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	<title>Florian Carrière, Auteur</title>
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	<description>Le blog cybersécurité des consultants Wavestone</description>
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	<title>Florian Carrière, Auteur</title>
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	<item>
		<title>Les chocs extrêmes : des risques que les entreprises globales ne peuvent plus se permettre d’ignorer (partie 2)</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2013/12/les-chocs-extremes-des-risques-que-les-entreprises-globales-ne-peuvent-plus-se-permettre-dignorer-partie-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Florian Carrière]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Dec 2013 07:00:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cyberrisk Management & Strategy]]></category>
		<category><![CDATA[Cybersecurity & Digital Trust]]></category>
		<category><![CDATA[black swan]]></category>
		<category><![CDATA[Cybercriminalité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nous évoquions dans la tribune précédente les fameux Cygnes Noirs de Nassim Nicholas Taleb (événements aux probabilités non mesurables mais aux impacts extrêmes), et leur occurrence de plus en plus forte ces dernières années. Bien que leur nature ne s’y...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Nous évoquions dans la <a title="SolucomINSIGHT - Les chocs extrêmes : des risques que les entreprises globales ne peuvent plus se permettre d’ignorer (partie 1)" href="http://www.solucominsight.fr/2013/07/les-chocs-extremes-des-risques-que-les-entreprises-globales-ne-peuvent-plus-se-permettre-dignorer-partie-1/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">tribune précédente</a> les fameux Cygnes Noirs de Nassim Nicholas Taleb (événements aux probabilités non mesurables mais aux impacts extrêmes), et leur occurrence de plus en plus forte ces dernières années.</em></p>
<p><em>Bien que leur nature ne s’y prête pas facilement, il est pourtant devenu incontournable de faire rentrer ces risques dans le champ de réflexion des entreprises, et d’y apporter des réponses.</em></p>
<h2>Mieux appréhender l’incertitude : raisonner à partir des impacts</h2>
<p>Dans un premier temps, il convient sans doute d’arrêter de considérer ces risques comme imprévisibles « par nature ». Bien souvent, ils n’ont été tenus éloignés des réflexions du management que par une posture de déni (« impossible que ça arrive, c’est trop énorme »), parfois masquée derrière un apparent rationalisme (« on a déjà bien d’autres risques, beaucoup plus probables, à traiter »).</p>
<p>Si l’histoire récente a parfois obligé les entreprises à s’améliorer sur ce point, il semble possible de progresser encore, en développant une réflexion « inversée » sur les risques, consistant à partir des conséquences (en l’occurrence catastrophiques), et à en déduire la liste des causes potentielles.</p>
<p>Déjà appliquée dans le domaine financier (« reverse stress-testing »), et bien connue des experts en continuité d’activité, elle permet souvent de « décoincer » les esprits, et par ailleurs d’ébaucher une réflexion pertinente sur les modalités de traitement de ces risques.</p>
<h2>Capitaliser sur le <em>risk management</em> en place, via la notion de « cascade de risques »</h2>
<p>Il faut ensuite mobiliser le dispositif de gestion des risques déjà en place (les processus d’Enterprise Risk Management &#8211; ERM), qui a généralement permis de cartographier les risques financiers et opérationnels, en laissant souvent de côté nos fameux Cygnes Noirs.</p>
<p>Il s’agit alors d’établir les liens entre ces risques si particuliers et les risques classiques déjà identifiés, en travaillant sur les interdépendances et en faisant apparaître les cascades de risques, qui sont le plus souvent à l’origine des vraies catastrophes (cf. l’exemple classique de la défaillance – à cause du froid – d’un joint de la navette Challenger en 1986).</p>
<p>Le résultat de ce travail montrera sans doute que les Cygnes Noirs ont une fâcheuse tendance à entraîner dans leur sillage la concrétisation de plusieurs risques « classiques » simultanément… mais il permettra de faire le lien avec une réalité connue.</p>
<h2>Bâtir une organisation résiliente</h2>
<p>Enfin, puisqu’identifier des risques sans les traiter reste un exercice théorique assez vide de sens, la question des solutions doit être posée.</p>
<p>La multiplicité des menaces potentielles rend difficile l’identification d’une solution miracle, mais on peut néanmoins remarquer qu’elles sont pour la plupart géographiquement concentrées : dès lors, les solutions classiques de continuité (repli des utilisateurs sur un site distant, redémarrage du SI sur un datacenter distant) peuvent être envisagées.</p>
<p>A la difficulté près qu’elles sont parfois invalidées par les risques eux-mêmes, et que des solutions alternatives doivent être pensées en amont: par exemple, comment déplacer les équipes quand un ouragan bloque tout le trafic aérien ? (élément de réponse : en faisant porter l’activité par d’autres équipes).</p>
<p>Les organisations les plus matures ont déjà intégré cela dans leur réflexion, et bâtissent nativement des processus et organisations résilients entre plusieurs sites distants : certaines banques d’investissement ont ainsi réparti leurs <em>desks</em> les plus critiques entre les plates-formes londonienne et parisienne, chaque opérateur disposant d’un <em>back-up</em> sur l’autre plate-forme. Pour plus de réactivité, un flux vidéo entre les deux est même mis en œuvre, afin de pour pouvoir rapidement évaluer la nécessité de « reprendre la main » sur les opérations en cours. Dans ce cas, aucun impact… si ce n’est la capacité à absorber le volume d’opérations habituel.</p>
<p>Même dans ce cas, attention toutefois à ne pas se sentir totalement protégé : les nouvelles menaces de type cyber-attaques n’ont que faire de la localisation de leurs cibles. Dans ce cas d’autres mesures, déjà <a title="SolucomINSIGHT - cybercriminalité" href="http://www.solucominsight.fr/?s=cybercriminalit%C3%A9" target="_blank" rel="noopener noreferrer">largement développées sur ce site</a>, sont alors à envisager !</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Supply chain : le maillon faible ?</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2013/08/supply-chain-le-maillon-faible/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Florian Carrière]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Aug 2013 08:12:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cloud & Next-Gen IT Security]]></category>
		<category><![CDATA[Cybersecurity & Digital Trust]]></category>
		<category><![CDATA[Gestion des risques]]></category>
		<category><![CDATA[production]]></category>
		<category><![CDATA[supply chain]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Regroupant tous les acteurs, internes et externes, impliqués dans la production et la distribution, la supply chain est devenue la colonne vertébrale de l’entreprise. Rationalisée et optimisée depuis des années, elle est souvent devenue moins apte à résister aux chocs...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Regroupant tous les acteurs, internes et externes, impliqués dans la production et la distribution, la supply chain est devenue la colonne vertébrale de l’entreprise.</em></p>
<p><em>Rationalisée et optimisée depuis des années, elle est souvent devenue moins apte à résister aux chocs violents : un cas d’école pour le risk manager qui doit démontrer que la croissance n’a de sens que si elle est durable.</em></p>
<h2>Une recherche de performance centrée sur le gain à court terme</h2>
<p>Pour faire face à un environnement concurrentiel exacerbé, la <em>supply chain a </em>été parmi les premières fonctions mises à contribution pour réduire les coûts, via la rationalisation des canaux de distribution, le <em>sourcing</em> et l’<em>off-shoring</em>. Avec des résultats indéniablement à la hauteur des espérances et dont la presse économique se fait régulièrement l’écho<sup>1</sup>.</p>
<p>Mais ce faisant, les <em>supply chains</em> ont insensiblement et progressivement été fragilisées. Ainsi, ces cinq dernières années<sup>2</sup> :</p>
<ul>
<li>74% des entreprises ont allongé géographiquement leur <em>supply chain,</em></li>
<li>70% ont réduit le nombre de fournisseurs sollicités pour une même fourniture,</li>
<li>63% ont eu recours à des fournisseurs implantés dans des régions à risque, régulièrement théâtres de perturbations majeures (tsunamis, ouragans, guerres civiles…).</li>
</ul>
<p>Le résultat est là aussi sans appel : 75 % des entreprises interrogées ont connu au moins un incident majeur lors des deux dernières années, avec des conséquences parfois dévastatrices.</p>
<h2>Quel rôle pour le Risk Manager ?</h2>
<p>Dans ce contexte, le <em>Risk Manager</em> peut (doit) travailler main dans la main avec le responsable de la <em>supply chain</em> pour sensibiliser le management aux risques encourus (considérés comme « à très faible probabilité », ils sont rarement présents dans le top 10 suivi à haut niveau), et pour apporter aux décideurs les éléments poussant à des arbitrages plus équilibrés entre rentabilité court terme et résilience.</p>
<p>Ces éléments d’arbitrage découlent du plan d’action « classique » de maîtrise des risques :</p>
<ul>
<li>Analyse du fonctionnement global de la supply chain pour en identifier les vulnérabilités, et en déduire les scénarios de risque les plus probables et redoutés ;</li>
<li>Ajout des informations « risque » (sur l’environnement, par exemple) dans le référentiel partenaires, en ouvrant si possible le panel aux acteurs alternatifs potentiels ;</li>
<li>Vérification de leurs plans de continuité (participation aux tests dans l’idéal, au moins en tant qu’observateur) ;</li>
<li>Simulation des scénarios de risque, pour évaluer la résistance globale de la supply chain.</li>
</ul>
<div>
<h2>Des solutions de bon sens</h2>
<p>À l’issue de cette analyse, de nombreuses propositions d’amélioration sont envisageables, parmi lesquelles on peut citer :</p>
<ul>
<li>Le recours, autant que possible, à des partenaires locaux :</li>
</ul>
<p>Cela permet en effet une meilleure communication (même fuseaux horaires, facilitation des rencontres) et l’élimination des ruptures dues aux incompréhensions. En outre, les temps de transport réduits limitent l’impact des ruptures de stock  (délais de réapprovisionnement plus courts).</p>
<ul>
<li>L’utilisation d’un SI partagé entre les différents acteurs de la <em>supply chain</em>, pour faciliter la diffusion de l’information à l’ensemble des maillons</li>
</ul>
<p>Une diffusion rapide des prévisions de commandes limite en effet le risque de rupture de stock, et permet de réduire les stocks de sécurité des maillons les plus amont.</p>
<p>Au final, le <em>Risk Manager</em> et le responsable de la<em> supply chain</em> ont donc une partition à 4 mains  à jouer intelligemment, pour mettre ce sujet à l’ordre du jour du Comité des Risques… et faire en sorte que le prochain tsunami en Asie ne bloque pas nécessairement la production de voitures en Europe<sup>3</sup> !</p>
<p>&nbsp;</p>
<hr align="left" size="1" width="33%" />
<div>
<p><sup>1</sup> Un exemple parmi tant d’autres chez <a href="http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/automobile/20121113trib000730734/renault-les-cinq-recettes-miracle-de-la-dacia-logan-ii-a-bas-couts.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Renault</a>.</p>
</div>
<div>
<p title=""><sup>2</sup> Toutes les statistiques sont issues de l’<a href="http://www.apqc.org/knowledge-base/documents/managing-risk-supply-chain-disruption-survey-summary-report">étude</a> de 2013 de l’APQC auprès de 165 grands comptes.</p>
<p title=""><sup>3</sup> <a href="http://www.theguardian.com/business/2011/apr/06/honda-halves-uk-car-production" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Impact du tsunami de 2011</a> sur la production de Honda au Royaume-Uni.</p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
</div>
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		<item>
		<title>La continuité d’activité : de nouveaux défis pour 2011</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2011/03/la-continuite-dactivite-de-nouveaux-defis-pour-2011/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Florian Carrière]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Mar 2011 15:02:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cyberrisk Management & Strategy]]></category>
		<category><![CDATA[Cybersecurity & Digital Trust]]></category>
		<category><![CDATA[Cloud]]></category>
		<category><![CDATA[continuité d'activité]]></category>
		<category><![CDATA[PCA]]></category>
		<category><![CDATA[PCI]]></category>
		<category><![CDATA[Risk management]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>(Tribune rédigée en collaboration avec William Revah et Amal Boutayeb) Si la continuité d’activité fait partie depuis longtemps des préoccupations de bon nombre d’entreprises, elle demeure néanmoins un sujet d’actualité pour 2011. Même sur le volet informatique, souvent le plus...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2011/03/la-continuite-dactivite-de-nouveaux-defis-pour-2011/">La continuité d’activité : de nouveaux défis pour 2011</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>(Tribune rédigée en collaboration avec William Revah et Amal Boutayeb)</em></strong></p>
<p>Si la continuité d’activité fait partie depuis longtemps des préoccupations de bon nombre d’entreprises, elle demeure néanmoins un sujet d’actualité pour 2011. Même sur le volet informatique, souvent le plus mûr, des évolutions sont à prévoir. Quasiment tous les grands comptes disposent aujourd’hui d’un plan de continuité informatique (PCI) performant, bâti à l’initiative des DSI pour répondre à la dépendance croissante des organisations au SI. Mais cela n’est plus suffisant.</p>
<h2>Un PCI soumis aux innovations et aux nouvelles menaces</h2>
<p>Le PCI se doit de suivre l’évolution rapide de la production informatique, pour en profiter au mieux. Parmi les innovations marquantes figurent la virtualisation et le cloud computing. La première peut faciliter grandement les opérations de bascule et de redémarrage, parfois même « à chaud » et sans interruption de service. Le second, par la révolution qu’il impose au SI, nécessite la révision intégrale du dispositif de secours.</p>
<p>Au-delà, le cloud computing peut également constituer une solution de secours en soi, alternative aux sites de secours classiques. Mais comme pour la production, il induit des risques pour la sécurité des données, et est souvent encore insuffisamment rassurant quant à la capacité réelle de reprise qu’il apporte.</p>
<p>Parallèlement, les exigences envers les PCI évoluent : en effet, de nouvelles menaces apparaissent régulièrement et ne sont pas couvertes par les plans actuels. La plus prégnante aujourd’hui est sans doute le risque de cyber attaque, choc « extrême » à propos duquel la réflexion s’engage à peine.</p>
<h2>Faire mûrir le volet opérationnel</h2>
<p>La continuité d’activité ne se limite pas à celle de l’informatique : les réflexions sur la continuité des opérations progressent également. Là encore, les chocs extrêmes constituent une limite forte aux plans actuels. La plupart des organisations savent faire face à l’indisponibilité d’un bâtiment, mais restent souvent démunies face à un sinistre de plus grande ampleur, type crue de Seine. Le traitement de cette problématique sera un des enjeux des années à venir.</p>
<p>Les prestations de services externalisées constituent également un sujet d’attention, compte tenu de leur importance majeure pour la plupart des organisations : comment identifier les prestations réellement clés, quelles exigences fixer aux prestataires, et comment s’assurer du respect des engagements ?</p>
<p>Enfin, la capacité à maintenir dans le temps les plans de continuité d’activité (PCA) est une problématique majeure : adapter en permanence le plan aux évolutions rapides des organisations et du SI nécessite une méthodologie rigoureuse pour capter l’évolution des besoins et des solutions, et vérifier en permanence leur adéquation.</p>
<p>Le déploiement progressif d’une norme ISO sur le sujet en serait-il un levier ? Largement issue de la norme BS 25999, elle adapte la notion de système de management aux processus de continuité d’activité. Les responsables PCA devront bientôt choisir entre se contenter de suivre les bonnes pratiques, ou aller jusqu’à l’alignement voire la certification.</p>
<h2>Ne pas oublier les fondamentaux</h2>
<p>Bien entendu, ces sujets d’actualité ne doivent par occulter les problématiques classiques de la continuité. Du bilan d’impact sur l’activité au maintien en condition opérationnelle en passant par le choix de la stratégie, le PCA doit rester un processus vivant, sous peine de disposer d’un plan inutile le jour J. Le maintien de cet effort dans un contexte budgétaire contraint est capital. Outre qu’il permettra d’assurer la continuité de l’activité au besoin, ce souci constant offre  aux organisations l’opportunité de progresser sur un sujet de plus en plus sensible, la connaissance et la maîtrise de leurs risques. A ce titre, le PCA est bien plus qu’une simple assurance, et doit rester un sujet d’attention majeur pour les années à venir.</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2011/03/la-continuite-dactivite-de-nouveaux-defis-pour-2011/">La continuité d’activité : de nouveaux défis pour 2011</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
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