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	<title>e-santé - RiskInsight</title>
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	<description>Le blog cybersécurité des consultants Wavestone</description>
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	<title>e-santé - RiskInsight</title>
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		<title>Quantified self : jusqu’où aller pour mieux se connaître ?</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2015/01/quantified-self-jusquou-aller-pour-mieux-se-connaitre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[JuLiEDuclOs]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Jan 2015 07:54:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cybersecurity & Digital Trust]]></category>
		<category><![CDATA[Digital Compliance]]></category>
		<category><![CDATA[Digital privacy]]></category>
		<category><![CDATA[e-santé]]></category>
		<category><![CDATA[IoT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le mouvement du quantified self, ou phénomène de quantification de soi, permet de « se sentir mieux » en mesurant différentes actions liées au mode de vie d’un individu. Allant de la mesure du nombre de pas par jour, à la qualité...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2015/01/quantified-self-jusquou-aller-pour-mieux-se-connaitre/">Quantified self : jusqu’où aller pour mieux se connaître ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;" align="center">Le mouvement du <i>quantified self</i>, ou phénomène de quantification de soi, permet de « se sentir mieux » en mesurant différentes actions liées au mode de vie d’un individu. Allant de la mesure du nombre de pas par jour, à la qualité du sommeil, en passant par l’humeur, le <i>quantified self</i> se développe considérablement depuis sa création en 2007. Ce développement est intimement lié aux nouveaux usages des objets connectés (applications mobiles, balances ou bracelets connectés, etc.). Quels en sont les enjeux ? Quelles questions suscite-t-il ?</p>
<h2>Entre 50 et 70 milliards d’objets connectés dans le monde à horizon 2020</h2>
<p>La plupart de ces objets connectés seront portés sur les individus (<i>wearables</i>) ou utilisés quotidiennement. Parmi ceux qui sont au cœur de l’actualité de l’<a href="http://www.clubic.com/salon-informatique-tic/ces/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">International CES 2015</a>, on peut citer le cuissard connecté de Cityzen Sciences ou la brosse à dents connectée pour enfants Vigilant Rainbow. Ces objets produisent automatiquement des données concernant notre corps et notre mode de vie qui, considérées individuellement, peuvent sembler anodines. Mais la finalité assumée par les services de <i>quantified self</i> est le recoupement des données collectées qui peut mener à un certain nombre de corrélations et définir des tendances générales sur la santé des personnes.</p>
<h2>Donnée de santé ou donnée de bien-être ?</h2>
<p>Les données produites par des objets connectés peuvent être distinguées en deux catégories : les<strong> données de santé</strong> et les <strong>données de bien-être</strong>. La frontière entre ces deux types de données est à ce jour encore floue du fait de l’absence de définition précise de la donnée de santé. Ceci rend difficile l’application d’une réglementation à ces données issues d’objets connectés.</p>
<p>Les données de santé à caractère personnel, <i>« recueillies ou produites à l’occasion des activités de prévention, de diagnostic ou de soins »</i> <a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do;?idArticle=LEGIARTI000021941353&amp;cidTexte=LEGITEXT000006072665" target="_blank" rel="noopener noreferrer">( Art. L. 1111-8 du Code de la Santé Publique )</a> sont soumises à un certain nombre de réglementations, notamment concernant leur hébergement. Les hébergeurs de données de santé doivent assurer un niveau de protection maximal face à ces données, considérées comme sensibles. Mais que dire des données recueillies par un bracelet connecté ou une application mobile ? Doivent-elles être soumises à cette réglementation puisqu’elles portent plutôt sur le mode de vie des utilisateurs ? Ce sont les questions que se pose aujourd’hui la <a href="http://www.cnil.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés (CNIL)</a> qui se penche sur l’utilisation et la sécurisation de ces données.</p>
<h2>La CNIL redoute les dérives du <i>quantified self</i></h2>
<p>La CNIL redoute que les données collectées par des objets connectés ne soient utilisées à titre commercial. L’encadrement de la protection et de l’utilisation de ces données est aujourd’hui nécessaire pour éviter les dérives. Les 16 et 17 septembre 2014, <a href="http://www.cnil.fr/es/linstitution/actualite/article/article/communique-g29-avis-sur-linternet-des-objets/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">les autorités de l’Union Européenne de protection des données ont adopté un avis sur l’Internet des objets.</a> Il propose des recommandations pratiques aux acteurs (fabricants d’appareils, développeurs d’applications, plateformes sociales, etc.) pour se conformer au cadre réglementaire européen sur le traitement des données collectées par des « objets intelligents ». Les recommandations mentionnent à la fois les obligations des acteurs, les droits des utilisateurs et les mesures de sécurité à mettre en œuvre. En particulier, recueillir le consentement des utilisateurs et leur permettre de rester maîtres du partage de leurs données, sont des actions qui rassurent leurs utilisateurs clients. En suivant ces recommandations des autorités européennes, les acteurs peuvent disposer d’un avantage concurrentiel.</p>
<p>Les objets connectés sont de plus en plus « proches » de notre corps pour nous permettre de mieux nous connaître, par des mesures continues et automatiques. Nous arrivons aujourd’hui à une nouvelle conception de l’individu, fait d’un corps et de données. La question aujourd’hui est de savoir jusqu’où ira cette volonté de connaissance de soi et si nous serons dépendants de ces objets connectés qui nous entourent au quotidien ou réactifs face aux risques qu’ils impliquent.</p>
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		<title>E-santé et m-santé : quels usages et quels acteurs, aujourd’hui et demain ?</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2011/06/e-sante-et-m-sante-quels-usages-et-quels-acteurs-aujourdhui-et-demain/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Loïc Michel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Jun 2011 12:39:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métier - Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Métiers - Marketing et relation client]]></category>
		<category><![CDATA[Métiers - Telcos]]></category>
		<category><![CDATA[e-santé]]></category>
		<category><![CDATA[m-santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>[Tribune rédigée en collaboration avec Bassam Boufakhreddine et Roman Potocki] Les termes d’e-santé et de m-santé (aspects mobiles de l’e-santé) sont à la mode et apparaissent comme une évolution inéluctable. Si les différents acteurs de ce marché ne semblent pas remettre...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2011/06/e-sante-et-m-sante-quels-usages-et-quels-acteurs-aujourdhui-et-demain/">E-santé et m-santé : quels usages et quels acteurs, aujourd’hui et demain ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>[Tribune rédigée en collaboration avec Bassam Boufakhreddine et Roman Potocki]</p>
<p>Les termes d’e-santé et de m-santé (aspects mobiles de l’e-santé) sont à la mode et apparaissent comme une évolution inéluctable. Si les différents acteurs de ce marché ne semblent pas remettre en doute <strong>l’explosion des nouveaux usages à forte valeur technologique dans le monde hospitalier </strong><strong>à travers </strong>de nombreuses initiatives, la véritable démocratisation de ces outils est loin d’être pour demain. Sommes-nous prêts à accueillir les nouvelles technologies au sein de nos hôpitaux ou dans notre santé au quotidien ?</p>
<h2><span id="more-386"></span>Les usages dans le secteur hospitalier</h2>
<p>La prise en charge des personnes dans les établissements de santé (ES) est dynamique par essence. Les professionnels de santé (PS) se déplacent entre les chambres et les services pour soigner des patients qui eux-mêmes circulent dans et hors de l&rsquo;hôpital (chambres, plateaux d&rsquo;imagerie, bloc opératoire, réanimation, autres établissements ou espaces publics). Les technologies de type RFID ont montré leur intérêt pour la traçabilité mais leur déploiement est limité aujourd&rsquo;hui principalement par manque de moyens des ES.</p>
<p>La m-santé apportera aux PS une réelle valeur ajoutée dans l&rsquo;exercice de leurs activités. À l&rsquo;intérieur de l&rsquo;hôpital, l&rsquo;adaptation des applications métiers au mobile est un vrai enjeu pour permettre aux PS d&rsquo;accéder, de n&rsquo;importe où, aux données des patients (pathologies, antécédents, résultats d&rsquo;examens, prescriptions.). À l&rsquo;extérieur de l&rsquo;hôpital, et compte-tenu de la raréfaction de certaines spécialités, la m-santé pourrait être le vecteur d&rsquo;une vraie réorganisation de la prise en charge à distance (garde à domicile, avis d&rsquo;expert,  couverture de zones difficiles d&rsquo;accès).</p>
<p>Le marché de la m-santé à l&rsquo;hôpital pourrait être dynamisé par les chantiers renouvellement des infrastructures téléphoniques des établissements où la convergence téléphonie – informatique est de mise. Reste probablement le plus difficile à accomplir : adapter les logiciels et changer les pratiques.</p>
<h2>Du patient passif au patient actif</h2>
<p><a href="http://www.solucominsight.fr/2011/06/e-sante-et-m-sante-quels-usages-et-quels-acteurs-aujourd%e2%80%99hui-et-demain/telephone-et-stetoscope/" rel="attachment wp-att-405"><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-405" title="téléphone et stétoscope" src="http://www.solucominsight.fr/wp-content/uploads/2011/06/téléphone-et-stétoscope-159x191.png" alt="" width="159" height="191" /></a>Le marché se joue pour l’instant plutôt à l’extérieur des hôpitaux : accompagnement des patients en amont de leur hospitalisation, offre de contenu pendant leur hospitalisation puis suivi post hospitalier de certains types de patients. La plupart des offres sont proposées pour simplifier la vie des patients atteints de maladies chroniques mais aussi les seniors ou les personnes handicapées vivant à domicile et ayant besoin d’une assistance spécifique.</p>
<p>La m-santé est un outil prometteur pour transformer le patient/consommateur en « <strong>consomm’acteur</strong> », allégeant le nombre de visites et facilitant la transmission des données. Son développement repose en grande partie sur l’explosion des smartphones et au sens large des nouveaux outils multimédia, tablettes en tête, dont la facilité d’usage permet de toucher un public plus large.</p>
<h2>Peurs et freins à tous les niveaux</h2>
<p>Les professionnels sont plus sujets à des freins structurels. Michel Gagneux, président de l’ASIP (Agence des Systèmes d’Information Partagés de santé), déclarait lors du colloque annuel Tic&amp;Santé, le 1er février dernier : « <em>La France</em><em> commence à prendre un retard avéré en matière d’e-santé. Les outils existent, mais les freins structurels sont puissants </em>» (<a title="Les échos" href="http://lecercle.lesechos.fr/node/33339" target="_blank">Les échos</a>). Les principaux freins sont juridiques (cadre légal très strict), organisationnels (quel rôle pour quel professionnel) et éthiques / sécuritaires (gestion des données confidentielles).</p>
<p>Du côté du grand public, il subsiste également de nombreuses peurs : qu’en est-il de mes données, qui les exploitent et sont-elles sécurisées ? Comment vais-je accéder à mes informations ou les modifier ? Ici, deux niveaux de peurs s’accumulent :</p>
<ul>
<li>rationnel : il faut jouer la transparence, par le biais d’une communication et d’un argumentaire maîtrisés.</li>
<li>émotionnel : la santé reste un sujet délicat, entre éthique et business, et il convient d’y consacrer le sérieux et le tact de mise&#8230;</li>
</ul>
<h2>Le rôle des opérateurs</h2>
<p>Des exemples concrets de solutions m-santé ont vu le jour ces dernières années avec notamment les initiatives de Telefonica en Espagne (mise en place d’un système de contrôle à distance permettant de faire de la rééducation postopératoire quotidienne non plus à l’hôpital mais chez soi) ou d’AT&amp;T aux États-Unis (appareil de suivi à distance et de conseils pour les patients atteints de diabète). En France, Orange Healthcare semble prendre de l’avance. Un de leurs projets, en collaboration avec Sorin, leader dans les domaines des appareils traitant les maladies cardiovasculaires, concerne les pacemakers : ceux-ci sont capables de transmettre toutes leurs données à un boitier Orange placé au sein de la maison du patient, données qui sont alors transmises directement à son médecin. Le travail de ce dernier est simplifié, le suivi du patient est plus régulier et la détection d’une anomalie se fait rapidement : <strong>c’est une solution gagnante pour toutes les parties</strong> (patient / médecin / opérateur / équipementier).</p>
<h2>La place du mobile</h2>
<p>Du côté du mobile et des applications, un vrai marché est en train de se créer, excluant le plus souvent les opérateurs de la chaîne de valeur. Ainsi, d’après une étude menée par Research2Guidance, les éditeurs d’applications mobiles restent persuadés qu’ils seront les premiers acteurs du domaine de la m-santé d’ici cinq ans. On peut trouver un exemple concret sur l’AppStore d’Apple : il existe une vingtaine de catégories préétablies, dont « Médecine » et « Forme et santé », pleines d’applications en tout genre. <strong>Il y a donc une vraie demande des consommateurs et une vraie offre des développeurs</strong>.</p>
<p><a href="http://www.solucominsight.fr/2011/06/e-sante-et-m-sante-quels-usages-et-quels-acteurs-aujourd%e2%80%99hui-et-demain/appli/" rel="attachment wp-att-409"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-409" title="appli" src="http://www.solucominsight.fr/wp-content/uploads/2011/06/appli.png" alt="" width="550" height="332" srcset="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2011/06/appli.png 550w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2011/06/appli-316x191.png 316w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2011/06/appli-65x39.png 65w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /></a><a href="http://www.solucominsight.fr/2011/06/e-sante-et-m-sante-quels-usages-et-quels-acteurs-aujourd%e2%80%99hui-et-demain/applications-sante/" rel="attachment wp-att-406"><br />
</a></p>
<h2>Du côté des équipementiers</h2>
<p>Mais les opérateurs doivent aussi faire face à une autre concurrence : celle des équipementiers. De plus en plus d’objets communicants sont développés pour la santé et une des portes d’entrée pour accéder aux données est le smartphone. Si certains constructeurs se rallient aux opérateurs et leur fournissent le matériel nécessaire pour recueillir les données médicales, d’autres tentent de toucher directement le consommateur / patient final (<a title="Withings" href="http://www.withings.com/" target="_blank">Withings</a> notamment, avec son pèse personne ou son contrôleur de pression). En revanche pour cette deuxième stratégie la question du business model subsiste : quelle sera la vraie source de revenu, faut-il ou non faire payer l’application ? Les différents acteurs semblent s’accorder sur le choix de rester focalisés sur leur métier et d’utiliser leur application comme un cheval de Troie vers le produit, une extension gratuite qui fera croitre leurs ventes : <strong>« offrez l’application et vendez plus d’appareils ».</strong></p>
<p>Reste à savoir quel acteur tirera son épingle du jeu : les opérateurs cherchent de nouveaux relais de croissance, les équipementiers voient dans la santé un débouché majeur pour leurs produits innovants à forte valeur technologique et tous les éditeurs de logiciels s’enfoncent dans la brèche pour devenir incontournables. Les partenaires d’hier seront souvent les concurrents de demain et la plupart des cartes restent à jouer. L’e-santé et la m-santé nous réservent de nombreuses surprises, avec un objectif clé : l’amélioration des services au patient dans son parcours de soin  à l’hôpital comme en dehors.</p>
<p>Pour aller plus loin, consultez <a href="http://www.telcospinner-solucom.fr/2011/05/e-sante-et-m-sante-quels-usages-et-quels-acteurs-aujourd%E2%80%99hui-et-demain-partie-2/" target="_blank">Telcospinner</a></p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2011/06/e-sante-et-m-sante-quels-usages-et-quels-acteurs-aujourdhui-et-demain/">E-santé et m-santé : quels usages et quels acteurs, aujourd’hui et demain ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
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