<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>opérateurs - RiskInsight</title>
	<atom:link href="https://www.riskinsight-wavestone.com/tag/operateurs/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/tag/operateurs/</link>
	<description>Le blog cybersécurité des consultants Wavestone</description>
	<lastBuildDate>Thu, 02 Jan 2020 09:59:17 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2024/02/Blogs-2024_RI-39x39.png</url>
	<title>opérateurs - RiskInsight</title>
	<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/tag/operateurs/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Services de mobilité : quelle stratégie d’achat pour les entreprises ?</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2014/08/services-mobilite-quelle-strategie-dachat-les-entreprises/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Victoire Perrin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Aug 2014 12:39:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Digital & innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Métiers - Stratégie d’entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[international]]></category>
		<category><![CDATA[mobile]]></category>
		<category><![CDATA[opérateurs]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.solucominsight.fr/?p=5724</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les services mobiles font l’objet d’une évolution très rapide au sein des entreprises. Digitalisation des usages, complexification des terminaux, globalisation des entreprises sont autant de facteurs qui bouleversent le modèle d’achat traditionnel de la mobilité. Le premier facteur de changement...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2014/08/services-mobilite-quelle-strategie-dachat-les-entreprises/">Services de mobilité : quelle stratégie d’achat pour les entreprises ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div>
<p><em>Les services mobiles font l’objet d’une évolution très rapide au sein des entreprises. Digitalisation des usages, complexification des terminaux, globalisation des entreprises sont autant de facteurs qui bouleversent le modèle d’achat traditionnel de la mobilité.</em></p>
</div>
<p><em>Le premier facteur de changement est indéniablement l’évolution des terminaux. La dotation croissante en smartphones au sein des entreprises a changé la donne en matière de stratégie d’achats.</em></p>
<h2>Vers un modèle indépendant d’achat de terminaux</h2>
<p>Tout d’abord, la <strong>montée en puissance des smartphones</strong> de systèmes iOS et Android implique une hausse des coûts des terminaux : de 2 à 100 fois plus chers en fonction de la situation de départ (GSM ou Blackberry ancienne génération) et du terminal cible (Apple, Samsung, etc.). Les coûts de CAPEX prennent désormais une place croissante, obligeant les entreprises à faire évoluer leur modèle budgétaire.</p>
<p>Ce coût d’achat conséquent impacte également la philosophie de renouvellement : les DSI sont naturellement moins enclines à remplacer les terminaux avant la fin de leur durée de vie. Ceci peut apporter une complexité dans le cadre d’un changement de contrat opérateur. En effet, les opérateurs continuent à vendre préférablement leurs terminaux SIMlockés pour fonctionner sur leur réseau. Afin d’éviter de remplacer les smartphones récemment acquis au moment de la migration entre opérateurs, il sera donc nécessaire de procéder à des actions fastidieuses de déblocage pour éviter le réinvestissement anticipé. Il est donc vraiment pertinent d’envisager un modèle d’achat indépendant des services de communication, a minima de demander la fourniture de terminaux non SIMlockés. Cela permet également d’éviter le surcoût potentiel du modèle subventionné : dans ce dernier cas, comme le coût du terminal est lissé dans le tarif de l’abonnement, si le smartphone est conservé au-delà de la durée d’engagement (souvent 24 mois), l’entreprise continue à débourser une quote-part liée au terminal alors que celui-ci est déjà payé ! Cela dit, sur la question du renouvellement, on peut imaginer que le rythme va s’accélérer, les smartphones étant plus fragiles et plus rapidement obsolètes du point de vue des utilisateurs…</p>
<p>Pour aller plus loin, le marché se densifie avec l’arrivée d’acteurs qui se positionnent sur le marché de la vente de terminaux. Ces offres ont l’avantage de proposer des smartphones fonctionnant sur tous les réseaux opérateurs et incluent des services de gestion de flotte en phase de <i>Run</i>. Ces services sont d’autant plus intéressants que les entreprises doivent désormais gérer des équipements intelligents, dotés d’un système d’exploitation, supportant des applications et nécessitant des mises à jour. Il ne s’agit plus de gérer une simple liste de mobiles et d’assurer l’envoi et la réception de terminaux mais réellement d’assurer un service technique comparable à la gestion des postes de travail. Sur le créneau de la vente, les opérateurs réagissent à l’arrivée de ces concurrents en commençant à proposer la vente de terminaux dé-SIMlockés. Par ailleurs, leurs volumes d’achats auprès des constructeurs de smartphones leur permettent de proposer des tarifs parfois plus attractifs que les acteurs de la gestion de flotte.</p>
<p>Enfin, les modes d’achat sont impactés par l’internationalisation des services de l’entreprise.</p>
<h4>Prendre en compte les besoins à l’international</h4>
<p>Avec les besoins accrus en connectivité et les capacités des smartphones, <strong>les usages à l’international s’intensifient</strong>. Le trafic roaming mobile génère des coûts très élevés qui doivent être maîtrisés. Les offres des opérateurs évoluent pour répondre à cette problématique avec un panel large de solutions au catalogue selon l’usage et la fréquence des voyages : du package pour une journée à l’abonnement illimité sur une zone donnée, en passant par les offres WiFi, intéressantes pour les gros consommateurs de data. Pour s’assurer de bien limiter les coûts, il est important de définir quelques profils de voyageurs pour ajuster l’offre au besoin et éviter de « sur-doter » certains utilisateurs pour qui le modèle au compteur peut par exemple être suffisant.</p>
<p>De nouvelles solutions émergent, par ailleurs, chez des acteurs alternatifs qui proposent de réduire les coûts à l’International. Sur la voix, il est par exemple possible d’utiliser une application smartphone qui régénère l’appel vers l’appelant et l’appelé depuis un pont d’où les tarifs internationaux sont très attractifs. En ce qui concerne la data, il s’agit de mettre à disposition des petits routeurs 3G / WiFi avec des coûts au compteur négociés en gros avec les opérateurs locaux. En matière d’ergonomie, l’utilisation de l’application voix se veut quasi-transparente pour le <i>end-user</i>. En revanche, côté data, pour pousser les utilisateurs à se servir uniquement des routeurs lorsqu’ils sont à l’étranger, il peut être nécessaire de procéder à un<strong> blocage des données à l’international</strong> sur le mobile.</p>
<h4>Vers un sourcing globalisé</h4>
<p>L’internationalisation concerne également la DSI qui continue de se globaliser, avec une volonté de proposer des offres mondiales cohérentes et une capacité d’achat sur des volumes plus importants. Pour les services mobiles, la question de la stratégie géographique doit être posée dans le cadre du lancement d’un appel d’offres. L’intérêt d’un sourcing à un niveau européen ou même mondial se trouve principalement à 2 niveaux. Il s’agit premièrement d’un <strong>effet volume classique</strong> qui va permettre de réduire les tarifs obtenus, même si les retours d’expérience montrent que cela reste plutôt marginal, chaque opérateur défendant son propre <i>P&amp;L</i> dans une logique encore locale. Concrètement, la contractualisation avec une alliance (Freemove) ou un opérateur multi-local (Vodafone, Telefonica) se traduira en un Master Agreement stipulant essentiellement des clauses juridiques communes tandis que les offres et les prix associés seront définis dans le cadre de contrats par pays avec les opérateurs locaux. Pour illustration, il est encore difficile pour un utilisateur français en déplacement en Allemagne d’imaginer payer un tarif local pour un appel local, alors que les contrats ont été négociés avec des opérateurs partenaires.</p>
<p>Le sourcing globalisé a aussi un intérêt au-delà du prix, dans le cadre des négociations contractuelles : en effet, la <strong>gestion centralisée de l’appel d’offres</strong> au sein de l’entreprise incite les opérateurs à positionner en miroir un interlocuteur commercial global qui facilitera les relations avec ses correspondants locaux et fera valoir les enjeux de l’entreprise d’un point de vue plus global. Sur la vie du contrat, l’harmonisation que l’on pourrait espérer sur les services fait l’objet du même constat : les offres réellement globales, avec un unique catalogue de services et un pilotage mondial, sont<strong> élaborées sur mesure</strong> pour un petit nombre d’entreprises.</p>
<p><em>Plus globalement, ces tendances montrent un marché qui se diversifie avec des entreprises, y compris des start-up, capables de proposer des solutions très compétitives, obligeant ainsi les opérateurs à faire évoluer leurs offres pour rester attractifs, notamment sur la fourniture de terminaux. L’ère du client captif est révolue !</em></p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2014/08/services-mobilite-quelle-strategie-dachat-les-entreprises/">Services de mobilité : quelle stratégie d’achat pour les entreprises ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La 4G, promesse marketing ou révolution technologique ?</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2013/04/la-4g-promesse-marketing-ou-revolution-technologique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Thomas Emereau]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Apr 2013 19:47:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Stratégie & projets IT]]></category>
		<category><![CDATA[Métiers - Telcos]]></category>
		<category><![CDATA[4G]]></category>
		<category><![CDATA[opérateurs]]></category>
		<category><![CDATA[téléphonie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.solucominsight.fr/?p=3664</guid>

					<description><![CDATA[<p>Depuis les années 80, la téléphonie mobile évolue au rythme d’un changement majeur tous les 10 ans. La 2G des années 90 a apporté digitalisation, SMS et Data. La 3G des années 2000 a amélioré les débits Data et ainsi...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2013/04/la-4g-promesse-marketing-ou-revolution-technologique/">La 4G, promesse marketing ou révolution technologique ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div>
<p>Depuis les années 80, la téléphonie mobile évolue au rythme d’un changement majeur tous les 10 ans. La 2G des années 90 a apporté digitalisation, SMS et Data. La 3G des années 2000 a amélioré les débits Data et ainsi permis le développement de l’internet mobile et de la vidéo.</p>
<p>Avec l’arrivée de la « 4G », les opérateurs nous promettent une nouvelle révolution.</p>
<p>S’agira-t-il d’une révolution technologique ou d’une révolution des usages ? Peut-elle bouleverser les rapports de force entre les quatre opérateurs?</p>
<h2>Une explosion annoncée des débits</h2>
<p>Les 4 principaux apports de la 4G, basée sur la norme LTE (Long Term Evolution), se concentrent sur la Data :</p>
</div>
<div>
<ol>
<li>Les débits théoriques sont supérieurs à 100Mb/s (descendant) contre 14Mb/s pour la 3G-HSPA.</li>
<li>La latence est nettement réduite (20ms A/R) contre 100 ms pour la 3G.</li>
<li>La prise en charge de la qualité de service différenciée permet de prioriser un type de flux ou un client.</li>
<li>La mobilité inter-cellules est améliorée à grande vitesse : l’utilisation « efficace »  et fluide de son mobile dans le train n&rsquo;est plus si loin !</li>
</ol>
</div>
<p>Avec de telles avancées, on peut s’attendre à un confort comparable voire supérieur à une connexion ADSL grand public – sur un mobile !</p>
<h2>Des investissements conséquents encore nécessaires au déploiement de la 4G</h2>
<p>Ces avancées restent encore théoriques au vu des investissements nécessaires au déploiement de cette nouvelle technologie</p>
<p>En France, l’<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Autorit%C3%A9_de_r%C3%A9gulation_des_communications_%C3%A9lectroniques_et_des_postes">ARCEP</a> a attribué fin 2011 les licences 4G aux opérateurs. Les enchères ont rapporté à l’État plus de 3,5 milliards d’euros.</p>
<p>Mais l’utilisation des nouvelles fréquences 4G (800 MHz et 2600 MHz) impose le déploiement d’un nouveau réseau d’antennes sur le territoire français, ce qui représente un coût particulièrement important (génie civil, main d’œuvre…).</p>
<p>Récemment,  l’ARCEP a répondu favorablement à la demande de Bouygues Telecom de réutiliser la fréquence 2G (1800 MHz) pour proposer à ses clients de la 4G. Les opérateurs concurrents contestent cette décision objectant une distorsion de concurrence.</p>
<p>En effet, cette décision va  permettra à Bouygues Telecom d’améliorer sa couverture 4G dès Octobre 2013 et de proposer une offre 4G compatible avec l’iPhone 5 (terminal ne fonctionnant pas en 4G sur les fréquences 800 MHz et 2600 MHz) sans pour autant déployer de nouvelles antennes</p>
<h2>Une couverture limitée à ce jour</h2>
<p>Le déploiement de la 4G a été assez timide en 2012, chacun des 3 opérateurs « historiques » couvrant une à quelques villes. Une fois n’est pas coutume, en raison de la difficulté à y déployer de nouvelles antennes, les premiers îlots de couverture à Paris n’ont été mis en service qu’au début 2013 – soit après la couverture des premières villes  en province</p>
<p>Orange a commercialisé une offre entreprise dès novembre 2012 ; SFR a quant à lui été le premier à commercialiser des offres grand public, suivi récemment par Bouygues Telecom et Orange.</p>
<p>La 4G est une opportunité pour les trois opérateurs historiques d’apporter de la valeur à leurs clients et d’améliorer des marges malmenées depuis l’arrivée de Free sur le marché du mobile.</p>
<h2>D’abord le confort des utilisateurs, en attendant de nouveaux usages</h2>
<p>Pour le grand public, outre un confort nettement amélioré, l’essor des applications temps réel est prévisible : appel vidéo, streaming vidéo, jeux en ligne&#8230;</p>
<p>Côté entreprises, la 4G est une opportunité pour les DSI d’étoffer leur catalogue de services :</p>
<ul>
<li>L’environnement de travail des utilisateurs en situation de mobilité sera enrichi ; on pourrait même aller jusqu’à envisager la mise à disposition d’un bureau virtuel complet (applications, visioconférence, communications unifiées).</li>
<li>Les offres de Cloud se voient offertes de nouvelles perspectives. Elles seront accessibles avec des performances comparables via l’ensemble des terminaux utilisateurs.</li>
<li>Enfin, la 4G sera une solution alternative performante aux connexions filaires, en particulier pour des raccordements transitoires de site ou en solution de secours.</li>
</ul>
<h2>En conclusion… une avancée technologique dont les entreprises doivent tirer parti</h2>
<p>Malgré quelques freins (notamment le rythme de déploiement par les opérateurs), la 4G apparaît comme une très belle avancée technologique.</p>
<p>La 4G va dans un premier temps améliorer le confort et l’expérience utilisateur et déclencher à terme de nouveaux usages.</p>
<p>Comment les entreprises peuvent-elles tirer parti de la 4G ? En incluant dès à présent à leurs contrats mobiles des forfaits et des terminaux compatibles, pour tester la 4G et identifier les opportunités technologiques, mais surtout en imaginant les usages de demain pour leurs Métiers.</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2013/04/la-4g-promesse-marketing-ou-revolution-technologique/">La 4G, promesse marketing ou révolution technologique ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Marché mobile français : quelles évolutions en 2013 ?</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2013/04/marche-mobile-francais-quelle-evolution-en-2013/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Lecomte]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Apr 2013 16:24:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Telcos]]></category>
		<category><![CDATA[4G]]></category>
		<category><![CDATA[data]]></category>
		<category><![CDATA[Free]]></category>
		<category><![CDATA[Low cost]]></category>
		<category><![CDATA[mobile]]></category>
		<category><![CDATA[MVNO]]></category>
		<category><![CDATA[opérateurs]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.solucominsight.fr/?p=3653</guid>

					<description><![CDATA[<p>Comme l’avait promis Free, la révolution du marché mobile a bien eu lieu début 2012. Un an après, où en sont les différents acteurs et quelles sont les perspectives d&#8217;évolution du marché ? Afin de mieux comprendre ces mutations, il...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2013/04/marche-mobile-francais-quelle-evolution-en-2013/">Marché mobile français : quelles évolutions en 2013 ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Comme l’avait promis Free, la révolution du marché mobile a bien eu lieu début 2012. Un an après, où en sont les différents acteurs et quelles sont les perspectives d&rsquo;évolution du marché ? </em></p>
<p>Afin de mieux comprendre ces mutations, il est intéressant de revenir sur les récents mouvements.  2011 a ainsi été marquée par une importante croissance des MVNO <em>(Mobile Virtual Network Operator) </em>(croissance à 2 chiffres jusqu’à début 2012) stoppée par l’arrivée de Free, ces acteurs ne pouvant plus se battre sur le prix seul (-5 à -15% d’ARPU &#8211; <em>Average Revenue Per User</em> &#8211; et baisse pour la première fois depuis des années de leur part de marché).</p>
<p>Cette même période a vu les trois opérateurs historiques lancer leurs offres low-cost, stratégie définie pour endiguer la potentielle fuite de clients vers Free sans toucher à la marge des offres classiques. Ils n’avaient cependant pas suffisamment anticipé l’agressivité tarifaire du nouvel arrivant, avec les conséquences que l&rsquo;on connait : baisse du CA et baisse du nombre d’abonnés.</p>
<p>Quelques chiffres restent positifs en ce début d’année : taux de pénétration toujours plus élevé (112%), nombre de nouvelles cartes SIM explosant à 4,5 millions vendues sur l’année sans toutefois occulter les tensions grandissantes entre acteurs qui ne veulent pas perdre leur part du gâteau. Quelle(s) stratégie(s) les opérateurs historiques comme les MVNO vont-ils mettre en place ?</p>
<h2>La data, nouvelle clé des offres mobiles</h2>
<p>Suite au développement du « tout illimité » et des offres low cost, la seule promesse d’un service plus performant ne suffit plus à faire payer plus cher.<strong> Le nouvel eldorado semble désormais se trouver dans la data et les réseaux de nouvelles générations (4G)</strong>. Pour différencier leurs offres premium, les opérateurs mettent en avant le volume de data mais aussi de plus en plus la vitesse de connexion 4G, proposant ainsi des forfaits plus haut de gamme – et plus chers.</p>
<p>D’autres atouts permettent de soutenir les offres premiums :</p>
<ul>
<li>bien qu’ayant souffert de la généralisation du sans mobile dans le low cost, le <strong>subventionnement </strong>du mobile reste intéressant pour attirer des clients avec engagement pour garantir un revenu régulier ;</li>
<li><strong>le service client et les boutiques</strong> permettent aux clients d’être accompagnés par l’opérateur, malgré les économies nécessaires de ce côté.</li>
</ul>
<h2>MVNO, le salut par la segmentation ?</h2>
<p>Les MVNO, malgré l’effet Free, gardent des atouts intéressants, aidés par leur agilité et leur faible coût fixe.</p>
<p>A l’inverse des opérateurs principaux, une des clés de leur succès<strong> reste la segmentation en niches toujours plus spécifiques, </strong>avec un marketing taillé sur mesure. Le principe de communautés que l’on retrouve à l’étranger, avec des offres ciblant uniquement les vétérans de guerre, les hispanophones, les gays ou les sportifs, les démarque fortement de la concurrence. En France, on peut citer Prixtel et ses <a href="http://www.zdnet.fr/actualites/mvno-prixtel-adapte-ses-offres-modulaires-aux-pros-39787474.htm" target="_blank" rel="noopener noreferrer">offres modulaires spécialement dédiées aux pros</a>, mais les exemples sont plus rares.</p>
<p>Les données clients récoltées au sein de ces niches sont également très intéressantes, exploitant des infos très précises sur les comportements utilisateurs. Si à terme on ajoute le paiement NFC, le MVNO aura également des données sur les habitudes d’achat que tous les opérateurs et plus largement tous les acteurs vont lui envier !</p>
<h2>Quel avenir pour les 3 opérateurs mobiles historiques ?</h2>
<p>L’arrivée de Free a rendu les analyses à long terme difficiles mais de grandes lignes tendent cependant à émerger.</p>
<p>La première hypothèse est optimiste : le marché tendrait progressivement à l’équilibre, avec évidemment des acteurs inégaux, acceptant des marges plus faibles mais restant suffisamment rentables, avec un positionnement clair. Nos voisins ont souvent des marchés structurés autour de 4 grands opérateurs (Angleterre, Allemagne, Espagne…).</p>
<p>D’autres envisagent à l’inverse une <strong>concentration du marché</strong> et des mouvements importants pour les acteurs historiques, déstabilisés par Free. Tous ne sont pourtant pas égaux :</p>
<ul>
<li>Orange peut s’appuyer sur un réseau de boutiques pour rester proche de ses clients, continuer de rassurer sur son SAV et mettre en avant la qualité de son réseau, maintenant ainsi sa base utilisateurs. La société profite aussi de son accord d’itinérance avec Free.</li>
<li>Le cas SFR est moins lisible, avec un attentisme étonnant après l’annonce de Free, une offre RED timide, sa marque low cost (Joe) sans vrai succès, et actuellement une communication offensive autour de la 4G. L’opérateur serait-il à vendre ? Pourtant, la baisse de sa capitalisation devrait inciter les actionnaires à attendre des jours meilleurs.</li>
<li>Enfin, Bouygues Telecom a fait preuve d’un certain réalisme, calquant rapidement son offre B&amp;YOU sur Free pour garder un maximum de clients sur son réseau. La société se recentre sur le web et sa stratégie prudente d’achat de licences 4G semble payer (elle pourrait être récompensée en <a href="http://www.telcospinner-solucom.fr/2013/03/refarming-larcep-dit-oui-a-bouygues-telecom/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">récupérant ses bandes 2G et les convertir</a><span style="text-decoration: underline;">)</span>.</li>
</ul>
<p>Enfin <strong>la concentration pourrait prendre un visage moins classique</strong>. Les trois opérateurs historiques semblent en effet discuter activement sur le partage des investissements en France : serait-ce les prémices d’un modèle de partage des coûts ? Cela pourrait se faire sur le mobile dans les zones moins denses, permettant de couvrir toute la population à moindre coût. Ou par des synergies entre fixe et mobile : Numéricable et Bouygues sont partenaires pour le réseau physique, iront-ils plus loin ? Le temps presse (le gouvernement aussi) et la fenêtre de tir pour le partage des investissements n’est pas énorme….</p>
<p>2013 reste une année incertaine et de nombreux ajustements sont à attendre sur le marché du mobile. Free a rebattu les cartes et les acteurs en place doivent commencer à montrer leur jeu. Une belle partie en perspective !</p>
<p>Pour lire plus d&rsquo;articles sur le secteur des télécoms et des média, consultez<a title="Telcospinner" href="http://www.telcospinner-solucom.fr" target="_blank" rel="noopener noreferrer"> Telcospinner, le blog télécoms et media</a> des consultants Solucom.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2013/04/marche-mobile-francais-quelle-evolution-en-2013/">Marché mobile français : quelles évolutions en 2013 ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
