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	<title>téléphonie - RiskInsight</title>
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	<description>Le blog cybersécurité des consultants Wavestone</description>
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	<title>téléphonie - RiskInsight</title>
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		<title>De l’outil collaboratif à la téléphonie, Lync peut-il trouver sa place en entreprise ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Victoire Perrin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Dec 2013 15:54:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Stratégie & projets IT]]></category>
		<category><![CDATA[Métiers - Telcos]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au cours de la dernière décennie, deux mondes ont évolué en parallèle au sein du marché de la communication en entreprise : d&#8217;une part les solutions orientées téléphonie, des « Pure Players » (Alcatel, Aastra…) aux entreprises issues du monde de la...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2013/12/de-loutil-collaboratif-a-la-telephonie-lync-peut-il-trouver-sa-place-en-entreprise/">De l’outil collaboratif à la téléphonie, Lync peut-il trouver sa place en entreprise ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;" align="center"><em>Au cours de la dernière décennie, deux mondes ont évolué en parallèle au sein du marché de la communication en entreprise : d&rsquo;une part les solutions orientées téléphonie, des « Pure Players » (Alcatel, Aastra…) aux entreprises issues du monde de la data (Cisco…), et d&rsquo;autre part les éditeurs d&rsquo;outils collaboratifs orientés poste de travail (Microsoft, IBM&#8230;). Suite à la convergence des services de téléphonie vers des solutions IP, ces deux mondes empiètent sur leurs plates-bandes respectives, et la brique de téléphonie Lync en est le parfait exemple, Microsoft s&rsquo;aventurant là où d&rsquo;autres solutions de téléphonie concurrentes ont déjà fait leurs preuves. Malgré une intégration forcément optimale avec son système de messagerie instantanée (IM), et souvent déployé dans de nombreuses entreprises pour ce seul usage, Lync a-t-il réellement sa place sur le marché de la téléphonie en entreprise ?</em></p>
<h2>La téléphonie Lync, un démarrage difficile</h2>
<p>Microsoft Office Communicator, lancé en 2007 et permettant des échanges en temps réel entre collaborateurs (IM, appels audio/vidéo, présence), devient <strong>Lync</strong> en 2010 (contraction de « Link » et « Sync »). Ce nouveau produit offre à Microsoft l&rsquo;opportunité de faire son entrée dans le monde convoité de la <strong>téléphonie</strong> et des <strong>communications unifiées</strong>. En se basant sur son historique et son expertise reconnus sur les solutions logicielles collaboratives, Microsoft anticipe une adoption rapide de cette nouvelle brique téléphonie. Cependant, de 2010 à 2012, <strong>Lync a du mal à convaincre</strong> les Grands Comptes qui ne se sentent pas prêts à jouer les pilotes sur une fonctionnalité aussi critique que la téléphonie, avec un produit sur lequel les intégrateurs n’ont pas vraiment d’expérience.</p>
<p>Moins d’un an après les premiers déploiements à grande échelle, la question la plus fréquemment posée est encore « <strong>quels avantages aurais-je à utiliser la téléphonie Lync ?</strong>« . Une question qui mérite d&rsquo;être posée au vu de l&rsquo;intérêt croissant des entreprises pour les outils collaboratifs &#8211; et de fait toute solution les englobant.</p>
<h2>Des fonctionnalités distinctes selon le type de licence</h2>
<p><a href="http://www.solucominsight.fr/2013/12/de-loutil-collaboratif-a-la-telephonie-lync-peut-il-trouver-sa-place-en-entreprise/ecran-virtuel-au-mur/" rel="attachment wp-att-4751"><img decoding="async" class="alignleft  wp-image-4751" title="ecran virtuel au mur" src="http://www.solucominsight.fr/wp-content/uploads/2013/12/ecran-virtuel-au-mur.jpg" alt="" width="237" height="165" srcset="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2013/12/ecran-virtuel-au-mur.jpg 339w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2013/12/ecran-virtuel-au-mur-274x191.jpg 274w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2013/12/ecran-virtuel-au-mur-56x39.jpg 56w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2013/12/ecran-virtuel-au-mur-245x170.jpg 245w" sizes="(max-width: 237px) 100vw, 237px" /></a>Lync a été pensé pour différents usages, traduits par <strong>différents niveaux de licences cumulatives</strong>. La licence <strong>Standard</strong> supportant les fonctions « basiques » &#8211; IM, présence, appels audio/vidéo poste à poste, <a title="Telcospinner - Skype et Lync : à la croisée des chemins" href="http://www.telcospinner-solucom.fr/2013/07/skype-et-lync-a-la-croisee-des-chemins/" target="_blank">interconnexion Skype</a> -, il faudra investir dans la licence <strong>Enterprise</strong> afin d&rsquo;avoir accès à l&rsquo;organisation de réunions, de conférences audio, vidéo ou web. Enfin une souscription supplémentaire à la licence <strong>Plus</strong> donnera accès aux fonctions de téléphonie telles que les appels vers/depuis l&rsquo;extérieur de l&rsquo;entreprise, les renvois d&rsquo;appel, les groupes de réponse, la délégation patron/secrétaire ou encore les appels d&rsquo;urgence.</p>
<p>La licence Plus permet réellement <strong>d&rsquo;utiliser le poste de travail comme élément central de la téléphonie</strong>, en s’appuyant sur différents périphériques. Il est envisageable d&rsquo;utiliser <strong>les haut-parleurs et le micro de l&rsquo;ordinateur</strong>, ce qui n&rsquo;engage aucun frais de matériel supplémentaire (sauf pour certains PC/Mac fixes) mais nécessite en revanche des composants de bonne qualité et un environnement sonore extrêmement calme. <strong>Le casque audio USB ou sans-fil</strong> est souvent le meilleur investissement, permettant une qualité sonore appréciable dans la plupart des cas. Un <strong>téléphone physique relié en USB</strong>, sans aucune intelligence embarquée, peut être également mis en place. Dans ces deux derniers cas, l&rsquo;extinction du PC entraîne bien entendu la désactivation du périphérique audio.</p>
<p>Semblables aux solutions classiques de ToIP, des <strong>téléphones IP</strong> <em>stand-alone</em> peuvent aussi être utilisés, une fois reliés au même compte Lync que celui auquel est connecté le client PC/Mac. Il est alors toujours possible de recevoir et émettre des appels, même avec un PC éteint. Pour les usages en salle de réunion, les <strong>Meeting-Phones</strong> (ou « Pieuvres audioconférence ») seront préférées, tandis que les solutions naissantes <strong>DECT</strong> et <strong>téléphones Wi-Fi</strong> seront destinées aux usines et aux gardiens, embarquant des fonctions avancées telles que la détection d&rsquo;homme à terre.</p>
<p>La version mobile, <strong>Lync Mobile 2013</strong> permet de retrouver la plupart des fonctionnalités offertes par le client (IM, appels audio/vidéo sur IP, partage de présentation PowerPoint réunions en ligne…) sur smartphone ou tablette iOS, Android ou Windows Phone à travers les applications dédiées. À noter que cette version 2013 permet de <strong>réels appels Lync</strong> (qui rejoignent le réseau de l&rsquo;entreprise à travers le serveur Edge et le Reverse Proxy) via Wi-Fi ou 3G/4G.</p>
<h2>Du point de vue de l&rsquo;architecture et du sourcing<strong> ?</strong></h2>
<p><span style="font-size: 13px;">Au niveau architecture globale, </span><strong style="font-size: 13px;">Lync ne diffère pas réellement</strong><span style="font-size: 13px;"> des solutions que peuvent proposer les autres constructeurs de téléphonie, si ce n&rsquo;est que l&rsquo;ensemble des services peut être concentré sur un seul serveur (« Front End »), là où d&rsquo;autres solutions pourraient nécessiter un serveur par application.</span></p>
<p>Microsoft a également profité de la montée de version majeure de Lync (2010 à 2013) pour faire ses premiers pas dans le <strong>Cloud</strong> en proposant non plus un seul modèle d&rsquo;architecture physique (« <strong>Server</strong> » ou « <strong>On</strong> <strong>Premise</strong>« ) mais également une version « <strong>Online</strong>« , avec la possibilité de mettre en place une architecture « hybride » mixant les deux solutions.</p>
<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class=" wp-image-4759 aligncenter" title="Lync server and online" src="http://www.solucominsight.fr/wp-content/uploads/2013/12/Lync-server-and-online.png" alt="" width="221" height="99" srcset="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2013/12/Lync-server-and-online.png 394w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2013/12/Lync-server-and-online-71x32.png 71w" sizes="(max-width: 221px) 100vw, 221px" /></p>
<p>Si la plupart des fonctions de base sont supportées dans les trois versions, <strong>seule la version Server permet l&rsquo;activation de la téléphonie</strong>. A l&rsquo;instar de ses concurrents, Lync permet une connexion au Réseau Téléphonique Commuté (RTC) centralisée ou en local via des passerelles. Sur les sites où la téléphonie a un impact direct sur les métiers (centres d&rsquo;appels notamment), il est <strong>possible d&rsquo;installer en sus de la passerelle un serveur Lync Standard Edition (SE)</strong> ou une <strong>Survivable Branch Appliance (SBA)</strong> pour conserver l&rsquo;ensemble de fonctions de téléphonie avancées en cas de perte du WAN (groupes de réponses, conférences,…).</p>
<p>À noter que <strong>Microsoft n&rsquo;est pas fournisseur de ces passerelles</strong>, contrairement à Cisco qui fabrique ses propres « Cisco Integrated Services Routers ». L&rsquo;entreprise de Redmond oriente alors ses clients vers des fournisseurs homologués tels que AudioCodes ou encore Sonus (ex-NET). Il est également important de savoir que l&rsquo;offre <strong>Lync Online </strong>(à travers la solution <strong>Office 365</strong>) <strong>ne supporte pas la téléphonie</strong>.</p>
<div>
<p><strong>L</strong><strong>a téléphonie dans le Cloud</strong> (ou <strong>téléphonie « As A Service »</strong>) est envisageable aujourd&rsquo;hui, mais <strong>sous forme d&rsquo;une offre On-Premise hébergée chez un tiers</strong> (Orange, Verizon). L&rsquo;entreprise loue alors le service de téléphonie, tout en ayant le choix de conserver ou non la partie Exchange au sein de son propre datacenter. Par ailleurs, lors de la première Lync Conférence France (12 novembre 2013), Microsoft a déclaré que la téléphonie dans le Cloud serait proposée « à moyen terme » dans l&rsquo;offre Online.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La téléphonie Lync commence donc à prouver qu&rsquo;elle a sa place sur le marché de la téléphonie d&rsquo;entreprise, alimentant ainsi de nombreuses réflexions chez plusieurs de nos clients Grands Comptes. Afin de faire pencher la balance en son avantage, Microsoft joue la carte de la simplification de l&rsquo;interface utilisateur et de la mise en place de la solution, tentant ainsi de compenser l&rsquo;impact lié au changement d&rsquo;usage. Il est en effet important de garder à l&rsquo;esprit que la téléphonie Lync est une brique à la fois bureautique et téléphonique, qui peut entraîner une modification des habitudes au sein de l&rsquo;organisation originelle. La conduite du changement auprès des utilisateurs et en conséquence du support (casques, téléphones, poste de travail…) devient alors un volet plus qu&rsquo;important dans la mise en place de Lync chez nos clients.</p>
<p><em>[rédigé en collaboration avec Julien Tanguy]</em></p>
</div>
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		<title>La 4G, promesse marketing ou révolution technologique ?</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2013/04/la-4g-promesse-marketing-ou-revolution-technologique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Thomas Emereau]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Apr 2013 19:47:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Stratégie & projets IT]]></category>
		<category><![CDATA[Métiers - Telcos]]></category>
		<category><![CDATA[4G]]></category>
		<category><![CDATA[opérateurs]]></category>
		<category><![CDATA[téléphonie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis les années 80, la téléphonie mobile évolue au rythme d’un changement majeur tous les 10 ans. La 2G des années 90 a apporté digitalisation, SMS et Data. La 3G des années 2000 a amélioré les débits Data et ainsi...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div>
<p>Depuis les années 80, la téléphonie mobile évolue au rythme d’un changement majeur tous les 10 ans. La 2G des années 90 a apporté digitalisation, SMS et Data. La 3G des années 2000 a amélioré les débits Data et ainsi permis le développement de l’internet mobile et de la vidéo.</p>
<p>Avec l’arrivée de la « 4G », les opérateurs nous promettent une nouvelle révolution.</p>
<p>S’agira-t-il d’une révolution technologique ou d’une révolution des usages ? Peut-elle bouleverser les rapports de force entre les quatre opérateurs?</p>
<h2>Une explosion annoncée des débits</h2>
<p>Les 4 principaux apports de la 4G, basée sur la norme LTE (Long Term Evolution), se concentrent sur la Data :</p>
</div>
<div>
<ol>
<li>Les débits théoriques sont supérieurs à 100Mb/s (descendant) contre 14Mb/s pour la 3G-HSPA.</li>
<li>La latence est nettement réduite (20ms A/R) contre 100 ms pour la 3G.</li>
<li>La prise en charge de la qualité de service différenciée permet de prioriser un type de flux ou un client.</li>
<li>La mobilité inter-cellules est améliorée à grande vitesse : l’utilisation « efficace »  et fluide de son mobile dans le train n&rsquo;est plus si loin !</li>
</ol>
</div>
<p>Avec de telles avancées, on peut s’attendre à un confort comparable voire supérieur à une connexion ADSL grand public – sur un mobile !</p>
<h2>Des investissements conséquents encore nécessaires au déploiement de la 4G</h2>
<p>Ces avancées restent encore théoriques au vu des investissements nécessaires au déploiement de cette nouvelle technologie</p>
<p>En France, l’<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Autorit%C3%A9_de_r%C3%A9gulation_des_communications_%C3%A9lectroniques_et_des_postes">ARCEP</a> a attribué fin 2011 les licences 4G aux opérateurs. Les enchères ont rapporté à l’État plus de 3,5 milliards d’euros.</p>
<p>Mais l’utilisation des nouvelles fréquences 4G (800 MHz et 2600 MHz) impose le déploiement d’un nouveau réseau d’antennes sur le territoire français, ce qui représente un coût particulièrement important (génie civil, main d’œuvre…).</p>
<p>Récemment,  l’ARCEP a répondu favorablement à la demande de Bouygues Telecom de réutiliser la fréquence 2G (1800 MHz) pour proposer à ses clients de la 4G. Les opérateurs concurrents contestent cette décision objectant une distorsion de concurrence.</p>
<p>En effet, cette décision va  permettra à Bouygues Telecom d’améliorer sa couverture 4G dès Octobre 2013 et de proposer une offre 4G compatible avec l’iPhone 5 (terminal ne fonctionnant pas en 4G sur les fréquences 800 MHz et 2600 MHz) sans pour autant déployer de nouvelles antennes</p>
<h2>Une couverture limitée à ce jour</h2>
<p>Le déploiement de la 4G a été assez timide en 2012, chacun des 3 opérateurs « historiques » couvrant une à quelques villes. Une fois n’est pas coutume, en raison de la difficulté à y déployer de nouvelles antennes, les premiers îlots de couverture à Paris n’ont été mis en service qu’au début 2013 – soit après la couverture des premières villes  en province</p>
<p>Orange a commercialisé une offre entreprise dès novembre 2012 ; SFR a quant à lui été le premier à commercialiser des offres grand public, suivi récemment par Bouygues Telecom et Orange.</p>
<p>La 4G est une opportunité pour les trois opérateurs historiques d’apporter de la valeur à leurs clients et d’améliorer des marges malmenées depuis l’arrivée de Free sur le marché du mobile.</p>
<h2>D’abord le confort des utilisateurs, en attendant de nouveaux usages</h2>
<p>Pour le grand public, outre un confort nettement amélioré, l’essor des applications temps réel est prévisible : appel vidéo, streaming vidéo, jeux en ligne&#8230;</p>
<p>Côté entreprises, la 4G est une opportunité pour les DSI d’étoffer leur catalogue de services :</p>
<ul>
<li>L’environnement de travail des utilisateurs en situation de mobilité sera enrichi ; on pourrait même aller jusqu’à envisager la mise à disposition d’un bureau virtuel complet (applications, visioconférence, communications unifiées).</li>
<li>Les offres de Cloud se voient offertes de nouvelles perspectives. Elles seront accessibles avec des performances comparables via l’ensemble des terminaux utilisateurs.</li>
<li>Enfin, la 4G sera une solution alternative performante aux connexions filaires, en particulier pour des raccordements transitoires de site ou en solution de secours.</li>
</ul>
<h2>En conclusion… une avancée technologique dont les entreprises doivent tirer parti</h2>
<p>Malgré quelques freins (notamment le rythme de déploiement par les opérateurs), la 4G apparaît comme une très belle avancée technologique.</p>
<p>La 4G va dans un premier temps améliorer le confort et l’expérience utilisateur et déclencher à terme de nouveaux usages.</p>
<p>Comment les entreprises peuvent-elles tirer parti de la 4G ? En incluant dès à présent à leurs contrats mobiles des forfaits et des terminaux compatibles, pour tester la 4G et identifier les opportunités technologiques, mais surtout en imaginant les usages de demain pour leurs Métiers.</p>
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