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	<title>Archivage - RiskInsight</title>
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	<description>Le blog cybersécurité des consultants Wavestone</description>
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	<title>Archivage - RiskInsight</title>
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		<title>Comment faire du Records Management un atout pour les entreprises?</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2018/02/records-management-atout-entreprise/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[AlexMerc3er]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Feb 2018 18:17:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cybersecurity & Digital Trust]]></category>
		<category><![CDATA[Digital Compliance]]></category>
		<category><![CDATA[Archivage]]></category>
		<category><![CDATA[conformité]]></category>
		<category><![CDATA[cycle de vie]]></category>
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		<category><![CDATA[RGPD]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Débutons cet article par décrire ce qu’est le Records Management (aussi Data Management, gestion du cycle de vie et de l&rsquo;archivage des données en français) : il s’agit du processus complet de gestion des données utilisées par les différents métiers, de leur création à leur suppression. Toutes les entreprises n’ont pas un département dédié au Records Management, et encore moins une politique de Records Management, mais toutes mettent déjà certains de ses principes en pratique. En effet, disposer de procédures décrivant quelles données doivent être sauvegardées, où elles doivent l&rsquo;être et comment, revient à faire du Records Management. Ainsi, une entreprise fournissant des services financiers devra répondre à de fortes contraintes réglementaires concernant les traces des transactions effectuées ; de même une société manipulant des données personnelles doit être capable de maîtriser complètement ces données et d&rsquo;imputer les actions qui peuvent leur être associées.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pourquoi le sujet du <em>Records </em><em>Management</em> nous intéresse-t-il si particulièrement ? Il a grandement <strong>gagné en importance ces deux dernières années avec la publication du <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2015/09/nouveau-reglement-europeen-sur-la-protection-des-donnees-personnelles-anticiper-les-3-impacts-majeurs/">RGPD</a></strong> (Règlement général sur la protection des données, ou GDPR en anglais). Ce règlement est en réalité une opportunité pour les entreprises de transformer un sujet de conformité en un indéniable atout métier qui doit être traité aux niveaux les plus stratégiques.</p>
<p>Avoir une <strong>cartographie des données de l’entreprise</strong>, détaillant leurs<strong> lieux de stockage</strong>, les <strong>finalités des traitements associés</strong> et les <strong>processus</strong> auxquels elles sont associées permettra d’<strong>améliorer les résultats opérationnels</strong> et sera l’une des <strong>clés pour améliorer la performance</strong> des entreprises.</p>
<p>La première étape de la formalisation du <em>Records </em><em>Management</em> passe bien évidement la <strong>mise en conformité au RGPD</strong>. Les actions menées apporteront de la<strong> clarté aux métiers sur leurs activités, de l’information sur ce qui doit être protégé au département traitant de la Sécurité, de l&rsquo;information aux clients sur le traitement de leurs données</strong>. Ces derniers n’en seront que plus satisfaits dans un contexte où la transparence et le contrôle de l’information relatif à leurs données sont des facteurs clés de la confiance accordée à l’entreprise et de sa valeur perçue.</p>
<p>Cette cartographie des données sera alors un vecteur pour la réduction des coûts de stockage et de sécurité de l’information. En effet, les informations essentielles et critiques devant être maintenues et protégées seront clairement identifiées et différenciées de celles qui ne le sont pas et ne nécessiteront pas de mécanismes de protection onéreux.</p>
<p>Par où commencer ? Il n’est <strong>pas nécessaire de faire appel à une armée d’experts en <em>Records </em><em>Management </em>pour atteindre les objectifs fixés</strong>. Il s’avère que les métiers et leurs employés, ayant acquis un précieux savoir au fil des années sur le fonctionnement de l’entreprise, ses traitements et processus seront les plus grands atouts dans la définition du <em>Records </em><em>Management</em>.</p>
<p>Trois étapes sont nécessaires pour définir et implémenter une stratégie de <em>Records </em><em>Management (</em>ou<em> Data Management) </em>pour les entreprises :</p>
<ol>
<li>Créer une politique de <em>Records Management</em></li>
<li>Créer un registre des applications et et des partenaires en usage au sein de l’entreprise (registre pouvant être basé sur le catalogue de services)</li>
<li>Implémenter la politique de <em>Records Management</em> sur les applications et services identifiés afin de gagner en efficacité et faire des économies</li>
</ol>
<p>&nbsp;</p>
<h2>La politique de Records Management</h2>
<p><strong>Chaque métier a des raisons différentes (légales, réglementaires, opérationnelles, etc.) de conserver des archives et ces données</strong>. Par exemple, un service client pourrait avoir la nécessité d’enregistrer les conversations téléphoniques à des fins de qualité ou de formation, de la même manière que dans un contexte de transaction financière elle devra enregistrer les conversations téléphoniques de ses employés, pour être en conformité avec la réglementation (MiFID).</p>
<p>La politique de <em>Records </em><em> Management</em> devra donc couvrir l’ensemble de ces besoins.</p>
<p>Chaque entité se doit d’être en mesure de préciser les types de données traitées, ainsi que les caractéristiques de son stockage, afin que la politique puisse être construite efficacement suite à des entretiens ciblés avec des responsables métiers expérimentés.</p>
<p>Une fois l’inventaire des différents types d’archivages obtenus, il conviendra de <strong>peser les différents impératifs</strong> (légaux, réglementaires et opérationnels) pour déterminer la <strong>période de rétention</strong> adéquate pour chacun des types d’archivages :</p>
<ul>
<li>La réglementation impose habituellement une durée minimale (par exemple, l’enregistrement audio des conversations est de 5 ans minimum avec MiFID II) ;</li>
<li>La législation fixe de son côté une durée de rétention minimale ou maximale (par exemple, la CNIL demande de ne pas conserver les données personnelles plus longtemps que le temps nécessaire au traitement).</li>
</ul>
<p>La politique de <em>Records </em><em>Management</em> doit ainsi contenir le type des données archivées, les durées et raisons de rétention.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Le registre des applications et des partenaires</h2>
<p>Une fois la politique de <em>Records </em>Management définie, la prochaine étape sera de la <strong>décliner sur les différents Systèmes d’Information</strong> de l&rsquo;entreprise. Pour cela, la première brique de cette implémentation sera la construction d’une vue descendante (<em>top-down </em>en anglais) de l’ensemble des applications en service, via une <strong>consultation globale des équipes IT, RH, métiers et de <em>sourcing</em></strong>. La revue de ces applications par les équipes Sécurité et de Direction sera alors nécessaire pour deux raisons :</p>
<ul>
<li>Vérifier que cette liste est <strong>cohérente avec les applications ajoutées dans le radar des équipes Sécurité</strong> suite aux demandes des utilisateurs ;</li>
<li>Donner de la visibilité sur le <strong><em>Shadow IT</em></strong> en usage.</li>
</ul>
<p>Cette liste finalisée et revue sera alors un ciment solide pour l’implémentation de la politique de <em>Records </em>Management de l’entreprise. L’organisation pourra ainsi tirer parti de la complétude de cette liste pour échanger régulièrement avec les équipes IT, RH, métiers et de <em>sourcing</em>, permettant de réduire le risque de perte de données au travers d’applications ou de partenaires non supervisés.</p>
<p>Il sera par la suite nécessaire de cartographier les systèmes d’information avec les différents types d’archives, leurs impératifs et leurs caractéristiques de rétention afin de pouvoir implémenter la politique de <em>Records </em><em>Management</em>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Implémentation de la politique de Records Management</h2>
<p>Avoir défini sa politique de <em>Records </em><em>Management,</em> la cartographie des archives dans le SI n’aura été qu’un exercice de conformité réglementaire si elle n’est pas appliquée par la suite. C’est effectivement <strong>l’implémentation de la politique qui apportera toute la valeur ajoutée en termes de performance et d’économies pour l’organisation</strong>.</p>
<p>Un exemple parlant est celui des <strong>sauvegardes de restauration</strong><em>. </em>Il est possible de définir comme seule finalité pour ces sauvegardes la restauration des données perdues en cas d’incident majeur sur le réseau de l’entreprise. Dans ce cas, il faudra alors décrire dans la politique que la durée de rétention est d&rsquo;une semaine pour les sauvegardes journalières, pas plus d’un mois pour les sauvegardes hebdomadaires, pas plus d’un an pour les sauvegardes mensuelles, etc. Mettre en place ce type de politique permettra d’économiser énormément d’espace de stockage et apportera de la clarté sur la gestion des sauvegardes aux équipes opérationnelles. Evidemment, il faut en parallèle ségréguer les enregistrements devant rester sauvegardés plus longuement pour des raisons opérationnelles, réglementaires et légales.</p>
<p>Les entreprises n’ayant pas défini de politique de <em>Records </em><em>Management </em>auront des difficultés à valider les périodes de rétention pour les différents traitements. Elles auront également tendance à définir des périodes de rétention trop longues générant des coûts inutiles et induisant potentiellement un risque légal pour l’entreprise. Pour reprendre l’exemple des sauvegardes de restauration, si ces données sont stockées sans protection (chiffrement par exemple) et volées alors qu’elles n’avaient plus d’intérêt pour leur finalité initiale de restauration, elles seront exploitables par un tiers malveillant et leur divulgation implique divers risques pour l’entreprise.</p>
<p>Une fois l&rsquo;implémentation de la politique de <em>Records </em><em>Management </em>lancée, il est recommandé de revoir les <strong>diverses stratégies de l’entreprise liées à celle-ci </strong>: Sécurité de l’information, juridique, conformité, métier, etc. afin de les <strong>aligner et de les compléter grâce à cette nouvelle connaissance sur les données et traitements de l’entreprise</strong>. Des <strong>bénéfices additionnels pourront en être tirés au-delà du domaine du <em>Records </em><em>Management </em></strong>: concentration de la sécurité de l’information sur les données sensibles, identification des traitements les plus à risque pour l’entreprise afin de les sécuriser, d’en identifier une alternative moins sensible, voire de les interrompre en cas de fort impact potentiel dû à un manque de conformité.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Les gains que l’entreprise peut espérer d’une stratégie de Records Management claire et formalisée sont maintenant plus évidents : conformité avec les réglementations et lois sur la protection des données, meilleure performance opérationnelle, et actions de sécurité de l’information mieux ciblées. Afin de maximiser ces bénéfices, il est important d’intégrer le juridique, la conformité, la sécurité de l’information et la stratégie métier dans cette initiative : ils créeront les synergies nécessaires à la réussite du projet.</em></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Dématérialisation et systèmes d’archivage à valeur probante : vers une gestion sécurisée de la preuve numérique ?</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2012/06/dematerialisation-et-systemes-darchivage-a-valeur-probante-vers-une-gestion-securisee-de-la-preuve-numerique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Johan Le Billan]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Jun 2012 09:59:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cloud & Next-Gen IT Security]]></category>
		<category><![CDATA[Cybersecurity & Digital Trust]]></category>
		<category><![CDATA[Archivage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La confiance numérique continue à faire parler d’elle et s’invite à la Commission Européenne. En effet, l’Union Européenne  a récemment décider d’harmoniser ses pratiques en matière de signature électronique par la mise en place de « cross-border signature » (cf. article SecurIDNews...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La confiance numérique continue à faire parler d’elle et s’invite à la Commission Européenne. En effet, l’Union Européenne  a récemment décider d’harmoniser ses pratiques en matière de signature électronique par la mise en place de « cross-border signature » (cf. article <a href="http://www.secureidnews.com/2012/06/06/eu-to-enable-cross-border-electronic-signatures" target="_blank" rel="noopener noreferrer">SecurIDNews</a> du 12/06).</p>
<p>Si la  signature électronique conquiert peu à peu ses lettres de noblesse, les tenants et aboutissants d’un de ses usages clés, l’archivage à valeur probante, sont encore à éclairer.</p>
<p>Aujourd’hui, la dématérialisation des documents et des processus est ancrée dans les projets de transformation des SI et représente une véritable priorité pour les DSI.</p>
<p>L’archivage électronique à valeur probante ou « légal » se distingue de l’archivage « classique » par sa capacité à authentifier de manière absolue des documents. Il permet d’utiliser <strong>ces documents nativement numériques comme preuves</strong> dans le cadre de procédures pénales ou administratives. Mais à quels besoins de sécurité répond la mise en place d’un tel système d’archivage ? Quelles sont les réponses techniques pour construire cette gestion de la preuve numérique ?</p>
<h2>Deux piliers de l’archivage : garantir la pérennité et l’intégrité des données de l’entreprise</h2>
<p>Encadré par le Code civil et le Code du commerce, l’archivage des documents est un devoir pour les entreprises françaises. Pour respecter le droit à l’oubli imposé par la CNIL, la durée de conservation des documents est limitée dans le temps et varie en fonction de leurs valeurs administratives. Confronté à ces longues durées, il est donc nécessaire de conserver ces documents sous un format pérenne (XML, PDF/A, etc.) dans un Système d’Archivage Électronique <strong>(SAE)</strong>. Durant toute la durée de conservation, le SAE doit également garantir l’<strong>intégrité</strong> des documents par un stockage fidèle, sans altération ni destruction (ou modification) possible. Vous l’avez compris, c’est la signature électronique qui permet de répondre à ce besoin.</p>
<h2>Signature électronique et horodatage – deux réponses techniques à la gestion de la preuve numérique</h2>
<p>L’article 1316 du Code civil (13/03/2000) stipule que « l&rsquo;écrit sous forme électronique est admis en preuve au même titre que l&rsquo;écrit sur support papier, sous réserve que puisse être dûment identifiée la personne dont il émane ». Pour répondre à ces besoins d’<strong>authenticité</strong> et de <strong>traçabilité</strong>, les solutions techniques retenues par les SAE à valeur probante sont respectivement :</p>
<ul>
<li>la <strong>signature électronique</strong>, préférée à un stockage sur support physique WORM (Write Once Read Many) ;</li>
<li>l’utilisation de contremarques de temps signées : <strong>les jetons d’horodatage</strong>.</li>
</ul>
<p>L’archivage d’un document dans ces SAE consiste donc à signer électroniquement ce document d’une part et d’y apposer un jeton d’horodatage d’autre part. Ainsi, la signature permet de garantir l’intégrité du document mais aussi l’identité de la personne ayant réalisé l’archivage. Le jeton, quant à lui, permet d’attester la date à laquelle a eu lieu l’archivage.</p>
<h2><strong>Un cadre normatif (toujours !) : la NF Z42-013 </strong></h2>
<p>La norme NFZ42-013 est le référentiel pour tous acteurs du marché, intégrateurs comme fournisseurs en mode SaaS. Cette dernière, très contraignante, spécifie les mesures techniques et organisationnelles à respecter pour concevoir et mettre à disposition un SAE à valeur probante. Cette norme met notamment en exergue la méthodologie à suivre pour un projet : de la création d’une politique d’archivage aux réponses techniques.</p>
<p>En France, les solutions du marché des SAE à valeur probante sont arrivées à maturité et les projets d’archivage sont florissants depuis 2009. Catalysés par les institutions publiques qui montrent l’exemple et le boom de la dématérialisation, le secteur privé a emboité  le pas permettant ainsi de se conformer au cadre réglementaire en vigueur, mais aussi d’optimiser leurs processus et de réaliser des économies.</p>
<p>Ce respect du cadre réglementaire, à l’échelle nationale (et bientôt à l’échelle européenne ?) n’est pas le seul facteur-clé de réussite d’un projet d’archivage. Il est tout aussi crucial d’impliquer les responsables métiers dès la ligne de départ et d’anticiper la peur du changement utilisateurs lors de la prise en main de l’outil. Une fois ces éléments en tête, il n’y a plus qu’à…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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