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	<title>connectivité - RiskInsight</title>
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	<description>Le blog cybersécurité des consultants Wavestone</description>
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	<title>connectivité - RiskInsight</title>
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		<title>Connectivité dans les transports : Wi-Fi, satellite, 3G/4G, quel cheval de bataille ?</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2015/05/connectivite-dans-les-transports-wi-fi-satellite-3g4g-quel-cheval-de-bataille/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bassam Almoussa]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 May 2015 10:12:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Digital & innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Métiers - Transport]]></category>
		<category><![CDATA[connectivité]]></category>
		<category><![CDATA[Mobilité]]></category>
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		<category><![CDATA[Wi-Fi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les présidents de la SNCF et de la RATP n’ont que ce mot à la bouche : une révolution numérique va s’opérer dans le domaine du transport. Les agents seront par exemple équipés de tablettes tactiles, et des fauteuils intelligents...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2015/05/connectivite-dans-les-transports-wi-fi-satellite-3g4g-quel-cheval-de-bataille/">Connectivité dans les transports : Wi-Fi, satellite, 3G/4G, quel cheval de bataille ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Les présidents de la SNCF et de la RATP n’ont que ce mot à la bouche : une révolution numérique va s’opérer dans le domaine du transport. Les agents seront par exemple équipés de tablettes tactiles, et des fauteuils intelligents capables de dire quand ils ont besoin d’être réparés feront leur apparition. Parmi les innovations présentées, la promesse de la mise en place du Wi-Fi à bord des trains d’ici la fin de l’année 2016 ainsi que l’amélioration de la couverture 3G/4G pour la fin 2017 dans le métro et le RER semblent celles qui retiennent le plus d’attention. Gros plan sur la connectivité dans le transport urbain et ferroviaire.</em></p>
<h2>Les usages voyageurs en mobilité : toujours plus de data</h2>
<p>Le taux d’équipement mobile des Français n’a cessé de progresser au cours de ces dernières années. Ordinateurs portables, smartphones, tablettes ou objets connectés sont les quatre grandes familles les plus plébiscitées. Si le palmarès des principaux usages d’internet diverge peu selon les terminaux, l’utilisation de la messagerie ainsi que la recherche et le surf sur internet restent prépondérants.</p>
<p>En revanche, l’utilisation de ces équipements diffère selon le lieu : <strong>43%</strong> des smartphones sont utilisés dans les transports en commun contre seulement <strong>25%</strong> pour les tablettes. La consommation de données mobiles continue de progresser et a <strong>été multipliée par 5</strong> en 3 ans, passant à une consommation moyenne de <strong>380 Mo</strong> d’internet mobile par mois depuis un smartphone en 2014 selon l’ARCEP (Autorité de Régulation des Communications Électroniques et des Postes).  Parmi les personnes disposant d’un équipement portable, <strong>90%</strong> déclarent l’utiliser en mobilité avec une activité liée à internet.</p>
<h2>Assurer la connectivité à bord : des difficultés techniques à surmonter</h2>
<p>Si les usages sont là, nombreux sont les voyageurs qui voient leur connexion s’interrompre lors d’un voyage en transport en commun en raison d’un signal trop faible. Comment l’expliquer ?</p>
<p>La connexion à internet dans le train ou en partie souterraine dans le métro représente un véritable défi technologique. En effet, l’acier des voitures mais également la hauteur des trains affaiblissent sensiblement la pénétration des ondes des réseaux mobile 3G/4G, rendant ainsi la connexion difficile, voire impossible. D’autres facteurs interviennent comme le positionnement du voyageur dans la rame qui atténue la réception des ondes mobiles. La couverture des tunnels est également un défi car l’espace disponible entre les parois et les trains, notamment les trains à deux niveaux, ne laisse pas beaucoup d’espace pour installer des relais radio. Le recours à des câbles rayonnants très coûteux peut s’avérer indispensable dans certains cas. Enfin, le Train à Grande Vitesse (TGV) avec sa vitesse de croisière à plus de 300 km/h complexifie également la réception des signaux.</p>
<p>Pour remédier à des problèmes de propagation, certains transporteurs installaient des équipements à bord permettant de fournir une connexion Wi-Fi couplée à des liaisons satellitaires ou à des liaisons 3G/4G. Mais de plus en plus, ils abandonnent les liaisons satellitaires, chères et ne passant pas dans les tunnels, au profit des liaisons externes 3G/4G. C’est le cas par exemple de Thalys sur la ligne Paris-Bruxelles et de la SNCF sur la ligne TGV Est qui ont déployé une solution satellitaire dans un premier temps et adoptent une stratégie Wi-Fi à bord relayée uniquement par des liaisons externes 3G/4G.</p>
<h2>Transporteurs et opérateurs : travailler main dans la main</h2>
<p>Une solution consiste à utiliser uniquement la connectivité 3G/4G des opérateurs afin d’accroître la qualité de connexion à bord, mais nécessite de disposer d’une couverture digne de ce nom et de faire disparaître les « zones blanches ». Double bénéfice : les voyageurs peuvent accéder au réseau directement via leurs équipements, ou utiliser le Wi-Fi fourni par le transporteur.<br />
Cela est possible uniquement à condition qu’une coopération puisse s’engager entre transporteurs et opérateurs car la couverture des lignes nécessite des investissements lourds : les opérateurs télécoms doivent-ils les supporter seuls ou les partager avec les transporteurs ? Stéphane Richard, PDG d’Orange, semble vouloir jouer le jeu. Il promet dans son plan stratégique « Essentiel 2020 » de couvrir en 4G 100% des moyens de transports, métro et TGV compris. Orange ira-t-il jusqu’au bout de sa promesse ? Les autres opérateurs, Bouygues Télécom, Free et SFR suivront-ils ?</p>
<p>Si l’ambition est louable, une couverture 4G de 100% de la totalité des réseaux ferroviaires et urbains nécessitera des investissements si conséquents que les transporteurs, l’État et les régions finiront par apporter leur concours financier. Les opérateurs doivent déjà engager des investissements lourds pour assurer leur rythme de déploiement « naturel » et il semble difficile d’ajouter la contrainte de couverture réseau sans contrepartie. Mais alors, si les transporteurs contribuent au financement des déploiements 3G/4G, auront-ils les moyens d’investir également pour déployer des équipements Wi-Fi à bord de leurs trains ? Il faut se rappeler que le coût (CAPEX) est de 350 k€ par rame selon les estimations SNCF, auxquels il faut ajouter le coût de la bande passante. Par ailleurs, si les déploiements 4G promis se réalisent avec une densité suffisante pour apporter directement aux voyageurs les débits dont ils ont besoin, est-il toujours nécessaire de déployer des équipements Wi-Fi à bord des trains ?</p>
<p>Un sujet à suivre au cours des prochains mois, et qui dépendra fortement des modèles économiques et des coûts que chacun acceptera de supporter !</p>
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		<title>La renaissance de l’automobile passera-t-elle par sa connectivité ?</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2012/01/la-renaissance-de-l%e2%80%99automobile-passera-t-elle-par-sa-connectivite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[GEneviEveLardon]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Jan 2012 17:48:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Marketing et relation client]]></category>
		<category><![CDATA[Métiers - Telcos]]></category>
		<category><![CDATA[Métiers - Transport]]></category>
		<category><![CDATA[4G]]></category>
		<category><![CDATA[automobile]]></category>
		<category><![CDATA[connectivité]]></category>
		<category><![CDATA[eCall]]></category>
		<category><![CDATA[LTE connected]]></category>
		<category><![CDATA[Télécoms]]></category>
		<category><![CDATA[véhicules intelligents]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>[ article écrit en collaboration  avec Roman Potocki ] L’automobile est un secteur à la fois très conservateur et nécessairement innovant. Le renouveau du secteur en cette période de crise est palpable : tous les constructeurs réinvestissent massivement dans l’innovation...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2012/01/la-renaissance-de-l%e2%80%99automobile-passera-t-elle-par-sa-connectivite/">La renaissance de l’automobile passera-t-elle par sa connectivité ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>[ article écrit en collaboration  avec Roman Potocki ]</p>
<p>L’automobile est un secteur à la fois très conservateur et nécessairement innovant. Le renouveau du secteur en cette période de crise est palpable : tous les constructeurs réinvestissent massivement dans l’innovation et la créativité tout en mettant le client au centre de la réflexion. Parmi tous les chantiers, la connectivité des véhicules est l’un des plus importants et prometteurs, au point que tous les acteurs du marché (constructeurs, équipementiers, opérateurs…) se sont positionnés. Par connectivité, nous entendons un véhicule qui est capable d’interagir de manière unilatérale ou bilatérale avec toutes les personnes ou machines imaginables.</p>
<p><strong>Les voitures actuelles : des véhicules truffés de capteurs mais isolés</strong></p>
<p>Alors que de nombreux autres secteurs ont été bouleversés par l’avènement de l’ultra connectivité, le monde automobile est pour l’instant relativement épargné. Le marché B2B a profité petit à petit de certaines évolutions (compagnies de taxis ou flottes de transport de marchandises par exemple) mais le marché B2C demeure presque vierge (à l’exception du GPS lors des 5 dernières années). Dans ce contexte, les usagers ont été des éléments moteurs de cette évolution. En embarquant eux-mêmes des appareils communicants comme un avertisseur de radars ou un smartphone, ils permettent à ces nouvelles technologies de s’intégrer dans le véhicule.</p>
<p>L’étape suivante sera celle de la démocratisation de la connectivité. Ou comment les données collectées au niveau du véhicule et celles accessibles via le réseau vont pouvoir être exploitées et mises à la disposition du conducteur et des passagers ?</p>
<p><strong>Et les voitures du futur : des véhicules intelligents et connectés</strong></p>
<p>Actuellement il y a un nombre considérable de projets plus ou moins avancés ayant trait au véhicule connecté. On sait que la voiture évolue selon 3 axes :</p>
<ul>
<li><span style="text-decoration: underline;">Connexion internet :</span> Grâce au développement du Wifi et de la 4G, de nombreux nouveaux services seront disponibles pour le conducteur et les passagers. LTE Connected, un projet mené par plusieurs équipementiers (Toyota, Alcatel-Lucent, Atlantic Records, …), cherche à développer des solutions et des business models en lien avec la nouvelle norme mobile LTE (ou 4G)</li>
<li><span style="text-decoration: underline;">Transmission d’informations entre véhicules :</span> Ce partage de l’information pourra permettre de diminuer le nombre et la gravité des accidents (par exemple, un automobiliste doublant un camion pourra signaler au suivant que la manœuvre devient impossible à cause d’un véhicule arrivant en face)</li>
<li><span style="text-decoration: underline;">Interaction entre les véhicules et les infrastructures routières :</span> Volvo travaille par exemple en ce moment sur une connectivité qui transforme les véhicules en paramètres mobiles au sein d’un système d’information</li>
</ul>
<p><strong>Où se placent les télécoms dans ce marché potentiel ?</strong></p>
<p>Pour les opérateurs téléphoniques, la voiture connectée est un énorme marché. 30 millions de voitures sont en circulation et 2 millions de véhicules neufs sont vendus chaque année. On voit déjà apparaitre des projets mettant les opérateurs comme éléments centraux du futur de l’automobile :</p>
<ul>
<li>L’initiative “eCall” de la Commission Européenne va rendre prochainement obligatoire, dans chaque nouvelle voiture vendue dans l’Union Européenne, un service d’appel et de localisation automatique du véhicule en cas d’accident.</li>
<li>Les entreprises ayant participé au boom technologique des smartphones accompagnent aussi les marques automobiles dans leurs développements. Par exemple, les actuels acteurs des systèmes d’exploitation de smartphones et de tablettes signent des partenariats de développement avec des constructeurs automobiles (Saab travaille conjointement avec Androïd sur un futur tableau de bord se rapprochant d’une tablette par exemple).</li>
<li>L’utilisation de ces nouveaux canaux de communications va également permettre un lien direct entre les conducteurs et les marques automobiles. Toute une série de services autour de la relation client et l’entretien du véhicule pourra être imaginé. Le concessionnaire, le garagiste ou l’assureur font partie d’une chaine à forte valeur ajoutée qui peut être mieux maitrisée (une assurance qui s’adapte en temps réel à votre conduite, à votre localisation ou à votre zone de stationnement par exemple, comme un “pay as you drive” amélioré).</li>
</ul>
<p><strong>Un marché plein de promesses mais avec ses limites</strong></p>
<p>À l’image des changements d’énergie et de motorisation dans l’automobile actuellement, l’informatique embarquée est un autre levier de la mutation profonde que subit le secteur automobile. Mais toutes ces évolutions doivent être poussées malgré des contraintes fortes liées à l’automobile (le risque de dispersion et d’accidents potentiels liés à ces nouveautés notamment). La question de la sécurité de ces nouveaux systèmes d’informations est aussi cruciale, des voitures connectées à internet font face à des risques de piratage.</p>
<p>Au final l’automobile suit cette logique actuelle du “tout connecté” à tout instant. Il y a un lien évident entre l’évolution actuelle du marché de l’automobile et celui récent du marché du mobile avec l’avènement des smartphones. En attendant le débarquement réel de ces voitures du futur, on ne peut qu’être attentif aux évolutions concrètes à venir.</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2012/01/la-renaissance-de-l%e2%80%99automobile-passera-t-elle-par-sa-connectivite/">La renaissance de l’automobile passera-t-elle par sa connectivité ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
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