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	<title>plan de continuité d&#039;activité - RiskInsight</title>
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	<description>Le blog cybersécurité des consultants Wavestone</description>
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	<title>plan de continuité d&#039;activité - RiskInsight</title>
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		<title>La Cyber-Résilience, une opportunité pour rapprocher la cybersécurité et les métiers</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Matthieu Garin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2020 09:00:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cloud & Next-Gen IT Security]]></category>
		<category><![CDATA[Cybersecurity & Digital Trust]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le moins que l’on puisse dire est que la cyber-résilience est un concept à la mode. Le nombre de demandes client sur le sujet a explosé cette année : études de cadrage, structuration de Programmes, définition de stratégies, etc. Les grands...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2020/06/la-cyber-resilience-une-opportunite-pour-rapprocher-la-cybersecurite-et-les-metiers/">La Cyber-Résilience, une opportunité pour rapprocher la cybersécurité et les métiers</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Le moins que l’on puisse dire est que la cyber-résilience est un concept à la mode. Le nombre de demandes client sur le sujet a explosé cette année : études de cadrage, structuration de Programmes, définition de stratégies, etc. Les grands comptes multiplient les initiatives en ce moment. Paradoxalement, <strong>la définition et le périmètre d’application de la cyber-résilience restent encore flous pour la plupart des entreprises</strong> (par exemple, la cybersécurité est-elle incluse dans la cyber-résilience ?). Cet article vise à éclairer le débat en donnant quelques conseils qui ont fait leurs preuves sur le terrain.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>L&rsquo;identification et la cartographie des processus clés</h2>
<p>Commençons par une définition du régulateur : <strong>la Banque Centrale Européenne définit la cyber-résilience comme la capacité à se protéger et à reprendre rapidement les activités en cas de succès d’une cyber-attaque</strong>. Cette définition a amené de nombreuses entreprises à adopter une vision à 360° sur le sujet (prévention, gestion de crise, reconstruction, continuité d’activité, etc.) à travers le prisme d’une cyberattaque concrète sur les processus clefs de l’entreprise. La nouveauté réside surtout dans le fait de centrer toute l’analyse sur les chaines métier critiques, encore faut-il les connaitre. L<strong>’identification et la cartographie des processus clés représentent souvent la partie la plus complexe d’un Programme de cyber-résilience.</strong> Et il n’y a malheureusement pas de méthode systématique : liste établie par la Direction des risques, décision du Directeur des opérations, recyclage des analyses d’impact sur l’activité, critères établis lors d’audits régulateurs, etc. Une chose est certaine, cette liste ne peut être établie par l’équipe cybersécurité dans son coin et nécessite d’impliquer les métiers au plus tôt dans la démarche.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Analyser la cyber-résilience d’une chaine métier : la méthode A.R.M.</h2>
<p>La cyber-résilience d’une chaine métier peut être « améliorée » en agissant sur plusieurs paramètres : 1/ l’évitement de l’attaque, 2/ la reconstruction rapide, 3/ le maintien d’activité métier pendant l’attaque. Par conséquent d<strong>e nombreuses entreprises ont structuré leur Programme de cyber-résilience autour des indicateurs A (AVOID), R (RECOVER) et M (MAINTAIN)</strong>, permettant de cibler une menace à la fois. Bien évidemment, la plupart des initiatives actuelles travaillent sur des scénarios Ransomware (Ryuk, Maze, Sodinokibi, etc.).</p>
<h3><span style="color: #000000;">A – AVOID [Eviter la cyber-attaque]</span></h3>
<p>Il s’agit tout d’abord d’évaluer le niveau de résistance des chaines métier face aux menaces cyber redoutées. Le Framework ATT&amp;CK est de plus en plus souvent utilisé ici et cet indicateur peut tout simplement correspondre au <strong>pourcentage de techniques utilisées par l’attaquant contre lesquelles la chaine métier est protégée</strong> (par exemple : la chaine est protégée contre 60% des techniques d’attaque utilisées par les groupes ransomware du moment). Le niveau d’assurance exigé diffère d’une entreprise à l’autre : même si la plupart des entreprises travaillent encore via auto-déclaration, il est possible d’intégrer dans la démarche une revue de preuves ou des audits Redteam pour fiabiliser les résultats.</p>
<h3><span style="color: #000000;">R – RECOVER [Savoir reconstruire vite]</span></h3>
<p>Il s’agit ensuite d’évaluer le <strong>temps de reconstruction de la chaine métier en cas d’attaque</strong> (par exemple : la chaîne peut être remontée en 9h après une attaque de type ransomware). Ce temps peut évidemment être différent d’une attaque à l’autre : destruction souvent restreinte aux systèmes Microsoft, possibilité d’utiliser les sauvegardes ou non, vérifications d’intégrité nécessaires après reconstruction, etc. Cela nécessite une analyse fine des impacts de chaque attaque étudiée. Attention, lors de la cartographie, <strong>il faut considérer la reconstruction de TOUS les assets impactés par l’attaque. </strong>On constate souvent que quelques assets spécifiques peuvent doubler ou tripler le délai de reconstruction global. Ici aussi, le niveau d’assurance exigé diffère d’une entreprise à l’autre : il est possible de travailler sur papier, mais le test de reconstruction réel est clairement la meilleure option pour se rassurer.</p>
<h3><span style="color: #000000;">R – MAINTAIN [Maintenir l’activité métier]</span></h3>
<p>Il s’agit enfin d’évaluer les capacités du métier à travailler en dégradé avant le retour à la normale. C’est un indicateur purement métier, évidemment différent d’un secteur et d’une chaîne à l’autre : il peut s’agir de transactions, de réception de colis ou d&rsquo;un nombre de passagers en fonction du secteur et de la chaine choisie. Pour le calculer, il est nécessaire de travailler avec le métier sur <strong>l’hypothèse d’une indisponibilité long-terme de la chaine critique et d’évaluer le pourcentage de l’activité pouvant être délivrée d&rsquo;une autre manière</strong>. Pour comprendre l’approche de manière théorique, et volontairement provocatrice : un processus métier vulnérable à une attaque cyber, mais dont l’activité peut être maintenue sans SI pendant quelques jours, nécessite-t-il réellement d’augmenter les investissements en cybersécurité ? C’est le type de sujet qu’un Programme de cyber-résilience doit permettre d’arbitrer.</p>
<p>&nbsp;</p>
<figure id="post-13217 media-13217" class="align-none"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-13217 aligncenter" src="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2020/06/Image-1-2.png" alt="" width="1014" height="554" srcset="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2020/06/Image-1-2.png 1014w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2020/06/Image-1-2-350x191.png 350w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2020/06/Image-1-2-71x39.png 71w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2020/06/Image-1-2-768x420.png 768w" sizes="(max-width: 1014px) 100vw, 1014px" /></figure>
<p>&nbsp;</p>
<p>La plupart des stratégies et Programmes de cyber-résilience sur le marché embarquent évidemment cette phase récurrente d’évaluation, en ajoutant au fil des années des menaces cyber et des chaines métier à analyser. Elles <strong>pilotent en parallèle un ensemble de projets de cybersécurité, IT et métiers permettant d’augmenter le niveau de résilience</strong>. Les Programmes les plus matures maintiennent également des catalogues de solutions permettant d’accélérer la démarche et d’améliorer le scoring des différents métiers (coffres-forts de données, sauvegardes standardisées, partenariats de place, solutions de repli métier mutualisées, etc.).</p>
<p>&nbsp;</p>
<figure id="post-13219 media-13219" class="align-none"><img decoding="async" class="size-full wp-image-13219 aligncenter" src="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2020/06/Image-2.png" alt="" width="1018" height="532" srcset="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2020/06/Image-2.png 1018w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2020/06/Image-2-365x191.png 365w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2020/06/Image-2-71x37.png 71w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2020/06/Image-2-768x401.png 768w" sizes="(max-width: 1018px) 100vw, 1018px" /></figure>
<p>&nbsp;</p>
<p>Nous l’avons vu, <strong>une stratégie de cyber-résilience embarque de multiples compétences</strong> : la filière cybersécurité pour sélectionner les menaces et évaluer la robustesse des chaines, les métiers pour choisir les chaines critiques et travailler sur la continuité d’activité, l’IT et le Plan de Continuité d’Activité (PCA) pour la gestion de crise et l’évaluation des capacités de reconstruction. <strong>La meilleure solution est d&rsquo;héberger ce type de Programme directement au niveau de la Direction des Opérations, </strong>afin d’influer sur toutes ces filières. Or, en réalité, ces Programmes se structurent plutôt actuellement au niveau au niveau du RSSI ou de la Direction des Risques. La clé dans ce cas est de déployer une gouvernance efficace qui permette à toutes les parties-prenantes de rester dans leur domaine d’expertise.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Alerter en cas de crise : faut-il passer par un EMNS (Emergency Mass Notification System)?</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2012/07/alerter-en-cas-de-crise-faut-il-passer-par-un-emns-emergency-mass-notification-system/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[William Revah]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Jul 2012 12:21:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cybersecurity & Digital Trust]]></category>
		<category><![CDATA[Ethical Hacking & Incident Response]]></category>
		<category><![CDATA[crise]]></category>
		<category><![CDATA[crisis management]]></category>
		<category><![CDATA[outillage]]></category>
		<category><![CDATA[PCA]]></category>
		<category><![CDATA[plan de continuité d'activité]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>De l’art de mobiliser en situation de crise…</p>
<p align="left"><em>« Allo Bernard ? C’est Jacques ! Ton pro est sur répondeur, heureusement Philippe avait ton perso. </em></p>
<p align="left"><em>Désolé de te réveiller, mais  notre SI est tombé. Apparemment, une mise en production s’est mal passée. Quelle application ? Aucune idée.</em></p>
<p align="left"><em>Philippe m’a chargé de mobiliser la cellule de crise. Du coup, tu peux regarder la procédure et appeler Simone avant de venir s’il te plait ? Rappelle-moi si tu ne retrouves pas le numéro. J’espère qu’elle sera là, c’est vraiment la galère on est en pleine clôture. </em></p>
<p align="left"><em>Envoie-moi un SMS pour me dire quand  tu arrives. Au fait, tu sais où on se retrouve ? Non ? À l’Atlantis, salle du conseil. On verra en arrivant comment on prévient les collaborateurs.»</em></p>
<p>Bien que fictives, ces quelques lignes – qui évoqueront peut-être à certains des souvenirs – mettent en évidence les points clés d’un début efficace de gestion crise et les difficultés afférentes.</p>
<p><span id="more-2040"></span></p>
<p>En effet, les différents acteurs doivent réussir à se contacter, relayer une information exacte, obtenir de la visibilité sur les disponibilités et, éventuellement, alerter massivement les collaborateurs ; alors même qu’ils sont en situation de stress, pas ou peu préparés, que les procédures et annuaires sont oubliés voire non mis à jour et que les moyens de communication habituels ne sont pas forcément disponibles.</p>
<p>Impossible dès lors de s’assurer que l’alerte a été correctement transmise jusqu’aux derniers maillons et que la mobilisation suffit à adresser la crise rencontrée. Sans parler de la probable difficulté à informer l’ensemble des collaborateurs de l’organisation.</p>
<p>Au vu de ces difficultés, le recours à un outillage spécifique à ces premières phases de crise peut se révéler pertinent.</p>
<h2>Industrialiser l’alerte : des outils offrant de nombreuses fonctionnalités couvrant différents aspects de la gestion de crise</h2>
<p>On distingue classiquement deux besoins d’alerte distincts lorsqu’une organisation doit faire face à une crise. Le premier est de monter le plus rapidement possible la cellule de crise appropriée à la nature du sinistre. Le second est d’alerter largement ses collaborateurs –  éventuellement organisés en différentes populations – de façon pro active, tout en s’enquérant de leur condition (ce que ne permet pas l’usage d’un numéro vert).</p>
<p>Pour ce faire, il est possible de recourir à ce que les américains appellent un EMNS : Emergency Mass Notification System, ou outil d’alerte et de communication d’urgence, qui vise à éviter les écueils décrits plus haut grâce à différentes fonctionnalités.</p>
<p>En amont, un tel outil permet de définir des <strong>schémas d’alerte</strong>, listant les <strong>personnes à prévenir </strong>(sans limitation de nombre), l’éventuelle escalade, les <strong>moyens de communication</strong> à utiliser (mail, téléphone, serveur vocal interactif, sms voire fax, en distinguant les canaux principaux de ceux à activer en cas d’échec), et enfin <strong>la teneur du message</strong>, qui peut bien sûr être adaptée le jour J.</p>
<p>En cas d’alerte à déclencher, la personne d’astreinte dispose de <strong>différents moyens d’activation</strong>. Le principal est un portail internet, mais il est aussi possible de lancer une activation par d’autres médias (téléphone, sms, etc.).</p>
<p>Une fois l’alerte lancée, l’outil permet de suivre <strong>la progression du processus</strong> : échec ou succès des appels, retours des personnes contactées, etc.</p>
<p>Cette richesse fonctionnelle a pour contrepartie l’exploitabilité de la solution. Les interfaces sont riches et leur maitrise n’est pas immédiate, du moins en ce qui concerne le paramétrage.</p>
<p>La mise en place d’un tel outil peut aussi demander un investissement non négligeable, voire un développement spécifique pour assurer l’interface avec des éléments du SI de l’organisation comme l’annuaire des contacts. Les coûts d’entrée peuvent donc être élevés.</p>
<p>Au quotidien le coût est principalement constitué de l’abonnement, ces outils étant le plus souvent proposés en mode SaaS, notamment pour ne pas les exposer aux mêmes risques que ceux des clients. Les communications sont facturées à l’usage.</p>
<h2>Un marché des EMNS loin d’être uniforme à travers le monde</h2>
<p>Ces outils se sont principalement développés aux Etats-Unis, sous l’impulsion de réglementations fédérales (NFPA 72 2012 et DoD UFC 04-021-01). En mars dernier, le Gartner a mené une revue des EMNS présents sur le marché américain, qui a recensé plus de 50 fournisseurs ; 13 ont fait l’objet d’une étude détaillée, et 4 ont été positionnés dans le quadrant des leaders : Everbridge, MIR3, SendWordNow et AtHoc .</p>
<p>Pour autant, aucun de ces acteurs majeurs n’est présent en Europe, où l’on trouve généralement un acteur prépondérant par pays : Fact24 en Allemagne, AlarmTilt au Luxembourg, DolphinSystemsSikado en Suisse, etc.</p>
<p>Certains, comme Fact24 et AlarmTilt sont néanmoins présents sur le marché français, mais celui-ci reste atypique. Peu développé, il est en effet essentiellement adressé par des acteurs du telemarketing ou de la relation client qui ont su adapter leurs plates-formes à la transmission d’alertes (par exemple la solution GALA, qui équipe la majorité des préfectures, basée sur l’offre ContactEveryOne d’Orange ou la solution push SMS de Jet Multimedia).</p>
<p>Se positionnent également des acteurs issus de la surveillance et de l’alerte industrielle, avec des outils en mesure de s’interfacer avec différents canaux de communication pour proposer un service équivalent à un EMNS.</p>
<h2>Consulter le marché pour trouver l’outil qui saura accompagner une organisation de crise définie au préalable</h2>
<p>Avant d’envisager le recours à un EMNS, il est nécessaire d’être au clair sur sa gestion de crise et sur les modalités d’alerte et d’information de ses collaborateurs : acteurs mobilisés, messages délivrés, information avec acquittement de collaborateurs, etc. Comme à chaque fois, l’outil doit venir accompagner un processus en place, et non pas permettre de le définir.</p>
<p>Une fois ce pré-requis atteint,  le recours à EMNS est de nature à accélérer les phases d’alerte et accompagner le dispositif de crise. Ceci est d’autant plus vrai pour les organisations de grande taille, géographiquement réparties ou ayant des modalités d’astreinte complexes.</p>
<p>Reste dès lors à trouver le bon outil, qui saura répondre au besoin, être disponible le jour J, et dont on est sûr que les communications seront transmises, le tout à un coût raisonnable. Pour y parvenir, il faudra se demander quelles sont les fonctionnalités qui serviront à accompagner la gestion de crise, et être en mesure de les distinguer de celles qui constitueront un plus. Puis consulter le marché sur cette base pour trouver l’outil adéquat.</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2012/07/alerter-en-cas-de-crise-faut-il-passer-par-un-emns-emergency-mass-notification-system/">Alerter en cas de crise : faut-il passer par un EMNS (Emergency Mass Notification System)?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
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