<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>réduction de coûts - RiskInsight</title>
	<atom:link href="https://www.riskinsight-wavestone.com/tag/reduction-de-couts/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/tag/reduction-de-couts/</link>
	<description>Le blog cybersécurité des consultants Wavestone</description>
	<lastBuildDate>Thu, 02 Jan 2020 10:00:53 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2024/02/Blogs-2024_RI-39x39.png</url>
	<title>réduction de coûts - RiskInsight</title>
	<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/tag/reduction-de-couts/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Gestion de l’IT : de la nécessité d’un pilotage économique global</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2012/11/gestion-de-lit-de-la-necessite-dun-pilotage-economique-global/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[LAUQUE Mélodie]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Nov 2012 20:11:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Stratégie & projets IT]]></category>
		<category><![CDATA[culture financière.]]></category>
		<category><![CDATA[Pilotage économique]]></category>
		<category><![CDATA[réduction de coûts]]></category>
		<category><![CDATA[valeur]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.solucominsight.fr/?p=2559</guid>

					<description><![CDATA[<p>[Article rédigé en collaboration avec Clément Presta] Dans un contexte économique difficile, les plans de réduction de coûts se multiplient au sein des grands comptes et la direction financière peut souvent imposer la cadence de la transformation. Néanmoins, ce besoin...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2012/11/gestion-de-lit-de-la-necessite-dun-pilotage-economique-global/">Gestion de l’IT : de la nécessité d’un pilotage économique global</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>[Article rédigé en collaboration avec Clément Presta]</p>
<p>Dans un contexte économique difficile, les plans de réduction de coûts se multiplient au sein des grands comptes et la direction financière peut souvent imposer la cadence de la transformation. Néanmoins, ce besoin d’économies ne doit pas obérer la capacité à investir dans l’IT qui demeure un fort vecteur de croissance pour les métiers.</p>
<p>Un pilotage économique global de l’IT est en mesure de concilier ces deux tendances à première vue antagonistes. Pour cela, il doit arriver à se développer dans les directions informatiques tout en restant proche du terrain et en s’adaptant aux réalités du monde de l’IT.</p>
<h2>Un pilotage économique positionné sur l’ensemble de la chaîne de valeur de l’IT…</h2>
<p>Le pilotage économique a pour finalité d’assurer la meilleure utilisation possible des ressources pour servir la stratégie de l’entreprise. Pour cela, il doit participer à la maîtrise de l’ensemble des facteurs, endogènes et exogènes, qui influent sur le fonctionnement de l’IT et de sa gestion. Afin de mettre le coût de l’IT au regard de la valeur qu’il procure, il est en premier lieu nécessaire de le comprendre.</p>
<p>Par exemple, une action sur les coûts récurrents ne peut être menée à bien qu’après avoir identifié l’ensemble des leviers permettant leur réduction. Ceci implique de ne pas restreindre le prisme de l’analyse économique aux seules ressources (humaines, matérielles ou logicielles) mais de l’étendre aux activités de transformation et aux services résultant de ces mêmes ressources. Il est donc primordial d’allier compréhension d’ensemble de l’écosystème et développement de domaines d’expertise tels que la gestion d’actifs (licences) ou le pilotage des ressources externes (contrats d’infogérance).</p>
<p>Pour parvenir à s’inscrire dans cette optique, il faut fluidifier les interactions entre fonction informatique et fonction finance en s’appuyant sur un processus alliant robustesse (reposant sur des données fiables), flexibilité (adapté aux niveaux stratégiques et opérationnels) et transversalité (adressant l’ensemble des parties prenantes).</p>
<h2>… dont la mise en œuvre exige une implication forte à tous niveaux</h2>
<p>Bien que le développement de l’informatique décisionnelle compte aujourd’hui parmi les priorités des DSI (Gartner, 2012), il est important d’éviter l’écueil lié à la mise en place prématurée d’outils. Les causes d’échec étant nombreuses, il est préférable de ne pas aborder la problématique outillage avant d’avoir traité les sujets de fond.</p>
<ul>
<li>L’action doit donc être concentrée dans un premier temps sur la mise en place des fondamentaux :Définir un cadre de cohérence commun pour disposer d’une vision d’ensemble : calendriers des entités opérationnelles alignés sur le cycle de gestion de l’entreprise, référentiels et pratiques partagés. Cette action est d’autant plus importante que la tendance à la fragmentation de l’IT au sein des organisations est réelle. Près de 40% des moyens IT échappent aujourd’hui au contrôle des DSI (Gartner, 2012) ;</li>
<li>Encourager le travail en synergie entre l’IT et les Métiers en améliorant le dialogue de gestion MOE/MOA. Progresser durablement en matière d’évaluation de besoins et de capacité à faire est l’objectif premier de ce chantier : parvenir à anticiper pour se donner les moyens de prioriser ;</li>
<li>Diffuser la culture financière auprès de l’ensemble des acteurs des DSI pour faire évoluer les habitudes de travail. La familiarisation progressive des informaticiens et chefs de projets aux enjeux et concepts de gestion peut générer un gain de maturité réel et pérenne. La concrétisation de ce gain se traduit par l’intégration naturelle et systématique d’une réflexion sur les impacts financiers préalablement à toute action.</li>
</ul>
<p>Ce n’est qu’une fois la route vers ces fondamentaux tracée que l’on pourra prendre le chemin de l’analyse et tâcher d’apporter des réponses à d’autres questions cruciales : quels indicateurs sont les plus pertinents ? comment assurer leur suivi dans le temps ? Enfin, pour prendre pleinement son sens et réussir à concentrer l’effort IT sur les activités génératrices de valeur pour les métiers, le pilotage économique ne devra pas manquer de s’appuyer sur des processus complémentaires tels que la gestion de portefeuille de projet.</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2012/11/gestion-de-lit-de-la-necessite-dun-pilotage-economique-global/">Gestion de l’IT : de la nécessité d’un pilotage économique global</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Offshore IT : comment réussir son externalisation ?</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2012/06/offshore-it-comment-reussir-son-externalisation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Matthieu Lenormand]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Jun 2012 19:02:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Stratégie & projets IT]]></category>
		<category><![CDATA[externalisation]]></category>
		<category><![CDATA[offshore IT]]></category>
		<category><![CDATA[réduction de coûts]]></category>
		<category><![CDATA[sourcing]]></category>
		<category><![CDATA[TCO]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.solucominsight.fr/?p=1970</guid>

					<description><![CDATA[<p>En 2010, la part de prestations de services informatiques externalisés en mode offshore représentait en France un chiffre d&#8217;affaires de près de 1,6 Milliards d&#8217;euros. Même si elles se multiplient, il ne demeure pas moins important de préparer ses opérations,...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2012/06/offshore-it-comment-reussir-son-externalisation/">Offshore IT : comment réussir son externalisation ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En 2010, la part de prestations de services informatiques externalisés en mode <em>offshore</em> représentait en France un chiffre d&rsquo;affaires de près de 1,6 Milliards d&rsquo;euros. Même si elles se multiplient, il ne demeure pas moins important de préparer ses opérations, d&rsquo;en estimer les coûts pour en évaluer les gains possibles.</p>
<h2>Pourquoi les opérations d<em>&lsquo;offshore</em> IT sont-elles si complexes ?</h2>
<p>Plus que des opérations d&rsquo;externalisation classiques, les opérations d&rsquo;externalisation offshore embarquent un degré de complexité supplémentaire.</p>
<p>Au-delà des objectifs strictement liés à la réduction des coûts, la stratégie de <em>sourcing </em>doit clairement identifier les besoins IT pour lesquels l’<em>offshore</em> constitue une réponse pérenne. Pour cela, il est nécessaire de clarifier les critères d’éligibilité à l’<em>offshore</em>, de sélectionner les destinations potentiellement éligibles et d’identifier le modèle de <em>delivery</em> des services adapté au contexte de l’entreprise et du système d’information. Tous les projets et / ou services IT ne sont pas, aujourd’hui, éligibles à l’<em>offshore</em>.</p>
<p>Le choix de la destination s&rsquo;avère également déterminant :  l’enjeu consiste à trouver le meilleur compromis entre réduction des coûts et niveau de compétence / expertise tout en prenant en compte les différences culturelles et linguistiques, les contraintes locales du marché de l&rsquo;IT, les contraintes légales.</p>
<p>En volume, l’Inde domine encore le marché de l’offshore mondial. Pour la France, les pays d’Europe de l’Est et le Maghreb constituent des alternatives à l’Inde et se développent rapidement pour des raisons de proximité culturelle et une politique active des gouvernements.</p>
<h2>Quels changements l&rsquo;offshore impose-t-il en termes d&rsquo;organisation ?</h2>
<p>Plusieurs business models sont envisageables, selon le contexte et l&rsquo;implantation de l&rsquo;entreprise  :</p>
<ul>
<li> création d’une filiale locale en propre (captive),</li>
<li> externalisation auprès d’un prestataire 100 % <em>offshore</em>,</li>
<li> externalisation auprès d’un prestataire global s’appuyant sur son tissu d’usines locales et offshores.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>Quel que soit le modèle retenu, il faut apporter une attention particulière au modèle de production des services et en particulier à l’articulation des relations<br />
entre équipes locales et équipes <em>offshore</em> (<em>front-office</em> vs. <em>back-office</em>) pour garantir une adhérence maximale et un contrôle permanent des prestations offshorisées.</p>
<p>Au delà du modèle, il est par ailleurs indispensable de muscler sa gouvernance, tant contractuelle qu’opérationnelle, et de mettre en place des dispositifs de pilotage spécifiques des prestations. En effet, dans de trop nombreux contrats de service offshore, le management opérationnel des usines <em>offshore</em> reste « invisible » ou « intouchable » pour le client qui n’a accès qu’aux équipes de gouvernance française.</p>
<p>Il faut veiller à ce que cette « strate locale » de management soit directement intégrée aux processus de gouvernance avec le client.</p>
<p>Tous ces sujets impliquent une conduite du changement, tant pour lever les craintes et résistances potentielles des équipes internes qui vont subir une transformation en profondeur de leurs méthodes de travail que pour s’adapter au fonctionnement de ces usines IT.</p>
<h2>Quels gains peut-on espérer ?</h2>
<p>Une erreur encore trop largement commise consiste à comparer les seuls prix unitaires « français » au prix unitaires « offshore ». On constate pourtant que, bien que les tarifs journaliers soient en moyenne de 40 à 45% moins élevés qu’en France, les gains finaux pour l’entreprise sont moins importants. Les <em>business cases</em> doivent donc évaluer les gains en calculant le coût complet des services, incluant tous les coûts spécifiques liés à l’offshore :</p>
<ul>
<li> coûts récurrents : surcoûts induits par une gouvernance renforcée des prestations offshorisées, surcoûts potentiels liés à l’industrialisation et à la standardisation des processus d’interaction avec le prestataire (gestion des incidents, gestion des demandes, gestion des projets…), pertes de productivité des équipes en offshore par rapport à la productivité des équipes locales…</li>
<li> coûts projets : coûts de mise en place du projet, coûts induits par le(s) transfert(s)  de connaissances…</li>
</ul>
<p>Malgré ces surcoûts potentiels, et si la DSI s’est bien préparée, on observe une courbe d’apprentissage de l’<em>offshore</em> permettant<br />
d’obtenir les gains escomptés après plusieurs années d’expérience, dans les meilleurs cas : 10% lors du premier projet offshore, 20 à 25% après 2 ou 3 projets.</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2012/06/offshore-it-comment-reussir-son-externalisation/">Offshore IT : comment réussir son externalisation ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
