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	<title>Lise Gasnier, Auteur</title>
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	<description>Le blog cybersécurité des consultants Wavestone</description>
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	<title>Lise Gasnier, Auteur</title>
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		<title>Big data et Cloud computing : le pari gagnant des offres BDaaS ?</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2015/08/big-data-et-cloud-computing-le-pari-gagnant-des-offres-bdaas/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lise Gasnier]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Aug 2015 08:00:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Stratégie & projets IT]]></category>
		<category><![CDATA[Big Data]]></category>
		<category><![CDATA[Cloud computing]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dès 2009, avant même l’emballement médiatique autour du Big data, les fournisseurs Cloud lancent les premières offres [1] Big Data as a Service (BDaaS). On voit ainsi émerger des solutions combinant les frameworks de création d’applications distribuées avec ceux du Cloud, à...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Dès 2009, avant même l’emballement médiatique autour du Big data, les fournisseurs Cloud lancent les premières offres <a href="#_ftn1" name="_ftnref1">[1]</a> <strong>Big Data as a Service (BDaaS)</strong>. On voit ainsi émerger des solutions combinant les frameworks de création d’applications distribuées avec ceux du Cloud, à l’image d’EMR lancée à cette époque par Amazon. Quel est l’état de l’offre aujourd’hui ? Le Cloud change-t-il réellement la donne de votre stratégie Big data ? Voici notre conviction.</em></p>
<h2>Le marché BDaaS en pleine expansion</h2>
<p>Le<strong> terme BDaaS</strong> désigne les services d’analyse de mégadonnées utilisant l’hébergement <em>Cloud</em>. Il couvre l’ensemble des offres <em>Cloud computing</em> traditionnelles : IaaS, PaaS, SaaS.</p>
<ul>
<li>D’un côté, on retrouve les<strong> offres IaaS dédiées Big data</strong>: mise à disposition de serveurs optimisés pour Hadoop essentiellement (OVH, IBM Softlayer, Microsoft Azure …).</li>
<li>De l’autre, les<strong> offres PaaS Big data</strong>: plateformes permettant aux utilisateurs de déployer des applications distribuées et qui s’appuient nécessairement sur un stockage <em>Cloud</em> constituant parfois une offre à part entière : ainsi, Azure HDInsight utilise BLOB Storage et Amazon EMR, S3.</li>
<li>Enfin, il y a les<strong> offres SaaS Big data</strong> de deux 2 types :
<ul>
<li>celles permettant l’analyse et la data visualisation (Tibco, Splunk, Altiscale, Datameer) de grandes quantités de données en s’appuyant sur des moteurs d’exécution distribués,</li>
<li>celles répondant à des besoins métiers d’extraction d’information de gros volumes de données (ex. : offre d’eReputation s’appuyant sur l’analyse sémantique de réseaux sociaux pré-connectés comme twitter).</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p>Au sein de ce marché pluriel, le modèle PaaS Big data s’impose comme la catégorie de solutions la plus en vue aujourd’hui. On y retrouve notamment EMR d’Amazon, Big Query de Google, ou encore HDInsight de Microsoft, tous les trois déjà bien matures. Par ailleurs, d’autres fournisseurs projettent de commercialiser des offres BDaaS en 2015. C’est le cas de Numergy et Oracle. Enfin, des start-ups se positionnent aussi sur le marché, à l’image de Qubole.</p>
<p>&nbsp;</p>
<figure id="post-8107 media-8107" class="align-none"><img decoding="async" src="http://www.solucominsight.fr/wp-content/uploads/2015/08/panorama-marche-BDaaS.png" alt="" /></figure>
<p><em>Panorama du marché BDaaS &#8211; copyright Solucom</em></p>
<h2>PaaS Big data versus plateformes on premise</h2>
<p>Le PaaS Big data offre des <strong>avantages</strong> <strong>significatifs </strong>parmi lesquels on retrouve :</p>
<ul>
<li><strong>La mise à disposition immédiate de ressources et le paiement à l’usage </strong>sans investissement initial : ce duo gagnant permet de se soustraire à des dépenses d’investissement particulièrement élevées pour un projet <em>Big data</em> et il simplifie le <em>set up</em> et la montée en charge des architectures <em>Big data</em>. Nul besoin de planifier l’allocation de capacité, le <em>time-to-delivery</em> est ici minime.</li>
<li><strong>Une complexité réduite </strong>: les architectures PaaS sont créées en quelques clics par paramétrage. Un réel avantage pour le <em>Big data</em> qui utilise des technologies distribuées nouvelles et complexes.</li>
</ul>
<p>Néanmoins, l’adoption du BDaaS pose la question de la <strong>sécurité, en particulier de la confidentialité des données </strong>: d’après une enquête menée en 2014 par PAC CloudIndex<a href="#_ftn1" name="_ftnref1">[2]</a>, près de 50% des entreprises sollicitées affirment avoir des craintes quant à la sécurité des données stockées dans le <em>Cloud</em>. Toutefois, il est important de souligner que ces risques ne sont pas nécessairement plus élevés que sur des infrastructures on-premise. Il convient donc de s’assurer que les fournisseurs cloud utilisent des services garantissant la confidentialité et l’intégrité des données (chiffrement des données stockées et des flux, mécanisme d’authentification forte…). Par ailleurs, plusieurs certifications garantissent la mise en place de bonnes pratiques de sécurité par les offreurs Cloud (ISO27001, CSA STAR, SSAE 16…).</p>
<p>&nbsp;</p>
<figure id="post-8109 media-8109" class="align-none"><img decoding="async" src="http://www.solucominsight.fr/wp-content/uploads/2015/08/SWOT-on-premise-versus-BDaaS.png" alt="" /></figure>
<p>C’est ce qui pousse la plupart des entreprises à choisir un <a href="http://www.solucominsight.fr/2013/09/quelles-vertus-au-cloud-hybride/" target="_blank">déploiement hybride combinant les ressources d’un Cloud public et d’un Cloud privé</a>.</p>
<h2>Les principaux cas d’usage du BDaaS</h2>
<p>3 cas d’usage sont moteurs dans l’adoption du BDaaS :</p>
<ul>
<li><strong>Le POC</strong> (<em>Proof Of Concept</em>) : le <em>Big data</em> poursuit son émergence, les entreprises continuent les expérimentations. Il n’est pas toujours évident d’une part de dimensionner son infrastructure et d’autre part  de parier sur l’atteinte des objectifs. Le <em>Cloud</em> permet de se lancer sans engagement.</li>
<li>La <strong>gestion de pics de charge </strong>: l’entreprise utilise des clusters temporaires pour des besoins ponctuels et les détruit ou éteint lorsque le pic de charge est passé (un traitement sur des milliers de nœuds pour valider une hypothèse par exemple). Mais l’immédiateté a ses limites : le traitement s’exécute sur des volumes de données qu’il faut évidemment provisionner.</li>
<li><strong>Le Plan de reprise d’activité</strong> (PRA) : l’entreprise synchronise les données de la production vers une plateforme Cloud public prête à démarrer à tout moment en cas de problèmes. Ce qui lui évite un nouvel investissement pour sa plateforme de PRA.</li>
</ul>
<p><em>Le BDaaS apparaît ainsi comme un moyen de se lancer dans l’analyse des mégadonnées plus rapidement, à moindre coût pour des usages ponctuels et avec plus de flexibilité.  Il lève les freins inhérents aux projets Big data que sont par exemple un retour sur investissement incertain et la complexité des nouvelles architectures. Reste le sujet de la confidentialité des données dans le Cloud qui peut être mis sous contrôle par le biais d’une analyse de risque. </em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="#_ftnref1" name="_ftn1">[1]</a><a href="#_ftnref1" name="_ftn1"> L’offre EMR a été créée en 2009, Big Query en 2012, HDInsight en 2012.</a></p>
<p><a href="#_ftnref1" name="_ftn1">[2]</a> Source : http://www.cloudindex.fr/sites/default/files/PAC%20CloudIndex%20-%20Analyse%20juin%202014.pdf</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Open API ou Open Data ? Le cœur des DSI chavire…</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2014/07/open-api-open-data-coeur-dsi-chavire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lise Gasnier]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 31 Jul 2014 01:09:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Stratégie & projets IT]]></category>
		<category><![CDATA[Big Data]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[open api]]></category>
		<category><![CDATA[open data]]></category>
		<category><![CDATA[ouverture du SI]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Open data, littéralement « données ouvertes » vise à rendre des données numériques accessibles et utilisables par tous. Ce mouvement s’impose petit à petit du côté du service public français. Dernier exemple en date : l’annonce par le gouvernement le 16 juillet dernier...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2014/07/open-api-open-data-coeur-dsi-chavire/">Open API ou Open Data ? Le cœur des DSI chavire…</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>L’Open data, littéralement « données ouvertes » vise à rendre des données numériques accessibles et utilisables par tous. Ce mouvement s’impose petit à petit du côté du service public français. Dernier exemple en date : l’annonce par le gouvernement le 16 juillet dernier de la transcription sous ordonnance de la directive européenne du 26 juin 2013 qui obligera bibliothèques, archives et musées à libérer leurs fonds documentaires dans un an au plus tard. Côté entreprises, l’heure de l’« open » est au questionnement, quelques succès médiatisés d’Open API font des envieux…</em></p>
<h2>Les 8 caractéristiques de l’Open data</h2>
<p><i>Selon les critères retenus par L’Open Government Data</i><sup>1</sup><i>, </i><i style="line-height: 1.5em;">pour être « ouvertes », </i><i style="line-height: 1.5em;">les données doivent être :</i></p>
<p style="padding-left: 30px;">1. <strong>Complètes </strong>: exception faite de celles relevant de la vie privée, la sécurité ou des privilèges d’accès,</p>
<p style="padding-left: 30px;">2. <strong>Élémentaires</strong> : diffusées telles que collectées à la source, sans avoir été agrégées ou modifiées,</p>
<p style="padding-left: 30px;">3. <strong>Opportunes</strong> : mises à disposition rapidement pour garder toute leur valeur,</p>
<p style="padding-left: 30px;">4. <strong>Accessibles </strong>: au plus grand nombre d’utilisateurs possible,</p>
<p style="padding-left: 30px;">5. <strong>Exploitables</strong> : dans un format qui permet leur utilisation ; lemonde.fr épinglait récemment la HATVP (« Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique ») sur le manque d’exploitabilité de ses données ouvertes. Le format .pdf utilisé pour la publication du patrimoine des ministres, le 27/06, a en effet contraint les data journalistes à un travail laborieux de structuration<sup>2</sup>,</p>
<p style="padding-left: 30px;">6. <strong>Non discriminatoires</strong> : sans inscription préalable,</p>
<p style="padding-left: 30px;">7. <strong>Non propriétaires</strong> : non soumises à un usage exclusif,</p>
<p style="padding-left: 30px;">8. <strong>Libres de droits</strong></p>
<h2>Une ouverture des données timorée côté entreprises</h2>
<div>
<p>Les fondements philosophiques et politiques de l’ouverture des données sont anciens (voir la déclaration des droits de l’homme de 1789<sup>3</sup>). Mais, l’Open data bénéficie aujourd’hui de l’élan culturel et technologique du web 2.0, de l’internet des objets et du Big data qui favorise l’accessibilité et la réutilisation des données numériques. Il s’agit d’un véritable accès universel à l’information.</p>
<p>Côté institutionnel, l’Open data est en marche. En 2009, le gouvernement américain faisait décoller la tendance avec le site <a title="Site officiel américain - Data gov" href="http://www.data.gov/" target="_blank">data.gov</a>. En France, la mission Etalab, placée sous l&rsquo;autorité du Premier ministre, est chargée en 2011, de la mise en ligne du portail interministériel <a title="Site officiel français - Data gouv" href="http://www.data.gouv.fr/" target="_blank">data.gouv.fr</a>. Depuis, l’essor du mouvement dans l’administration est surtout visible à travers les médias en ligne où les data journalistes « font parler » les données rendues publiques.</p>
<p>La consommation tout autant que la production Open data reste en revanche très timide du côté des entreprises françaises.</p>
<div>
<h2>Quels avantages pour les entreprises ?</h2>
<p>Les bénéfices des initiatives Open data sont variables :</p>
<ul>
<li>Pour le secteur public, ils s’articulent principalement autour de l’obligation de transparence<sup>4</sup>, du soutien à l’économie numérique et de l’amélioration des services de l’état.</li>
<li>Les entreprises quant à elles s’intéressent à l’innovation autour de leurs données. L’une de leurs préoccupations majeures est d’ailleurs de contrôler leur réutilisation. Elles sont souvent séduites par le choix d’une ouverture moins « universelle », à travers des partenariats ou des services payants.</li>
</ul>
<p><a href="http://www.solucominsight.fr/wp-content/uploads/2014/07/open-data-benefices.png"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter  wp-image-5635" src="http://www.solucominsight.fr/wp-content/uploads/2014/07/open-data-benefices.png" alt="open data benefices" width="474" height="272" srcset="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2014/07/open-data-benefices.png 1643w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2014/07/open-data-benefices-120x70.png 120w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2014/07/open-data-benefices-332x191.png 332w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2014/07/open-data-benefices-68x39.png 68w" sizes="(max-width: 474px) 100vw, 474px" /></a></p>
<h2>L’Open API : une ouverture alternative attrayante</h2>
<p>L’Open API consiste à exposer à des tiers autorisés une interface de programmation permettant l’accès à ses données propres. L’accès aux services est sous contrôle du fournisseur mais l’orchestration des appels et l’usage des données qui en résultent sont du ressort du consommateur.</p>
<p>À l’échelle mondiale, cette tendance ne se dément pas depuis le milieu des années 2000. Twitter, google, facebook, netflix et accuweather affichent des milliards de requêtes par jour.  En France, Crédit Agricole, Orange et la SNCF en sont les précurseurs. Ouvert en 2011, l’emblématique CA Store propose aujourd’hui près de 43 applications<sup>5</sup> et son accès, un temps payant &#8211; 0,79€ par mois, est devenu gratuit en novembre 2013. Les modèles économiques restent à inventer…</p>
<h2><strong>Data ou API : que choisir ? Du reste, faut-il choisir ? </strong></h2>
<p>Une entreprise qui se lance dans l’ouverture a donc le choix.</p>
<p>Si l’entreprise cherche à développer son offre de service et est prête à investir, la stratégie API lui permettrait a priori de contrôler plus finement l’usage des données, de supporter des exigences de sollicitations plus fortes (temps réel, performance, montée en charge, logique métier notamment) et de cibler les développeurs qui portent les promesses d’innovation.</p>
<p>Si elle souhaite simplement optimiser le partage de données numériques vers un écosystème de clients, concurrents, partenaires, fournisseurs… en évolution, elle pourra se contenter d’une publication plus simple de donnée type Open data.</p>
<p>Rien n’empêche de combiner les stratégies  pour différentier l’ouverture en fonction des types de données et adresser des cibles de consommateurs de données variées. Il faut en revanche avoir les idées claires avant de se lancer dans la démarche et la construction d’une plateforme.</p>
</div>
<div></div>
<div></div>
<div></div>
<div></div>
<hr align="left" size="1" width="33%" />
<div>
<p><sup>1 </sup>Groupe de travail de l’Open Knowledge Fundation qui se présente comme le réseau social des passionnés de l’« ouverture ». L’Open Data Government n’est pas la seule structure à proposer des « règles » d’ouverture : la sunlight fundation a elle-même établi une liste de 10 critères… qui s’en rapproche.</p>
</div>
<div>
<p><sup><span style="font-size: 12px;">2 </span></sup>http://data.blog.lemonde.fr/2014/06/27/patrimoines-des-ministres-une-transparence-encore-imparfaite/</p>
<p><sup><span style="font-size: 12px; line-height: 1.5em;">3</span></sup><span style="line-height: 1.5em;">« La Société a le droit de demander compte à tout Agent public de son administration ». Article XV du texte.</span></p>
<div>
<p><sup>4 </sup>Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978; modifiée en 2005 par ordonnance : « Tout document détenu par l&rsquo;administration, qu&rsquo;il soit ou non produit par elle peut être demandé par un citoyen, directement ou (en cas de refus) par l&rsquo;intermédiaire de la CADA (Commission d’accès aux documents administratifs) »</p>
</div>
<div>
<p><sup>5 </sup>Voir directement sur le site <a href="https://www.creditagricolestore.fr/catalogue.html">https://www.creditagricolestore.fr/catalogue.html</a>.</p>
</div>
</div>
</div>
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		<title>Aux origines du Big data&#8230;</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2013/08/auw-origines-du-big-data/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lise Gasnier]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Aug 2013 14:43:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Stratégie & projets IT]]></category>
		<category><![CDATA[Big Data]]></category>
		<category><![CDATA[grid computing]]></category>
		<category><![CDATA[Hadoop]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comme nous l’avions vu dans un précédent article, derrière le Big data se cache un bon nombre d’idées : l’explosion des données (volume, variété et vélocité), la potentialité de valeur que l’on peut en tirer, sans oublier bien sûr les...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Comme nous l’avions vu dans un précédent article, <a title="Big data : tour d’horizon  2013 !" href="http://www.solucominsight.fr/2013/06/big-data-tour-dhorizon-2013/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">derrière le Big data se cache un bon nombre d’idées </a>: l’explosion des données (volume, variété et vélocité), la potentialité de valeur que l’on peut en tirer, sans oublier bien sûr les technologies pour les traiter.  Pour comprendre ces concepts et imaginer leurs développements futurs, il est indispensable d’en connaître l’origine et l’évolution. Revenons brièvement sur la petite histoire &#8211; à forts rebondissements &#8211; du Big data.</p>
<h2>De l’explosion des données au Big data</h2>
<p>L’expression de « petite histoire du Big data », nous l’empruntons (presque) à Gil Press. Il livre en effet dans un long article documenté sur Forbes.com, daté du 5 mai 2013, « <a href="http://www.forbes.com/sites/gilpress/2013/05/09/a-very-short-history-of-big-data/">une très courte histoire du big data</a> ». En une trentaine de dates de 1944 à 2012, il retrace la prise de conscience précoce de l’explosion des données (dans les rayons des bibliothèques universitaires dans un premier temps, puis via les NTIC), avec comme préoccupation centrale d’en quantifier la croissance tout en apportant  quelques considérations critiques autour du déluge informationnel.</p>
<p>L’explosion des données est en effet  d’abord perçue comme une menace sur la vie privée (« <em>Assault on privacy </em>&#8211; 1971-  Arthur Miller).  Côté technique aussi : l’espace de stockage grandit, mais les données s’étendent systématiquement jusqu’à le combler (Loi de parkinson, 1980). Dans les années 70, la qualité des données est enfin mise en cause : tout est stocké, il n’est plus utile de faire le tri.</p>
<p>L’expression « Big data » fait finalement son apparition en octobre 1997 dans la bibliothèque numérique de l’ACM<sup>1</sup>, au sein d’articles scientifiques qui pointent du doigt les défis technologiques à visualiser les « grands ensembles de données ». Le Big data est né, et avec lui ses nombreux défis.</p>
<h2>Et si ces données avaient de la valeur ?</h2>
<p>Dans les années 2000, alors que l’exabytes<sup>2</sup> entrent en jeu dans la quantification des données produites annuellement, la valeur du Big data est mise en avant, d’abord pour les bénéfices que peuvent en tirer la recherche dans les secteurs de la physique, de la biologie ou des sciences sociales.</p>
<p>Ce que n’illustre pas l’article du Forbes.com, c’est la montée en puissance des Google, Facebook, Linkedin, Amazon et Twitter dans les années 2000 et plus particulièrement à partir de 2005. Celle-ci révèle tout le potentiel des données publiques disponibles sur internet. Les succès économiques des grands du web commencent alors à nourrir deux idées principales :</p>
<p>1- Les données brutes accumulées ont une valeur intrinsèque de par les fameuses 3 composantes en V ( pour volume essentiellement mais aussi variété et vitesse de leur production donc leur fraîcheur). Cette valeur est monétisable et Facebook en est l’illustration par excellence !</p>
<p>2- Ces données brutes ont une autre valeur liée aux analyses et corrélations auxquelles elles s’offrent et l’information qui en découle participe à la chaîne de valeur de l’entreprise (ex. : l’algorithme de recommandation d’Amazon).</p>
<h2>Quelques principes technologiques qui expliquent la montée en puissance du Big data</h2>
<p>Derrière ces succès, il y a évidemment des technologies qui font la différence et que les précurseurs du Big data ont contribué à développer et à faire connaître.  Les architectures Big data se fondent d’ailleurs sur 3 principes technologiques clés :</p>
<ul>
<li><strong>L’accélération matérielle.</strong> Depuis toujours, les composants des systèmes (mémoire, processeur, bus) sont optimisés pour assurer toujours plus efficacement leur fonction.</li>
<li><strong>Le parallélisme.</strong>  C’est dans les années 2000 que ce paradigme devient dominant. Qu’il s’agisse de l’architecture interne d’un ordinateur (multi-cores, multi-processeurs, MPP*, SMP**) ou de l’architecture d’un réseau de machines (<em>grid computing</em>, cluster de machines, cluster hadoop), l’idée est de décomposer les problèmes complexes en plusieurs calculs traités de manière simultanée. Ces architectures sont d’autant plus efficaces qu’aucun composant n’est partagé entre les unités de traitement parallèles (« <em>shared nothing</em> ») et qu’il n’y a donc pas de point de contention.</li>
<li><strong>Le NoSQL</strong>, le mouvement décolle fin des années 2000 et promeut des alternatives aux bases de données relationnelles en en abandonnant certaines contraintes (notamment la consistance du théorème CAP<sup>3</sup>.)</li>
</ul>
<p>Vous l’aurez compris, le Big data a émergé en 2010, mais il est né il y a quinze ans et il porte en lui un demi-siècle de réflexions, de concepts et de défis. Participerez-vous à son histoire ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>…………………………………………………………………………………………………..<br />
<strong>*MPP :</strong> <em>Massively Parallel Processing</em>, à la différence du SMP, le MPP appliqué à l&rsquo;architecture d&rsquo;un ordinateur consiste en la mise en œuvre parallèle d&rsquo;un grand nombre de processeurs disposant chacun de leur mémoire.</p>
<p><strong>**SMP : </strong><em>Symetric MultiProcessing</em>,  architecture parallèle constituée de plusieurs processeurs identiques partageant une même mémoire au sein d&rsquo;un même ordinateur.</p>
<div><br clear="all" /></p>
<hr align="left" size="1" width="33%" />
<div>
<p><sup>1</sup> Association For Computing Machinery, association américaine à but non lucratif fondée en 1947 et vouée à l’informatique. Sa bibliothèque numérique est particulièrement riche quand il s’agit de retracer l’histoire de la discipline.</p>
</div>
<div>
<p><sup>2   </sup>1000 petabytes.</p>
</div>
<div>
<p align="left"><sup>3 </sup>Le théorème CAP explique que pour un système réparti (tel qu’une base de données répartie sur plusieurs ordinateurs), il n’est pas possible d’assurer simultanément : cohérence, disponibilité (<em>Availability</em>), résistance au partitionnement (<em>Partition Tolerance</em>).</p>
</div>
</div>
<div>
<hr align="left" size="1" width="33%" />
</div>
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		<title>Comment faire face à l’émergence du phénomène Big Data ?</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2012/02/comment-faire-face-a-lemergence-du-phenomene-big-data/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lise Gasnier]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Feb 2012 07:00:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Stratégie & projets IT]]></category>
		<category><![CDATA[Agilité]]></category>
		<category><![CDATA[approche]]></category>
		<category><![CDATA[architecture Si]]></category>
		<category><![CDATA[Big Data]]></category>
		<category><![CDATA[DSI]]></category>
		<category><![CDATA[Infrastructure]]></category>
		<category><![CDATA[opportunités business]]></category>
		<category><![CDATA[Transformation SI]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>[Article rédigé en collaboration avec  Mathieu Millet] LGA (Lise Gasnier) : Le Big Data a une dimension “métier” évidente : pour les entreprises, le défi est d’identifier les opportunités de business offertes par leurs gisements de données. Déjà, des “business cases”...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em><em>[Article rédigé en collaboration avec  Mathieu Millet]</em></em></p>
<p><strong><em><em></em></em>LGA (Lise Gasnier) : </strong>Le Big Data a une dimension “métier” évidente : pour les entreprises, le défi est d’identifier les opportunités de business offertes par leurs gisements de données. Déjà, des “business cases” montrent la faisabilité et l’intérêt d’exploiter des données jusqu’alors “non valorisées”. Il devient possible d’en extraire une information utile pour mieux connaître sa clientèle, optimiser son marketing, détecter et prévenir des fraudes, analyser son image sur les réseaux sociaux et la valoriser, optimiser ses processus&#8230;</p>
<p>En s’inspirant des initiatives innovantes de leurs secteurs, les entreprises pourraient initier la réflexion “Big Data” autour de 2 questions basiques :</p>
<ul>
<li>De quelles informations avons-nous besoin pour accroître notre efficacité et innover ?</li>
<li>Quelles sont les données sous ou inexploitées à notre disposition?</li>
</ul>
<p>Le Big data invite les métiers à plus de liberté, plus d’audace dans leurs réponses.</p>
<p>Dans ce domaine comme dans les autres, répondre à la première question et exprimer des besoins précis prend du temps. C’est, de plus, une question à poser en continu. D’évidence, les objectifs métiers exigeront de produire sans cesse de nouvelles analyses, sur des données déjà traitées (donc les “ré-analyser”) ou non, avec des sources et formats inédits.</p>
<p>Pour répondre à la seconde question, les métiers doivent connaître les sources de données à leur disposition et savoir interpréter les données brutes, pour en saisir la pertinence et en extraire l’information utile. Sur ce terrain technique, il est évidemment souhaitable que la DSI les accompagne. Elle doit par conséquent démontrer sa maîtrise des données du SI, au-delà de la “zone de confiance” des données gérées dans les systèmes de base de données traditionnels de l’entreprise.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>MMI (Mathieu Millet) : </strong>Pour la DSI, tout l’enjeu va donc être de pouvoir traiter la volumétrie et l’hétérogénéité des données pour ouvrir le champ des possibles aux métiers. Pour anticiper des besoins que les métiers ne savent pas exprimer aujourd’hui, elle doit se doter d’une architecture permettant d’emblée de collecter, stocker et analyser “plus” et “plus varié”. C’est bien d’une architecture agile que les métiers ont besoin.</p>
<p>Une approche initiale serait d’imaginer ce que serait son système Big Data en proposant quelques cas d’usage sur un « échantillon » représentatif de données, à la fois structurées (comme celle que l’on trouve dans les entrepôts de données) et semi-/non-structurées (logs d’applications, messages sur les réseaux sociaux, documents bureautiques, utilisation des données issues de l’Open Data…). Cette “promotion” du service permettrait ainsi à la DSI de présenter aux métiers la valeur ajoutée de ces données et d’anticiper un changement profond de son infrastructure. Nous l’avons vu : les technologies sous-jacentes sont innovantes et pointues. La DSI a tout intérêt à emprunter la pente douce de sa montée en compétence sur le “Big Data” ; surtout que les compétences sur le marché sont peu nombreuses et qu’aujourd’hui, une prise en main technologique est nécessaire.</p>
<p>L’autre axe de travail serait d’initier un dialogue avec les métiers pour mettre en commun leurs données, historiquement réparties et cloisonnées, dont la duplication entre différentes applications sera de facto très difficilement réalisable.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>LGA : </strong>Quelle que soit l’hypothèse de travail, il sera évidemment nécessaire d’établir un dialogue constructif entre les métiers et la DSI afin d’assurer la réussite d’un tel projet d’envergure.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Lire aussi les articles :</p>
<p><a href="http://www.solucominsight.fr/2012/01/qu%E2%80%99est-ce-que-le-big-data/" target="_blank">Qu&rsquo;est-ce que le Big Data</a></p>
<p><a href="http://www.solucominsight.fr/2012/02/quest-ce-que-le-paysage-technologique-du-big-data/">Quel est le paysage technologique du Big Data</a></p>
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		<item>
		<title>Qu’est-ce que le Big Data ?</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2012/01/quest-ce-que-le-big-data/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lise Gasnier]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Jan 2012 08:39:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Stratégie & projets IT]]></category>
		<category><![CDATA[analytique]]></category>
		<category><![CDATA[Big Data]]></category>
		<category><![CDATA[définition]]></category>
		<category><![CDATA[données]]></category>
		<category><![CDATA[non structurées]]></category>
		<category><![CDATA[pétaoctets]]></category>
		<category><![CDATA[stockage]]></category>
		<category><![CDATA[vélocité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>[Article rédigé en collaboration avec  Mathieu Millet] LGA (Lise Gasnier) : C’est le big buzz de 2011 qui ne manquera pas de faire du bruit cette année encore! Il désigne les ensembles de données aux volumétrie et complexité telles qu’il...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>[Article rédigé en collaboration avec  Mathieu Millet]</em></p>
<p><strong>LGA </strong>(Lise Gasnier)<strong> :</strong> C’est le big buzz de 2011 qui ne manquera pas de faire du bruit cette année encore! Il désigne les ensembles de données aux volumétrie et complexité telles qu’il faut repenser les moyens de leur gestion. Le volume de ces données se mesure désormais en pétaoctets (10<sup>15</sup> octets). Et, par complexité, nous entendons une ou plusieurs caractéristiques parmi lesquelles :</p>
<ul>
<li>croissance rapide et soutenue,</li>
<li>formats hétérogènes,</li>
<li>peu ou pas de structuration (comme par exemple pour les images, vidéos, pages web et emails),</li>
<li>des sources variées.</li>
</ul>
<p>Les Big data sont par exemple des :</p>
<ul>
<li>données transactionnelles (commandes, paiements etc.).</li>
<li>logs,</li>
<li>clickstreams,</li>
<li>événements géolocalisés,</li>
<li>contenus de réseaux sociaux,</li>
<li>données comportementales,</li>
<li>relevés de compteurs intelligents,</li>
<li>appels au service client.</li>
</ul>
<p>Par extension, le terme désigne, au-delà des données, les moyens humains ou technologiques extraordinaires mis en œuvre pour les traiter.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>MMI </strong>(Mathieu Millet)<strong> : </strong>L’ensemble de la chaîne de traitement technique de ces données se voit remaniée : capture, stockage, analyse et transformation en informations pertinentes et enfin, restitution.</p>
<p>Processus métiers et finalité des traitements n’ont rien de nouveau (pilotage opérationnel, aide à la décision, analyse clientèle et comportementale, optimisation de processus…). Par contre, le volume, la nature et le rythme d’acquisition en données, décrit par Lise, tout comme la volonté d’accélérer ces traitements provoquent un vrai changement de paradigmes technologiques et organisationnels.</p>
<p>Ainsi, certaines pratiques ne sont plus envisageables comme la recopie intégrale de données entre différentes applications susceptibles d’utiliser ces données. Également, de nouvelles pratiques sont à employer afin de tirer parti de l’écosystème Big Data ; par exemple : mettre en œuvre une plus grande coopération/interaction entre les solutions d’analyse et l’<em>entrepôt de stockage</em> afin de bénéficier des performances (I/O mais également CPU) de ce dernier.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>LGA : </strong>La problématique de gestion des gros volumes de données ne date pas d’hier. Depuis bientôt dix ans, elle est même centrale aux métiers de la recherche scientifique, de la finance et de l’indexation web. Mais, la conjoncture actuelle en a fait un sujet de tout premier plan :</p>
<ul>
<li>La production de données augmente drastiquement, par l’action des individus tout autant que celles des organisations. Ainsi, les analystes d’IDC relèvent que le volume du contenu numérique mondial a atteint 2.7 zettaoctets (soit 2.7*10<sup>21</sup> octets), avec une augmentation de 48% en 2011. Ils estiment par ailleurs, qu’en 2012, 90% de l’information sera sans structure (voir le rapport complet gratuitement à cet endroit : <a href="http://www.idc.com/getdoc.jsp?containerId=231720">http://www.idc.com/getdoc.jsp?containerId=231720)</a>.</li>
<li>Des solutions techniques ont émergé, dont certaines libres, comme la plus emblématique : Hadoop et son écosystème (que nous évoquerons plus en détail dans un prochain article). Elles rendent possible et accessible la refonte technologique nécessaire, évoquée par Mathieu.</li>
</ul>
<p>Les entreprises réfléchissent donc aujourd’hui, tous secteurs confondus, à tirer un avantage concurrentiel de leurs gisements de données ou de ceux publics (web, open data). Des premiers “business cases” (optimisation du marketing numérique, détection et prévention des fraudes, analyse des réseaux sociaux et des relations&#8230;) démontrent déjà que de nouveaux indicateurs, de nouveaux leviers de  valeurs  sont à portée de main. Mais, les questions demeurent nombreuses : il faut définir précisément les besoins et cadrer les transformations stratégiques, organisationnelles, techniques et légales de ce “passage à l’échelle”. D’où le buzz, qu’alimentent par ailleurs les acteurs du paysage technologique!</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Lire aussi les articles :</p>
<p><a href="http://www.solucominsight.fr/2012/02/quest-ce-que-le-paysage-technologique-du-big-data/" target="_blank">Quel est le paysage du Big Data</a></p>
<p><a href="http://www.solucominsight.fr/2012/02/comment-faire-face-a-l%E2%80%99emergence-du-phenomene-big-data/">Comment faire face à l&rsquo;émergence du phénomène Big Data</a></p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2012/01/quest-ce-que-le-big-data/">Qu’est-ce que le Big Data ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
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		<item>
		<title>Quel avenir pour le grid computing ?</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2011/10/quel-avenir-pour-le-grid-computing/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lise Gasnier]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Oct 2011 15:07:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Energie]]></category>
		<category><![CDATA[Métiers - Stratégie & projets IT]]></category>
		<category><![CDATA[architecture Si]]></category>
		<category><![CDATA[Big Data]]></category>
		<category><![CDATA[Cloud]]></category>
		<category><![CDATA[grid computing]]></category>
		<category><![CDATA[High performance computing]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis le début des années 2000, les grilles de calcul ont rencontré un succès certain dans le monde scientifique, ainsi que dans certains secteurs de l’industrie et de la finance. Au-delà de ces domaines, l&#8217;usage de ces grilles est peu...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2011/10/quel-avenir-pour-le-grid-computing/">Quel avenir pour le grid computing ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Depuis le début des années 2000, les grilles de calcul ont rencontré un succès certain dans le monde scientifique, ainsi que dans certains secteurs de l’industrie et de la finance. Au-delà de ces domaines, l&rsquo;usage de ces grilles est peu répandu.</em></p>
<p><em>Le 12 octobre dernier, IBM a annoncé le rachat d’un acteur majeur du marché du grid computing : Platform Computing. A cette occasion, nous revenons sur les principes, apports et défis de ce type de technologies peu connu.</em></p>
<p><strong>1.     </strong><strong>Qu’est-ce que le <em>grid computing</em> ?</strong></p>
<p>Le <em>grid computing </em>consiste à mettre en commun des ressources logicielles et matérielles distribuées (ensemble que l’on appelle la « grille ») afin de fournir une puissance de calcul importante. La charge de travail est divisée en sous-tâches qui sont traitées en parallèle par les ressources de la grille, les résultats étant ensuite agrégés dans un résultat global rendu à l’utilisateur.</p>
<p>En anglais, l’emprunt du mot « grid » à l’expression « electric power grid » qui désigne le réseau électrique, traduit bien les promesses du concept : l’utilisateur se branche à la grille qui pourvoit à son besoin. Peu lui importe la complexité du système, l’hétérogénéité ou la distribution des composants, masqués par l’interface d’accès.</p>
<p>Des projets emblématiques donnent le ton, en matière de gigantisme :</p>
<ul>
<li>SETI@HOME se présente comme « une expérience scientifique qui utilise des ordinateurs reliés à internet pour la recherche d&rsquo;une intelligence extraterrestre (SETI) » ; elle tire sa puissance de son « ouverture » aux ordinateurs des internautes volontaires ;</li>
<li>La grille du LHC, l’accélérateur de particules du <a href="http://www.cern.ch/">CERN</a>,  relie en mode « fermé », plusieurs dizaines de milliers de machines, situées sur trois continents, pour analyser des données.</li>
</ul>
<p>La puissance des ordinateurs a beau croître, la « gourmandise » de tels projets scientifiques, atteint des niveaux qui justifient ce modèle d’architecture. Dans le sillage des initiatives académiques, l’industrie et le secteur bancaire s’en sont emparés pour résoudre leurs problèmes complexes : valorisation et analyse de risque pour la finance, détection de gisements pour le pétrole, simulation et analyse de crash pour l’automobile. Aujourd’hui, les grilles intéressent les médias, les jeux en ligne, les fournisseurs internet…</p>
<p><strong>2.     </strong><strong>Quels bénéfices attendre du grid computing ?</strong></p>
<p>Le <em>grid computing</em> peut apporter beaucoup aux secteurs tant privés que publics pour les projets qui requièrent une quantité importante de puissance de traitement dans une période de temps restreinte.</p>
<p>Les bénéfices attendus d’une grille sont :</p>
<ul>
<li>l’amélioration des performances tout en limitant les coûts,</li>
<li>l’augmentation de la flexibilité d’une infrastructure pour absorber les augmentations d’échelle,</li>
<li>la haute disponibilité de cette infrastructure faces aux pics de charge.</li>
</ul>
<p>Les vertus « informatiques » du <em>grid computing </em>se transforment en atouts « métiers » : réduire les temps de calculs, c’est éviter les retards ou gagner du temps pour accroître la compétitivité et/ou pour améliorer ses processus.</p>
<p>Les <em>middlewares</em> « commerciaux » (citons pour l’exemple ceux de <a href="http://www.platform.com/">Platform</a> Computing, <a href="http://www.datasynapse.com/">Tibco Datasynapse</a>, <a href="http://www.gridgain.com/">GridGain</a> en <em>open source</em>) ont bien saisi ces enjeux. Développés à la suite des grilles académiques par transferts technologiques, ils tirent profit de ces besoins en proposant des solutions sur étagères et leur expertise.</p>
<p>Certes, ils évoluent sur un marché de niche, celui  constitué des clients historiques (banques, industries du pétrole, de l’automobile etc.). Mais avec la croissance exponentielle des volumes d’information, qu’il s’agisse d’événements (CEP) ou de données (<em>Big Data</em>), et la nécessité de les exploiter, le positionnement du <em>grid computing</em> pourrait bien se renforcer.</p>
<p><strong>3.     </strong><strong>Quels sont les défis à relever ?</strong></p>
<p>Le concept de <em>grid computing, </em>ainsi que les produits du marché, sont arrivés à maturité au cours de la dernière décennie. Pourtant, il reste encore quelques barrières à franchir pour assister à une démocratisation de cette approche :</p>
<ul>
<li><strong>L’expertise et le support des grilles informatiques ont un coût</strong> : il faut des techniciens qualifiés pour passer la barrière technologique des produits, ou développer/maintenir une grille « maison », mais aussi « gridifier », c’est-à-dire adapter ou développer des applications pour une exécution sur la grille. A ces coûts s’ajoutent ceux des problématiques connexes tels que le stockage ou le transfert des données.</li>
<li><strong>De plus, l’infrastructure peut nécessiter un investissement dédié.</strong>Chaque entreprise dispose généralement d’un ensemble conséquent d’ordinateurs connectés en réseau mais l’usage en grille de ces ressources existantes n’est pas évident :
<ul>
<li>La tendance à la virtualisation a progressivement optimisé l’usage des ressources serveurs qui sont moins sous-exploités qu’il y a une dizaine d’années.</li>
<li>Les préoccupations énergétiques interrogent sur l’intérêt, en entreprise, du modèle des grilles fondées sur des parcs d’ordinateurs peu puissants.</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p>Pour autant, le <em>grid computing</em> n’est pas nécessairement l’apanage des grandes structures. Internet autorise le partage de ressources avec des partenaires extérieurs : des PME, des écoles ou des hôpitaux  peuvent se fédérer pour bâtir des grilles qui leur sont inaccessibles, seuls.</p>
<ul>
<li>Les grilles de calcul imposent un modèle d’architecture bien spécifique au sein du SI. De part leur caractère intrusif, elles exigent de trouver des solutions ou des compromis notamment en matière de sécurité mais également de dépasser les aprioris quant aux partages des ressources.</li>
</ul>
<p>Pour autant, le plus gros des défis, pour les acteurs du marché, sera celui du marketing. Le <em>grid computing</em> doit aujourd’hui savoir se faire entendre face à des concepts phagocytaires car, quand il est question de « <em>computing</em> », le « <em>cloud</em> » vient brouiller les pistes.</p>
<p>Pour l’heure, si l’entrée sur le marché d’IBM ne résout pas ce problème d’image, il confirme en revanche l’intérêt du modèle de « grille » et préfigure une tendance, celle de l’intégration. L’avenir du grid computing est, sans doute, au cœur, mais, dans l’ombre du « cloud ».</p>
<p>Pour lire plus d&rsquo;articles sur le secteur de l&rsquo;énergie, <a href="http://www.energystream-solucom.fr/" target="_blank">cliquez ici</a>.</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2011/10/quel-avenir-pour-le-grid-computing/">Quel avenir pour le grid computing ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
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