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	<title>attaque DDoS - RiskInsight</title>
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	<description>Le blog cybersécurité des consultants Wavestone</description>
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	<title>attaque DDoS - RiskInsight</title>
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		<title>Lutte anti-DDoS : la technique ne suffit pas, organisons-nous !</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2014/11/lutte-anti-ddos-technique-suffit-pas-organisons/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Baptistin Buchet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Nov 2014 09:34:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cybersecurity & Digital Trust]]></category>
		<category><![CDATA[Ethical Hacking & Incident Response]]></category>
		<category><![CDATA[attaque DDoS]]></category>
		<category><![CDATA[Cybercriminalité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis quelques années, les attaques par déni de service distribué (Distributed Denial of Service) se sont démocratisées ; leur facilité d’accès et d’usage, leur efficacité prouvée et leur grande variété les propulsent aujourd’hui en tête des tactiques de diversion et...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Depuis quelques années, les attaques par déni de service distribué (Distributed Denial of Service) se sont démocratisées ; leur facilité d’accès et d’usage, leur efficacité prouvée et leur grande variété les propulsent aujourd’hui en tête des tactiques de diversion et des moyens d’atteinte à l’image. Une aubaine pour les cyber-attaquants qui font progresser à la fois la durée et la force des attaques.</em></p>
<p>Face à ce constat, les entreprises se sont rapidement interrogées sur les moyens de protection possibles.  Le marché s’est adapté. Aujourd’hui, deux stratégies se dessinent, entre solutions historiques manuelles et solutions novatrices hybrides (Cloud et/ou on-premise).</p>
<p>Une question se pose toutefois : la mise en œuvre d’une telle solution de protection, certes adaptée aux besoins, suffit-elle pour s’assurer d’une efficacité solide en cas d’attaque avérée ? La réponse est non !</p>
<p>Imaginez, vous avez subi pendant plusieurs jours les effets d’une attaque DDoS, avec des conséquences inacceptables pour le maintien de vos activités. Vous décidez de mettre en place une solution de protection ad hoc. Le projet démarre, vous choisissez une solution, elle est installée et fonctionne. Vous voilà enfin équipé d’une solution d’une efficacité prometteuse. Avec un simple ordre de bascule à donner à votre équipe de production ou à un fournisseur, la solution sera mise en route. Vous êtes confiant.</p>
<h2>Activation, surveillance, désactivation : les 3 piliers d’une stratégie de protection anti DDoS</h2>
<p>Pour autant, vous pourriez avoir oublié de répondre à un certain nombre de questions clés.</p>
<p>Sur quels critères de détection et à quels seuils serez-vous en mesure de passer l’ordre d’activation de la solution ? Serez-vous assez réactif pour qu’il ne soit pas trop tard vis-à-vis des impacts business ? L’échelle du temps DDoS est proche du ¼ d’heure&#8230; Une fois la solution activée, quelles seront les premières actions à entreprendre ? Avez-vous identifié ou contrôlerez-vous les effets de bord qu’elles pourront engendrer sur votre environnement de production ? Faudra-il communiquer aux clients, au réseau commercial ? Durant l’attaque, êtes-vous certain d’être apte à communiquer efficacement avec votre prestataire en charge de la solution ? Pourrez-vous aisément constater l’efficacité de ses services ? Connait-il votre contexte, votre infrastructure ? Est-il à jour des derniers changements pour éviter une protection partielle ? Par analogie avec l’ordre d’activation, saurez-vous quand et comment décider du retour à la normale ? Enfin, avez-vous suffisamment de visibilité pour déterminer si l’attaque continue ou non en amont des barrières défensives ?</p>
<p>Les retours d’expérience montrent que la mise en place d’une solution protectrice seule, sans réponse à l’ensemble de ces questions, ne suffit pas.</p>
<p>Aussi ne faut-il pas se cantonner à la simple souscription d’un service de protection : des moyens et des processus de détection, d’activation, de communication, d’arbitrage et retour à la normale devront être élaborés et régulièrement expérimentés. Les actions majeures devront être rigoureusement formalisées : le déclenchement de la solution de protection et le retour à la normale (qui décide, qui réalise, sur quelles informations, avec quelle réactivité…). Par ailleurs, le volet surveillance et gestion de crise pendant l’attaque ne doit pas être négligé (quels moyens pour vérifier que l’attaque a toujours lieu, avec quel effet, quels seuils/indicateurs pour déclencher les escalades).</p>
<h2>Tests et exercices : les garant de la bonne gestion d’une attaque DDoS</h2>
<p>Au-delà de la formalisation, trois types de tests s’avèrent indispensables.</p>
<p>Les plus simples sont les tests de « bascule à vide » : sans contrainte de temps particulière, il s’agit de mettre en action les différents modes opératoires liés à l’activation, au maintien ou à la désactivation de la solution de protection. Au-delà de permettre la formation des équipes concernées, ces tests permettent de juger la qualité des procédures techniques ; ils permettront également leur amélioration continue afin d’assurer au mieux leur efficacité en cas d’attaque.</p>
<p>Des tests de « bascule en conditions réelles » sont ensuite requis : à l’opposé de la « bascule à vide », une attaque simulée sera ici commanditée auprès d’un organisme tiers afin que les équipes techniques puissent s’exercer en conditions réelles. Les mêmes modes opératoires techniques seront mis à l’épreuve, dans un objectif cependant différent : le respect des échéances théoriques.</p>
<p>Des exercices de « gestion de crise » sont également à prévoir. Complémentaires des deux premières séries ci-dessus, il s’agit là de se focaliser sur l’expérimentation de la gestion de crise et non sur les aspects techniques. Ces tests permettront de juger la qualité de la gestion en répondant notamment aux bonnes questions en dehors de la sphère technique et en intégrant la communication, le juridique ou encore la relation clients. Chaque tâche trouve-t-elle rapidement son porteur ? L’ordonnancement prévu est-il respecté ? Les moyens nécessaires sont-ils accessibles (matériels, salles, interlocuteurs, etc.) ? Les rôles prédéfinis de chacun sont-ils connus de tous et à l’avance ? La remontée des informations au Responsable de crise est-elle correctement réalisée ?</p>
<p>Les solutions techniques ne peuvent suffire à gérer toutes les composantes d’une attaque DDos. Nécessaire et complémentaire, la mise en place d’une organisation interne apte à gérer l’attaque et la crise doit être considérée par les entreprises pour se protéger correctement et efficacement.</p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>DDoS, quelle stratégie de protection ?</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2013/07/ddos-quelle-strategie-de-protection/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ali Fawaz]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jul 2013 12:33:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cybersecurity & Digital Trust]]></category>
		<category><![CDATA[Ethical Hacking & Incident Response]]></category>
		<category><![CDATA[attaque DDoS]]></category>
		<category><![CDATA[Cybercriminalité]]></category>
		<category><![CDATA[incident response CERT-W]]></category>
		<category><![CDATA[protection des données]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au vu de la multiplication et de la démocratisation des attaques par déni de service, la question de la « protection anti-DDoS » entre au cœur des décisions SSI pour les grandes entreprises. Il est aujourd’hui nécessaire d’allier des mesures à la...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2013/07/ddos-quelle-strategie-de-protection/">DDoS, quelle stratégie de protection ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Au vu de la multiplication et de la démocratisation des <a title="DDoS, les attaques se diversifient !" href="http://www.solucominsight.fr/2013/06/ddos-les-attaques-se-diversifient/">attaques par déni de service</a>, la question de la « protection anti-DDoS » entre au cœur des décisions SSI pour les grandes entreprises.</p>
<p>Il est aujourd’hui nécessaire d’allier des mesures à la fois techniques et organisationnelles permettant de répondre à deux enjeux cruciaux : la détection (avant l’attaque) et la réaction (après l’attaque).</p>
<h2>Un choix technologique et stratégique</h2>
<p>Les mesures techniques visent à mettre en place une protection physique par le biais d’équipements de sécurité, pouvant s’opérer à deux niveaux : en amont du SI (au niveau des réseaux de l’opérateur) et directement en frontal (sur le site à protéger).</p>
<p>Plusieurs stratégies sont alors possibles :</p>
<ul>
<li>Une protection exclusivement manuelle : il s’agit de la mise en place de filtrages spécifiques par l’opérateur et de la configuration d’équipements de sécurité du SI. Cette stratégie à faible coût, pouvant être qualifiée de « protection par défaut », est aujourd’hui la plus communément utilisée.</li>
<li>Un « boîtier anti-DDoS » en frontal : proche du SI, ce boîtier sert de « bouclier » et permet une protection immédiate, avec réinjection du trafic légitime. Il nécessite en revanche une expertise interne conséquente etpeut ainsi entraîner d’importants coûts récurrents, en plus des coûts liés à l’investissement . De plus, sans protection en amont du SI, le niveau de protection offert par le boîtier face aux attaques volumétriques est limité à la capacité du lien réseau qui le précède. Utilisé seul, un tel boîtier montre rapidement ses limites.</li>
</ul>
<ul>
<li>Une protection Cloud, en amont : située dans le Cloud ou le réseau opérateur, cette protection permet de bénéficier d’un service et d’une expertise externalisés. Grâce à ses mécanismes de redirection ponctuelle ou permanente, de nettoyage du trafic et de réinjection, elle permet la gestion d’attaques à forte volumétrie. Cette solution entraîne en revanche des coûts élevés et ne permet pas de se protéger contre l’ensemble des différents types d’attaques.</li>
</ul>
<ul>
<li>Une stratégie hybride : il s’agit ici d’allier deux des trois premières stratégies, à savoir une protection distante dite « Cloud » et un boîtier physique, en frontal du SI. Malgré un coût logiquement le plus élevé, les avantages viennent s’additionner et permettent de faire face à l’évolution de la menace. Les attaques à la fois volumétriques et par saturation de table d’état, aux niveaux réseau ou applicatif peuvent ici être maîtrisées et la continuité du service est assurée.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<figure id="attachment_4012" aria-describedby="caption-attachment-4012" style="width: 419px" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://www.solucominsight.fr/2013/07/ddos-quelle-strategie-de-protection/protection-hybride-2/" rel="attachment wp-att-4012"><img fetchpriority="high" decoding="async" class=" wp-image-4012" title="protection hybride" src="http://www.solucominsight.fr/wp-content/uploads/2013/07/protection-hybride1.jpg" alt="" width="419" height="177" srcset="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2013/07/protection-hybride1.jpg 1224w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2013/07/protection-hybride1-437x185.jpg 437w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2013/07/protection-hybride1-71x30.jpg 71w" sizes="(max-width: 419px) 100vw, 419px" /></a><figcaption id="caption-attachment-4012" class="wp-caption-text">Schématisation d’une solution de protection hybride</figcaption></figure>
<p>Ce choix de stratégie reste complexe et diffèrera évidemment d’une entreprise à l’autre en fonction des besoins en matière de sécurité. Il dépendra en effet de son niveau d’exposition à la menace et de la gravité des impacts en cas d’attaque.</p>
<h2>Des réponses également organisationnelles</h2>
<p>Au-delà de la protection physique, il est important d’acquérir un certain nombre de bonnes pratiques permettant une gestion de crise optimale en cas d’attaque.</p>
<p>Ces mesures organisationnelles peuvent être classées en<strong> trois étapes chronologiques</strong> :</p>
<p align="center"> <a href="http://www.solucominsight.fr/2013/07/ddos-quelle-strategie-de-protection/etapes-ddos/" rel="attachment wp-att-3946"><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-3946" title="Classement chronologique des mesures" src="http://www.solucominsight.fr/wp-content/uploads/2013/07/etapes-Ddos.jpg" alt="" width="650" height="198" srcset="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2013/07/etapes-Ddos.jpg 650w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2013/07/etapes-Ddos-437x133.jpg 437w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2013/07/etapes-Ddos-71x22.jpg 71w" sizes="(max-width: 650px) 100vw, 650px" /></a></p>
<p>Bien qu’elles soient aujourd’hui démocratisées, inévitables pour la plupart et parfois ravageuses, les attaques par déni de service distribué engendrent des impacts pouvant être relativement maîtrisés, pourvu que la question de la protection ait été traitée à temps par l’entreprise.</p>
<p>Malheureusement, force est de constater que peu d’entreprises ont aujourd’hui procédé à l’acquisition d’une protection adaptée à la menace cybercriminelle actuelle.</p>
<p>L’actualité forte dans ce domaine les sensibilise néanmoins et sera sans doute un catalyseur de la mise en place de ces mesures</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2013/07/ddos-quelle-strategie-de-protection/">DDoS, quelle stratégie de protection ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
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