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	<title>telecoms - RiskInsight</title>
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	<description>The cybersecurity &#38; digital trust blog by Wavestone&#039;s consultants</description>
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	<title>telecoms - RiskInsight</title>
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		<title>Cloud : vers le renouvellement des services télécoms ?</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/en/2014/10/cloud-vers-renouvellement-services-telecoms/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane Thellier]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Oct 2014 09:07:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Stratégie & projets IT]]></category>
		<category><![CDATA[Cloud]]></category>
		<category><![CDATA[Télécoms]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le cloud facilite la mise en place de nouveaux services télécoms. Mais s’il rend les équipes télécoms plus agiles (diminution du temps de mise en place, des coûts…), il permet aussi dans certains cas aux clients internes de se passer...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.solucominsight.fr/category/dossiers/cloud-computing/"><i>Le cloud</i></a><i> facilite la mise en place de nouveaux services télécoms. Mais s’il rend les équipes télécoms plus agiles (diminution du temps de mise en place, des coûts…), il permet aussi dans certains cas aux clients internes de se passer de la DSI. Il est donc impératif pour le responsable télécoms d’étudier ces offres, voire de les intégrer à son catalogue de services pour mieux répondre aux besoins de ses clients et éviter le recours à des solutions alternatives non maîtrisées.</i></p>
<p>Le <i>cloud</i> n’a cependant pas le même impact sur toutes les composantes des télécoms.</p>
<h2>L’audioconférence et la webconférence, services <i>early adopters</i> du <i>cloud</i></h2>
<p>Les services d’audioconférence et de webconférence sont désormais quasi-exclusivement fournis en mode SaaS. Ces services étant relativement simples à acheter et à mettre en place, il n’est pas rare qu’il y ait plusieurs contrats pour un même service au sein d’une même entreprise.</p>
<p>Les fournisseurs de solutions de communications unifiées veulent se positionner en concurrent de ces solutions. Pour autant, les problématiques d’interopérabilité de ces solutions pour communiquer entre des entreprises différentes font que les services SaaS restent aujourd’hui leaders de ce domaine.</p>
<h2>Des centres de relation client qui s’appuient de plus en plus sur des services <i>cloud</i></h2>
<p>Les problématiques de centres de relation client sont souvent portés par les métiers ou par les DSI les plus proches des métiers.</p>
<p>Le marché montre aujourd’hui un mouvement vers des solutions <i>cloud</i>. Si les prix sont bien évidemment un moteur de cette évolution, pouvoir permettre aux métiers de faire évoluer facilement la configuration fonctionnelle et ne pas avoir besoin de compétences pointues en interne favorise l’adoption du <i>cloud.</i></p>
<p>Il est à noter que, pour les CRC, la dépendance vis-à-vis des fournisseurs est forte. Soit parce que la solution est en mode <i>cloud</i> et que la réversibilité est complexe, soit parce qu’il y a forte dépendance vis-à-vis de l’éditeur si la solution est internalisée. Le critère de dépendance vis à vis d’un fournisseur n’est donc pas discriminant pour le choix d’une solution. Ceci explique probablement pourquoi ce mouvement d’adoption des solutions <i>cloud</i> est aussi net alors même que les solutions sont amenées à fortement évoluer sous la pression des projets de transformation numérique.</p>
<h2>Le <i>cloud</i>, accélérateur de services : la vidéoconférence de salle</h2>
<p>La vidéoconférence de salle s’est profondément renouvelée avec l’apparition de nouvelles offres de service reposant sur le <i>cloud.</i> Si le <i>cloud </i>n’est pas à lui seul la source du renouveau de la vidéoconférence, il a néanmoins permis son enrichissement fonctionnel et une amélioration de l’expérience client.</p>
<p>Il est possible de distinguer deux types de vidéoconférence : la vidéoconférence immersive et la vidéoconférence de salle.</p>
<p>La vidéoconférence immersive étant un service récent destiné aux VIP, elle reste un service transverse aux différentes branches de l’entreprise que la DSI groupe est la plus légitime à fournir. Pour les solutions immersives, les clients optent fréquemment pour des solutions clé en main reposant sur le <i>cloud</i>, notamment en raison d’un périmètre relativement faible de salles, d’utilisateurs VIP et de contraintes budgétaires moins fortes que sur la visioconférence classique.</p>
<p><i>A contrario</i>, l’impact du <i>cloud </i>sur la vidéoconférence classique est plus modéré. Le marché passe d’un modèle intégré à un modèle infogéré plutôt qu’à un modèle <i>cloud</i>. Ceci s’explique par le poids de l’existant et les volumes considérés.</p>
<h2>Télécoms industrielles : le <i>cloud</i>, pilier de la nouvelle révolution</h2>
<p>Les solutions industrielles s’appuient sur deux piliers : des solutions télécoms innovantes et des services <i>cloud</i> le plus souvent capables de traiter un grand volume de données. Le Big Bata jouera un rôle clé dans cette révolution.</p>
<h2>La vidéo sur le poste de travail : le <em>cloud</em> peut-il en favoriser l’émergence ?</h2>
<p>Les services de vidéo sur le poste de travail se développent notamment chez les grands comptes avec des équipes réparties dans le monde entier, en complément d’une vidéoconférence de salle ou lors de la mise en place de projets de communications unifiées.</p>
<p>Le <i>cloud</i> pourrait faciliter l’émergence de ces usages, notamment en facilitant les <i>Proof of Concept</i>. Ceci est d’autant plus vrai qu’il existe des services d’interconnexion <i>cloud</i> permettant de relier ces solutions sur postes de travail à d’autres moyens de communication comme la vidéoconférence.</p>
<h2>La téléphonie, toujours plus externalisée, mais pas encore dans le <em>cloud</em></h2>
<p>Les solutions de téléphonie des grandes entreprises sont maintenant très majoritairement des solutions IP. Le mouvement vers l’IP étant bien amorcé, les organisations associées sont également en cours de transformation. La téléphonie a déjà basculé des services généraux vers les équipes SI. En parallèle, la plus grande criticité des systèmes centralisés et le recours à une expertise nouvelle fait que l’exploitation de la téléphonie a dû être renforcée. Ce renforcement passe souvent par une externalisation de tout ou partie de la téléphonie. De fait, la téléphonie est de plus en plus souvent infogérée.</p>
<p>Pour autant, cette externalisation ne va pas jusqu’au <i>cloud</i> : la téléphonie en mode<i> cloud </i>public n’a toujours pas percé chez les grandes entreprises. Néanmoins, une nouvelle génération de téléphonie dans le <i>cloud</i> émerge aujourd’hui : promesses de gains plus élevées, limitations fonctionnelles moins nombreuses, intégration de fonctionnalités de communications unifiées&#8230; Le service, qui reste très jeune, connaîtra peut-être un décollage dans les années à venir.</p>
<p><i>En conclusion, le cloud est présent sur de plus en plus de services télécoms que ce soit des services à l’utilisateur ou des télécoms métier. C’est une opportunité pour le responsable télécoms de développer de nouveaux services et d’apporter plus de valeur aux utiliseurs. Il semble d’autant plus nécessaire pour lui de se positionner en offreur de services innovants que les métiers seront tentés de se passer de la DSI pour les acheter &#8211; au détriment des bonnes pratiques de gouvernance. </i></p>
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		<title>Comment le cloud bouscule les télécoms de l’entreprise</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/en/2014/10/comment-cloud-bouscule-les-telecoms-lentreprise/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stephane Thellier]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Oct 2014 14:05:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Stratégie & projets IT]]></category>
		<category><![CDATA[Cloud]]></category>
		<category><![CDATA[Télécoms]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le cloud va profondément modifier des télécoms déjà en constante évolution. Il amène de nouvelles exigences, comme la nécessité d’accéder aux clouds publics de manière performante et ouvre de nouvelles opportunités. Un changement qui pousse notamment les responsables télécoms à...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em><a href="http://www.solucominsight.fr/category/dossiers/cloud-computing/">Le</a></em><i><a href="http://www.solucominsight.fr/category/dossiers/cloud-computing/"> cloud</a> va profondément modifier des télécoms déjà en constante évolution. Il amène de nouvelles exigences, comme la nécessité d’accéder aux clouds publics de manière performante et ouvre de nouvelles opportunités. Un changement qui pousse notamment les responsables télécoms à faire évoluer les compétences de leurs équipes et à adapter leur organisation.</i></p>
<p>Pour rappel, les télécoms sont composées de services d’infrastructure (réseaux intersites : WAN et MAN, collecte de la voix, accès internet, accès partenaires), de services d’infrastructure site (réseaux locaux et réseaux internes aux datacenters, wifi), de services utilisateurs (téléphonie, nomadisme, mobilité, communications unifiées, audioconférences, webconférences, vidéoconférences) et de services métiers (télécoms industrielles, centre de relation client, mobilité métier).</p>
<h2>Une infrastructure télécom qui doit s’adapter pour être <i>cloud-ready</i></h2>
<h4>Repenser la place de l’internet</h4>
<p>Avec l’arrivée du <i>cloud</i>, de plus en plus de ressources ne se situent plus dans les sites ou <i>datacenters</i> de l’entreprise mais sur des plates-formes mutualisées situées chez des partenaires. La messagerie, le SIRH ou les webconférences ont déjà amorcé ce mouvement. Ceci signifie que les flux évoluent.</p>
<p>En premier lieu, le volume des flux transportés entre les sites augmente. Des flux à destination de serveurs locaux sont devenus des flux à destination de serveurs distants. Il n’est pas rare que les migrations de messagerie dans le <i>cloud</i> déclenchent des <i>upgrades</i> réseaux massifs.</p>
<p>Ensuite, les flux vers l’extérieur se développent. Le besoin d’accès fiables et performants à internet est renforcé. À titre d’exemple, 50 à 80% des flux d’un grand compte industriel utilisant fortement le cloud sont à destination d’internet.</p>
<p>Enfin, les flux, y compris critiques, ne circulent plus uniquement sur un réseau interne à l’entreprise, mais sont également à destination de l’extérieur, et donc d’internet.</p>
<p>Gérer ces flux implique souvent de décentraliser une partie des accès internet et de s’assurer de la bonne performance de la solution tout en garantissant le niveau de sécurité nécessaire. Deux tendances émergent aujourd’hui : la première consiste à souscrire à un accès <i>into the cloud</i> tout en externalisant tout ou partie de la sécurité. La seconde consiste à disposer d’accès internet directement sur site ; ce sont les solutions dites hybrides ou d’internet <i>off-load</i>.</p>
<h4>Construire son propre nuage : le cloud privé</h4>
<p>Si la terminologie <i>cloud</i> sous-entend souvent <em>cloud</em> public, il existe également des <i>clouds </i>privés ou <i>clouds</i> hybrides. Dans ces cas, il est nécessaire de mettre en œuvre de nouvelles solutions réseaux pour s’adapter à la virtualisation des ressources de <i>datacenters</i> et à la cohabitation entre les <i>clouds </i>publics et privés. C’est pourquoi nos clients rénovent aujourd’hui la plupart de leurs solutions LAN DC. Dans ces projets, les frontières entre les télécoms, la sécurité et le reste de l’infrastructure deviennent de plus en plus floues aussi bien en termes d’infrastructures que de compétences.</p>
<h2>Une organisation à adapter au <i>cloud</i> : renforcer les fonctions d’architecte, de responsable client et de responsable fournisseur</h2>
<h4>Un département architecture plus fortement sollicité</h4>
<p>La mise en place d’un réseau <i>cloud-ready</i> pose de nouvelles questions d’architecture télécoms et sécurité liées aux changements de matrice de flux, au design des solutions hybrides et à leur sécurisation. Le LAN DC nécessite également une forte implication des architectes.</p>
<p>Ces dernières années, les solutions MPLS et les accès internet ont été relativement stables et ont assez peu sollicité les architectes. Cela change avec l’arrivée du <i>cloud</i>, ce qui confirme l’importance du rôle d’architecte référent.</p>
<h4>Le cloud impose de se rapprocher de ses clients internes</h4>
<p>Comme nous l’avons souligné plus haut, le <em>cloud</em> permet aux clients de s’affranchir plus facilement des services de la DSI. Par exemple, les directions métiers n’ont pas besoin de la DSI pour souscrire à une solution de webconférence. Le client doit devenir une des préoccupations du responsable télécoms. Les responsables clients doivent être clairement identifiés pour fluidifier les relations.</p>
<p>Il devient de plus en plus nécessaire de disposer d’un catalogue de service télécoms et d’être en mesure de le faire évoluer. Nous constatons l’apparition d’un véritable rôle de chef de produit chez nos clients de manière à être plus réactif vis-à-vis des demandes des clients internes.</p>
<p>Par ailleurs, pour être en phase avec la logique de service attendue des clients pour les services utilisateurs, les offres télécoms ne peuvent plus se limiter à des solutions techniques, elles doivent intégrer les notions d’ergonomie, support et facilité d’utilisation qui sont souvent des facteurs clés de succès d’une offre télécom. Les rôles de responsable client et de chef de produit prennent de l’ampleur. Il sera parfois nécessaire de faire évoluer la gouvernance entre la DSI et ses clients pour permettre à ces rôles de prendre leur place.</p>
<h4>Le <i>cloud </i>impose une gestion fournisseur plus complexe</h4>
<p>Le cloud est bien une forme d’externalisation. Les services externalisés tendent à être de plus en plus nombreux et de moins en moins standards nécessitant de plus en plus de customisation. La réversibilité devient de plus en plus complexe (par exemple, les centres d’appels) et la dépendance vis-à-vis du fournisseur importante. La contractualisation de ses services doit faire l’objet d’une attention particulière pour prendre en compte ces points, ainsi que l’évolutivité des services et la maîtrise des coûts.</p>
<p>Le pilotage des fournisseurs devient donc de plus en plus complexe et la culture du « faire-faire », un savoir-faire important. Le rôle de pilotage des fournisseurs s’affirme donc comme un rôle clé.</p>
<p><i>En conclusion, le cloud nécessite une adaptation des infrastructures télécoms au niveau du réseau intersites (WAN) et dans les datacenters. Il fait ainsi émerger de nouveaux rôles ou renforce l’importance de certaines fonctions. L’organisation de la DSI devra en tenir compte, de manière à renforcer les rôles d’architecte, de pilotage des fournisseurs et rendre audible la voix du client interne.</i></p>
<p><em> Découvrez bientôt sur Solucom Insight l’impact du cloud sur le renouvellement des services télécoms.</em></p>
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		<item>
		<title>Telecom Expense Management : quelles solutions pour quels besoins ?</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/en/2013/08/telecom-expense-management-quelles-solutions-pour-quels-besoins/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[zephSolucomBO]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Aug 2013 11:59:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Stratégie & projets IT]]></category>
		<category><![CDATA[Métiers - Telcos]]></category>
		<category><![CDATA[cost-killing]]></category>
		<category><![CDATA[mobile device management]]></category>
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		<category><![CDATA[Télécoms]]></category>
		<category><![CDATA[TEM]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La notion de Telecom Expense Management (TEM) s’est développée chez les grands comptes au début des années 2000 autour d’acteurs proposant des outils de cost-killing de factures téléphoniques. Aujourd’hui, le TEM propose aux entreprises d’optimiser leurs coûts Télécoms, promettant des...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em>La notion de Telecom Expense Management (TEM) s’est développée chez les grands comptes au début des années 2000 autour d’acteurs proposant des outils de cost-killing de factures téléphoniques. Aujourd’hui, le TEM propose aux entreprises d’optimiser leurs coûts Télécoms, promettant des gains de 5 à 20%, mais aussi d’améliorer leurs processus et de gérer leurs budgets. Comment réagir à cette offre ?</em></p>
<h2>Un marché en consolidation</h2>
<p>Des acteurs de différents horizons se partagent aujourd’hui le marché du TEM :</p>
<ul>
<li>Des <em>pures players </em>français (Anatole, Consotel, Econocom / Tactem, …) ou européens (MDSL…) qui ont démarré en vendant leur logiciel de consolidation de factures et de refacturation interne. Ils proposent aujourd’hui des services clés en main de gestion financière, s’essayant même pour certains au conseil en sourcing ;</li>
<li>Des acteurs très bien installés sur le marché nord-américain (Tangoe, Emptoris / Rivermine…) de plus en plus présents en Europe et capables notamment de couvrir des besoins en France ;</li>
<li>Des opérateurs en mesure de proposer des services et outils TEM en propre. Selon le contexte, il faut bien s’assurer de l’impartialité de ces acteurs sur des activités de contrôle de factures dont ils peuvent être les émetteurs.</li>
</ul>
<p>Ce marché est en pleine consolidation : certains rapprochements ont pour objectif de renforcer le panel de services Télécoms couverts (voix fixe, mobile, data), d’autres de proposer outils et prestations dans une même offre. Pour certains acteurs, il s’agit également de construire des partenariats avec des acteurs du Mobile device management.</p>
<h2>Mettre en place un outil : pour quoi faire ? Quelles solutions complémentaires ?</h2>
<p>Nombreuses sont les raisons de s’intéresser aux outils de TEM puisqu’ils sont très riches fonctionnellement : contrôle de factures, automatisation des commandes chez les opérateurs, gestion des contrats, tableaux de bord budgétaires, etc.</p>
<p>Cependant, leur intégration et les services récurrents associés pouvant s’avérer assez coûteux, il faut donc évaluer ses besoins avant de se lancer.</p>
<p>Les outils de TEM sont plutôt efficaces pour automatiser la gestion des commandes en particulier dans les organisations centralisées, où le nombre de commandes à gérer en central atteint plus facilement la taille critique propice à l’industrialisation.</p>
<p>En ce qui concerne la gestion et la planification budgétaires, l’apport de ces outils est d’autant plus grand que les périmètres à gérer sont larges. Ils peuvent permettre d’établir des visions consolidées de coûts sur des périmètres internationaux notamment.</p>
<p>Si les besoins se limitent à faire du « ménage » dans le parc Télécoms et s’assurer de la conformité de la facturation une fois par an, le recours à une prestation ponctuelle auprès de <em>pure players</em> du TEM peut être amplement suffisant. Ces actions peuvent même être réalisées en interne à condition d’exiger des <em>reportings</em> de bonne qualité de la part des opérateurs.</p>
<p>D’autres actions efficaces peuvent être imaginées pour réduire la facture. Certaines entreprises choisissent par exemple de communiquer aux utilisateurs les bonnes pratiques d’utilisation de leurs terminaux mobiles (<em>smartphones</em>, clés 3G) en matière de sécurité mais également en termes de coûts ! Même si la tarification <em>data</em> à l’usage n’est plus d’actualité, on ne peut pas encore en dire autant des coûts de communication à l’international. Pour faire passer les messages, on peut envisager de partager directement les tarifs avec les utilisateurs, par exemple : « en utilisant le WiFi lors de mes déplacements à l’étranger, le coût de mes téléchargements est nul contre x€/Mo si j’utilisais le réseau 3G »…</p>
<h2>Projet de mise en œuvre : un travail d’intégration important à réaliser service par service</h2>
<p>Pour être efficient, l’outil doit être correctement paramétré selon l’environnement de l’entreprise. Il ne faut pas sous-estimer ces phases de collecte de données et de paramétrage ; une forte implication de l’entreprise est nécessaire dans :</p>
<ul>
<li>La construction des interfaces opérateurs pour mettre en place le contrôle des factures : nécessité de se donner une bonne vision de l’existant via les comptes de facturation, de connaître les références chez l’opérateur, etc.</li>
<li>La mise en œuvre des fonctionnalités : des développements spécifiques sont souvent à prévoir. Il est nécessaire de bien les qualifier et de s’assurer de leur faisabilité avec le prestataire.</li>
</ul>
<p>Une bonne connaissance de ses processus est également nécessaire afin de les modéliser dans l’outil.</p>
<p>Par ailleurs, l’implémentation pouvant être complexe et spécifique à chaque service, il est préférable de procéder méthodiquement en se concentrant sur un service donné (voix fixe, voix mobile, WAN).</p>
<h2>Des gains, vraiment ?</h2>
<p>Les gains que l’on peut espérer sont variables selon les services. La <em>data mobile</em> est souvent le centre de coût le moins maîtrisé : il permet néanmoins de générer des gains autour de 20% en moyenne. La voix fixe et le WAN permettraient de dégager autour de 10% de gains avec un léger avantage pour la voix fixe.</p>
<p>Ces estimations avancées par les acteurs du marché supposent bien évidemment d’avoir tiré le meilleur parti des outils, autant dans la bonne conduite du projet de transformation que dans leur utilisation dans la vie courante.</p>
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		<item>
		<title>La téléphonie en salle des marchés : sur la voie du tout IP ?</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/en/2013/03/la-telephonie-en-salle-des-marches-sur-la-voie-du-tout-ip/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[zephSolucomBO]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Mar 2013 10:26:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Assurance]]></category>
		<category><![CDATA[Métiers - Stratégie & projets IT]]></category>
		<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[ip]]></category>
		<category><![CDATA[salle marché]]></category>
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		<category><![CDATA[Télécoms]]></category>
		<category><![CDATA[téléphonie trading]]></category>
		<category><![CDATA[time division multiplexing]]></category>
		<category><![CDATA[ToIP]]></category>
		<category><![CDATA[voip]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La téléphonie en salle des marchés se démarque de la téléphonie classique dite « administrative » par ses obligations techniques, fonctionnelles et réglementaires spécifiques au métier du trading. Depuis presque 10 ans, la ToIP s’impose pour la téléphonie administrative dans les grandes...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>La téléphonie en salle des marchés se démarque de la téléphonie classique dite « administrative » par ses obligations techniques, fonctionnelles et réglementaires spécifiques au métier du trading. Depuis presque 10 ans, la ToIP s’impose pour la téléphonie administrative dans les grandes entreprises. Mais qu’en est-il de la téléphonie de marché ? Cette téléphonie souvent « à part » suit-elle la même tendance technologique ?</em></p>
<h2>La téléphonie des salles des marchés, un métier à part</h2>
<h4>La salle des marchés : une organisation tripartite au service du trader</h4>
<p>Plus qu’un lieu physique, le terme de « salle des marchés » désigne l’ensemble des services et des personnes qui permettent aux établissements financiers d’intervenir sur les marchés. Son organisation se découpe en trois domaines distincts : le Front Office (négociations et décisions), le Middle Office (suivi des risques et résultats) et le Back Office (administration et contrôles).</p>
<p>C’est au sein du Front Office, centre décisionnel qui se doit d&#8217;être à la pointe du progrès technique en termes de communications et de gestion des flux d&#8217;information, qu’évoluent les opérateurs marchés : traders, brokers (intermédiaires entre les clients et l’établissement) et analystes financiers.</p>
<p>Les outils de communication mis à disposition des opérateurs doivent leur permettre de traiter une quantité importante d’informations critiques de façon rapide et simultanée avec plusieurs intervenants distants. Parmi les nombreux services offerts (Bloomberg, Reuters…), le téléphone reste le canal de communication privilégié pour 5<strong>% des opérations entre salles des marchés. Le poste téléphonique, appelé « platine », joue un rôle clé dans l’environnement de travail des opérateurs. </strong>Selon BT Trading « les traders perdraient 100 000 euros par heure s’ils n’avaient pas leur téléphone ». Bien que difficile à vérifier, cette assertion illustre l’importance pour les DSI d’offrir un service de téléphonie fiable et de qualité à ses utilisateurs en salles.<strong> </strong></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.solucominsight.fr/2013/03/la-telephonie-en-salle-des-marches-sur-la-voie-du-tout-ip/schema-ouils-com/" rel="attachment wp-att-3471"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-3471 aligncenter" title="schéma ouils com" src="http://www.solucominsight.fr/wp-content/uploads/2013/03/schéma-ouils-com.png" alt="" width="236" height="238" srcset="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2013/03/schéma-ouils-com-32x32.png 32w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2013/03/schéma-ouils-com-64x64.png 64w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2013/03/schéma-ouils-com-96x96.png 96w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2013/03/schéma-ouils-com-128x128.png 128w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2013/03/schéma-ouils-com-70x70.png 70w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2013/03/schéma-ouils-com-175x175.png 175w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2013/03/schéma-ouils-com-130x130.png 130w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2013/03/schéma-ouils-com-115x115.png 115w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2013/03/schéma-ouils-com-30x30.png 30w" sizes="(max-width: 236px) 100vw, 236px" /></a></p>
<p>Seuls quelques acteurs sont aujourd’hui capables de répondre aux exigences de cette téléphonie métier spécifique.</p>
<h4>Un marché de spécialistes</h4>
<p>Cisco, Alcatel-Lucent, Aastra, Avaya… aucun des acteurs de la téléphonie administrative n’est présent sur le marché de la téléphonie Trading. C’est bien un univers de spécialistes, où les leaders se nomment  Orange Trading Solutions (ex Etrali) et BT ou IPC (issu du monde du système).</p>
<p>Les solutions proposées par ces trois constructeurs s’articulent autour de trois briques de services indissociables : l’infrastructure de téléphonie, l’enregistrement vocal et les lignes louées. Le cœur du système, majoritairement TDM (Time Division Multiplexing) aujourd’hui, se compose d’un commutateur en charge du contrôle des communications et de la gestion des ressources téléphoniques. Ce cœur est systématiquement complété par un service d’enregistrement des conversations vocales obligatoire, à but réglementaire et contrôlé par les autorités des marchés financiers. Les lignes louées TDM sont également très largement déployées sur les platines en salles et offrent des connexions permanentes sans numérotation et en point-à-point entre un opérateur et ses contreparties (clients, brokers, partenaires…).</p>
<p>Les solutions de téléphonie de marché <em>Full IP</em> apparues depuis 2010 sont encore très largement en retrait par rapport à un existant TDM omniprésent. Cependant, cette balance risque de fortement s’inverser dans les 3 à 5 prochaines années, la fin de vie des solutions TDM, les nouvelles réglementations financières et les besoins d’intégration de la téléphonie dans le SI poussant vers le monde IP.</p>
<h2>Migration vers le modèle IP : une transition hésitante mais inévitable</h2>
<h4><strong>Des facteurs de pressions externes et internes </strong></h4>
<p>L’obsolescence des solutions de téléphonie de marché TDM est l’un des premiers facteurs clés poussant vers une évolution IP. D’ici fin 2016, la majorité des systèmes TDM ne seront plus supportés par les constructeurs qui se concentrent sur le développement de solutions de nouvelle génération en « tout IP ».</p>
<p>Les nouvelles réglementations financières imposées par les autorités de régulation des marchés jouent également en faveur d’une migration vers le tout IP. Les établissements financiers sont soumis à de plus en plus d’obligations en termes de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Dodd%E2%80%93Frank_Wall_Street_Reform_and_Consumer_Protection_Act" target="_blank">traçabilité et transparence des transactions</a>. Les systèmes d’enregistrements vocaux se doivent d’évoluer pour répondre à la législation en offrant de nouvelles fonctionnalités. Ces nouveaux besoins vont au-delà des possibilités techniques et fonctionnelles des équipements TDM, l’IP étant un prérequis pour y répondre.</p>
<p>Enfin, de nouveaux besoins en termes de convergence des services sont apparus. Les platines IP de nouvelle génération se voient équipées de nouveaux services embarqués permettant une meilleure interaction avec le poste informatique du Trader et son environnement applicatif (CRM, annuaires, vidéoconférence, instant messaging, etc.).</p>
<h4>Une évolution inéluctable</h4>
<p>Malgré la réticence des DSI à migrer leurs systèmes de téléphonie de marché TDM, réputés pour leur robustesse et leur fiabilité, l’évolution technologique vers l’IP emprunte une trajectoire analogue à celle de la téléphonie administrative démarrée dans les années 2000.</p>
<p>Si dans un premier temps une migration totale vers l’IP présente des coûts supplémentaires par rapport aux systèmes existants généralement amortis, la performance économique peut être réelle à moyen terme par la rationalisation et la virtualisation des infrastructures.</p>
<p>L’adoption du modèle tout IP en environnement salle des marchés semble ainsi se confirmer, et il est fort à parier que les solutions de téléphonie de marché sur IP s’imposeront comme un véritable standard dans les 5 prochaines années.</p>
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		<title>Objets communicants : le futur sera-t-il sans contact ?</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/en/2012/12/objets-communicants-le-futur-sera-t-il-sans-contact/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[zephSolucomBO]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Dec 2012 15:44:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Marketing et relation client]]></category>
		<category><![CDATA[Métiers - Telcos]]></category>
		<category><![CDATA[M2M]]></category>
		<category><![CDATA[Mobilité]]></category>
		<category><![CDATA[NFC]]></category>
		<category><![CDATA[objets communicants]]></category>
		<category><![CDATA[réseau]]></category>
		<category><![CDATA[Télécoms]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Vecteurs d’efficacité pour les entreprises, simples d’usage, ludiques : les objets communicants ont tout pour plaire aux entreprises comme aux particuliers. Peut-on pour autant parler d’usages massifs ou reste-t-on toujours au stade de l’expérimentation ? Qu’appelle-t-on un objet communicant ? Un objet...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Vecteurs d’efficacité pour les entreprises, simples d’usage, ludiques : les objets communicants ont tout pour plaire aux entreprises comme aux particuliers.<br />
Peut-on pour autant parler d’usages massifs ou reste-t-on toujours au stade de l’expérimentation ?<br />
</em></p>
<h2>Qu’appelle-t-on un objet communicant ?</h2>
<p>Un objet communicant est un objet doté de la capacité d’échanger des informations avec un autre objet. L’ensemble des objets communicants constitue ce que l’on appelle l’internet des objets : un réseau physique connecté d’objets portant un certain nombre d’informations et capables de les communiquer. Le champ des objets communicants est extrêmement large : de la goutte d’eau d’evian qui sait quand le stock s’épuise et permet de recommander automatiquement de l’eau, aux solutions M2M dans l’industrie, en passant par les parcmètres intelligents, sans oublier le Nabaztag, qui fut l’un des premiers objets communicants orientés grand public, ni les Smartphones…</p>
<h2>Quels sont les usages les plus fréquents aujourd&#8217;hui et quels sont ceux qui sont, selon vous, porteurs d’avenir ?</h2>
<p>Aujourd’hui, les usages M2M industriels sont les plus avancés : ils permettent de vrais gains de productivité en optimisant les enchaînements des actions nécessaires à la production. Dans le domaine des utilities, les objets communicants vont également être vecteurs d’optimisation. Par exemple, le ramassage des ordures ménagères mobilise aujourd’hui le même nombre de camions, de pétrole et de personnel chaque jour, quel que soit le taux de remplissage des containers. Demain, des sondes communicantes présentes dans chaque container permettront d’optimiser la fréquence de ramassage, l’horaire, le trajet effectué par les personnels. Cet exemple ouvre la voie à de nombreuses autres utilisations.</p>
<p>Les usages B2C font également de plus en plus partie du quotidien. Selon une étude de l’AFMM, 42% des Français ont déjà lu un code barre 2D avec leur mobile pour obtenir une information (sur un produit, un horaire de bus etc.)</p>
<p>Demain, on peut imaginer une densification des usages pour faciliter la vie des consommateurs. Le développement du smart energy permettra à chacun d’être acteur de sa consommation via le compteur communicant et le gestionnaire d’énergie ; l’accès à l’information via des tags NFC se généralisera sur un nombre croissant de produits et de sites ; le mobile deviendra le sésame quasi unique permettant de payer, d’accéder à son domicile, à son véhicule, aux transports en commun, aux spectacles… À la fois clé et portefeuille, il centralisera la majeure partie des expériences quotidiennes de chacun.</p>
<p>À moyen terme, l’internet des objets s’enrichira d’une couche d’intelligence artificielle / analyse prédictive des comportements, susceptible de doter les équipements d’une capacité d’auto-personnalisation après « observation » des comportements des consommateurs : séduisant en termes de potentiel, un peu angoissant en termes de dérives possibles !</p>
<h2>Où en est-t-on dans l’adoption de ces objets en entreprise ?</h2>
<p>On assiste depuis quelques années aux premiers déploiements sur le terrain de projets centrés sur les objets communicants. NFC, smart energy, mobilité urbaine, domotique… progressent à des vitesses différentes.</p>
<p>Dans le B2B, les objets communicants recouvrent un grand nombre d’usages, en particulier dans le monde industriel. Des déploiements à large échelle ont été menés avec succès depuis des années.</p>
<p>Au niveau B2C, le projet Cityzi de Nice lancé en 2010 a marqué une première étape dans le déploiement du NFC, permettant de tester la mise en œuvre des services sur le terrain, l’appétence client et les usages. Depuis ce premier jalon, deux faits marquants ont amorcé un véritable décollage du NFC en France :</p>
<ul>
<li>Le soutien de l’État au déploiement d’infrastructures dans un certain nombre de « villes NFC », matérialisé par une enveloppe de 20 M€ au titre des investissements d’avenir,</li>
<li>L’annonce récente des chiffres de clients équipés en mobiles NFC : plus d’1 million en septembre 2012, avec une cible à 2,5 millions à la fin de l’année.</li>
</ul>
<p>Ces deux facteurs combinés devraient accélérer nettement les initiatives, et généraliser l’usage du NFC auprès du grand public dans les 2 à 3 ans à venir.</p>
<p><strong></strong>Retrouvez toute l’actualité Télécoms &amp; medias sur <a href="http://www.telcospinner-solucom.fr/">Telcospinner</a>.</p>
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		<title>Curation de printemps : quoi de neuf chez les opérateurs télécoms ?</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/en/2012/04/curation-de-printemps/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Lecomte]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Apr 2012 15:51:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Marketing et relation client]]></category>
		<category><![CDATA[Métiers - Telcos]]></category>
		<category><![CDATA[NFC]]></category>
		<category><![CDATA[Télécoms]]></category>
		<category><![CDATA[tendances marché]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Faire un grand nettoyage de printemps » : cette expression du foyer (avant qu’il soit forcément connecté) de rigueur en ces premiers jours de beau temps, inspire cet article, tour d&#8217;horizon des technos, rumeurs et perspectives qui agitent l&#8217;industrie...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« Faire un grand nettoyage de printemps » : cette expression du foyer (avant qu’il soit forcément connecté) de rigueur en ces premiers jours de beau temps, inspire cet article, tour d&#8217;horizon des technos, rumeurs et perspectives qui agitent l&#8217;industrie des Télécoms en 2012. Bilan d’étape et avis personnels sur quelques-uns des sujets chauds du moment en France&#8230;</p>
<h2>Très haut débit mobile</h2>
<p><a href="http://www.telcospinner-solucom.fr/wp-content/uploads/2012/04/LTE.jpg"><img decoding="async" title="LTE" src="http://www.telcospinner-solucom.fr/wp-content/uploads/2012/04/LTE-233x250.jpg" alt="" width="112" height="120" /></a>Après avoir obtenu leurs licences de haute lutte en fin d’année dernière, les opérateurs commencent en 2012 à <a href="http://www.youtube.com/watch?v=ryPwnv8IRtA" target="_blank">communiquer</a> vers le grand public sur les avantages du futur réseau 4G. Le LTE est relativement en retard en France, mais l’arrivée de premiers terminaux est prévue pour cette année et permettra les <a title="La 4G en approche chez Orange et Bouygues Télécom" href="http://www.telcospinner-solucom.fr/2012/03/la-4g-en-approche-chez-orange-et-bouygues-telecom/" target="_blank">premiers tests opérateurs pré-commerciaux</a>. Conséquence parmi d’autres de l’entrée sur le marché de Free, les opérateurs « historiques » ont annoncé, en miroir de leurs réductions de coûts externes et de baisse de leurs tarifs, des investissements massifs dans l’infrastructure. Ceci dans le but de proposer des débits et des capacités nettement améliorées à leurs clients, et continuer la course de l’innovation en tête face à Free qui déçoit pour le moment sur ce volet.</p>
<p><img decoding="async" title="Lire la suite…" src="http://www.telcospinner-solucom.fr/wp-includes/js/tinymce/plugins/wordpress/img/trans.gif" alt="" /></p>
<h2>Très haut débit fixe</h2>
<p><a href="http://www.lesnumeriques.com/82000-nouveaux-abonnes-fibre-optique-en-2011-n23658.html"><img decoding="async" title="fibre" src="http://www.telcospinner-solucom.fr/wp-content/uploads/2012/04/fibre-150x150.png" alt="" width="84" height="84" /></a>La Fibre est à la peine. Le débat fait encore rage entre les partisans du FTTLA et du FTTH, mais au global en cumulant les deux technos, on n’atteint pas <a href="http://www.lesnumeriques.com/82000-nouveaux-abonnes-fibre-optique-en-2011-n23658.html" target="_blank">encore le million d’abonnés</a> en France&#8230;  Sur le FTTH, le potentiel de foyers éligible est estimé à 1,5M pour 200k abonnés, ce qui laisse donc une marge certaine d’acquisition dans les zones denses. En revanche, avec un taux de couverture nationale à 100% à horizon 2025, dans un contexte où des comptes de l’État au plus bas interdisent (a priori…) toute injection massive de capitaux publics dans l’infrastructure, les zones périphériques et rurales devront patienter de longues années avant de bénéficier de technologies permettant leur désenclavement…La<a title="Fibre optique, la France prend du retard" href="http://www.telcospinner-solucom.fr/2012/01/fibre-optique-la-france-prend-du-retard/" target="_blank"> fin de la fracture numérique</a> n’est donc pas pour demain.</p>
<h2>NFC</h2>
<p><img loading="lazy" decoding="async" title="NFC" src="http://www.telcospinner-solucom.fr/wp-content/uploads/2012/04/NFC-250x166.jpg" alt="" width="150" height="100" /></p>
<p>La France a été un pays pionnier du NFC, mais 2012 ne sera pas encore l’année de la massification:</p>
<ul>
<li>Côté terminaux, <a href="http://blog.lefigaro.fr/medias/2012/01/momo-la-revolution-du-nfc.html" target="_blank">Orange annonce 25 références NFC</a> en 2012, mais les autres opérateurs restent flous sur leurs ambitions.</li>
<li>Côté paiement, le rythme de déploiement des TPE NFC suit encore le cycle de vie de renouvellement classique (un commerce change de TPE tous les 4 à 5 ans). Ce rythme de renouvellement ne s’intensifiera que lorsqu’un nombre conséquent de clients sera équipé en mobiles NFC (d’ici plusieurs années), ce qui poussera les points de vente à anticiper leurs renouvellements d’équipements pour accepter le paiement sans contact mobile.</li>
<li>Côté transport, après Nice depuis 2010, 2012 devrait être l’année des ouvertures de services transport (au moins en mode pilote) à Strasbourg, Marseille et Caen. L’IDF et ses 10 millions d’usagers quotidiens arriveront plus tard. Perspective intéressante qui boostera un certain nombre de villes : le gouvernement a annoncé le 21 mars les <a href="http://www.usinenouvelle.com/article/le-gouvernement-soutient-le-developpement-de-la-technologie-nfc.N171084" target="_blank">9 villes lauréates de l’appel à projets</a>, qui bénéficieront d’un soutien de l’État et des collectivités locales à hauteur de 43M d’euros, principalement pour des projets transport.</li>
<li>Le déploiement de Google Wallet connaît <a href="http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/tech-medias/actu/0201965101307-google-wallet-peine-a-s-imposer-304943.php" target="_blank">quelques difficultés aux Etats-Unis</a>, et Google commence à évoquer la possibilité de sortir de son modèle fermé et de partager les revenus avec les opérateurs. En Europe, le lancement attendu du service à Londres pour les JO devrait avoir lieu, mais je doute que Google Wallet soit lancé en France avant 2013.</li>
</ul>
<h2>Mobiles</h2>
<p><img loading="lazy" decoding="async" title="Mobile" src="http://www.telcospinner-solucom.fr/wp-content/uploads/2012/04/Mobile.jpg" alt="" width="139" height="114" />Du côté des constructeurs, l’alliance Nokia / Windows commence à porter ses fruits via les premiers succès de la gamme Lumia. Je rejoins les nombreux avis d’analystes qui parient sur une montée en puissance significative de Windows Phone pour atteindre une <a href="http://www.businessmobile.fr/actualites/une-nouvelle-etude-table-sur-un-decollage-de-windows-phone-cette-annee-39767691.htm" target="_blank">part de marché de près de 20% à horizon 3-4 ans</a>, car l’ergonomie moderne et simple de WP7, les perspectives introduites par le futur WP8 et la stratégie extensive de marketing et communication me semblent à la hauteur de l’enjeu. RIM va en revanche connaître de fortes turbulences cette année, et continuera à pâtir de sa relative stagnation technologique qui lui font perdre rapidement des parts de marché sur sa cible entreprise / pro historique, et du manque d’engouement des développeurs pour son SDK. Apple continuera au moins cette année à truster le haut de marché mais connaîtra une diminution de ses volumes de vente en France, en lien avec la fin relative des modèles de subvention opérateurs. Dans le même temps, de nouveaux constructeurs low cost enregistreront des progressions pour la même raison, permettant à Androïd de maintenir en 2012 une part de marché France autour de 30%.</p>
<h2>Tablettes</h2>
<p><img loading="lazy" decoding="async" title="Tablette" src="http://www.telcospinner-solucom.fr/wp-content/uploads/2012/04/Tablette-250x116.jpg" alt="" width="175" height="81" />Le marché  est toujours dominé par les produits Apple. Néanmoins, Androïd s’impose de plus en plus, et a gagné en 2011 dix points de parts de marché supplémentaires, au détriment d’Apple. Microsoft, avec ses tablettes Windows 8 annoncées pour la fin de l’année, pourrait également devenir un sérieux concurrent. Selon GfK, 3 millions de tablettes seront vendues en France en 2012, passant le cap du milliard de chiffre d’affaires. Le consommateur français accorde toujours un intérêt relatif aux tablettes en version 3G. En effet, les ventes de ces dernières représentent environ 23% des volumes totaux en 2011 (vs. 34% au UK). Malgré une croissance extrêmement soutenue, le taux de pénétration des tablettes dans les foyers reste relativement faible (6% des abonnés haut débit et 10% des abonnés triple play).</p>
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		<title>La renaissance de l’automobile passera-t-elle par sa connectivité ?</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/en/2012/01/la-renaissance-de-l%e2%80%99automobile-passera-t-elle-par-sa-connectivite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[GEneviEveLardon]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Jan 2012 17:48:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Marketing et relation client]]></category>
		<category><![CDATA[Métiers - Telcos]]></category>
		<category><![CDATA[Métiers - Transport]]></category>
		<category><![CDATA[4G]]></category>
		<category><![CDATA[automobile]]></category>
		<category><![CDATA[connectivité]]></category>
		<category><![CDATA[eCall]]></category>
		<category><![CDATA[LTE connected]]></category>
		<category><![CDATA[Télécoms]]></category>
		<category><![CDATA[véhicules intelligents]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>[ article écrit en collaboration  avec Roman Potocki ] L’automobile est un secteur à la fois très conservateur et nécessairement innovant. Le renouveau du secteur en cette période de crise est palpable : tous les constructeurs réinvestissent massivement dans l’innovation...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/en/2012/01/la-renaissance-de-l%e2%80%99automobile-passera-t-elle-par-sa-connectivite/">La renaissance de l’automobile passera-t-elle par sa connectivité ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/en/">RiskInsight</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>[ article écrit en collaboration  avec Roman Potocki ]</p>
<p>L’automobile est un secteur à la fois très conservateur et nécessairement innovant. Le renouveau du secteur en cette période de crise est palpable : tous les constructeurs réinvestissent massivement dans l’innovation et la créativité tout en mettant le client au centre de la réflexion. Parmi tous les chantiers, la connectivité des véhicules est l’un des plus importants et prometteurs, au point que tous les acteurs du marché (constructeurs, équipementiers, opérateurs…) se sont positionnés. Par connectivité, nous entendons un véhicule qui est capable d’interagir de manière unilatérale ou bilatérale avec toutes les personnes ou machines imaginables.</p>
<p><strong>Les voitures actuelles : des véhicules truffés de capteurs mais isolés</strong></p>
<p>Alors que de nombreux autres secteurs ont été bouleversés par l’avènement de l’ultra connectivité, le monde automobile est pour l’instant relativement épargné. Le marché B2B a profité petit à petit de certaines évolutions (compagnies de taxis ou flottes de transport de marchandises par exemple) mais le marché B2C demeure presque vierge (à l’exception du GPS lors des 5 dernières années). Dans ce contexte, les usagers ont été des éléments moteurs de cette évolution. En embarquant eux-mêmes des appareils communicants comme un avertisseur de radars ou un smartphone, ils permettent à ces nouvelles technologies de s’intégrer dans le véhicule.</p>
<p>L’étape suivante sera celle de la démocratisation de la connectivité. Ou comment les données collectées au niveau du véhicule et celles accessibles via le réseau vont pouvoir être exploitées et mises à la disposition du conducteur et des passagers ?</p>
<p><strong>Et les voitures du futur : des véhicules intelligents et connectés</strong></p>
<p>Actuellement il y a un nombre considérable de projets plus ou moins avancés ayant trait au véhicule connecté. On sait que la voiture évolue selon 3 axes :</p>
<ul>
<li><span style="text-decoration: underline;">Connexion internet :</span> Grâce au développement du Wifi et de la 4G, de nombreux nouveaux services seront disponibles pour le conducteur et les passagers. LTE Connected, un projet mené par plusieurs équipementiers (Toyota, Alcatel-Lucent, Atlantic Records, …), cherche à développer des solutions et des business models en lien avec la nouvelle norme mobile LTE (ou 4G)</li>
<li><span style="text-decoration: underline;">Transmission d’informations entre véhicules :</span> Ce partage de l’information pourra permettre de diminuer le nombre et la gravité des accidents (par exemple, un automobiliste doublant un camion pourra signaler au suivant que la manœuvre devient impossible à cause d’un véhicule arrivant en face)</li>
<li><span style="text-decoration: underline;">Interaction entre les véhicules et les infrastructures routières :</span> Volvo travaille par exemple en ce moment sur une connectivité qui transforme les véhicules en paramètres mobiles au sein d’un système d’information</li>
</ul>
<p><strong>Où se placent les télécoms dans ce marché potentiel ?</strong></p>
<p>Pour les opérateurs téléphoniques, la voiture connectée est un énorme marché. 30 millions de voitures sont en circulation et 2 millions de véhicules neufs sont vendus chaque année. On voit déjà apparaitre des projets mettant les opérateurs comme éléments centraux du futur de l’automobile :</p>
<ul>
<li>L’initiative “eCall” de la Commission Européenne va rendre prochainement obligatoire, dans chaque nouvelle voiture vendue dans l’Union Européenne, un service d’appel et de localisation automatique du véhicule en cas d’accident.</li>
<li>Les entreprises ayant participé au boom technologique des smartphones accompagnent aussi les marques automobiles dans leurs développements. Par exemple, les actuels acteurs des systèmes d’exploitation de smartphones et de tablettes signent des partenariats de développement avec des constructeurs automobiles (Saab travaille conjointement avec Androïd sur un futur tableau de bord se rapprochant d’une tablette par exemple).</li>
<li>L’utilisation de ces nouveaux canaux de communications va également permettre un lien direct entre les conducteurs et les marques automobiles. Toute une série de services autour de la relation client et l’entretien du véhicule pourra être imaginé. Le concessionnaire, le garagiste ou l’assureur font partie d’une chaine à forte valeur ajoutée qui peut être mieux maitrisée (une assurance qui s’adapte en temps réel à votre conduite, à votre localisation ou à votre zone de stationnement par exemple, comme un “pay as you drive” amélioré).</li>
</ul>
<p><strong>Un marché plein de promesses mais avec ses limites</strong></p>
<p>À l’image des changements d’énergie et de motorisation dans l’automobile actuellement, l’informatique embarquée est un autre levier de la mutation profonde que subit le secteur automobile. Mais toutes ces évolutions doivent être poussées malgré des contraintes fortes liées à l’automobile (le risque de dispersion et d’accidents potentiels liés à ces nouveautés notamment). La question de la sécurité de ces nouveaux systèmes d’informations est aussi cruciale, des voitures connectées à internet font face à des risques de piratage.</p>
<p>Au final l’automobile suit cette logique actuelle du “tout connecté” à tout instant. Il y a un lien évident entre l’évolution actuelle du marché de l’automobile et celui récent du marché du mobile avec l’avènement des smartphones. En attendant le débarquement réel de ces voitures du futur, on ne peut qu’être attentif aux évolutions concrètes à venir.</p>
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		<title>Observatoire économique des services mobiles AFMM &#8211; une étude réalisée par Solucom.</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/en/2011/07/observatoire-economique-des-services-mobiles-afmm-une-etude-realisee-par-solucom/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Isabelle Chapis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Jul 2011 06:42:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Marketing et relation client]]></category>
		<category><![CDATA[Métiers - Telcos]]></category>
		<category><![CDATA[AFMM]]></category>
		<category><![CDATA[internet mobile]]></category>
		<category><![CDATA[services mobiles]]></category>
		<category><![CDATA[Télécoms]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.solucominsight.fr/?p=521</guid>

					<description><![CDATA[<p>Solucom a réalisé pour l&#8217;AFMM une étude portant sur l&#8217;économie des services mobiles. Isabelle Chapis, directeur associée au sein de Solucom, en présente les principaux enseignements dans une vidéo. Présentation des résultats de l&#8217;étude Solucom &#8211; AFMM</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Solucom a réalisé pour l&#8217;AFMM une étude portant sur l&#8217;économie des services mobiles. Isabelle Chapis, directeur associée au sein de Solucom, en présente les principaux enseignements dans une vidéo.</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=KqR5YtyfiS0">Présentation des résultats de l&#8217;étude Solucom &#8211; AFMM</a></p>
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