisation des processus de fournitures de services existants (<em>provisioning</em>, validation des demandes…)</li>
<li>Automatisation des services IT qui ne pourront être gérés par le CMP (par exemple : la gestion de la configuration logicielle, qui peut se faire à l’aide d’outils comme Chef, Puppet, CFEngine…)</li>
<li>Évolution progressive des différentes équipes techniques (serveurs, réseau, stockage…) pour converger sur des compétences communes et adopter des pratiques, méthodes et outils communs</li>
</ul>
<p>Cette stratégie permettra à la DSI de se préparer de façon graduelle à la transformation, d’en bénéficier au fur et à mesure, tout en observant les évolutions d&rsquo;un marché très dynamique afin d’arrêter son choix.</p>
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		<title>Chromebook : le PC Cloud de Google à l’assaut des entreprises</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2014/09/chromebook-pc-cloud-google-lassaut-entreprises/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dhrishti Caleechurn]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Sep 2014 10:06:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Stratégie & projets IT]]></category>
		<category><![CDATA[chromebook]]></category>
		<category><![CDATA[Cloud]]></category>
		<category><![CDATA[Google]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après Google Apps et ses terminaux sous Android, Google poursuit son offensive dans l’environnement de travail en s&#8217;attaquant au marché des PC avec ses Chromebook. Malgré un départ timide depuis leur commercialisation en 2011, Google persévère en multipliant les partenariats...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><i>Après Google Apps et ses terminaux sous Android, Google poursuit son offensive dans l’environnement de travail en s&rsquo;attaquant au marché des PC avec ses <a href="http://www.google.com/intl/fr_fr/chrome/devices/">Chromebook</a>. Malgré un départ timide depuis leur commercialisation en 2011, Google persévère en multipliant les partenariats et commence à susciter l’intérêt en entreprise.</i></p>
<h2><b>Des ventes modestes mais des perspectives intéressantes</b></h2>
<p>Les ventes de Chromebook restent faibles : 2,9 millions d’unités ont été vendues en 2013 sur un marché total de 317 millions de PC, soit moins de 1% du marché. Elles sont également très ciblées, puisqu’elles se concentrent principalement en Amérique du Nord sur le marché de l’éducation.</p>
<p>Néanmoins, selon le cabinet d’étude Gartner, le marché du Chromebook devrait voir ses ventes augmenter de 79 % en 2014 par rapport à 2013 et <a href="http://www.boursier.com/actualites/economie/plus-de-5-millions-de-chromebooks-google-vendus-cette-annee-24946.html">les ventes devraient tripler d’ici 2017 pour atteindre 14,4 millions d’unités.</a> Des chiffres relativement modestes mais en contraste avec un marché du PC en berne.</p>
<h2><b>Le Chromebook concrétise la vision du PC selon Google</b></h2>
<p>Pour Google, un PC sert avant tout à utiliser des applications web sur internet. Dans cette optique, le géant de Mountain View a conçu Chrome OS, un système d’exploitation léger basé sur son navigateur Chrome. L’interface est minimale et épurée, privilégiant la simplicité et la réactivité. Chrome OS est conçu principalement pour un usage connecté : il permet d’exécuter des applications Web… en particulier les services fournis par Google : Google Apps, Google Play, Google Print…</p>
<p>La légèreté de l’OS permet aux constructeurs de proposer des appareils avec des configurations matérielles modestes et donc des prix très attractifs tant pour les Chromebook (ordinateurs portables) que pour les Chromebox (ordinateurs fixes, à la diffusion plus confidentielle).</p>
<p>Outre l’accès à des applications web, il est également possible d’utiliser des applications spécifiques sur  les Chromebook, les Chrome Apps. Celles-ci sont à base de technologies web mais avec l’apparence d&rsquo;une application classique. Elles permettent surtout un fonctionnement en mode déconnecté pour un usage hors ligne (c’est le cas de Gmail par exemple). Les Chrome Apps sont accessibles via le store applicatif Chrome Web Store, un peu à l&rsquo;image de Google Play pour Android.</p>
<h2><b>Des caractéristiques séduisantes pour les entreprises…</b></h2>
<p>Les Chromebook se caractérisent par leur facilité d’utilisation : démarrage et arrêt en quelques secondes, interface simple et intuitive, ajout d’applications via le Chrome Web Store, puissance et efficacité des outils Google parfaitement intégrés.</p>
<p>Les entreprises apprécieront également le peu d’opérations de maintenance nécessaires avec des mises à jour automatiques et fréquentes de l’OS et une gestion de la sécurité native (vérification au démarrage, navigateur sécurisé, données chiffrées…).</p>
<p>Google fournit également une console d’administration avec des fonctions minimales permettant de gérer une flotte de Chromebook : gestion des utilisateurs, de la configuration, des applications (applications préinstallées, liste blanche ou noire d’applications autorisées ou interdites), reporting.</p>
<p>Autant d’attributs qui rendent le Chromebook séduisant pour les entreprises.</p>
<h2><b>… mais une intégration compliquée avec l’existant de l’entreprise</b></h2>
<p>De nombreuses limites apparaissent en effet vite lors de l’utilisation d’un Chromebook en entreprise, la première concernant les applications.</p>
<p>Un Chromebook permet d’accéder aux applications au format web. Néanmoins, de nombreux sites intranet n’ont pas été conçus pour le navigateur Chrome mais pour Internet Explorer et pourraient nécessiter des adaptations. Les sites web utilisant des middlewares Java, Silverlight ou Flash ne sont également pas supportés.</p>
<p>Les applications Windows pour leur part ne fonctionnent pas sur un Chromebook. Certaines, encore peu nombreuses pour les applications professionnelles, sont disponibles au bon format dans le Chrome Web Store. Pour les autres, une solution  sera de se tourner vers des solutions de type publication d’applications ou de bureaux virtuels fournis par Citrix ou VMware, qui disposent de clients pour Chromebook. Ces clients (au format HTML 5) ne sont cependant pas encore aussi avancés que sur d’autres plateformes.</p>
<p>Les autres limites concernent l’intégration avec des services classiques d’infrastructure. Un Chromebook ne s’intègre pas dans un annuaire Active Directory et nécessite forcément un compte Google. Egalement gênant est la difficulté voire l’impossibilité d’utiliser des services aussi basiques que du partage de fichiers ou d’impression. Un utilisateur peut ainsi ajouter une imprimante mais cela nécessite d’utiliser les services Google Print mais également de disposer d’imprimantes « Cloud-Ready Printer, ce qui est rarement le cas en entreprise actuellement.</p>
<h2><b>Quel avenir dès lors pour les Chromebook en entreprise ?</b></h2>
<p>Le Chromebook représente une vraie rupture par rapport au modèle de PC classique sous Windows : plus simple, plus rapide, nécessitant peu de maintenance et peu coûteux, il reste cependant limité fonctionnellement et ne pourra rendre les mêmes services en entreprise. Est-ce à dire que c’est une voie sans issue ?</p>
<p>Pour des entreprises utilisant déjà les services Google comme Google Apps, la question de l’utilisation de Chromebook pour certains profils utilisateurs se doit d’être posée. Cette solution peut avoir un intérêt dans différents cas : utilisateurs mobiles travaillant principalement avec des outils collaboratifs, offre de type PC low cost avec un accès aux applications Windows via les solutions Citrix ou VMware, remplacement de clients légers, borne d’accès Intranet/Internet…</p>
<p>Pour les autres, Google continue à investir dans sa solution et à développer des partenariats pour améliorer sa plateforme : alliance avec Cisco pour disposer de Webex sur sa plateforme, travail avec Citrix et VMware pour améliorer l’accès aux applications Windows. L’engagement de constructeurs comme Lenovo ou HP est aussi à souligner.</p>
<p>Autant de signes positifs pour les Chromebook et leur développement en entreprise. À Google de se donner les moyens de percer pour de bon dans le monde de l’entreprise !</p>
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