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	<title>iPaaS - RiskInsight</title>
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	<description>Le blog cybersécurité des consultants Wavestone</description>
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		<title>L’iPaaS, pourquoi ne peut-on pas faire l’impasse ?</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2014/02/lipaas-pourquoi-ne-peut-on-pas-faire-limpasse/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[GEneviEveLardon]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Feb 2014 16:44:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Stratégie & projets IT]]></category>
		<category><![CDATA[Cloud computing]]></category>
		<category><![CDATA[intégration]]></category>
		<category><![CDATA[iPaaS]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec l’adoption croissante du Cloud computing, les problématiques d’intégration inter-applicatives sont à nouveau saillantes. Une solution SaaS peut être opérationnelle très rapidement mais encore faut-il l’intégrer avec le reste du SI. Par définition, l’élasticité d’une solution Cloud permet de s’adapter...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Avec l’adoption croissante du Cloud computing, les problématiques d’intégration inter-applicatives sont à nouveau saillantes. Une solution SaaS peut être opérationnelle très rapidement mais encore faut-il l’intégrer avec le reste du SI. Par définition, l’élasticité d’une solution Cloud permet de s’adapter à l’usage, ce qui peut entraîner une augmentation des échanges qu’il faut assurer avec une qualité de service constante. Pour répondre à l’ensemble des besoins d’intégration avec le Cloud, les éditeurs proposent alors des solutions iPaaS (integration Platform as a Service). Une étude du Gartner estime d’ailleurs que d’ici à 2016, au moins 35% des entreprises de grandes ou moyennes tailles utiliseront des solutions liées à l’iPaaS. Toute entreprise ayant aujourd’hui une stratégie Cloud se doit de comprendre ce qu’est l’iPaaS afin d’identifier les réponses que ce dernier peut apporter à ses problématiques d’intégration avec le Cloud. </em></p>
<h2> <strong>iPaaS : quelques cas d’usages à considérer</strong></h2>
<p>Les DSI doivent répondre à différents cas d’usages d’intégration, auxquels le <em>Cloud</em> est lié: des applications <em>Cloud</em> à intégrer entre elles ou avec le SI interne, une intégration avec des partenaires ou filiales et enfin un débordement du SI vers le <em>Cloud</em>.</p>
<p>Ces cas d’usages se traduisent par des besoins d’échanges de fichiers de grandes tailles en différés, de messages au fil de l’eau, d’appels de services synchrones… Les systèmes d’échanges assurant alors les fonctions de transfert, routage, transformation et connectivité aux applications dans le <em>Cloud</em> et dans le SI interne.</p>
<h4>Trois typologies de déploiement permettent de supporter ces cas d’usages</h4>
<p>Le plus naturel consiste à utiliser <strong>un système d’échange existant <em>on-premise</em></strong><em> </em>(SI interne).<strong> </strong>L’intégration avec les applications dans le <em>Cloud</em> est faite via des connecteurs spécifiques (particulièrement pour le SaaS). Mis en œuvre initialement pour une intégration majoritairement interne au SI, le système d’échange est utilisé pour l’intégration avec le <em>Cloud</em>. Ce choix n’est pertinent que pour un nombre restreint d’applications <em>Cloud</em>, sans échanges importants entre elles.</p>
<p><strong>Avoir une plateforme unique d’échange dans le <em>Cloud </em>public</strong> est une autre typologie possible. Elle sera alors principalement utilisée pour l’intégration entre applications dans le <em>Cloud</em>.  Elle peut également être utilisée pour devenir le point unique d’échanges avec des partenaires et filiales. Toutefois, le passage systématique par le système d’échange dans le <em>Cloud</em> pour l’intégration d’applications internes au SI peut être rédhibitoire (volume, latence…). Ce peut être un choix uniquement tactique, pour une adoption rapide.</p>
<p><strong>L’utilisation de deux systèmes d’échanges en « miroir »,</strong> un dans le SI (potentiellement existant) et un autre dans le <em>Cloud</em>, est la typologie la plus avancée. Il n’y a alors qu’un lien unique entre les deux plateformes, donc un seul point d’entrée dans le SI interne sur lequel la sécurité est renforcée. Elle permet de couvrir efficacement l’ensemble des échanges internes et <em>Cloud</em>.  Une gouvernance des échanges est ici indispensable pour maîtriser leur répartition entre les deux plateformes. Des réponses doivent également être apportées pour assurer la consolidation de la supervision, le déploiement des flux…</p>
<p><a href="http://www.solucominsight.fr/2014/02/lipaas-pourquoi-ne-peut-on-pas-faire-limpasse/schema-article/" rel="attachment wp-att-5046"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-5046" title="schéma article" src="http://www.solucominsight.fr/wp-content/uploads/2014/02/schéma-article.png" alt="" width="282" height="395" srcset="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2014/02/schéma-article.png 282w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2014/02/schéma-article-136x191.png 136w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2014/02/schéma-article-28x39.png 28w" sizes="(max-width: 282px) 100vw, 282px" /></a></p>
<p>Au final, le choix de typologie dépend avant tout de l’existence de systèmes d’échanges au sein du SI et du nombre d’applicatifs dans le <em>Cloud</em> à la cible.</p>
<h2><strong>Un marché de l’iPaaS hétérogène</strong></h2>
<p>L’iPaaS est une <strong>suite de services <em>Cloud</em> </strong>supportant ses caractéristiques principales : <em>self-service</em>, élasticité, mesurable et mutualisation des ressources. Il permet l’intégration entre des éléments du <strong><em>Cloud</em> et <em>on-premise</em> et </strong>peut assurer <strong>différentes typologies d’intégration</strong> : processus (BPM, <em>workflow</em>…), services (ESB / SOA), applications et données (ETL).</p>
<p>Dans les faits, les solutions iPaaS n’ont pas toutes ces caractéristiques clés, et peuvent être de différentes natures :</p>
<p>D’un côté, il y a les <strong><em>pure players</em> de l’intégration <em>Cloud</em></strong>. Leurs solutions sont construites sur le modèle du <em>Cloud</em>, ils en respectent les préceptes. Leur maturité est cependant encore à challenger dans un marché qui n’est pas encore entièrement consolidé. De l’autre, il existe des <strong>solutions n’ayant aucune caractéristique <em>Cloud</em></strong> mais ayant des connecteurs vers les grands noms du SaaS (<em>Salesforce</em>, <em>WorkDay</em>…). Elles servent avant tout d’accélérateur pour une connexion simplifiée. Mais il ne faut pas non plus mettre de côté <strong>les solutions classiques <em>on-premise</em></strong> d’éditeurs historiques de l’intégration directement déployées sur une offre PaaS. Ces solutions ont pour elles leur maturité acquise dans l’intégration interne au SI. En revanche les caractéristiques du <em>Cloud</em> ne sont pas toutes assurées…</p>
<p>Il est donc nécessaire de prendre en compte son existant afin de faire les choix les plus pertinents.</p>
<h2><strong>Quel chemin emprunter pour aller vers le <em>Cloud</em> ? </strong></h2>
<p>Le chemin vers l’intégration <em>Cloud</em> peut prendre différentes voies selon l’existant en termes d’échanges au sein du SI de l’entreprise. Pour un SI déjà outillé avec une ou plusieurs plateformes d’échanges, ce qui est le cas chez les grands comptes, il est important de capitaliser sur celles-ci en se concentrant sur deux problématiques clés. La première : est-ce que la solution propose des connecteurs <em>Cloud</em> vers les applications SaaS utilisées, ou même un <em>framework</em> de développement pour s’adapter à toute application SaaS ? La seconde : est-ce que la solution est proposée par l’éditeur dans une version iPaaS ? Cela permet de mettre en œuvre une typologie de déploiement en miroir, tout en conservant les mêmes compétences internes.</p>
<p>Si l’extension du SI vers le <em>Cloud</em> n’entraîne pas une rupture des architectures d’échanges inter-applicatifs déjà en place (SOA, EDA…), il sera cependant nécessaire de décliner les <em>patterns</em> établis afin de tirer entièrement parti des promesses du <em>Cloud</em> et de prendre en considération ses contraintes.</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2014/02/lipaas-pourquoi-ne-peut-on-pas-faire-limpasse/">L’iPaaS, pourquoi ne peut-on pas faire l’impasse ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
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