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	<title>Hamza KHARBACHI, Auteur</title>
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	<description>The cybersecurity &#38; digital trust blog by Wavestone&#039;s consultants</description>
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		<title>Cybersécurité : l’heure du bilan pour les SOC</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/en/2016/08/cybersecurite-lheure-bilan-soc/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hamza KHARBACHI]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Aug 2016 09:53:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cybersecurity & Digital Trust]]></category>
		<category><![CDATA[Ethical Hacking & Incident Response]]></category>
		<category><![CDATA[CASB]]></category>
		<category><![CDATA[LPM]]></category>
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		<category><![CDATA[Security Operations Center]]></category>
		<category><![CDATA[SIEM]]></category>
		<category><![CDATA[SOC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>De la création des premières équipes au début des années 2000 à la multiplication des initiatives pour répondre aux premières attaques ciblées dix ans plus tard, les équipes de sécurité opérationnelle ou SOC (Security Operational Center) doivent relever des challenges...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/en/2016/08/cybersecurite-lheure-bilan-soc/">Cybersécurité : l’heure du bilan pour les SOC</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/en/">RiskInsight</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>De la création des premières équipes au début des années 2000 à la multiplication des initiatives pour <strong>répondre aux premières attaques ciblées</strong> dix ans plus tard, les équipes de sécurité opérationnelle ou SOC (<em>Security Operational Center</em>) doivent <strong>relever des challenges</strong> de plus en plus importants : <strong>détecter</strong> toujours plus efficacement et rapidement pour pouvoir <strong>réagir</strong> de manière appropriée.</p>
<p>À quelles <strong>difficultés</strong> font face ces équipes au quotidien ? Comment <strong>rester efficace</strong> alors que les attaques des cybercriminels deviennent <strong>extrêmement élaborées</strong> ?</p>
<h2>Le SIEM : un pilier du SOC… à condition d’être bien implémenté !</h2>
<p>L’apparition d’outils comme le <strong>SIEM</strong> (<em>Security Information and Event Management</em>), il y a environ 10 ans, a permis aux équipes de sécurité opérationnelle d’<strong>industrialiser</strong> la surveillance en <strong>simplifiant</strong> l’analyse de multiples sources d’événements de sécurité (console antivirus, proxy, <em>Web Application Firewall</em>…). Cet outil a également rendu possible la corrélation de nombreux événements provenant d’équipements ou d’applications hétérogènes pour <strong>détecter des scenarii de menace avancés</strong>.</p>
<p>Cependant, la mise en place d’un SIEM doit être le résultat d’un projet ayant un <strong>investissement proportionnel à la complexité</strong> du système d’information surveillé. En effet, la pertinence d’un SIEM repose à la fois sur :</p>
<ul>
<li>La présence de <strong>contrôles contextualisés</strong> au système d’information (notamment au travers de l’exploitation de la sensibilité des <em>assets</em> surveillés).</li>
<li>L’étude et l’implémentation de<strong> scénarii de menaces</strong> avancés et adaptés aux enjeux du métier de l’entreprise.</li>
</ul>
<p>Concernant le périmètre de surveillance, les premiers équipements habituellement intégrés sont les<strong> équipements de sécurité</strong> car ils sont nativement configurés pour laisser des traces exploitables pour les équipes opérationnelles. Il est néanmoins souvent constaté que leur intégration se limite à une<strong> simple retranscription</strong> des contrôles déjà existants ; ce qui ne permet pas de tirer parti de la corrélation d’évènements proposé par un SIEM.</p>
<p>En revanche, l’intégration d’applications métiers est plus délicate en raison notamment des besoins différents entre les équipes métiers et sécurité : la principale préoccupation pour le métier se résume généralement à l’indisponibilité de son application (ou de certaines de ses fonctionnalités), alors que la sécurité adresse un <strong>éventail de risques plus complet</strong>, que ce soit de l’<strong>indisponibilité</strong>, de la <strong>compromission</strong> de l’<strong>intégrité</strong> de données ou encore de la <strong>fuite</strong> d’informations confidentielles.</p>
<p>Il s’avère donc primordial de <strong>sensibiliser les métiers</strong> aux enjeux sécurité dans leur ensemble pour pouvoir déterminer des scenarii de menace réalistes et propres à chaque périmètre. De plus, ces applications n’ont traditionnellement pas de fonctionnalités avancées en termes de sécurité. Par conséquent, il est difficile de disposer d’un système de surveillance efficace (configuration d’envoi de logs complexe, fichiers de logs très peu verbeux…).</p>
<p>De manière générale, l’implémentation trop simpliste de contrôles dans un SIEM rend l’activité du SOC inefficace. Les équipes de surveillance se voient alors<strong> noyées de « faux positifs »</strong> et les évènements de sécurité sont traités unitairement au lieu d’être <strong>analysés dans leur ensemble</strong> afin de détecter de réels scenarii de menace (par exemple : une authentification non autorisée sur un serveur puis la désactivation de son antivirus devra être traité comme un seul incident à investiguer).</p>
<h2>Des équipes pas assez intégrées dans l’organisation de la sécurité</h2>
<p>Outre les problématiques liées à une mauvaise implémentation du SIEM évoquées ci-dessus, on constate également des problématiques d’ordre <strong>organisationnel</strong>.</p>
<p>En effet, le SIEM est souvent perçu comme une « <strong>boîte noire </strong>» par les analystes de niveau 1 et 2 au sein des équipes du SOC. Cela est généralement dû à la <strong>méconnaissance</strong> des problématiques réelles de production (identification des <em>assets</em> critiques, des interactions entre les différents systèmes…). Les incidents détectés par le SIEM se retrouvent alors tous traités au même niveau <strong>sans aucune priorisation </strong>et identification en amont des éléments les plus sensibles.</p>
<p>Pour maintenir un niveau de compétence suffisant au sein des équipes de sécurité opérationnelle, de la <strong>veille technologique</strong> doit être réalisée par les investigateurs niveau 3 pour ensuite être communiquée aux analystes niveau 1 et 2. Des sujets tels que la<strong> présentation de nouveaux IOC</strong> (<em>Indicator Of Compromise</em>) venant compléter des règles de détection permettront aux équipes de gagner en efficacité dans leur manière d’appréhender les incidents. Ces types d’initiatives contribueront à l’<strong>amélioration continue</strong> du service en évitant sa dégradation dans le temps.</p>
<p>De plus, les équipes doivent <strong>participer en continu aux nombreuses initiatives</strong> sécurités initiées par la DSI tels que des projets de sécurisation des infrastructures ou applications. Par ailleurs, des <strong>exercices de gestion de crises</strong> doivent être organisés afin d’éprouver les différents processus et outils mis en place et de permettre aux interlocuteurs métiers et sécurité de pouvoir échanger sur leurs rôles respectifs en cas de crise.</p>
<p>Dans un contexte où la cybercriminalité ne cesse de se réinventer (comme le démontre l’<a href="http://www.securityinsider-solucom.fr/2016/06/retour-sur-laffaire-swift-synthese-des.html">attaque sur les systèmes <em>Swift</em></a> récente), les équipes opérationnelles sont de plus en plus sollicitées pour intégrer de nouveaux périmètres. Cette <strong>pression constante</strong> exercée notamment par les décideurs accentue les phénomènes de <strong>mauvaise implémentation des contrôles</strong> et de méconnaissance des scénarii de menace réels. Une bonne surveillance nécessite plus qu’un simple envoi de logs dans un SIEM ; les équipes projet doivent s’efforcer de respecter et faire respecter le processus complet d’intégration de nouveaux périmètres : identification des scénarii d’attaques, mise en place des mécanismes de collecte, création des règles de détection, tests et mise en production. L’oubli d’une de ces étapes risque de rendre la collecte des logs du périmètre inutile.</p>
<h2>Quel avenir pour les SOC ?</h2>
<p>De nombreux facteurs vont venir bouleverser l’écosystème des prestataires de la sécurité opérationnelle.</p>
<p>En effet, <strong>la LPM</strong> (Loi de Programmation Militaire) va exiger de tous les OIV (Opérateur d&#8217;Importance Vitale) de choisir des <strong>prestataires certifiés PDIS</strong> (Prestataires de Détection des Incidents de Sécurité), pour ceux qui font appel à de telles prestations externes. De nombreux prérequis seront nécessaires afin de pouvoir être certifié, tels que le <strong>cloisonnement des données des clients</strong> ou la <strong>mise en place de zones d’administrations</strong> (enclaves), uniquement accessible par le prestataire, par lesquelles les logs seront récupérés pour ensuite être transmis au SIEM. Ces facteurs vont entraîner de nombreux changements au sein des organisations et infrastructures mises en place actuellement.</p>
<p>Par ailleurs, la part grandissante du <em>cloud</em> dans les systèmes d’information des entreprises amène une nouvelle complexité : celle de la c<strong>ollecte des logs auprès des fournisseurs</strong><em>.</em> De nouveaux acteurs sont donc apparus dans le marché de la sécurité : <strong>les CASB</strong> (<em>Cloud Access Security Brokers</em>). Leur promesse : répondre aux problématiques de sécurité pour le <em>cloud</em>. Ces entités se situent entre les utilisateurs et les divers services <em>cloud</em> et proposent de nouvelles briques de sécurité telles que l’utilisation d’API pour détecter directement des scenarii de menaces (création de fichiers de journalisation des accès aux applications, implémentation de ces données dans un SIEM…).</p>
<h2>L’objectif de demain : gagner en maturité</h2>
<p>La sécurité opérationnelle a encore <strong>de nombreux défis à relever</strong>. La plupart des entités assurent actuellement l’<strong>hygiène minimum du système d’information</strong> et la maturité des équipes leur permet de se prémunir des menaces diffuses (virus, spam…). Cependant, le dispositif actuel<strong> doit se renouveler</strong> afin de répondre aux nouveaux enjeux liés à la cybersécurité pour pouvoir lutter contre les <strong>menaces opportunistes</strong> (hacker isolé) et <strong>ciblées</strong> (cyber-mafia, gouvernement), plus complexes à détecter.</p>
<p>Dans ce contexte et face aux obligations légales, les SOC ont (et auront) un <strong>rôle très important à jouer</strong> nécessitant une <strong>expertise technique approfondie</strong> ainsi qu’une <strong>intégration avec la sécurité dans les projets.</strong></p>
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			</item>
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		<title>Identité dans le cloud : le marché se structure, quid de l’approche de Microsoft ?</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/en/2014/02/identite-dans-le-cloud-le-marche-se-structure-quid-de-lapproche-de-microsoft/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hamza KHARBACHI]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Feb 2014 07:12:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cloud & Next-Gen IT Security]]></category>
		<category><![CDATA[Cybersecurity & Digital Trust]]></category>
		<category><![CDATA[Digital Identity]]></category>
		<category><![CDATA[Cloud]]></category>
		<category><![CDATA[Cloud security]]></category>
		<category><![CDATA[IAM]]></category>
		<category><![CDATA[identity & access governance]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Héberger ses applications dans le cloud ou recourir à des applications cloud en mode SaaS est devenu une pratique courante pour les DSI et les directions métier. De là est né un nouveau besoin, celui de l’Identity and Access Management...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/en/2014/02/identite-dans-le-cloud-le-marche-se-structure-quid-de-lapproche-de-microsoft/">Identité dans le cloud : le marché se structure, quid de l’approche de Microsoft ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/en/">RiskInsight</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Héberger ses applications dans le cloud ou recourir à des applications cloud en mode SaaS est devenu une pratique courante pour les DSI et les directions métier. De là est né un nouveau besoin, celui de l’Identity and Access Management pour le cloud. Plusieurs acteurs, se sont d’ores et déjà positionnés sur ce marché, certains venant du monde traditionnel de l’IAM (Ping Identity, CA, SailPoint…), d’autres étant des pure players du cloud tels qu’Okta ou OneLogin.</em></p>
<p><em>Microsoft fait partie de ces acteurs de l’IAM pour le cloud. En raison de son rôle déterminant dans le SI « On-Premises » des entreprises, nous allons nous pencher de plus près sur sa solution : Windows Azure Active Directory (WAAD).</em></p>
<h2>WAAD : une solution IAM-as-a-Service pour le <em>cloud</em></h2>
<p>Contrairement à ce que pourrait indiquer son nom, la solution Windows Azure Active Directory n’est pas un Active Directory hébergé dans Azure, la plate-forme <em>cloud</em> de Microsoft.</p>
<p>Officiellement lancée le 8 avril 2013, WAAD est décrit par Microsoft comme « <em>une solution complète et sécurisée pour la gestion des identités et des accès dans le cloud. Elle combine des services d&#8217;annuaires principaux, une gouvernance des identités avancée, une gestion et une sécurisation des accès aux applications </em>».</p>
<p>Microsoft propose donc WAAD comme solution d’IAM-as-a-Service permettant, entre autres, de couvrir les applications hébergées dans le <em>cloud</em>. Contrairement à son approche « brique à brique » traditionnelle pour les services IAM <em>On-Premises, </em>dans laquelle chaque service est fourni par un produit spécifique, Microsoft adopte là une approche plus globale comme le démontre le tableau suivant :</p>
<figure id="attachment_5001" aria-describedby="caption-attachment-5001" style="width: 404px" class="wp-caption aligncenter"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-5001" title="Comparaison des offres On-Premises Vs cloud de Microsoft" src="http://www.solucominsight.fr/wp-content/uploads/2014/02/tableau-Waad-404x191.jpg" alt="" width="404" height="191" /><figcaption id="caption-attachment-5001" class="wp-caption-text">Comparaison des offres On-Premises Vs cloud de Microsoft</figcaption></figure>
<p>Windows Azure Active Directory permet ainsi aux entreprises de :</p>
<ul>
<li>Étendre au <em>cloud</em> les identités gérées localement au sein d’un Active Directory <em>On-Premises</em> ;</li>
<li>Gérer les identités et accès depuis le <em>cloud,</em> à la fois pour les applications <em>cloud</em> de Microsoft (Office 365, Dynamics CRM Online, Windows Intune), pour un nombre important d’applications SaaS du marché, mais également pour toute application que l’entreprise raccorde à WAAD ;</li>
<li>Apporter une connexion unique (SSO) aux applications hébergées dans le <em>cloud, </em>voire aussi, dans certains cas, aux applications <em>On-Premises ;</em></li>
<li>Protéger les applications les plus critiques avec une solution d’authentification forte.</li>
</ul>
<p>Notons que certains services proposés sont antérieurs à la date de lancement officielle puisqu’ils ont été introduits dès 2010 pour offrir les fonctionnalités de gestions des identités et des accès à Office 365. C’est ainsi que Microsoft a pu afficher les chiffres de 265 milliards d’authentifications réalisées et de 2,9 millions d’organisations clientes à la date de lancement de la solution.</p>
<h2>Comment mettre en œuvre WAAD ?</h2>
<p>Deux modes d’implémentation sont envisageables en fonction des usages que l’entreprise souhaite couvrir.</p>
<p>La première possibilité est<strong> une implémentation en <em>stand alone</em></strong>, sans aucun lien avec les annuaires ou briques d’identités présentes dans le SI de l’entreprise. Cette absence de lien avec les infrastructures de l’entreprise permet de bénéficier rapidement d’une solution IAM pour le <em>cloud. </em>Néanmoins, cela impose de gérer spécifiquement le cycle de vie des identités (créations, modifications, suppressions), des mots de passe (initialisations, réinitialisations) et des habilitations (affectations de groupes).</p>
<p>La seconde possibilité consiste à <strong>« étendre les identités locales vers le <em>cloud ». </em></strong>Ce type d’implémentation permet de déployer simplement des applications <em>cloud</em> et ce de façon transparente pour les utilisateurs. Pour cela, une synchronisation unidirectionnelle entre un Active Directory géré localement et WAAD est mise en place (via l’outil DirSync). Dès lors, les processus de gestion du cycle de vie des identités déjà en place au sein de l’entreprise se retrouvent étendus au <em>cloud.</em></p>
<p>Et afin de permettre un accès sans couture aux utilisateurs à la fois aux applications cloud et aux applications hébergées dans le SI de l&#8217;entreprise, il est nécessaire de disposer d&#8217;une infrastructure de fédération des identités <em>On-Premises</em>.</p>
<p>Par ailleurs, il est possible d’utiliser un module d’authentification forte. Un téléphone est alors indispensable quel que soit le mode d’authentification choisi : One-Time Password par <em>SMS</em>, OTP par appel téléphonique ou encore notifications sur <em>smartphone</em>. Notons que ces fonctionnalités reposent sur la solution de l’éditeur PhoneFactor, racheté par Microsoft en octobre 2012.</p>
<p>Rappelons que Windows Azure Active Directory reste une solution d’IAM pour le cloud parmi d’autres. Dans un marché où des mouvements sont à prévoir dans les mois qui viennent, on peut se demander quels sont les véritables bénéfices de ces solutions, et ce qui les distingue les unes des autres. Des questions qui seront abordées dans un prochain article…</p>
<p>&nbsp;</p>
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