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	<title>big data security - RiskInsight</title>
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	<description>Le blog cybersécurité des consultants Wavestone</description>
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	<title>big data security - RiskInsight</title>
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	<item>
		<title>Booster sa cybersécurité grâce à du Machine Learning ?  Partie 2 – « Oui, mais pas n’importe comment ! »</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2020/07/booster-sa-cybersecurite-grace-a-du-machine-learning%e2%80%af-2-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Carole Meyziat]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2020 12:00:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cloud & Next-Gen IT Security]]></category>
		<category><![CDATA[Cybersecurity & Digital Trust]]></category>
		<category><![CDATA[analyse de données]]></category>
		<category><![CDATA[big data security]]></category>
		<category><![CDATA[data science]]></category>
		<category><![CDATA[Machine learning]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans une première partie, nous avons présenté une démarche pas à pas de Machine Learning appliqué à la cybersécurité afin d’illustrer sa valeur et d’en comprendre le fonctionnement. Dans cette seconde partie, nous allons répondre à un certain nombre de...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2020/07/booster-sa-cybersecurite-grace-a-du-machine-learning%e2%80%af-2-2/">Booster sa cybersécurité grâce à du Machine Learning ?  Partie 2 – « Oui, mais pas n’importe comment ! »</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans une <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2020/07/booster-sa-cybersecurite-grace-a-du-machine-learning%e2%80%af-1-2/">première partie</a>, nous avons présenté une démarche pas à pas de <em>Machine Learning</em> appliqué à la cybersécurité afin d’illustrer sa valeur et d’en comprendre le fonctionnement. Dans cette seconde partie, nous allons répondre à un certain nombre de <strong>questions courantes</strong> que l’on peut se poser avant de se lancer dans de telles initiatives.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Je suis en mesure d’envoyer toutes mes données à un algorithme de <em>Machine Learning</em>, va-t-il m’en sortir de la valeur ?</h2>
<p>Non, absolument pas. #GarbageInGarbageOut</p>
<p>C’est même la meilleure manière d’être déçu par le <em>Machine Learning</em> ! Ce n’est pas un outil magique : si n’importe quoi lui est donné en entrée, il n’en sortira pas magiquement des résultats pertinents.</p>
<p>Il est non seulement nécessaire de définir précisément son cas d’usage avant de se lancer, mais également de choisir intelligemment les données qui vont nourrir le modèle.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Justement, quel cas d’usage choisir ?</h2>
<p>Le problème est pris à l’envers !</p>
<p>La question est plutôt de savoir si :</p>
<ul>
<li>Aujourd’hui, <strong>des cas d’usages vous posent problème </strong><em>(e.g. chronophages parce que les alertes levées nécessitent beaucoup de retraitement et finalement remontent beaucoup de faux positifs).</em></li>
<li><strong>Le <em>Machine Learning</em> pourrait permettre d’apporter des solutions</strong> à certains d’entre eux <em>(e.g. levée d’alerte sur un comportement « normal » plutôt que sur des seuils de détection fixes complexes à configurer et maintenir à jour).</em></li>
<li><strong>Et les solutions classiques </strong>pour y répondre<strong> semblent arrivées à la limite de leurs capacités</strong>. <em>#JeNeRéinventePasLaRoue</em></li>
</ul>
<p>En cybersécurité, devant un problème <strong>complexe à décrire explicitement</strong> (e.g. qu’est-ce qu’une communication suspecte ?) qui en plus a de fortes chances <strong>d’évoluer dans le temps</strong> (e.g. les seuils de détections sont constamment à ajuster), il est très difficile de trouver le bon compromis entre détection des cas suspects et faux positifs avec des règles statiques. Dans ce genre de situation il est intéressant d’explorer la piste du <em>Machine Learning</em>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Qui mène le projet : l’équipe cyber ou l’équipe data ?</h2>
<p>Les deux et avec de nombreux échanges ! #OneTeam</p>
<p>Ces deux équipes ont des <strong>expertises différentes</strong>, technique pour les <em>data scientists</em>, métier pour l’équipe cybersécurité. L’une sans l’autre ne permet pas de conduire un projet de <em>Machine Learning</em> pour la cybersécurité correctement.</p>
<p>Sans <em>data scientists,</em> l’équipe cybersécurité risque par exemple de :</p>
<ul>
<li>Se lancer en ayant trop peu de données <em>(e.g. le volume de données ne permet pas à l’algorithme de définir une norme de comportement, il interprète donc des situations normales comme anormales).</em></li>
<li>Ne pas penser à combiner certaines données <em>(e.g. chaque première connexion d’un utilisateur à une nouvelle application remonte en anomalie parce qu’on ne lui a pas ajouté de variable lui permettant de comparer ce comportement à celui de la masse des utilisateurs (qui utilisent déjà l’application)).</em></li>
<li>Ne pas savoir interpréter les alertes remontées par l’algorithme, et <em>a fortiori</em> ne pouvoir l’optimiser <em>(e.g. l’algorithme remonte des anomalies qui n’en sont pas, l’équipe cybersécurité ne comprend pas sur quoi il base son analyse et ne sait donc pas les réorienter).</em></li>
</ul>
<p>Et sans l’équipe cybersécurité, les <em>data scientists</em> risquent de :</p>
<ul>
<li>Ne pas pouvoir évaluer si l’algorithme remonte des anomalies pertinentes (<em>e.g. l’algorithme remonte un log en anomalie mais les data scientists ne peuvent pas évaluer s’il s’agit d’un vrai problème de cybersécurité ou non).</em></li>
<li>Ne pas pouvoir sélectionner finement les données à communiquer à l’algorithme <em>(e.g. la cybersécurité a donné les logs de ses proxys aux data scientists mais n’a pas trié les champs les plus pertinents pour le cas d’usage : les résultats de l’algorithme sont confus).</em></li>
<li>Passer à côté d’éléments cruciaux à intégrer dans le calcul de l’algorithme pour répondre au besoin métier <em>(e.g. voulant optimiser un algorithme, un champ nécessaire à la catégorisation d’une anomalie de cybersécurité est supprimé du jeu de données, les résultats de l’algorithme perdent toute leur valeur cybersécurité).</em></li>
</ul>
<p><strong>Combiner</strong> <strong>les expertises de ces deux équipes est clé</strong> <strong>pour garantir que les ressources du <em>Machine Learning</em> seront utilisées efficacement pour apporter une réponse à haute valeur ajoutée pour la cybersécurité</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Quels sont les prérequis ?</h2>
<p>Les données !</p>
<p>Sans données, fin de l’histoire avant même qu’elle n’ait commencée.</p>
<p>Pour rappel, le <em>Machine Learning</em> est l’ensemble des techniques permettant aux machines d’apprendre, sans avoir été explicitement programmées pour. Et pour cela, nos algorithmes apprennent en se nourrissant de <strong>données</strong> que nous allons pouvoir leur fournir.</p>
<ul>
<li>Il les leur faudra <strong>en quantité</strong> pour qu’ils puissent tirer une « norme » la plus affutée possible, car définie et confrontée à des volumes importants de cas réels. A noter que « quantité » ne veut pas forcément dire « diversité » : il est important de sélectionner uniquement les données pertinentes pour le cas d’usage.</li>
<li>Il les leur faudra également en <strong>qualité</strong> pour ne pas tromper l’apprentissage de l’algorithme, n’introduisant pas de biais par exemple.</li>
</ul>
<p>Il sera donc nécessaire d’identifier les types de données intéressantes à analyser (e.g. logs de sécurité), les sources où elles seront collectées (e.g. proxy web) et les ressources qui permettront de les enrichir (e.g. CMDB pour faire le lien entre IP et nom de machine), si nécessaire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>J’ai peu de données disponibles pour mon cas d’usage, le <em>Machine Learning</em> n’est donc pas pour moi ?</h2>
<p>Pas forcément !</p>
<p>Si les données disponibles sont particulièrement pertinentes pour le cas d’usage à adresser et bien réparties (e.g. représentatives d’une situation habituelle sur une période de temps pour qu’un algorithme non supervisé puisse apprendre la situation « normale ») il est possible d’avoir des résultats intéressants.</p>
<p>A titre indicatif, avec un cas d’usage est bien défini (e.g. cible d’une population d’utilisateurs spécifique) et des logs adéquats collectés, des comportements suspects peuvent être détectés dans des logs proxy avec seulement deux semaines de trafic (suivant la verbosité des logs, cela ne représente que quelques centaines de Go).</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Quel algorithme j’utilise ?</h2>
<p>En fait, « peu importe » !</p>
<p>L’élément déterminant qui permettra de répondre de manière plus ou moins adaptée à un cas d’usage est plutôt le type d’apprentissage : supervisé ou non.</p>
<p>Le choix d’un algorithme non supervisé plutôt qu’un autre a ensuite peu d’importance : il existe plusieurs algorithmes adaptés à un même cas d’usage, dont la performance dépendra plutôt du contexte (e.g. besoin d’interpréter les résultats, volume de données d’entrainement…).</p>
<p>Les <em>data scientists</em> orientent le choix sur la base de leur veille, pour proposer des algorithmes plus reconnus pour être performants sur un cas d’usage et dans un contexte défini.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Je fais moi-même ou je sous-traite ?</h2>
<p>Ça dépend, et ça peut évoluer dans le temps !</p>
<p>Notre premier article détaille un exemple d’implémentation : le développement avec ses propres outils, en partant de zéro. Mais dans les faits, trois possibilités d’implémentations sont possibles. Le choix dépend des cas d’usages envisagés, des ressources disponibles et de ses ambitions.</p>
<p>&nbsp;</p>
<figure id="post-13856 media-13856" class="align-none"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-13856 aligncenter" src="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2020/07/Image-1-3.png" alt="" width="1379" height="664" srcset="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2020/07/Image-1-3.png 1379w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2020/07/Image-1-3-397x191.png 397w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2020/07/Image-1-3-71x34.png 71w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2020/07/Image-1-3-768x370.png 768w" sizes="(max-width: 1379px) 100vw, 1379px" /></figure>
<p>&nbsp;</p>
<p>Chacun de ses scénarios présente ses avantages et ses contraintes, et il est possible de les utiliser de concert. Par ailleurs, il est essentiel de resonder régulièrement le marché afin d’étudier si de nouvelles solutions innovantes et plus performantes ne sont pas apparues depuis le déploiement de la solution initiale.</p>
<p>#TakeAStepBack</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Est-ce facile à tester ?</h2>
<p>Si le cadrage est bien fait, oui ! #Test&amp;Learn</p>
<p>Une fois le cas d’usage sélectionné, la disponibilité des données vérifiée et le choix d’une implémentation en fonction de son contexte faite, il est plutôt simple de réaliser un test de l’apport du <em>Machine Learning</em> avant d’investir davantage.</p>
<p>Ce type de projet <strong>se prête très bien à des démarches itératives ou par <em>sprints</em></strong>. Cela permet d’éprouver rapidement les solutions retenues et d’en démontrer la pertinence par la valeur apportée, ou au contraire mettre en évidence que pour ce cas d’usage les résultats ne sont pas suffisamment satisfaisants pour poursuivre.</p>
<p>Dans tous les cas, une démarche par <em>PoC</em> à la suite d’une étude d’opportunité permet de se faire rapidement une idée. Cette étape, avant de se lancer à grande échelle permet également de prendre de la hauteur pour évaluer les gains potentiels (e.g. gains de temps car moins de faux positifs à traiter, meilleure réactivité globale car les alertes levées sont plus pertinentes) par rapport aux investissements à réaliser (e.g. infrastructures de calcul spécifiques, compétences à recruter) avant de se lancer.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Une fois que j’ai fait mon PoC comment je passe à l’échelle ?</h2>
<p>Encore une fois, pas à pas !</p>
<p>Une fois les premiers résultats concluants obtenus sur un cas d’usage, il est possible d’envisager son passage en production. Attention toutefois à ne pas aller trop vite : le passage en production amène de nouvelles questions auxquelles il est nécessaire de répondre avant de poursuivre, par exemple :</p>
<ul>
<li>Quels volumes de données seront à analyser ? Quelles opérations de <em>pre-processing </em>(préparation des données) seront à réaliser ? A quelle fréquence ? (Temps réel, différé…)</li>
<li>A quelle fréquence l’algorithme devra-t-il refaire son apprentissage ? Sur quels volumes de données ?</li>
<li>Quelles infrastructures seront donc nécessaires ?</li>
<li>Quelles compétences et ressources permettront de maintenir la solution dans le temps ?</li>
</ul>
<p>Il sera alors le moment de prendre un pas de recul et de <strong>faire des choix opérationnels</strong>, en ayant en tête une vision long terme.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Combien ça coûte ?</h2>
<p>Tout dépend du stade de réflexion et de ses ambitions.</p>
<p>Pour un PoC, un cadrage permet de limiter l’investissement tant que l’apport du <em>Machine Learning</em> n’est pas démontré (e.g. activation d’une option sur un outil de sécurité le temps de tester, pas d’investissement en infrastructures).</p>
<p>Une fois la valeur ajoutée démontrée, se pose la question des coûts à engager pour la mise en production et le maintien dans le temps. Plusieurs éléments sont à considérer pour évaluer l’investissement total qui sera nécessaire :</p>
<ul>
<li><strong>Investissements matériels</strong> (e.g. boîtiers pour les solutions du marché, infrastructures et ressources pour gagner en puissance de calcul pour les développements internes) <strong>et logiciels </strong>(licences, activation des fonctionnalités Machine Learning sur les SIEM, outils de Big Data pour la data science…). Il est clé de ne pas négliger la puissance de calcul nécessaire au fonctionnement de certains modèles. C’est une raison en plus de la qualité des résultats pour cibler au maximum les données les plus pertinentes pour répondre à un cas d’usage.</li>
<li><strong>Acquisition des compétences </strong>: tant les nouveaux profils à intégrer (e.g. data scientists, data engineers) que les profils métiers et experts pertinents, qui seront sollicités non seulement en phase projet mais également dans la durée (traitement des alertes, réapprentissage, tests de non-déviation de la solution, etc.)</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<h2>En synthèse, quels sont les principaux pièges à éviter ?</h2>
<p>#Reminder</p>
<p>&nbsp;</p>
<figure id="post-13854 media-13854" class="align-none"><img decoding="async" class="size-full wp-image-13854 aligncenter" src="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2020/07/Image-2-4.png" alt="" width="1505" height="758" srcset="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2020/07/Image-2-4.png 1505w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2020/07/Image-2-4-379x191.png 379w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2020/07/Image-2-4-71x36.png 71w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2020/07/Image-2-4-768x387.png 768w" sizes="(max-width: 1505px) 100vw, 1505px" /></figure>
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			</item>
		<item>
		<title>PRISM, une success story pour le Big data!</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2014/02/prism-une-success-story-pour-le-big-data/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gabriel Amirault]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Feb 2014 16:51:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cloud & Next-Gen IT Security]]></category>
		<category><![CDATA[Cybersecurity & Digital Trust]]></category>
		<category><![CDATA[big data security]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis les révélations d’Edward Snowden, le programme PRISM de surveillance électronique de la NSA est au centre de questions déontologiques et idéologiques. Si nous mettons de côté ces aspects, ce programme et l’ensemble de ceux portés par la NSA se...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;" align="center">Depuis les révélations d’Edward Snowden, le <a title="SolucomINSIGHT - articles sur PRISM" href="http://www.solucominsight.fr/?s=PRISM" target="_blank" rel="noopener noreferrer">programme PRISM</a> de surveillance électronique de la NSA est au centre de questions déontologiques et idéologiques. Si nous mettons de côté ces aspects, ce programme et l’ensemble de ceux portés par la NSA se révèlent être une application plus que réussie du <a title="SolucomINSIGHT - dossier Big data" href="http://www.solucominsight.fr/category/dossiers/big-data-dossiers/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><em>Big data</em></a>&#8230; Au-delà des questions idéologiques, PRISM illustre ainsi pleinement les opportunités offertes par cette nouvelle technologie pour la surveillance sécurité.</p>
<h2> Les 3V<sup>1</sup> du projet PRISM</h2>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.solucominsight.fr/2014/02/prism-une-success-story-pour-le-big-data/les-3v-du-projet-prism/" rel="attachment wp-att-5029"><img decoding="async" class="aligncenter  wp-image-5029" title="Les 3V du projet PRISM" src="http://www.solucominsight.fr/wp-content/uploads/2014/02/Les-3V-du-projet-PRISM.png" alt="" width="289" height="260" srcset="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2014/02/Les-3V-du-projet-PRISM.png 688w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2014/02/Les-3V-du-projet-PRISM-212x191.png 212w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2014/02/Les-3V-du-projet-PRISM-43x39.png 43w" sizes="(max-width: 289px) 100vw, 289px" /></a></p>
<p><strong>Variété :</strong> appels téléphoniques, VoIP, conversations vidéo, e-mails, transferts de données, données de navigation sont quelques exemples parmi tant d’autres de données de particulier collectées par ces programmes. Souvent, seules les métadonnées sont recueillies : dans le cas d’un appel téléphonique, PRISM se contentera ainsi de savoir qui a contacté qui, de quel lieu, à quel moment et pendant combien de temps… avant approfondissement si besoin.</p>
<p><strong>Volume :</strong> tous ces types de données sont rassemblés. De plus la NSA réalise des captures de trafic sur les câbles transatlantiques ou lors d’attaques ciblées. Au total IDC estime que ce sont 5 zettabytes (10<sup>12</sup> GB) de données que le datacenter de la NSA sera capable de stocker en 2015, soit le double de la quantité totale de données mondiales existantes en 2012.</p>
<p><strong>Vélocité :</strong> la NSA dispose des outils capables d’analyser en temps-réel ces données collectées, de réaliser des requêtes très fines pour interroger ses serveurs et croiser ces informations. Il est ainsi possible d’identifier en temps réel « qui a fait une requête avec tels mots clés dans une langue étrangère au lieu où il réside».</p>
<h2>Quelles leçons pour les projets Big data ?</h2>
<p>Si les moyens et le budget consacrés aux différents programmes par la NSA (5,6 milliards d’euros) ne sont aucunement comparables à ceux mobilisables par les entreprises, celles-ci peuvent certainement en retenir les proportions :</p>
<ul>
<li>45% du budget est consacré à la collecte des données</li>
<li>30% aux traitements des données (partie logicielle)</li>
<li>25% à l’analyse des données (partie humaine)</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>Par ailleurs, au-delà des aspects budgétaires, se pose la question des compétences : il est nécessaire de pouvoir mobiliser des data scientists à même d’identifier les données pertinentes à utiliser et de les faire parler. Et la NSA regorge depuis des années des spécialistes sur ces questions.</p>
<p>Enfin, ces programmes sont concentrés sur un seul et unique champ de données déterminé, celles relatives aux individus et à leurs communications quelle qu’en soit la forme. Chercher à étendre l’utilisation du <em>Big data</em> à l’ensemble des attributions d’une entreprise semble être un objectif très ambitieux et se concentrer sur un seul champ de données semble plus raisonnable, au moins dans un premier temps.</p>
<h2>Le SIEM du futur ?</h2>
<p>Face aux limites constatées des <a title="SolucomINSIGHT - Surveillance sécurité : passer du puits de logs au SIEM " href="http://www.solucominsight.fr/2013/11/surveillance-securite-passer-du-puits-de-logs-au-siem-security-information-and-event-management/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">SIEM</a> actuels qui peinent à corréler l’ensemble des données qui leur sont disponibles, les systèmes <em>Big data</em> pourraient s’avérer être une solution efficace permettant alors :</p>
<ul>
<li>De corréler l’ensemble des traces du système d’information : logs applicatifs, DLP, historiques, …</li>
<li>D’intégrer les informations venues de l’extérieur : <em>threat</em> intelligence, …</li>
<li>De détecter en temps réel les signaux faibles encore trop souvent invisibles aujourd’hui.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le <em>Big data</em> pourrait s’imposer comme un outil efficace face à la complexification des systèmes d’information, à l’intensification de la <a title="SolucomINSIGHT - Dossier cybercriminalité" href="http://www.solucominsight.fr/category/dossiers/cybercrime/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">cybercriminalité</a> et aux enjeux croissants de sécurité. Mais attention tout ceci ne doit pas faire oublier que la NSA a oublié d’appliquer tous ces principes en interne, en effet la fuite de données majeures réalisée par Edward Snowden n’a pas été détecté…</p>
<p>Reste maintenant à se confronter à l’ensemble des contraintes légales, éthiques et techniques inhérentes au <em>Big data</em> qui, pour certaines d’entre elles, n’ont, semble-t-il pas constitué un point de préoccupation pour la NSA …</p>
<div></div>
<div></div>
<div></div>
<div></div>
<hr align="left" size="1" width="33%" />
<div>
<p><sup>1</sup> Une technologie est généralement catégorisée <em>Big data</em> si elle respecte la définition de Gartner des 3V : Volume car les quantités de données à traiter se comptent parfois en petabytes (10<sup>6</sup> GB) ou exabytes (10<sup>9</sup> GB), Variété car les données proviennent de sources très différentes et peuvent être structurées ou non, et Vélocité car la création de données se fait à très haute fréquence et que leur traitement doit suivre cette cadence.</p>
</div>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Outillage sécurité : la ruée vers le Big Data est en cours</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2013/02/outillage-securite-la-ruee-vers-le-big-data-est-en-cours/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gérôme Billois]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Feb 2013 15:55:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cloud & Next-Gen IT Security]]></category>
		<category><![CDATA[Cybersecurity & Digital Trust]]></category>
		<category><![CDATA[analyse]]></category>
		<category><![CDATA[big data security]]></category>
		<category><![CDATA[données]]></category>
		<category><![CDATA[SIEM]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.solucominsight.fr/?p=3086</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les récentes annonces ne laissent pas de place au doute : la sécurité se dirige vers le Big Data. Que doit-on en retenir ?  Quelle est la nature des annonces récentes dans le domaine du Big Data et de la sécurité ?  Le...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2013/02/outillage-securite-la-ruee-vers-le-big-data-est-en-cours/">Outillage sécurité : la ruée vers le Big Data est en cours</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les récentes annonces ne laissent pas de place au doute : la sécurité se dirige vers le Big Data. Que doit-on en retenir ?</p>
<h2> <strong>Quelle est la nature des annonces récentes dans le domaine du Big Data et de la sécurité ?</strong></h2>
<p><strong> </strong>Le buzzword « big data » a fait son entrée en force cette semaine dans le monde de la sécurité de l’information. Deux acteurs majeurs ont pris position sur le marché. D’un côté, <a href="http://www.emc.com/about/news/press/2013/20130130-01.htm" target="_blank" rel="noopener noreferrer">RSA a annoncé son outil</a> « Analytics ». Son objectif : détecter les fameux « signaux faibles » dans le volume des journaux de sécurité générés dans le système d’information. De l’autre, <a href="http://www.zdnet.com/cisco-acquires-cognitive-security-aims-to-boost-network-security-7000010519/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Cisco annonce le rachat de la société « Cognitive Security »</a>, une start-up tchèque spécialisée dans l’analyse analytique des mêmes journaux. Cisco envisage un rapprochement effectif au 3<sup>ème</sup> trimestre de cette année et l’inclusion des technologies dans ces services cloud de sécurité.</p>
<h2><strong>Est-ce que cela représente une avancée significative pour la sécurité ?</strong><span style="font-size: 13px;"> </span></h2>
<p>Dans un sens oui, l’adoption de ces technologies par de grands acteurs valide l’intérêt des méthodes statistiques afin de détecter des attaques ciblées. Nous savons qu’il y a une attente forte sur ce point. Les statistiques le montrent clairement, aujourd’hui il faut en moyenne 412 jours pour détecter une attaque ciblée. Plus frappant encore,cette détection provient dans 94% des cas  de tiers externes à l’entreprise (<a href="http://www.mandiant.com/resources/m-trends/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Rapport Mandiant 2012</a>) tandis que les premières exfiltrations de données ont lieu 24h après le début de l’attaque ! Il y a donc clairement un problème à résoudre. D’ailleurs nous disposons de retours d’expérience positifs avec des outils existants déjà sur le marché. Je pense en particulier à la solution de la société française <a href="http://www.picviz.com/">PicViz.</a> Elle est déjà en place dans plusieurs sociétés où elle a permis des avancées significatives.</p>
<h2><strong>Comment une entreprise peut-elle tirer parti de ces innovations ?</strong></h2>
<p>Ces outils n’ont rien de magique, les acheter et les déployer ne résoudra pas tout. Ils vont requérir d’une part d’être alimentés par des données – les journaux de sécurité &#8211; et d’autre part de disposer de compétences pour analyser les résultats. Et ces deux points sont aujourd&rsquo;hui des points faibles dans beaucoup d’entreprises ! En premier lieu, il faut augmenter le volume de journaux générés à tous les niveaux du SI pour pouvoir « nourrir » correctement l’outil. L’avantage, c’est que ces solutions, contrairement au SIEM (<em>Security Information and Event Management</em>) historique, font de l’analyse sans chercher des scénarios particuliers qu&rsquo;il faut définir au préalable. Ils sont donc plus efficaces pour détecter les attaques ciblées.</p>
<p>Parallèlement, les équipes dédiées à l’analyse de ces journaux doivent être renforcées (en effectifs et en formations) afin d’être en mesure de comprendre les analyses et d’y réagir de manière appropriée. Notre expérience le montre, nous n’échappons pas aux faux positifs… L’externalisation d’une partie de l’équipe en charge  de  surveiller les SI est  une solution possible. De récents appels d’offres que nous avons conduits ont montré que les acteurs du marché se sont multipliés et qu&rsquo;ils proposent de nouvelles solutions aux problèmes rencontrés au quotidien par les entreprises dans le domaine de la sécurité.</p>
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<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2013/02/outillage-securite-la-ruee-vers-le-big-data-est-en-cours/">Outillage sécurité : la ruée vers le Big Data est en cours</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
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