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	<title>Windows XP - RiskInsight</title>
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	<description>Le blog cybersécurité des consultants Wavestone</description>
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		<title>Que devient la sécurité de Windows XP après la fin de son support ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chadi Hantouche]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Feb 2014 17:35:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cloud & Next-Gen IT Security]]></category>
		<category><![CDATA[Cybersecurity & Digital Trust]]></category>
		<category><![CDATA[Métiers - Stratégie & projets IT]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après 12 ans de bons et loyaux services, Windows XP tire sa révérence. Arrivé en fin de support en 2009, il était jusqu’ici possible de continuer à recevoir les mises à jour grâce au « support étendu » de Microsoft, un abonnement...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2014/02/que-devient-la-securite-de-windows-xp-apres-la-fin-de-son-support/">Que devient la sécurité de Windows XP après la fin de son support ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Après 12 ans de bons et loyaux services, Windows XP tire sa révérence. Arrivé en fin de support en 2009, il était jusqu’ici possible de continuer à recevoir les mises à jour grâce au « support étendu » de Microsoft, un abonnement optionnel auquel la majorité des entreprises avaient souscrit. À partir du 8 avril 2014, Microsoft ne diffusera plus de mises à jour, même avec ce support étendu. Un support « personnalisé »  sera possible mais à un prix très dissuasif. Quelles sont alors les solutions pour les entreprises ?</p>
<p>Très largement déployé dans le monde &#8211; Gartner parle de plus de 1,6 milliards de machines depuis son lancement en 2001, dont quelques 500 millions encore en activité &#8211;  l’OS équipe encore de nombreux postes de travail en entreprise. Dès lors, il est important de comprendre les enjeux de cette fin de support, et les différentes approches pour y faire face.</p>
<h2>Quels sont les systèmes concernés et les conséquences de cette fin de support ?</h2>
<p>Comme le montre l’illustration ci-dessous, le système concerné par cette date butoir est Windows XP dans sa version pour PC. . Notons que la version <em>Embedded </em>(pour systèmes embarqués), qui équipe par exemple certains <a title="GAB" href="http://www.developpez.com/actu/66477/95-des-GAB-dans-le-monde-utilisent-encore-Windows-XP-malgre-la-fin-du-support-prevue-le-8-avril-prochain/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">distributeurs automatiques de billets</a>, bénéficiera elle des correctifs jusqu’en janvier 2016.</p>
<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter  wp-image-5144" title="dates fin de support windows XP" src="http://www.solucominsight.fr/wp-content/uploads/2014/02/windows-XP.png" alt="" width="530" height="333" srcset="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2014/02/windows-XP.png 884w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2014/02/windows-XP-304x191.png 304w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2014/02/windows-XP-62x39.png 62w" sizes="(max-width: 530px) 100vw, 530px" /></p>
<p>Au-delà de l’arrêt des mises à jour fonctionnelles, l’arrêt des mises à jour de Windows XP signifie la fin des patches de sécurité : lorsqu’une nouvelle faille sera détectée, elle aura les mêmes impacts qu’une <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Vuln%C3%A9rabilit%C3%A9_zero-day">vulnérabilité 0-day</a>. Elle sera donc immédiatement exploitable pour des actions malveillantes, et ne sera pas corrigée.</p>
<p>Microsoft a cependant annoncé récemment que certains produits spécifiques de sécurité pour Windows XP (tels que MSRT, l’outil de suppression des programmes malveillants) continueraient, eux, à recevoir des mises à jour de <a href="http://blogs.technet.com/b/mmpc/archive/2014/01/15/microsoft-antimalware-support-for-windows-xp.aspx">définition antivirales jusqu’en juillet 2015</a>.</p>
<p>Du point de vue de la gestion des risques et de la sécurité, on peut redouter deux impacts majeurs.</p>
<p>En termes de protection,  les postes sous Windows XP, déjà souvent critiqués pour leur piètre niveau de sécurité, deviendront de <strong>réels points de faiblesse</strong> dans la durée. Même en faible nombre, ils pourront facilement <strong>servir de porte d’entrée </strong>et de point de rebond <strong>pour une attaque plus large</strong>.</p>
<p>La plupart des éditeurs d’antivirus arrêteront d’ailleurs de fournir un support pour leurs versions sous Windows XP lorsque cela deviendra techniquement (et commercialement) déraisonnable, contribuant à augmenter mécaniquement la vulnérabilité de ces postes.</p>
<p>Dans le même temps, les entreprises vont se trouver face à un <strong>risque de perte de conformité</strong>. En effet, certains standards exigent l’utilisation de systèmes supportés par leur éditeur. Ainsi, il semblerait que les postes sous Windows XP après le 8 avril 2014 fassent perdre la conformité HIPAA (données de santé américaines). Pour l’industrie bancaire, <strong>le risque de perte d’une certification PCI-DSS apparaîtra également</strong>, la norme exigeant une correction des vulnérabilités critiques impossible dans les faits.</p>
<h2>Comment les entreprises peuvent-elle gérer ces risques ?</h2>
<p>Pour se parer au mieux à toute éventualité après le 8 avril, plusieurs approches peuvent être adoptées.</p>
<h4>1)     La montée de version, solution évidente mais à long terme</h4>
<p>C’est la solution la plus évidente et, bien sûr, la plus recommandée par Microsoft. L’éditeur préconise le déploiement de Windows 8.1 Pro, là où beaucoup d’entreprises tentent actuellement de terminer (voire de commencer) leur passage à… Windows 7.</p>
<p>La migration vers un OS moderne est l’approche idéale, mais les retards de migration sont souvent dus à la complexité de portage d’applications historiques, à l’obligation de continuer à utiliser Windows XP car il est le seul OS supporté par une application métier critique, voire à la limitation d’un matériel pas assez puissant pour une version plus récente.</p>
<p>Cette situation n’a pas toujours été anticipée, et il est certain que des postes resteront encore sous XP pendant plusieurs mois, voire plusieurs années.</p>
<h4> 2) La (coûteuse) botte secrète Microsoft : le <em>custom support</em></h4>
<p>Si le « support étendu » de Microsoft s’arrête, l’éditeur propose toutefois une alternative, à travers son <em>Custom Support Agreement, </em>ou <a href="http://support.microsoft.com/gp/lifepolicy">support personnalisé</a>.</p>
<p>Il s’agit d’un contrat complémentaire, accessible uniquement aux grands comptes, et facturé au nombre de postes que l’on souhaite continuer à couvrir. Les chiffres qui circulent publiquement sont de l’ordre de 200$ par poste pour la première année de support, 400$ la deuxième, et ainsi de suite…</p>
<p>L’objectif est ici d’offrir une porte de secours aux grandes entreprises qui n’ont pas encore migré des systèmes critiques, tout en les poussant à le faire rapidement en rendant le coût de support de plus en plus élevé.</p>
<h4> 3) Les solutions dédiées pour sécuriser les postes sous XP</h4>
<p>Plusieurs mesures de protection spécifiques peuvent, enfin, être mises en œuvre.</p>
<ul>
<li><strong> Figer le système dans une approche liste blanche</strong></li>
</ul>
<p>Il est possible de figer les systèmes obsolètes, comme cela a parfois déjà été fait avec les prédécesseurs de  Windows XP. Certains outils du marché, tel qu’Integrity Control de McAfee, permettent en effet de limiter la liste des exécutables autorisés sur un poste donné, vérifiant ainsi que seuls des logiciels approuvés et non modifiés sont utilisés.</p>
<p>Si cette méthode peut s’avérer efficace pour les postes métier ou de production industrielle subissant peu de changements, elle montrera vite ses limites avec des postes de travail bureautiques.</p>
<ul>
<li><strong> Déployer des solutions spécifiques de réduction du risque</strong></li>
</ul>
<p>Certains éditeurs offrent des solutions ciblées, à l’instar d’Arkoon avec sa solution ExtendedXP. Dans ce cas, il s’agit alors de cumuler un service de veille dédié aux failles touchant l’OS, et un outil de détection d’intrusion (HIPS) sur les postes de travail concernés, afin de réagir en temps réel à toute nouvelle vulnérabilité, d’adapter les règles de détection de l’outil, et de réduire ainsi le risque de compromission ou d’attaque.</p>
<ul>
<li><strong> Se préparer à l’éventualité d’une crise… en attendant la migration </strong></li>
</ul>
<p>Quelle que soit l’approche retenue, couvrir le risque tout en conservant des postes sous Windows XP sera difficile. Il peut donc être utile d’anticiper une gestion de crise, en intégrant ce cas spécifique aux processus existants : prévention auprès des utilisateurs et du Helpdesk, alerte des équipes IT, et formalisation d’une chaîne d’escalade adaptée.</p>
<p>Ces étapes sont déjà en cours chez nombre de nos clients. Même si elles peuvent représenter des solutions d’attente, la migration est aujourd’hui plus que nécessaire !</p>
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			</item>
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		<title>Obsolescence programmée : comment réussir le passage à un nouvel environnement de travail ?</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2013/08/fin-du-support-xp/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[zephSolucomBO]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Aug 2013 17:30:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Stratégie & projets IT]]></category>
		<category><![CDATA[Déploiement]]></category>
		<category><![CDATA[Migration]]></category>
		<category><![CDATA[postes de travail]]></category>
		<category><![CDATA[support XP]]></category>
		<category><![CDATA[Windows XP]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Annoncée pour avril 2014, la fin du support technique de Windows XP continue d’alimenter les réflexions des grandes entreprises. L’enjeu à court-terme pour les entreprises est donc de sécuriser le désengagement de Windows XP et le déploiement vers l’OS choisi....</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Annoncée pour avril 2014, la fin du support technique de Windows XP continue d’alimenter les réflexions des grandes entreprises. L’enjeu à court-terme pour les entreprises est donc de sécuriser le désengagement de Windows XP et le déploiement vers l’OS choisi. En voici les principaux leviers. </em></p>
<p>La plupart des entreprises ont démarré un projet de migration afin de gérer l’obsolescence des composants XP, tant au niveau du système d’exploitation que des outils fournis aux utilisateurs (navigateur internet, suite bureautique, etc.), mais aussi pour améliorer leur attractivité et l’image de leur DSI. Ce type de projet doit également être un levier de réduction du TCO (<em><em>Total Cost of Ownership</em></em><em>)</em> du poste de travail.</p>
<p>Compte tenu des enjeux économiques et de support, il faut noter une forte volonté de réduire au maximum le nombre de postes fonctionnant sous Windows XP d’ici avril 2014. Néanmoins, il peut être envisageable qu’une partie du parc soit maintenue sous cet OS. Selon la quantité de postes restant à migrer après avril 2014, une négociation avec Microsoft peut en effet être envisagée afin de bénéficier d’une extension de support. Mais les risques induits ne sont pas à négliger : risques opérationnels dus à des applications potentiellement non compatibles, risques techniques dus à des pilotes matériels qui ne sont plus pris en charge, risques liés à la sécurité des postes, etc. Il est donc préférable de réduire au maximum le nombre de postes sous Windows XP, afin d’éviter notamment des coûts liés à une double administration d’OS.</p>
<h2>Une industrialisation du processus de déploiement au service de la migration</h2>
<p>L’industrialisation du processus de déploiement doit permettre d’optimiser au maximum la migration tout en la sécurisant. Pour cela, les choix d’architecture réalisés en amont devront être pensés de façon à minimiser les impacts éventuels sur la migration, tout en assurant la reprise des données. Il est en effet impératif d’assurer la sauvegarde de certaines données utilisateurs. Se baser sur les outils de sauvegarde existants ou sur les outillages de synchronisation de données pourra faciliter la démarche. Certaines entreprises font le choix de laisser la responsabilité à l’utilisateur. Il est alors chargé de récupérer et stocker ses données avant la migration de son poste, puis de les restaurer une fois la migration effectuée.</p>
<p>À moins d’un an de la fin de support XP, la stratégie de déploiement doit désormais être pensée de façon à optimiser les délais et les coûts. Plusieurs types de scénarios peuvent être considérés, d’une gestion manuelle à l’utilisation d’outils et de technologies d’automatisation. La migration « au fil de l’eau », basée sur le renouvellement du matériel, peut être un levier simple à mettre en place. Cette stratégie est généralement complétée par un projet de migration compte tenu des échéances.</p>
<p>Au vu des délais de moins en moins flexibles, il faudra si possible capitaliser au maximum sur les outils de télédistribution déjà implémentés au sein de l’entreprise. Pour les parcs informatiques importants, se baser sur les infrastructures existantes, permettra d’industrialiser le déploiement, tout en faisant baisser le TCO du poste de travail, notamment sur les aspects de gestion courante, comme la remasterisation et le renouvellement du poste.</p>
<p>L’industrialisation du déploiement se base également sur un inventaire détaillé des utilisateurs et des machines, la planification des rendez-vous avec les utilisateurs, le suivi du déploiement via des outils de reporting, le provisioning et la masterisation des postes. Il faudra veiller à définir le type de support apporté aux utilisateurs durant la migration, tout en mettant en place une véritable conduite du changement, à adapter aux profils plus ou moins technophiles, à leur localisation par plaque régionale pour un ajustement à la culture locale, à leur mobilité, à leur statut dans l’entreprise et de façon plus générale à la culture d’entreprise.</p>
<h2>Piloter les inventaires, qualifications et remédiations applicatives</h2>
<p>La gestion des applications et de leur compatibilité avec le futur système d’exploitation est un autre levier important pour sécuriser le désengagement de Windows XP et son déploiement.</p>
<p>En premier lieu, il est important d’identifier les applications critiques avec un fort impact <em>business</em>. La qualification de ces applications permettra de mettre en évidence et d’anticiper les éventuelles incompatibilités logicielles de façon proactive. Celles-ci devront alors faire l’objet d’une remédiation pour les adapter au système d’exploitation cible. Le déploiement devra être bloqué tant que ces incompatibilités n’auront pas été remédiées. En se basant sur le statut éditeur ou en réalisant des tests fonctionnels, plusieurs méthodes permettent d’évaluer la compatibilité des applications vers l’OS cible. Les applications web par exemple, devront généralement être redéveloppées, de même que les macros Excel et les développements VBA.</p>
<p>La virtualisation d’applications présente alors un intérêt fort en tant que solution de contournement. Cette technologie va permettre de supprimer les adhérences de l’application avec le système d’exploitation, en créant une bulle applicative où elle s’exécutera. Utiliser la virtualisation d’application pour faire de la remédiation reste toutefois un détournement de la solution et n’offre aucune garantie. D’un point de vue fonctionnel, la virtualisation peut effectivement permettre une montée de version de l’application, car indépendante de l’OS. Mais d’un point de vue technique, cela ne doit être envisagé qu’en tant que solution palliative court-terme. La virtualisation d’application, MED-V ou Citrix ne sont en aucun cas des solutions définitives. Pour faciliter l’étape de remédiation, il est ainsi conseillé de mettre à disposition des métiers des processus de remédiation standards, tout en industrialisant et en pilotant les travaux de ce chantier de packaging applicatif.</p>
<p>Idéalement, ces étapes permettront de participer à la rationalisation du portefeuille applicatif en éliminant notamment quelques logiciels non utilisés ou en doublons. La connaissance fine du parc applicatif étant généralement trop faible, il est illusoire de penser pouvoir traiter simultanément déploiement du poste de travail et rationalisation profonde du parc applicatif. Pour les contextes les plus matures, la gestion de portefeuille applicatif est légèrement enrichie et la mise en œuvre d’une solution de <em>self-service</em> est réalisée. Cette stratégie de <em>shift-left</em> visant à apporter un maximum d’autonomie à l’utilisateur sur les activités de gestion du poste à faible valeur-ajoutée, peut constituer un levier important de réduction du TCO des postes.</p>
<p>Il s’agit d’un chantier long et laborieux à anticiper, la meilleure solution étant de définir des processus récurrents, afin de suivre les mises à jour logicielles de façon optimale. Il faudra pour cela veiller à identifier les couches métier impactées et intégrer ces processus avec les plannings de migration, afin de lisser le déploiement selon les Métiers. Mais cela nécessite l’implémentation d’une vraie gouvernance et un bon niveau de maturité sur la gestion applicative et de leurs composants, ainsi que sur la gestion des licences.</p>
<p><em>Quoiqu’il en soit, lancer un projet de migration suscite bien des remises en question ! Elle permet de réviser les règles de sécurité déjà implémentées pour mieux les adapter au contexte de l’entreprise. Mais c’est aussi par exemple l’occasion d’adapter les services aux nouveaux usages, tout en réduisant le TCO des postes et en favorisant la flexibilité des services fournis aux utilisateurs, via par exemple des outils modernes de self-service du type application store. Un projet riche sur bien des plans donc.</em></p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2013/08/fin-du-support-xp/">Obsolescence programmée : comment réussir le passage à un nouvel environnement de travail ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
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