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	<title>Hubert Guigue, Auteur</title>
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	<description>Le blog cybersécurité des consultants Wavestone</description>
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	<item>
		<title>Virtualisation du poste de travail : quelle stratégie adopter ?</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2015/03/virtualisation-du-poste-de-travail-quelle-strategie-adopter/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hubert Guigue]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Mar 2015 14:40:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Stratégie & projets IT]]></category>
		<category><![CDATA[digital working]]></category>
		<category><![CDATA[Mobilité]]></category>
		<category><![CDATA[virtualisation]]></category>
		<category><![CDATA[Workplace]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La virtualisation du poste de travail suscite beaucoup d’intérêt de la part des DSI. Néanmoins, son adoption reste encore partielle, en deçà en tout cas des attentes du marché. Ce constat, dressé il y a quelques années, reste d’actualité. Pour...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em>La virtualisation du poste de travail suscite beaucoup d’intérêt de la part des DSI. Néanmoins, son adoption reste encore partielle, en deçà en tout cas des attentes du marché. Ce constat, dressé il y a quelques années, reste d’actualité. Pour autant, des tendances fortes comme le <a href="http://www.solucominsight.fr/2015/02/pourquoi-lentreprise-na-t-elle-pas-encore-pleinement-adopte-le-byod/" target="_blank">Bring Your Own Device (BYOD)</a> ou la mobilité militent pour une utilisation plus importante de ces technologies. Dès lors, quelle place doit-on leur donner ?</em></p>
<h2>Un concept, plusieurs technologies</h2>
<p>La virtualisation du poste de travail permet d’héberger et de gérer de manière centralisée un environnement de travail dans un datacenter, l’utilisateur y accédant à distance depuis n’importe quel terminal. Ce concept regroupe en fait différentes technologies :</p>
<ul>
<li>Le<strong> SBC</strong> (<em>Server Based Computing</em>), technologie historique, popularisée par Citrix en particulier, où les utilisateurs accèdent à un bureau virtuel « partagé »,</li>
<li>Le <strong>VDI</strong> (<em>Virtual Desktop Infrastructure</em>), où chaque utilisateur dispose de son propre poste de travail sous forme d’une machine virtuelle.</li>
</ul>
<p>Les solutions des éditeurs intègrent souvent les deux technologies. Les entreprises ont alors le choix de leur implémentation (le SBC étant plus économique, le VDI proposant une meilleure expérience utilisateur). Une autre possibilité est d’utiliser les solutions de <a href="http://www.solucominsight.fr/2014/07/desktop-as-service-daas-marche-en-lice/%20" target="_blank">DaaS (Desktop as a Service)</a> où l’environnement de travail virtuel est délivré sous la forme de service <em>Cloud</em>.</p>
<p>Le sujet étant assez complexe, les entreprises doivent réfléchir à l’intérêt et à la manière la plus efficace d’appréhender et de mettre en œuvre la virtualisation du poste de travail.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Une approche stratégique de mise en œuvre massive</h2>
<p>Certaines entreprises sont pleinement convaincues par les apports de la <a href="http://www.solucominsight.fr/?s=virtualisation+poste+de+travail" target="_blank">virtualisation du poste de travail</a> : bénéfices en termes de facilité de mise à jour des postes et des applications, de rapidité et de souplesse de mise à disposition d’environnements, de sécurité… <a href="http://www.solucominsight.fr/2012/11/le-byod-un-moyen-pour-reduire-les-couts-du-poste-de-travail-en-entreprise/" target="_blank">voire de baisse des coûts</a> (ce qui est plus discutable). Elles décident donc de s’engager dans la voie d’une implémentation sur un périmètre très large.</p>
<p>Cette vision peut également être renforcée par les difficultés rencontrées lors de la migration de Windows XP vers Windows 7, avec la volonté de ne pas renouveler cette (douloureuse) expérience. Par ailleurs, la virtualisation permet réellement de répondre à des enjeux actuels de l’entreprise et des Métiers : sécurité, mobilité, rapidité de déploiement, soit autant d’arguments en sa faveur.</p>
<p>Un déploiement massif peut donc être un choix justifié mais il convient de ne pas se leurrer : il s’agit d’un choix fort et d’une <strong>véritable rupture par rapport au modèle de poste de travail traditionnel</strong>, tant pour les équipes IT… que pour les utilisateurs. Une implémentation massive est un <strong>projet long, complexe qu’il convient de ne pas sous-estimer.</strong></p>
<p>Cette approche nécessite donc un travail important de cadrage, d’évaluation des intérêts sans nier les limitations connues (expérience utilisateur pas toujours satisfaisante, utilisation en mode déconnecté…). En particulier, la virtualisation n’est pas le remède miracle permettant de régler tous les problèmes de gestion du poste de travail. Les difficultés liées à la complexité de paramétrage de l’environnement utilisateur, de compatibilités applicatives restent ainsi les mêmes que sur un poste traditionnel. Au final, il s’agit de bien identifier les raisons pour lesquelles on souhaite s’engager dans déploiement massif. Des <strong>enjeux importants de sécurité</strong> constituent par exemple un bon argument.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Une approche tactique par les besoins et les cas d’usage</h2>
<p>Une autre voie, moins ambitieuse (au moins dans un premier temps), est de définir dans quels cas la virtualisation peut être une solution appropriée. Il ne faut cependant pas tomber dans une vision purement technologique mais au contraire adopter une approche centrée sur les besoins et les cas d’usages.</p>
<p>Pour cela, la première étape consiste à faire un <strong>état des lieux fonctionnel et technique exhaustif de l’existant</strong> au niveau de l’environnement de travail et d’identifier les besoins. Cela peut combiner des besoins purement internes à la DSI (meilleure gestion des postes par exemple), des enjeux au niveau de l’entreprise et des Métiers (continuité d’activité pour des collaborateurs clés) et des cas d’usage (télétravail, travail en mobilité, BYOD…).Il est nécessaire à chaque fois de cerner précisément les enjeux, les attentes, les échéances et les gains escomptés.</p>
<p>Il convient ensuite d’<strong>étudier les solutions de virtualisation du poste de travail </strong>les plus adaptées aux différents besoins (SBC, VDI, DaaS). Cela nécessite une bonne connaissance du marché et des offres, d’autant plus que celles-ci évoluent encore très régulièrement, notamment les offres DaaS assez récentes. Des rencontres avec les acteurs du marché sont à envisager.</p>
<p>La confrontation des besoins et des solutions possibles doit permettre de <strong>faire émerger des opportunités d’utilisation de la virtualisation et des scénarios de mise en œuvre.</strong> Chaque scénario doit être évalué selon différents axes afin d’en valider la pertinence : l’intérêt, le périmètre couvert, les coûts, les délais, la complexité, les impacts techniques et organisationnels, la technologie la plus adaptée.</p>
<p>Les scénarios retenus doivent enfin être mis en regard les uns des autres afin de <strong>définir une <em>roadmap</em> globale de mise en œuvre selon les priorités et les échéances.</strong> Cette <em>roadmap</em> est souvent progressive, permettant de déployer les solutions sur des périmètres restreints, de valider leur fonctionnement et leur adoption par les utilisateurs, avant d’envisager éventuellement un déploiement plus important. <strong>Cette approche plus prudente s’avère néanmoins très pragmatique et plus agile à mettre en œuvre. </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Quelle approche privilégier ?</h2>
<p>Une approche tactique consiste à mettre en place la virtualisation du poste de travail de manière ciblée pour des cas d’usage et des besoins bien identifiés. Dans la plupart des cas, cette dernière semble être plus pertinente. Elle permet à la DSI de mieux anticiper les écueils de la virtualisation des postes de travail, d’affiner son offre de service, sans pour autant s’interdire un déploiement beaucoup plus important par la suite.</p>
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		<title>Réinventer l’environnement de travail de demain avec les Métiers</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2015/02/reinventer-lenvironnement-de-travail-de-demain-avec-les-metiers/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hubert Guigue]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Feb 2015 18:18:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Stratégie & projets IT]]></category>
		<category><![CDATA[DSI]]></category>
		<category><![CDATA[métiers]]></category>
		<category><![CDATA[Workplace]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’environnement de travail utilisateur a fortement évolué ces dernières années : les grandes entreprises ont dans leur majorité franchi le palier Windows XP ; les smartphones, tablettes et solutions Cloud se sont imposés, redessinant le panorama des services fournis aux utilisateurs. Le...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em>L’environnement de travail utilisateur a fortement évolué ces dernières années : les grandes entreprises ont dans leur majorité franchi le palier Windows XP ; les smartphones, tablettes et solutions Cloud se sont imposés, redessinant le panorama des services fournis aux utilisateurs. Le rythme des innovations technologiques ne faiblissant pas, la DSI se doit de réfléchir à leur intérêt pour l’entreprise et à leur adoption. Pour cela, certaines ont adopté une approche faisant fi de l’existant, consistant à se projeter à plus long terme avec les Métiers. Objectif : réinventer avec eux l’environnement de travail de demain (voire d’après-demain).</em></p>
<h2>Un environnement aligné sur la stratégie de l’entreprise et les besoins Métiers</h2>
<p>Le nouvel environnement de travail doit d’abord être pensé en lien avec la stratégie globale de l’entreprise. Dans certains cas, les innovations vont permettre d’améliorer voire de transformer les processus, dans le cadre de la digitalisation des entreprises par exemple. Dans d’autres cas, il s’agira plus prosaïquement d’optimiser les coûts (au moins dans un premier temps).</p>
<p>Charge à la DSI ensuite d’impulser une approche orientée métier et de devenir force de proposition quant à l’environnement de travail. L’objectif est bien de prendre un rôle de partenaire d’innovation sur ces sujets, afin de pouvoir anticiper les prochaines évolutions plutôt que de les subir. Cela implique un travail sur deux axes : d’un côté cultiver une proximité étroite avec les Métiers afin de cerner au mieux les usages et les besoins futurs ; de l’autre, développer une activité de veille et d’innovation pointue sur les prochaines évolutions technologiques.</p>
<p>La DSI doit néanmoins réfléchir avec quel Métier cela semble pertinent de proposer une telle approche. Elle peut par exemple se concentrer sur l’environnement de travail des utilisateurs réalisant le cœur de métier de l’entreprise, ou bien sur des Métiers amenés à se transformer profondément les prochaines années. Dans tous les cas, une partie des travaux réalisés seront bénéfiques à l’ensemble de l’entreprise.</p>
<p>La démarche peut être désormais lancée par la DSI en constituant avec les Métiers une équipe projet mixte et pluridisciplinaire qui va piloter la réflexion. Celle-ci va s’articuler autour de 4 étapes.</p>
<h2>1 &#8211; Penser métier (et sans contraintes)</h2>
<p>Pour comprendre les besoins actuels des utilisateurs et imaginer les usages futurs, il est essentiel de convier les représentants métiers à des d’ateliers de réflexion autour des processus métiers existants et futurs. Ils ont pour but de se focaliser sur les usages, indépendamment des possibilités technologiques, sans prendre en compte les différentes contraintes connues et imposées actuellement (légales, juridiques…). Il s’agit d’être créatif et d’éviter de se limiter. Une fois ces usages définis et ces processus entérinés, il est temps de se pencher sur les technologies.</p>
<h2>2 &#8211; Penser innovation (et à long terme)</h2>
<p>Pour cela, des ateliers avec les référents techniques de la DSI permettent d’identifier les technologies qui répondent à plus ou moins long terme aux besoins exprimés par les Métiers. L’environnement de travail impliquant de nombreuses couches du SI, il ne faut pas hésiter à solliciter de nombreuses expertises techniques de la DSI, du réseau au poste de travail en passant par la mobilité, le collaboratif&#8230;</p>
<p>Attention à ne pas se limiter ici aux technologies connues ou matures dans un avenir proche : il ne faut pas hésiter à raisonner à plus long terme (jusqu’à 5 ans) en incluant des technologies très innovantes, parfois encore en développement ou au stade de concept.</p>
<h2>3 &#8211; Co-construire la <em>roadmap</em> d’évolution de l’environnement de travail</h2>
<p>Il est alors temps de confronter besoins Métiers et technologies afin de bâtir une <em>roadmap</em> d’implémentation. Les technologies sont évaluées par rapport à leur niveau de maturité et à leur niveau de rupture. Les Métiers participent à la sélection des technologies à retenir par rapport à l’usage envisagé et à la plus-value qu’elles pourraient apporter. La <em>roadmap</em> a pour intérêt de prioriser dans le temps les technologies à implémenter par rapport aux besoins Métiers mais également leur niveau de maturité. Elle permet à la DSI et aux Métiers de disposer d’une base commune et partagée sur l’évolution de l’environnement de travail.</p>
<p>Un exemple concret de <em>roadmap</em> peut être donné pour un Métier comme celui de conseiller clientèle en agence. Il est aujourd’hui possible de mettre en œuvre des bornes interactives ou d’utiliser un QR Code sur le terminal mobile du client pour son identification à son arrivée dans l’agence. Imaginez : d’ici 2 ans, ces bornes pourront intégrer d’autres fonctionnalités comme la reconnaissance faciale ou biométrique, ce qui permettra de notifier le conseiller sur son poste de travail dès l’arrivée dans l’agence de son client. A horizon 5 ans, on pourra même envisager la mise en place d’assistant d’écoute qui présentera au conseiller de manière interactive sur son poste les fiches produits les plus adaptées au client selon la conversation.</p>
<h2>4 &#8211; Décliner concrètement la <em>roadmap</em>… et la faire vivre</h2>
<p>Une fois la <em>roadmap</em> définie, il convient d’en tirer profit ! Il s’agit dès lors de vérifier la faisabilité des pistes envisagées et les contraintes de mise en œuvre, tant réglementaires que techniques. Le meilleur moyen est d’adopter une approche pragmatique de type <em>test and learn</em> pour appréhender et évaluer au mieux les apports de ces innovations technologiques, leur maturité et leurs impacts sur le SI.</p>
<p>Mettre en place un espace de démonstration s&rsquo;avère une bonne pratique. Il permet certes de tester concrètement les prototypes de l’environnement de travail de demain, mais il constitue également une vitrine technologique et un lieu d’échange autour de l’innovation entre la DSI, les Métiers, et même les utilisateurs finaux. Les retours sur ces expérimentations alimentent la <em>roadmap</em>, celle-ci étant mise à jour périodiquement en fonction des éventuelles réorientations Métiers et des évolutions technologiques. Un cercle vertueux peut alors s’enclencher permettant de pérenniser l’initiative dans le temps.</p>
<h2>Une démarche bénéfique pour la DSI</h2>
<p>Ce type de démarche s’inscrit complètement dans les orientations actuelles de la DSI, tendant à se rapprocher des Métiers et à être le moteur de l’innovation au sein de l’entreprise. Elle renforce le dialogue avec les Métiers et valorise également les travaux de veille technologique en leur donnant une orientation réellement opérationnelle.</p>
<p>La mise en place d’un laboratoire de démonstration sur les technologies environnement de travail apparaît alors comme un très bon vecteur de communication en direction des Métiers mais également des collaborateurs internes.</p>
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		<item>
		<title>Chromebook : le PC Cloud de Google à l’assaut des entreprises</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2014/09/chromebook-pc-cloud-google-lassaut-entreprises/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hubert Guigue]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Sep 2014 10:06:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Stratégie & projets IT]]></category>
		<category><![CDATA[chromebook]]></category>
		<category><![CDATA[Cloud]]></category>
		<category><![CDATA[Google]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après Google Apps et ses terminaux sous Android, Google poursuit son offensive dans l’environnement de travail en s&#8217;attaquant au marché des PC avec ses Chromebook. Malgré un départ timide depuis leur commercialisation en 2011, Google persévère en multipliant les partenariats...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><i>Après Google Apps et ses terminaux sous Android, Google poursuit son offensive dans l’environnement de travail en s&rsquo;attaquant au marché des PC avec ses <a href="http://www.google.com/intl/fr_fr/chrome/devices/">Chromebook</a>. Malgré un départ timide depuis leur commercialisation en 2011, Google persévère en multipliant les partenariats et commence à susciter l’intérêt en entreprise.</i></p>
<h2><b>Des ventes modestes mais des perspectives intéressantes</b></h2>
<p>Les ventes de Chromebook restent faibles : 2,9 millions d’unités ont été vendues en 2013 sur un marché total de 317 millions de PC, soit moins de 1% du marché. Elles sont également très ciblées, puisqu’elles se concentrent principalement en Amérique du Nord sur le marché de l’éducation.</p>
<p>Néanmoins, selon le cabinet d’étude Gartner, le marché du Chromebook devrait voir ses ventes augmenter de 79 % en 2014 par rapport à 2013 et <a href="http://www.boursier.com/actualites/economie/plus-de-5-millions-de-chromebooks-google-vendus-cette-annee-24946.html">les ventes devraient tripler d’ici 2017 pour atteindre 14,4 millions d’unités.</a> Des chiffres relativement modestes mais en contraste avec un marché du PC en berne.</p>
<h2><b>Le Chromebook concrétise la vision du PC selon Google</b></h2>
<p>Pour Google, un PC sert avant tout à utiliser des applications web sur internet. Dans cette optique, le géant de Mountain View a conçu Chrome OS, un système d’exploitation léger basé sur son navigateur Chrome. L’interface est minimale et épurée, privilégiant la simplicité et la réactivité. Chrome OS est conçu principalement pour un usage connecté : il permet d’exécuter des applications Web… en particulier les services fournis par Google : Google Apps, Google Play, Google Print…</p>
<p>La légèreté de l’OS permet aux constructeurs de proposer des appareils avec des configurations matérielles modestes et donc des prix très attractifs tant pour les Chromebook (ordinateurs portables) que pour les Chromebox (ordinateurs fixes, à la diffusion plus confidentielle).</p>
<p>Outre l’accès à des applications web, il est également possible d’utiliser des applications spécifiques sur  les Chromebook, les Chrome Apps. Celles-ci sont à base de technologies web mais avec l’apparence d&rsquo;une application classique. Elles permettent surtout un fonctionnement en mode déconnecté pour un usage hors ligne (c’est le cas de Gmail par exemple). Les Chrome Apps sont accessibles via le store applicatif Chrome Web Store, un peu à l&rsquo;image de Google Play pour Android.</p>
<h2><b>Des caractéristiques séduisantes pour les entreprises…</b></h2>
<p>Les Chromebook se caractérisent par leur facilité d’utilisation : démarrage et arrêt en quelques secondes, interface simple et intuitive, ajout d’applications via le Chrome Web Store, puissance et efficacité des outils Google parfaitement intégrés.</p>
<p>Les entreprises apprécieront également le peu d’opérations de maintenance nécessaires avec des mises à jour automatiques et fréquentes de l’OS et une gestion de la sécurité native (vérification au démarrage, navigateur sécurisé, données chiffrées…).</p>
<p>Google fournit également une console d’administration avec des fonctions minimales permettant de gérer une flotte de Chromebook : gestion des utilisateurs, de la configuration, des applications (applications préinstallées, liste blanche ou noire d’applications autorisées ou interdites), reporting.</p>
<p>Autant d’attributs qui rendent le Chromebook séduisant pour les entreprises.</p>
<h2><b>… mais une intégration compliquée avec l’existant de l’entreprise</b></h2>
<p>De nombreuses limites apparaissent en effet vite lors de l’utilisation d’un Chromebook en entreprise, la première concernant les applications.</p>
<p>Un Chromebook permet d’accéder aux applications au format web. Néanmoins, de nombreux sites intranet n’ont pas été conçus pour le navigateur Chrome mais pour Internet Explorer et pourraient nécessiter des adaptations. Les sites web utilisant des middlewares Java, Silverlight ou Flash ne sont également pas supportés.</p>
<p>Les applications Windows pour leur part ne fonctionnent pas sur un Chromebook. Certaines, encore peu nombreuses pour les applications professionnelles, sont disponibles au bon format dans le Chrome Web Store. Pour les autres, une solution  sera de se tourner vers des solutions de type publication d’applications ou de bureaux virtuels fournis par Citrix ou VMware, qui disposent de clients pour Chromebook. Ces clients (au format HTML 5) ne sont cependant pas encore aussi avancés que sur d’autres plateformes.</p>
<p>Les autres limites concernent l’intégration avec des services classiques d’infrastructure. Un Chromebook ne s’intègre pas dans un annuaire Active Directory et nécessite forcément un compte Google. Egalement gênant est la difficulté voire l’impossibilité d’utiliser des services aussi basiques que du partage de fichiers ou d’impression. Un utilisateur peut ainsi ajouter une imprimante mais cela nécessite d’utiliser les services Google Print mais également de disposer d’imprimantes « Cloud-Ready Printer, ce qui est rarement le cas en entreprise actuellement.</p>
<h2><b>Quel avenir dès lors pour les Chromebook en entreprise ?</b></h2>
<p>Le Chromebook représente une vraie rupture par rapport au modèle de PC classique sous Windows : plus simple, plus rapide, nécessitant peu de maintenance et peu coûteux, il reste cependant limité fonctionnellement et ne pourra rendre les mêmes services en entreprise. Est-ce à dire que c’est une voie sans issue ?</p>
<p>Pour des entreprises utilisant déjà les services Google comme Google Apps, la question de l’utilisation de Chromebook pour certains profils utilisateurs se doit d’être posée. Cette solution peut avoir un intérêt dans différents cas : utilisateurs mobiles travaillant principalement avec des outils collaboratifs, offre de type PC low cost avec un accès aux applications Windows via les solutions Citrix ou VMware, remplacement de clients légers, borne d’accès Intranet/Internet…</p>
<p>Pour les autres, Google continue à investir dans sa solution et à développer des partenariats pour améliorer sa plateforme : alliance avec Cisco pour disposer de Webex sur sa plateforme, travail avec Citrix et VMware pour améliorer l’accès aux applications Windows. L’engagement de constructeurs comme Lenovo ou HP est aussi à souligner.</p>
<p>Autant de signes positifs pour les Chromebook et leur développement en entreprise. À Google de se donner les moyens de percer pour de bon dans le monde de l’entreprise !</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le BYOD, un moyen pour réduire les coûts du poste de travail en entreprise ?</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2012/11/le-byod-un-moyen-pour-reduire-les-couts-du-poste-de-travail-en-entreprise/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hubert Guigue]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Nov 2012 13:51:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Digital & innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Métiers - Stratégie & projets IT]]></category>
		<category><![CDATA[BYOD]]></category>
		<category><![CDATA[nouveaux usages]]></category>
		<category><![CDATA[poste de travail]]></category>
		<category><![CDATA[réduction des coûts]]></category>
		<category><![CDATA[TCO]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Et si la DSI ne fournissait plus de PC ? Si chacun utilisait pour travailler son ordinateur personnel ? Cet horizon, ouvert par le BYOD , laisse envisager une promesse de gains pour l’entreprise. Alors que l’on estime le TCO d’un poste...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2012/11/le-byod-un-moyen-pour-reduire-les-couts-du-poste-de-travail-en-entreprise/">Le BYOD, un moyen pour réduire les coûts du poste de travail en entreprise ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p align="left"><em>Et si la DSI ne fournissait plus de PC ? Si chacun utilisait pour travailler son ordinateur personnel ? Cet horizon, <a title="Bring Your Own Device : quelle frontière entre sphère professionnelle et personnelle ?" href="http://www.solucominsight.fr/2011/07/bring-your-own-device-quelle-frontiere-entre-sphere-professionnelle-et-personnelle/">ouvert par le BYOD</a> , laisse envisager une promesse de gains pour l’entreprise.</em></p>
<p align="left"><em>Alors que l’on estime le TCO d’un poste de travail classique à environ 1400 € par an (sur 4 ans), les perspectives d’économies peuvent sembler importantes. Qu’en est-il réellement ? Le BYOD est-il l’avenir de la réduction de coûts ? </em></p>
<h2>Poste de travail BYOD sponsorisé : une équation à résoudre entre subvention, coûts d’infrastructure et support</h2>
<p>Le calcul du TCO d’un poste de travail varie d’une entreprise à l’autre mais prend généralement en compte les coûts de matériel, d’infrastructures, de logiciels et de service (installation, support, etc.).</p>
<p>Assez logiquement, on pourrait considérer que le BYOD permet d’exclure les coûts de matériel, de certains logiciels et une partie des coûts liés au service. S’agit-il pour autant d’une formule magique ? Pas si sûr. La législation française impose en effet aux entreprises de fournir à leurs collaborateurs leur outil de travail… et dans le cas contraire, de leur donner les moyens de l’acquérir, par le biais d’une subvention leur permettant de s’équiper (achat d’un PC, d’une suite Office, d’un antivirus et d’un contrat de support). Les sociétés ayant fait cette expérience sont encore peu nombreuses – les chiffres qu’elles communiquent permettent néanmoins d’estimer cette subvention à environ 1600 € (lissé à environ 400 € / an).<br />
Un coût de financement initial important est à prévoir si de nombreux collaborateurs « adhèrent » en même temps à une solution BYOD, la subvention devant être accordée au démarrage.</p>
<p>De la même manière en ce qui concerne les coûts logiciels, il convient d’être prudent dans les prévisions d’économie. Ainsi, certains logi­ciels gratuits pour une utilisation personnelle deviennent payants pour une utilisation professionnelle (antivirus par exemple). Certains éditeurs (tel Microsoft) permettent de renégocier le droit d’utilisation de leurs licences dans le cadre d’un poste BYOD. Dans tous les cas, les éditeurs risquent de faire évoluer les conditions d’utilisation de leurs logi­ciels afin de prendre en compte cette tendance et de préserver leur chiffre d’affaires et leur marge.</p>
<p>Enfin, au-delà même de l’aspect subvention,  l’analyse de la rentabilité écono­mique du poste BYOD nécessite d’étudier avec soin les questions d’infrastructure et de support. Ces deux éléments sont des variables clés permettant de définir a priori des scénarios favorables à la réalisation d’économies.</p>
<h4>Deux problématiques liées aux infrastructures : accès sécurisé au SI et mise à disposition des services applicatifs.</h4>
<ul>
<li>Il s’agit de mettre en œuvre des technologies permettant de donner un accès sécurisé depuis des postes non maîtrisés. Certaines de ces technologies peuvent être pré-existantes, au moins sur certains sites. Dans le cas contraire, leur mise en place peut impliquer des refontes en profondeur.</li>
<li>Mettre à disposition des services applicatifs : les applications web sont intéressantes de ce point de vue car indépendantes du poste de travail, sous  réserve de leur compatibilité avec les navigateurs utilisés. Une autre piste est d’avoir recours à une solution d’infrastructure de type déport d’affichage (Citrix, VMware, Microsoft) qui permet d’utiliser tout type d’applications quel que soit le poste. Ce scénario est pertinent, mais complexe et coûteux à mettre en œuvre s’il n’a pas été mis en place au préalable pour d’autres besoins.</li>
</ul>
<h4> Optimiser ses coûts de support en rendant l’utilisateur autonome</h4>
<p>Le BYOD suppose un contrat tacite entre la DSI et l’utilisateur : celui-ci travaille avec des outils qu’il a choisis.En contrepartie, il se responsabilise quant à leur support. De ce fait, il est fortement conseillé de cibler en priorité des populations motivées et technophiles, à même d’être le plus autonomes possible. Il est également conseillé de proposer des outils self-service (connexion automatisée, changement de mot de passe, ) et  favoriser la collaboration entre les utilisateurs (par la création de communautés pouvant échanger sur leurs problèmes).</p>
<h2>Une piste à explorer : le BYOD prestataires ?</h2>
<p>Assez proche du précédent, ce scénario consiste à ne plus  fournir aux prestataires de postes de travail. Pas de subvention à verser dans ce cas là – c’est au propre employeur de ces derniers de fournir à ses collaborateurs des outils de travail adaptés. Au-delà de l’intérêt économique évident de prime abord, ce cas présente l’avantage de simplifier le traitement des questions juridiques. Le contrat établit avec le fournisseur permet de préciser ce point. On peut cependant apporter une nuance à cette balance en apparence très positive : il est envisageable que cela ait des répercussions sur le coût de la prestation.  <strong><br />
</strong></p>
<h2><strong>Si la promesse est alléchante, la réalité est comme souvent plus nuancée&#8230;</strong></h2>
<p>Dans la plupart des cas, des surcoûts apparaissent pour mettre à jour les infrastructures, pour financer tout ou partie des terminaux, pour définir le cadre juridique et assurer la conduite du changement. La diminution de coût est réelle seulement dans des contextes très favorables &#8211; modernité du SI et des applications, sécurité bien intégrée, appétence des utilisateurs &#8211; ou à travers la contractualisation avec des prestataires.</p>
<p>Surtout, quel que soit le contexte, il apparaît surtout que le BYOD nécessite une transformation importante, que la recherche de gains économiques ne saurait justifier à elle seule.</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2012/11/le-byod-un-moyen-pour-reduire-les-couts-du-poste-de-travail-en-entreprise/">Le BYOD, un moyen pour réduire les coûts du poste de travail en entreprise ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
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		<title>La virtualisation du poste de travail : Dell entre dans l’arène</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2012/06/la-virtualisation-du-poste-de-travail-dell-entre-dans-larene/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hubert Guigue]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Jun 2012 09:49:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Stratégie & projets IT]]></category>
		<category><![CDATA[BYOD]]></category>
		<category><![CDATA[Dell]]></category>
		<category><![CDATA[Desktop As A Service]]></category>
		<category><![CDATA[poste de travail]]></category>
		<category><![CDATA[Terminaux légers]]></category>
		<category><![CDATA[VDI]]></category>
		<category><![CDATA[virtualisation]]></category>
		<category><![CDATA[Wyse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>[Article réalisé en collaboration avec Isabelle LAPIERRE, Clément LEFRANC et Yassir SALHI] &#160; Annoncée début avril, l’acquisition de Wyse Technology par le constructeur Dell replace la virtualisation du poste de travail au cœur de l’actualité IT. Sur quels axes Dell...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>[Article réalisé en collaboration avec Isabelle LAPIERRE, Clément LEFRANC et <em>Yassir SALHI</em>]</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Annoncée début avril, l’acquisition de Wyse Technology par le constructeur Dell replace la virtualisation du poste de travail au cœur de l’actualité IT. Sur quels axes Dell oriente-t-il sa stratégie VDI (Virtual Desktop Infrastructure) pour faire face à la concurrence ?</p>
<h2>Le rachat de Wyse : un positionnement stratégique pour Dell</h2>
<p>En rachetant le leader sur le marché du client léger, Dell complète son offre sur la virtualisation du poste de travail. Ces terminaux qui embarquent une configuration allégée permettent l’accès aux postes de travail et applications virtuels.</p>
<p>Baptisée Desktop Virtualization Solution (DVS),  l’offre Dell présentée lors du Citrix Synergy 2012 inclut l’ensemble des briques logicielles et matérielles nécessaires pour franchir le pas de la virtualisation.</p>
<p>Dell prend le parti de la simplicité et rend les infrastructures de virtualisation – souvent complexes – plus accessibles grâce à ses offres intégrées supposées faciliter le déploiement.</p>
<p>S’adressant aussi bien aux PME avec l’offre DVS Simplified, qu’aux grandes entreprises via l’offre DVS Enterprise, Dell propose un déploiement complet sur site des serveurs, logiciels et terminaux légers. Un hébergement dans le cloud sous la forme d’une offre Desktop-as-a-Service (DaaS) est également proposé à partir de 30$ par poste et par mois.</p>
<h2>La riposte des concurrents</h2>
<p>Le géant HP, numéro deux mondial du client léger, a répondu dans la foulée en présentant ses nouveaux modèles de <em>thin-clients</em> et <em>zero-clients.</em></p>
<p>Cette annonce n’est pas anodine puisque HP qui se positionne sur l’ensemble de la chaîne des infrastructures de virtualisation, des serveurs aux terminaux, vient d’annoncer le lancement d’une offre DaaS hébergée dans ses datacenters.</p>
<p>L’engouement suscité par le marché est tel que plusieurs entreprises viennent emboîter le pas aux deux leaders. Fort du rachat de Sun Microsystems, qui dispose de sa propre gamme de terminaux légers, Oracle construit progressivement son offre VDI intégrée, en capitalisant sur ses infrastructures de stockage et ses serveurs.</p>
<p>L’américain IBM suit lui-aussi de près l’actualité de ses concurrents. Et pour cause : son offre de virtualisation repose sur des terminaux légers issus d’un partenariat avec nul autre que… Wyse ! L’acquisition de Dell fait ainsi planer la menace sur l’avenir de cette alliance et sème le trouble du côté d’IBM.</p>
<p>Le regain d’intérêt pour ce marché peut être annonciateur d’une mutation IT beaucoup plus profonde. C’est le paradigme du poste de travail qui est remis en cause : il devient aujourd’hui virtuel et se désolidarise progressivement du matériel.</p>
<h2>Un marché plein de promesses</h2>
<p>Depuis plusieurs mois le poste de travail informatique fait couler beaucoup d&rsquo;encre dans la presse spécialisée : « Le PC est mort ! » ou « L&rsquo;ère post-PC » sont autant de gros titres que nous pouvons lire.</p>
<p>Une chose est certaine, le poste de travail connaît actuellement une réelle mutation et se transforme en un environnement construit autour des besoins utilisateurs. Cette évolution est suivie de près par les DSI pour qui le poste de travail constitue encore aujourd’hui le premier centre de coûts IT.</p>
<p>Au cœur des entreprises étendues, l&rsquo;agilité est de mise. Collaborateurs, filiales, prestataires, fournisseurs, tous ont des besoins croissants en termes d&rsquo;usages informatiques : mobilité, BYOD (Bring Your Own Device), télétravail font plus que jamais partie de leur quotidien. En dissociant les services utilisateurs du matériel informatique, les technologies de virtualisation supportent les nouveaux usages tout en rationalisant les coûts informatiques.</p>
<p>En prenant position sur un marché fortement concurrentiel, Dell cherche à tirer son épingle du jeu en vue de devenir un acteur incontournable de la virtualisation. La firme texane ne compte cependant pas s’arrêter là et entend bien se positionner sur l’ensemble de la chaîne du matériel informatique. Avec le lancement de tablettes sous <a href="http://www.solucominsight.fr/2012/04/windows-8-metro-boulot-perso/">Windows 8</a> à l’automne prochain, le message du constructeur est clair : la conquête des entreprises ne fait que commencer.</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2012/06/la-virtualisation-du-poste-de-travail-dell-entre-dans-larene/">La virtualisation du poste de travail : Dell entre dans l’arène</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
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