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	<title>IAMoT - RiskInsight</title>
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	<description>Le blog cybersécurité des consultants Wavestone</description>
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	<title>IAMoT - RiskInsight</title>
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	<item>
		<title>IAM of Things, un marché émergeant mais un besoin déjà présent</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2020/02/iam-of-things-un-marche-emergeant-mais-un-besoin-deja-present/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Kévin Guérin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Feb 2020 13:28:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cybersecurity & Digital Trust]]></category>
		<category><![CDATA[Digital Identity]]></category>
		<category><![CDATA[IoT & smart products]]></category>
		<category><![CDATA[CIAM]]></category>
		<category><![CDATA[IAM]]></category>
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		<category><![CDATA[IoT]]></category>
		<category><![CDATA[SI]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un précédent article, nous avons pu découvrir l’IAM of Things (IAMoT) et souligner les très fortes interactions avec les domaines de l’IAM et du Customer IAM (CIAM). Dans ce nouvel article, nous allons maintenant mettre en évidence les lacunes...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2020/02/iam-of-things-un-marche-emergeant-mais-un-besoin-deja-present/">IAM of Things, un marché émergeant mais un besoin déjà présent</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2018/10/iam-of-things/">un précédent article</a>, nous avons pu découvrir l’IAM <em>of Things</em> (IAMoT) et souligner les très fortes interactions avec les domaines de l’IAM et du <em>Customer</em> IAM (CIAM). Dans ce nouvel article, nous allons maintenant mettre en évidence les lacunes actuelles du marché à couvrir les besoins de l’IAMoT.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Quels besoins pour l’IAMoT ?</h2>
<p>Il est possible de définir l’IAM comme une discipline permettant de « <strong>donner les bons droits, aux bonnes personnes, aux bons moments</strong> ». L’IAMoT vient ajouter une composante à cette définition pour permettre de « donner les bons droits, <strong>aux bonnes personnes et aux bons objets</strong>, aux bons moments ».</p>
<p>Mettre en œuvre des solutions pour permettre une gestion adaptée des identités des objets connectés se traduit donc par le besoin de prendre en compte :</p>
<ul>
<li>La gestion des identités des objets et de leur état (<a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2019/09/cycle-vie-securite-iot/">voir l’article</a> détaillant le cycle de vie des objets) ;</li>
<li>La gestion du contrôle d’accès et des habilitations :
<ul>
<li>des objets sur le SI et sur ses données ;</li>
<li>des objets sur les autres objets et leurs données ;</li>
<li>des employés/partenaires de l’entreprise sur l’objet et ses données ;</li>
<li>des clients finaux sur l’objet et ses données ;</li>
</ul>
</li>
<li>La gouvernance des identités des objets et la pertinence des droits associés dans le temps.</li>
</ul>
<p>Tout comme pour l’IAM, pour chacun de ces domaines, il va être nécessaire de définir des processus, une organisation associée et des outils adaptés aux contraintes technologiques du projet.</p>
<p>La question est donc maintenant : vers quelles solutions s’orienter pour répondre à mes besoins ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Des plates-formes IoT orientées connectivité et gestion de flotte</h2>
<p>Le premier réflexe est de se tourner vers les services que peuvent fournir les plates-formes de gestion d’objets connectés.</p>
<p>En étudiant ces plates-formes plus en détail, nous avons fait le constat que leur priorité est déjà de couvrir les services essentiels pour la gestion de la flotte des objets connectés :</p>
<ul>
<li>gérer la connectivité multi-protocolaire des objets avec le SI de l’entreprise (SigFox, LoRa, 3/4/5G…) ;</li>
<li>maîtriser l’inventaire des objets déployés et en assurer la configuration ou la mise à jour via un module de « Device Management » (LWM2M, OMA-DM, TR-069/CWMP…) ;</li>
<li>permettre la remontée et la mise à disposition des données générées par l’objets (DTLS, CoAP, MQTT, AMQP…).</li>
</ul>
<p>Ces fonctions s’accompagnent de solutions techniques d’authentification de l’objet sur les plates-formes mais celle-ci n’offrent aucune opportunité de couverture des besoins métier.</p>
<p>Dans ce cas, que font les acteurs traditionnels de l’IAM et du CIAM ? Puis-je me tourner vers leurs solutions qui sont aujourd’hui orientées sur la couverture des besoins des utilisateurs ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Des marchés IAM et CIAM en mutation pour couvrir une infime partie du besoin IoT</h2>
<p>Les éditeurs historiques de solutions IAM et CIAM ont compris l’énorme opportunité que représente l’IAMoT et orientent progressivement leurs offres et le discours associé sur ce marché. Néanmoins, nous constatons qu’ils ne couvrent encore que très partiellement les besoins identifiés ci-dessus et que selon leur capacité à innover le délai de mise en œuvre des nouveautés pourra être important.</p>
<p>Forts de leurs savoir-faire technologiques, ils se concentrent aujourd’hui quasi-exclusivement sur le volet contrôle d’accès. Ils offrent ainsi des solutions pertinentes pour permettre l’authentification applicative des objets sur le SI et la délivrance de jetons d’autorisation dont la gestion du contenu relève encore d’un défi propre à chaque projet. Sur les autres volets de l’IAMoT tels que la gestion de l’identité et de l’état des objets, la gestion du modèle de rôles liant objets / utilisateurs / identités internes / identités externes, ou la gouvernance des droits dans le temps, il est urgent que leur offre s’étoffe.</p>
<p>Dès lors, comment peut-on couvrir des besoins IAMoT bien présents malgré les lacunes du marché ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Une hétérogénéité des usages rendant complexe la normalisation des pratiques et la standardisation des solutions</h2>
<p>La diversité des usages et donc des modes de fonctionnement des objets connectés est évidemment à l’origine de la difficulté des éditeurs à proposer une offre générique adaptée à ses clients. Mais les projets IoT sont là et il n’est pas envisageable d’attendre que le marché prenne forme.</p>
<p>Mais si l’harmonisation est actuellement impossible au niveau global du marché, un effort peut être consenti au niveau de l’entreprise afin d’essayer d’harmoniser les réponses pour l’ensemble de ses usages IoT. Ainsi tout en cherchant à tirer parti de ce que propose le marché IAMoT, il est nécessaire d’envisager le développement modulaire des briques manquantes et en priorité celles ayant trait à la gestion des relations « objets / utilisateurs / identités internes / identités externes ». Attention toutefois à ne pas succomber aveuglement à l’utilisation des <em>frameworks</em> bas-niveau propriétaires proposés par les plates-formes IoT. Chacun devra être vigilant à conserver un niveau d’abstraction et d&rsquo;autonomie suffisant pour ne pas être lié <em>ad vitam æternam</em> à un éditeur unique. Ce point d’attention est d’autant plus important dans un marché peu mature et en explosion où les bonnes idées se font et se défont.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Que faut-il retenir ?</h2>
<p>Aucune solution du marché ne couvre l’intégralité des besoins fondamentaux de l’<em>IAM of Things</em>. Les plates-formes IoT se limitent aux fonctions de connectivité des objets, de gestion de flotte et de remontée de données. Les plates-formes IAM et CIAM n’offrent quant à elles que des réponses technologiques aux besoins d’authentification et d’autorisation.</p>
<p>Afin de combler les manques, chaque entreprise devra évaluer le besoin de se lancer dans le développement de ses propres modules applicatifs. Un effort tout particulier devra être entrepris pour atteindre un niveau adapté de généricité des modules pour l’ensemble de leurs usages et d’indépendance vis-à-vis des solutions éditeur.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Qu&#8217;est-ce que l&#8217;IAM of Things ?</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2018/10/iam-of-things/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Kévin Guérin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Oct 2018 17:24:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cybersecurity & Digital Trust]]></category>
		<category><![CDATA[Digital Identity]]></category>
		<category><![CDATA[IAM]]></category>
		<category><![CDATA[IAMoT]]></category>
		<category><![CDATA[identité]]></category>
		<category><![CDATA[identity & access management]]></category>
		<category><![CDATA[IoT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Identité et IoT, quels enjeux ? Les objets connectés apportent de nouvelles perspectives pour l’évolution des processus et méthodes de travail des entreprises et utilisateurs. En effet, ces objets sont aujourd’hui en capacité d’interagir avec leur environnement pour échanger des...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h2>Identité et IoT, quels enjeux ?</h2>
<p>Les objets connectés apportent de nouvelles perspectives pour l’évolution des processus et méthodes de travail des entreprises et utilisateurs. En effet, ces objets sont aujourd’hui en capacité d’interagir avec leur environnement pour échanger des informations ou exécuter des actions. Ces échanges se caractérisent notamment par des relations avec le système d’information de l’entreprise, les employés, les utilisateurs finaux et même les autres objets. Afin d’assurer la sécurité de ces échanges, il est absolument nécessaire de mettre en œuvre des mécanismes de contrôle d’accès, ce qui implique <strong>de connaître et de maîtriser les</strong> <strong>identités de l’ensemble des objets connectés du parc ainsi que celles des utilisateurs</strong>.</p>
<p>Cette discipline de gestion des identités est connue au sein des entreprises et rattachée au domaine de <strong>l&rsquo;IAM </strong><em>(Identity &amp; Access Management)</em>, c’est-à-dire la gestion du cycle de vie des identités des collaborateurs et partenaires (<em>IAM </em>traditionnel) ou des clients finaux (<em>Customer IAM ou CIAM</em>). Elle doit désormais se décliner sur le périmètre des objets connectés : c’est l’<strong><em>IAM of Things</em></strong> (IAMoT).</p>
<figure id="post-11312 media-11312" class="align-center"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-11312" src="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2018/10/Image-1.png" alt="" width="1231" height="631" srcset="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2018/10/Image-1.png 1231w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2018/10/Image-1-373x191.png 373w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2018/10/Image-1-768x394.png 768w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2018/10/Image-1-71x36.png 71w" sizes="(max-width: 1231px) 100vw, 1231px" /></figure>
<p style="text-align: center;"><em>Figure 1 &#8211; IAM traditionnel, Customer IAM et IAMoT : trois domaines fortement liés</em></p>
<h2>Un objet connecté, oui&#8230; mais avec quoi ?</h2>
<p>Les interactions entre un objet connecté et son environnement peuvent être regroupées en 3 catégories principales.</p>
<ol>
<li><strong>Un objet connecté au SI de l’entreprise</strong></li>
</ol>
<p>C’est le premier cas d’usage qui vient à l’esprit. Chaque objet communique avec le SI via <strong>une identité unique qui le caractérise et des droits d’accès associés</strong>. Cela implique la mise en place de principes de création, de référencement, de gestion, de contrôle et de pilotage de ces identités. <strong>L’état d’un objet ou l’identité de son propriétaire doivent être connus à tout moment</strong>.</p>
<p>Dans une chaîne technologique type « objets – relais – plate-forme IoT – applications » <strong>la plate-forme IoT offre un point central permettant la gestion de l’ensemble des identités des objets</strong>.</p>
<p>Dans ce cadre, il est par ailleurs essentiel de maîtriser l’authentification des objets auprès des applications, et donc de définir les principes de génération des secrets qu’ils utiliseront.</p>
<figure id="post-11314 media-11314" class="align-center">
<figure id="post-11321 media-11321" class="align-center"><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-11321" src="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2018/10/Image-2-1.png" alt="" width="345" height="556" srcset="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2018/10/Image-2-1.png 345w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2018/10/Image-2-1-119x191.png 119w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2018/10/Image-2-1-24x39.png 24w" sizes="(max-width: 345px) 100vw, 345px" /></figure>
<p style="text-align: center;"><em>Figure 2 &#8211; Chaîne technologique type</em></p>
</figure>
<ol start="2">
<li><strong>Un objet utilisé par les clients finaux</strong></li>
</ol>
<p>Pour ce type d’objets, <strong>une relation forte avec le domaine du <em>Customer IAM </em></strong>apparaît. En effet, l’objet doit être en mesure de <strong>vérifier l’identité de l’utilisateur </strong>auprès du CIAM<strong> et de déterminer les services auxquels il a souscrit</strong>.</p>
<p>En cas d’usage partagé d’un même objet, <strong>un modèle de rôles et de données impliquant différents types d’utilisateurs finaux</strong> doit aussi être envisagé.</p>
<p>Prenons l’exemple d’un véhicule connecté :</p>
<ul>
<li><em>Le conducteur du véhicule souhaite accéder au service GPS. Avant de permettre l’accès au service le véhicule doit répondre à de nombreuses questions. Quelle est l’identité du conducteur et quel profil personnel dois-je utiliser (chargement des précédents trajets) ? Est-il propriétaire du véhicule, locataire ou s’agit-il d’un prêt pour un usage ponctuel ? Le conducteur a-t-il souscrit au service GPS auprès du fabricant et à quel niveau de service (calcul des trajets uniquement ou alerte des zones de danger) ? </em></li>
</ul>
<ol start="3">
<li><strong>Un objet en interaction avec les employés de l’entreprise et ses partenaires</strong></li>
</ol>
<p>Dernier cas, chaque objet peut interagir avec les employés de l’entreprise, des prestataires ou des partenaires. <strong>La relation avec le domaine de l’IAM traditionnel</strong> assurant la gestion des habilitations et des rôles des partenaires et employés de l’entreprise est alors essentielle.</p>
<p><strong>Les différents</strong> <strong>usages </strong>de l’objet imposent la création d’<strong>un modèle de rôle </strong>permettant de répondre à la question : quels droits pour quelles populations sur quelles fonctionnalités de l’objet ?</p>
<p>Reprenons l’exemple d’un véhicule connecté :</p>
<ul>
<li><em>Lors d’une réparation un garagiste doit pouvoir, à des fins de diagnostic, visualiser les derniers indicateurs de fonctionnement d’un véhicule avant une panne. S’agit-il d’un garagiste du réseau constructeur ou d’un garagiste indépendant ? Peut-il accéder aux informations GPS ou uniquement aux indicateurs techniques du moteur ? Le client final peut-il consentir ou </em>a minima<em> être informé de l’accès aux données de son véhicule ?</em></li>
</ul>
<p>Cet exemple met aussi en évidence le fait que les droits accordés peuvent être étroitement liés à <strong>la notion de temps</strong> (uniquement pendant la durée de la réparation) ou à <strong>la nature d’une donnée</strong> (protection de la vie privée dans le cas des données GPS).</p>
<h2>L&rsquo;IAM of Things, c&rsquo;est aussi des processus</h2>
<p>Tous les experts de l’IAM vous le diront : il n’y a pas d’IAM sans une étude approfondie du cycle de vie de identités concernées. L’<strong>IAMoT doit étudier l’ensemble des processus impliquant l’objet sur l’ensemble de son cycle de vie</strong>. En effet, tout au long de la vie d’un objet, la nature des interactions avec son environnement est amenée à évoluer selon l’état dans lequel il se trouve. Un objet neuf devra, par exemple, être associé à son utilisateur principal via un processus d’appairage assurant un niveau de confiance en cohérence avec les enjeux.</p>
<p>Appuyons-nous une dernière fois sur l’exemple du véhicule connecté :</p>
<ul>
<li><em>Un particulier vient de faire l’acquisition d’un véhicule connecté d’occasion auprès d’un autre particulier. Dans le cadre de cette revente, il est nécessaire pour le nouvel acquéreur de s’assurer que les accès aux services sont révoqués pour le précédent propriétaire. La détection de l’événement de revente doit donc déclencher un processus de désappairage de l’ancien propriétaire.</em></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<figure id="post-11316 media-11316" class="align-center"><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-11316" src="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2018/10/Image-3.png" alt="" width="1282" height="522" srcset="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2018/10/Image-3.png 1282w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2018/10/Image-3-437x178.png 437w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2018/10/Image-3-768x313.png 768w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2018/10/Image-3-71x29.png 71w" sizes="(max-width: 1282px) 100vw, 1282px" /></figure>
<p style="text-align: center;"><em>Figure 3 &#8211; Ingrédients pour la recette de l&rsquo;IAM of Things</em></p>
<h2>L&rsquo;IAM of Things, une nouvelle discipline s&rsquo;appuyant sur des concepts maîtrisés</h2>
<p>Cet article met en évidence la problématique de la gestion des identités pour l’IoT et souligne les liens existant avec les autres domaines de l’IAM. Il est important de retenir que, même si <strong>les principes fondamentaux de l’IAM s’appliquent</strong> aussi à l’identité des objets connectés, <strong>des réponses adaptées à chaque contexte projet</strong> doivent être étudiées.</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2018/10/iam-of-things/">Qu&rsquo;est-ce que l&rsquo;IAM of Things ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
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