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	<title>Application - RiskInsight</title>
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	<description>Le blog cybersécurité des consultants Wavestone</description>
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		<title>Information voyageur : et si on se projetait dans le futur ?</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2013/09/information-voyageur-et-si-on-se-projetait-dans-le-futur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hugues Charpentier]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Sep 2013 15:34:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Digital & innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Métiers - Marketing et relation client]]></category>
		<category><![CDATA[Métiers - Transport]]></category>
		<category><![CDATA[Application]]></category>
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		<category><![CDATA[optimisation de trajet]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>D’après une étude publiée par le Commissariat Général au Développement Durable en avril 2013, seuls 28% des français pensent adopter des modes de déplacement « doux » (co-voiturage, vélo, voiture partagée) dans le futur. L’éventualité d’un avenir sans voiture reste assujettie à...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2013/09/information-voyageur-et-si-on-se-projetait-dans-le-futur/">Information voyageur : et si on se projetait dans le futur ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>D’après une<a href="http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/CS413.pdf" target="_blank"> étude publiée par le Commissariat Général au Développement Durable </a>en avril 2013, seuls 28% des français pensent adopter des modes de déplacement « doux » (co-voiturage, vélo, voiture partagée) dans le futur. L’éventualité d’un avenir sans voiture reste assujettie à une amélioration des transports en commun, en termes d’offre (infrastructures et maillage) mais aussi en termes d’information (mise en valeur des solutions de transports alternatives déjà existantes).</em></p>
<p><em>Mettre à disposition du voyageur une information pertinente, facilement accessible, personnalisée et actualisée contribue à réduire son incertitude et à optimiser son trajet. Face à la persistance du recours à la voiture, l’information voyageur constitue donc un levier de démocratisation de l’offre de transport éco-mobile et d’accompagnement des Français dans la transformation de leurs habitudes. Enjeu pour les transporteurs, gestionnaires et autorités régulatrices, opportunité pour les acteurs d’intermédiation type Google, l’information voyageur constitue aujourd’hui un élément clé de la proposition de valeur adressée à des clients toujours plus connectés.</em></p>
<p><em>A l’heure des smartphones et des réseaux sociaux, repenser l’information voyageur passe forcément par la conduite de projets de transformation impactant le SI ainsi que les modalités de communication vers les clients. </em></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>4 axes clés d’évolution de l’Information voyageur</h2>
<h4>1. Valoriser la complémentarité entre les modes de déplacement</h4>
<p>De nouveaux modes de transport se développent et les chiffres laissent présager une forte croissance de leur utilisation : le nombre de bornes pour voitures partagées est ainsi passé de <strong>4 000 à 10 000</strong> en 2 ans et le nombre d’abonnés au vélib a augmenté de <strong>63%</strong> entre 2010 et 2012.</p>
<p>L’offre de transport existe et est publiée sur les plates-formes d’information voyageur mais peut être améliorée en intégrant les nouveaux moyens de transport, en permettant la comparaison entre des modes de déplacement différents, ou encore en favorisant une information multimodale communautaire, à l’exemple de vianavigo qui propose des informations pour l’ensemble des transports en commun en Ile-de-France.</p>
<p>En bref, il s’agit pour les acteurs du secteur de promouvoir la multimodalité tout en renforçant leur présence sur des réseaux sociaux toujours plus consultés.</p>
<h4><strong>2. Offrir une information personnalisée </strong></h4>
<p>Suggérer des parcours et moyens de transport pertinents exige d’être en capacité de fournir une information qui prend en compte les habitudes et caractéristiques de la personne effectuant la recherche (personne à mobilité réduite, personne chargée…) ainsi que sa localisation.</p>
<p>Les applications et dispositifs utilisant le guidage GPS indoor contribuent à aligner l’information sur les préférences du voyageur. L’application « MyWay Aéroports de Paris» permet par exemple au voyageur de calculer, en fonction de sa position, l’itinéraire vers un point d’intérêt le plus proche (comptoir d’information, espace détente, restaurant, boutique…).</p>
<p>Accroitre la valeur ajoutée de l’information passe par l’aptitude à proposer au voyageur des critères de recherche diversifiés qui permettent d’établir son « profil de préférences » sur mesure.</p>
<h4><strong>3. Offrir une information actualisée</strong></h4>
<p>L’information voyageur, qui couvre l’ensemble du parcours (du départ à l’arrivée), est intrinsèquement fluctuante. Il faut donc l’actualiser sur la base des critères de recherche choisis par le voyageur. Son itinéraire est alors mis à jour et intègre des facteurs dynamiques : disponibilité de parkings, évolution des conditions météorologiques, complexité de la correspondance ou encore affluence dans les rames.</p>
<p>Cette approche bénéficie au transporteur comme au voyageur : le premier valorise une offre de transport complète et diversifiée alors que le deuxième dispose d’une offre personnalisée et actualisée qui lui permet d’optimiser son trajet.</p>
<h4 align="left"><strong>4. Fiabiliser l’information</strong></h4>
<p>Enrichir l’information voyageur, c’est aussi repenser son modèle d’accès et de gestion. Ceci implique de fiabiliser  l’information via le recours à des sources complémentaires. En permettant aux usagers de communiquer des informations en temps réel au transporteur, l’information montante s’inscrit dans cette logique de diversification des sources. On pourrait par exemple adapter le modèle de l’application « Coyote » aux transports en commun. Cependant, les modalités d’industrialisation de la collecte de l’information ainsi que la capacité à en garantir la qualité et la cohérence sur les différents canaux constituent un véritable enjeu.</p>
<p>L’articulation vertueuse des axes d’évolution ici développés permet à l’information voyageur de valoriser les moyens de transports alternatifs existants, donc de pallier les insuffisances en matière de transports en commun dit « classiques ».</p>
<h2><strong>Quels acteurs pour porter ces évolutions ?</strong></h2>
<p align="left">L’évolution de l’information voyageur doit s’accompagner d’une distribution claire des rôles entre les différentes partie prenantes. Bien sûr, la conception, l’administration et l’exploitation des réseaux doit rester à la main des Autorités Organisatrices de Transport (AOT) et des transporteurs. Cependant, en termes d’information voyageur à proprement dite, le « marché » devient plus concurrentiel même si en France, la loi SRU (ou loi relative à la Solidarité et au Renouvellement Urbains) identifie spécifiquement l&rsquo;information multimodale comme une compétence des Conseils Régionaux, ce qui pose la question des modalités d&rsquo;accès à l’information en open data.</p>
<p>Malgré ce cadre légal contraignant, les sites d’information voyageur des exploitants et des autorités organisatrices devront se mesurer à la montée d’acteurs d’intermédiation car en effet, de nombreux axes de différentiation subsistent. Par exemple, Google a lancé Google Transit service, intégré à Google Maps qui crée une nouvelle classe de services aux voyageurs : largeur de l’audience, ergonomie universelle, intégration progressive avec l&rsquo;ensemble de l&rsquo;offre de Google (cartographie, services mobiles, contenu local).</p>
<p>Ces nouveaux acteurs pourraient fortement challenger la relation client des transporteurs…</p>
<p><em>Pour plus d&rsquo;informations sur le sujet, consultez <a href="http://transportshaker-solucom.fr/" target="_blank">Transport Shaker, le blog transport des consultants Solucom</a></em></p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2013/09/information-voyageur-et-si-on-se-projetait-dans-le-futur/">Information voyageur : et si on se projetait dans le futur ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le PaaS, une solution d’avenir. Comment franchir le pas ?</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2013/06/le-paas-une-solution-davenir-comment-franchir-le-pas/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[zephSolucomBO]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Jun 2013 15:33:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Stratégie & projets IT]]></category>
		<category><![CDATA[Adoption]]></category>
		<category><![CDATA[Application]]></category>
		<category><![CDATA[Cloud computing]]></category>
		<category><![CDATA[Normes et standards]]></category>
		<category><![CDATA[PaaS]]></category>
		<category><![CDATA[Platform as a service]]></category>
		<category><![CDATA[Socle d’exécution]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comme nous l’avions vu dans un précédent article, en dépit du foisonnement des offres de PaaS depuis 2010 et de l’émergence d’initiatives de standardisation, le modèle Platform-as-a-Service peine aujourd’hui à percer chez les grands comptes en France. Selon l’étude Net...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2013/06/le-paas-une-solution-davenir-comment-franchir-le-pas/">Le PaaS, une solution d’avenir. Comment franchir le pas ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Comme nous l’avions vu dans un </em><a href="http://www.solucominsight.fr/2013/01/la-fabric-paas-coeur-de-la-proposition-de-valeur-du-paas-prive/"><em>précédent article</em></a><em>, en dépit du <strong>foisonnement des offres de PaaS depuis 2010 et de l’émergence d’initiatives de standardisation</strong>, le modèle </em><strong><em>Platform-as-a-Service</em> peine aujourd’hui à percer chez les grands comptes en France</strong><em>. Selon l’étude Net MediaEurope (Juin 2012), l’adoption du PaaS représente uniquement  <strong>23% des services étudiés ou utilisés</strong> en entreprise sur l’année 2012 (contre 32% pour le modèle IaaS et 75% pour le modèle SaaS). <strong>Pourquoi cette adoption à « demi-teinte » du modèle PaaS</strong> en entreprise ? C’est l’objet de cet article.  </em></p>
<h2>Des offres PaaS de 1ères générations à faible maturité…</h2>
<p>Les premières offres PaaS, lancées en 2010, constituaient une proposition souvent :</p>
<ul>
<li><strong>Limitée</strong>, avec un nombre restreint de langages de programmation et d’environnements d’exécution supportés.</li>
</ul>
<p style="padding-left: 30px;"><em>En exemple, les premières versions du PaaS Heroku (de SalesForce) supportaient uniquement le langage Ruby; le PaaS Cloudfoundry.com (de Pivotal) supportait uniquement les langages Java et  Ruby.</em></p>
<ul>
<li><strong>Intrusive</strong>, avec une adaptation / réécriture de l’application presque systématique.</li>
</ul>
<p style="padding-left: 30px;"><em>Nous pouvons prendre l’exemple d’Amazon qui propose le service SGBD (système de gestion de base de données) spécifique  SimpleDB ou Google qui propose le service propriétaire Google’s Big Table sans oublier leur moteur d’exécution propriétaire : « Google App Engine ».</em></p>
<ul>
<li><strong>Verrouillée</strong> (lock-in éditeur), avec un manifeste désintérêt pour l’interopérabilité et la portabilité entre les différentes offres et une volonté des éditeurs d’imposer leurs propres standards.</li>
</ul>
<h2>… et ne couvrant que partiellement les besoins réels des entreprises</h2>
<p>Les PaaS de 1ères générations offraient des services peu adaptés aux besoins complexes des entreprises. Au-delà des limitations techniques (citées précédemment), on a pu regretter que ces premiers PaaS :</p>
<ul>
<li>Proposent une offre de services incapables de <strong>répondre aux exigences et contraintes</strong> demandées respectivement par les études et la production et ce notamment en termes de SLAs (confidentialité des données, traçabilité, etc.)</li>
</ul>
<ul>
<li>Impliquent une <strong>réversibilité complexe</strong> en cas de changement d’offres ou d’internalisation des applications (souvent d’ailleurs pas proposée par les fournisseurs de ces offres).</li>
</ul>
<ul>
<li>Répartissent de manière floue les <strong>rôles et responsabilités</strong> entre le fournisseur de services et le client.</li>
</ul>
<ul>
<li>Aient une <strong>présence limitée de support en France</strong>, pourtant nécessaire à l’accompagnement des projets.</li>
</ul>
<h2>Un repositionnement efficace des fournisseurs PaaS</h2>
<p>Face au manque d’adhésion des PaaS de 1ères générations, de nouvelles offres ont émergé et un repositionnement a été opéré par les fournisseurs. <strong>La nouvelle génération s’aligne enfin avec les vraies attentes des entreprises</strong>. Les initiatives en cours s’orientent vers des offres :</p>
<ul>
<li>Polyglottes (multi langages) et multi-plate-formes</li>
</ul>
<p style="padding-left: 30px;"><em>Salesforce a par exemple enrichi son offre Heroku par le support de nombreux langages (Ruby, PHP, JavaScript, Java), ou encore Cloudfoundry.org supporte maintenant plusieurs langages et frameworks de développements comme  Java, .Net, Ruby, PHP, Python, Scala.</em></p>
<ul>
<li>Spécialisées par cas d’utilisation</li>
</ul>
<p style="padding-left: 30px;">En exemple, Cloudbees propose deux offres complémentaires :</p>
<p style="padding-left: 60px;"><em>&#8211; Une offre destinée au <strong>développement</strong>, où l’unité de facturation est le nombre de build opéré.<br />
&#8211; Une offre destinée à l’<strong>exécution</strong>, où l’unité de facturation est une configuration de la mémoire disponible pour l’application</em></p>
<ul>
<li>Sensibles aux normes et standards (en cours de spécification)</li>
</ul>
<p style="padding-left: 30px;"><em>Plusieurs initiatives de standardisation sont en cours sur le périmètre PAAS. Nous pouvons noter en exemple : CAMP, TOSCA ou encore Cloud Foundry Core.</em></p>
<h2>Un virage à prendre ?</h2>
<p>Contrairement à une <strong>adoption généralisée des services SaaS</strong> (déjà utilisés en entreprise depuis une dizaine d’années) et <strong>facilitée</strong> pour les <strong>services IaaS</strong> (entreprises ayant généralement atteint un niveau de virtualisation assez poussé pour faciliter le passage vers le modèle IaaS), <strong>les entreprises optent pour une attitude prudente vis-à-vis des services PaaS</strong>, privilégiant une <strong>stratégie d’adoption à deux vitesses :</strong></p>
<ul>
<li><strong>Une adoption immédiate des offres PaaS pour des :</strong></li>
</ul>
<p style="padding-left: 30px;">&#8211; Applications non cœur de métier ;<br />
&#8211; Applications non pérennes (jetables) ;<br />
&#8211; Prototypes ;<br />
&#8211; Bacs à sable innovants.</p>
<p style="padding-left: 30px;">L’idée est de favoriser des solutions non limitatives en termes de technologies.</p>
<ul>
<li><strong>Une adoption après études d’opportunités, choix de solutions et prototypage pour les applications cœur de métier.</strong></li>
</ul>
<h2>Références</h2>
<p>Études : Net MediaEurope (Juin 2012),</p>
<h3>Normes et standards</h3>
<ul>
<li>CAMP &#8211; <a href="https://www.oasis-open.org/news/pr/camp-tc">https://www.oasis-open.org/news/pr/camp-tc</a></li>
<li>TOSCA &#8211; <a href="https://www.oasis-open.org/committees/tc_home.php?wg_abbrev=tosca">https://www.oasis-open.org/committees/tc_home.php?wg_abbrev=tosca</a></li>
<li>CF Core &#8211; <a href="http://core.cloudfoundry.org/definition">http://core.cloudfoundry.org/definition</a></li>
</ul>
<h3>Offres</h3>
<ul>
<li>Heroku &#8211; <a href="https://www.heroku.com/">https://www.heroku.com/</a></li>
<li>Cloud Foundry &#8211; <a href="http://www.cloudfoundry.com/">http://www.cloudfoundry.com/</a></li>
<li>SimpleDB &#8211; <a href="http://aws.amazon.com/fr/simpledb/">http://aws.amazon.com/fr/simpledb/</a></li>
<li>Google App Engine &#8211; <a href="https://appengine.google.com/">https://appengine.google.com/</a></li>
<li>Cloudbees &#8211;  <a href="http://www.cloudbees.com/#slide-2" target="_blank">http://www.cloudbees.com</a></li>
</ul>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2013/06/le-paas-une-solution-davenir-comment-franchir-le-pas/">Le PaaS, une solution d’avenir. Comment franchir le pas ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
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