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	<title>consultante</title>
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	<description>The cybersecurity &#38; digital trust blog by Wavestone&#039;s consultants</description>
	<lastBuildDate>Tue, 23 Jun 2015 10:27:27 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Le contraire de jouer n’est pas travailler : la preuve en Legos !</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/en/2015/04/le-contraire-de-jouer-nest-pas-travailler-la-preuve-en-legos/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alexandra Le Borgne]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2015 12:23:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Digital & innovation]]></category>
		<category><![CDATA[animation]]></category>
		<category><![CDATA[atelier]]></category>
		<category><![CDATA[créativité]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Lego]]></category>
		<category><![CDATA[Méthodologie]]></category>
		<category><![CDATA[modélisation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une grande banque française a souhaité associer ses collaborateurs à la conception de « sa salle de formation de 2020 ». La méthode de créativité Lego Serious Play® lui a permis d’impliquer un ensemble de 16 collaborateurs, indépendamment de leur niveau hiérarchique,...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Une grande banque française a souhaité associer ses collaborateurs à la conception de « sa salle de formation de 2020 ». La méthode de créativité Lego Serious Play® lui a permis d’impliquer un ensemble de 16 collaborateurs, indépendamment de leur niveau hiérarchique, de leur capacité créative, ou de leur aisance orale. Les Legos® de notre enfance sont ainsi devenus un outil visuel puissant pour concrétiser leurs idées.</p>
<h2>Lego Serious Play®: kesako ?</h2>
<p>Lego Serious Play® est une technique d’animation et de projection conçue pour renforcer l’esprit d’équipe, développer la créativité et contribuer à la réflexion stratégique et opérationnelle de l’organisation. Cette technique d’animation est particulièrement efficace pour apporter rapidement des solutions créatives aux problématiques d’innovation. La méthodologie a fait ses preuves : en 2003, la Nasa, par exemple, y a eu recours afin de détecter les problèmes de la navette Challenger.</p>
<h2>Quid du déroulé d&#8217;un atelier ?</h2>
<p>Un atelier Lego Serious Play® est animé par des “facilitateurs” (un pour 8 à 12 participants). Contrairement aux participants, ils ne contribuent pas à la réponse de la problématique. Leur rôle est de créer un climat propice à l’expression des participants, de cristalliser les idées clés et de faciliter la logistique de l’atelier. Ils peuvent assister les participants d’un point de vue technique, mais ne doivent pas interférer dans leur réflexion individuelle.</p>
<p>La session se déroule en quatre étapes clés :</p>
<ul>
<li>Le facilitateur énonce la problématique, formulée de façon claire mais ouverte.</li>
<li>En réponse, chaque participant construit son modèle 3D et une histoire autour.</li>
<li>Chaque participant partage l’histoire qu’il a construite avec le reste de l’équipe.</li>
<li>Le facilitateur et les participants cristallisent les idées clés et demandent des précisions sur les modèles 3D. Le facilitateur résume les points communs entre les modèles et les éléments ayant suscité la surprise.</li>
</ul>
<p>Un atelier dure entre une demi-journée et deux jours. En fonction de sa complexité, la problématique peut être déclinée en différents axes de travail pour lesquels les étapes clés se répètent.</p>
<h2>Quel matériel ?</h2>
<p>Chaque participant dispose d’un kit de Legos® (personnages, briques, etc.) grâce auquel il réalise ses modèles 3D. A la fin de l’atelier, des connecteurs permettent de consolider un modèle synthétique à partir des idées clés cristallisées par le groupe.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="" src="http://www.solucominsight.fr/wp-content/uploads/2015/04/Visuel-Lego-2.png" alt="" width="363" height="272" /></p>
<h2>Pourquoi choisir cette méthode ?</h2>
<p>D’après les experts du MIT, la manipulation des Legos® active un lien entre le cerveau et les mains, ce qui aide les participants à matérialiser leur pensée, même pour des idées complexes. Le facilitateur aide les participants à se détacher de la construction de maquettes, afin de ne pas reproduire fidèlement la réalité. Au contraire, les Legos® peuvent être utilisés comme des outils métaphoriques. Celles-ci sont indispensables pour véhiculer des concepts difficiles à décrire avec des mots. Elles servent également à questionner les convictions du groupe.</p>
<p>Les modèles 3D servent de support pour construire une histoire en réponse à la problématique. Cette verbalisation de l’idée permet au participant de structurer ses idées. Le storytelling sert également à tester les conséquences de certaines décisions que pourraient prendre le groupe de travail et de partager une vision collective.</p>
<p>La modélisation en 3D est réalisée par chaque participant et est suivie de sa présentation. Cela permet de donner à chacun l’opportunité de s’exprimer. Tous les membres de l’équipe sont placés sur un pied d’égalité, quels que soient leur rôle hiérarchique, leur influence ou leur charisme : l’ensemble des idées du groupe sont ainsi collectées et de capitaliser sur l’intelligence collective. Tous les participants ont la parole pour présenter leur histoire : cela assure un engagement à 100% envers les actions décidées en séance. L’implication des participants dans la définition des solutions facilite et accélère leur mise en œuvre.</p>
<p><img decoding="async" class="" src="http://www.solucominsight.fr/wp-content/uploads/2015/04/Visuel-Lego-1.jpg" alt="" width="350" height="254" /></p>
<h2>Quelles bonnes pratiques respecter ?</h2>
<p>Comme pour n’importe quel atelier de réflexion de groupe, la session est plus efficace lorsqu’elle débute par un échauffement créatif. Cette phase ludique met le participant en condition, lui permet de déconnecter de son quotidien pour se concentrer sur l’atelier et est l’occasion pour le facilitateur de rappeler la règle essentielle : les débats et les jugements ne sont pas autorisés. L’échauffement créatif peut être l’occasion de manipuler une première fois les Legos®, afin de s’approprier l’outil et les concepts de métaphores et de storytelling.</p>
<p>Notre expérience d’animation d’ateliers Legos nous dit qu’il est nécessaire d’expliquer en préambule aux participants l’intérêt de cette méthode créative. En effet, la culture de l’entreprise provoque parfois des réticences pour mobiliser des collaborateurs autour d’un jeu d’enfance. La compréhension des atouts de la méthodologie désamorce ces aprioris.</p>
<p>Enfin, l’animateur n’est pas obligé de se contenter de la méthodologie Lego Serious Play® : il peut être pertinent de s’appuyer en complément sur d’autres méthodes d’animation pour accompagner le groupe dans la résolution de la problématique. Par exemple, l’intégration d’une étape intermédiaire de jeux de rôles dans le déroulé aide les participants à se décentrer et à réfléchir à la problématique sous des angles nouveaux. En fonction du sujet, l’animateur peut également s’inspirer d’outils de stratégie – par exemple le Blue Ocean – pour structurer son atelier.</p>
<p><em>Lego Serious Play® est une technique d’animation et de projection très efficace pour résoudre des problématiques de groupe : améliorer l’organisation, identifier et résoudre des situations conflictuelles, renforcer la cohésion, préparer une équipe à un changement important, définir une stratégie, innover…</em></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Quels modèles d’affaires dynamiseront le Big data dans l’énergie ?</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/en/2014/11/quels-modeles-daffaires-dynamiseront-le-big-data-dans-lenergie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alexandra Le Borgne]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Nov 2014 08:00:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Energie]]></category>
		<category><![CDATA[Métiers - Stratégie d’entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Big Data]]></category>
		<category><![CDATA[énergie]]></category>
		<category><![CDATA[transformation numérique]]></category>
		<category><![CDATA[valorisation de la donnée]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La valorisation de la donnée a déjà démontré sa valeur ajoutée dans les secteurs de web, du retail, du transport et de l’assurance. Cela permet d’anticiper des opportunités de valorisation très importantes dans l’énergie. Comme en témoigne le rachat de l’entreprise...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><i>La valorisation de la donnée a déjà démontré sa valeur ajoutée dans les secteurs de web, du retail, du transport et de l’assurance.<span class="Apple-converted-space"> </span></i><a href="http://www.solucominsight.fr/2014/11/valorisation-donnee-bouleversera-secteur-energetique/"><i>Cela permet d’anticiper des opportunités de valorisation très importantes dans l’énergie.</i></a></p>
<p>Comme en témoigne le rachat de l’entreprise de thermostats intelligents Nest par Google début 2014,<span class="Apple-converted-space"> </span><b>les géants du web</b><span class="Apple-converted-space"> </span>s’intéressent toujours plus à la valorisation de la donnée dans l’énergie et se positionnent en<span class="Apple-converted-space"> </span><b>préempteurs</b><span class="Apple-converted-space"> </span>sur ce marché émergent et prometteur.</p>
<p>Face à ces nouveaux entrants, la position des acteurs de l’énergie doit être à la fois défensive et offensive. L’enjeu principal pour eux est de faire<span class="Apple-converted-space"> </span><b>émerger puis développer les marchés de demain</b><span class="Apple-converted-space"> </span>et d’en<span class="Apple-converted-space"> </span><b>capter une part<span class="Apple-converted-space"> </span></b>à moyen terme. Il s’agit également pour ces acteurs de développer et d’améliorer la gamme de services nécessaires à leur<span class="Apple-converted-space"> </span><b>activité actuelle et future</b>. De ce fait, la<span class="Apple-converted-space"> </span><b>collaboration</b><span class="Apple-converted-space"> </span>est la clé de la réussite des modèles de valorisation des données. Les acteurs de l’écosystème de l’énergie et du digital ont tout intérêt à être partenaires plutôt que concurrents.</p>
<h2>3 modèles d’affaires pour dynamiser le<span class="Apple-converted-space"> </span><i>Big data</i><span class="Apple-converted-space"> </span>dans l’énergie</h2>
<p>L’<b>analogie avec les secteurs précurseurs<span class="Apple-converted-space"> </span></b>dans la valorisation de la donnée – web, grande distribution, transport &#8211; permet d’identifier les grands modèles d’affaire qui dynamiseront la question du « big data » sur le marché de l’énergie. Des modèles qui doivent être choisis en fonction des enjeux, des capacités et du profil de l’entreprise.</p>
<h4>1<sup>er</sup><span class="Apple-converted-space"> </span>modèle : l’Open Data</h4>
<p>L’<b>Open Data<span class="Apple-converted-space"> </span></b>consiste à mettre gratuitement les données à disposition du public. Ce modèle parie sur l’intelligence collective pour améliorer la valorisation des données et développer des services et des processus plus performants.</p>
<p>Dans le secteur de l’énergie, l’Open Data est particulièrement intéressant pour les entreprises réglementées comme les distributeurs ERDF et GRDF. D’une part, cela leur permet de développer une image positive  en termes responsabilité sociale, de transparence et d’ouverture dans le nouveau paradigme de la donnée partagée libre ou valorisée. Et d’autre part, les données sont un moyen de renforcer leur relation avec leurs partenaires clés, comme les territoires par exemple. Enfin, c’est un moyen de valoriser la richesse de leurs activités tout en défendant et développant leur position au sein de l’écosystème.</p>
<h4>2<sup>ème</sup><span class="Apple-converted-space"> </span>modèle : la création de nouveaux services</h4>
<p>Les acteurs de l’énergie peuvent également être moteurs et<span class="Apple-converted-space"> </span><b>inventer de nouveaux services</b>. La fourniture « sèche » de l’énergie offre de faibles niveaux de marge pour les commercialisateurs. De plus, ce service fait partie du quotidien des personnes qui le consomment sans y penser : il est donc peu impliquant pour les consommateurs.</p>
<p>Une option pourrait être de s’émanciper des offres de fourniture pour imaginer des services couplés. Ces nouvelles offres peuvent s’appuyer sur d’autres leviers que la simple fourniture d’énergie, par exemple l’attrait pour l’ergonomie d’un équipement de pilotage énergétique.</p>
<p>Le développement de nouveaux services de données est un autre levier et doit permettre d’enrichir l’expérience consommateur, en améliorant son confort par exemple. À l’instar des packages proposés depuis une dizaine d’années dans la téléphonie mobile, les énergéticiens et leurs partenaires pourraient tirer parti de l’attente des consommateurs envers un objet désirable et concevoir une<span class="Apple-converted-space"> </span><b>solution complète combinant un objet design, la fourniture énergétique et un service de données</b>.</p>
<p>L’association à des partenaires d’autres secteurs est incontournable pour développer de telles offres. Des démonstrateurs doivent être déployés pour évaluer la génération de nouveaux revenus à court et moyen termes, et les gains en termes de fidélisation client.</p>
<h4>3<sup>ème</sup><span class="Apple-converted-space"> </span>modèle : l’optimisation des processus, y compris du back-office</h4>
<p>Enfin, la valorisation de la donnée doit permettre aux acteurs d’être vertueux dans l’<b>optimisation de leurs processus<span class="Apple-converted-space"> </span></b>industriels et métier. Certaines parties prenantes pourraient notamment réaliser d’importantes économies sur la maintenance et les investissements dans les moyens de production et le réseau.  Dans le secteur du courrier, le traitement automatisé des enveloppes (TAE) aide par exemple La Poste dans le traçage de la vie du pli tout au long de son cheminement postal. Déployé depuis 2009, le TAE lui a déjà permis de réaliser d’importantes économies internes.</p>
<p>Ces trois grands modèles sont complémentaires et répondent à des objectifs différents. Ils sont conditionnés par la faculté des différents acteurs à développer leurs capacités industrielles SI et comptage, à acquérir des marges de manœuvre sur le marché français de l’énergie et à fonctionner en partenariats.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><em>Le ROI est mort, vive le test and learn !</em></strong></p>
<p><em>La prise d’initiatives est difficile pour les grands groupes lorsque le retour sur investissement (ROI) n’est pas certain. Or la mutation des marchés accélérée par les nouvelles technologies se situe aujourd’hui dans un environnement d’incertitude, en particulier sur le ROI. Plutôt que de se positionner en suiveurs sur des services dont la rentabilité est garantie, les acteurs de l’énergie doivent adopter une approche plus audacieuse d’expérimentations.</em></p>
<p><em>L’analyse du comportement agile des start-ups est instructive : elles ne jettent jamais leur R&amp;D mais s’efforcent au contraire de leur trouver des débouchés, quitte à réorienter leurs objectifs ou leurs business modèles. Au contraire, les grands groupes abandonnent souvent une partie de leurs efforts de R&amp;D sans avoir été au bout du process de test and learn.</em></p>
<p><em> En s’inspirant du comportement agile des start-ups, les grandes entreprises de l’énergie pourront ainsi être motrices pour développer l’activité actuelle et future et préempter les marchés de demain. Plus que le retour sur investissement, leur préoccupation doit porter sur une gouvernance efficace et une plus grande flexibilité du modèle d’affaire de leurs projets de valorisation de la donnée.</em></p>
<p><em>Pour autant, il ne s’agit pas de ne rien contrôler. Le motto est justement de tester et de mesurer les grandes opportunités, pour prendre les meilleures décisions (poursuivre le projet, le réorienter, le redimensionner, voire l’abandonner au bon moment).</em></p>
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		<item>
		<title>Quand la valorisation de la donnée bouleversera le secteur énergétique…</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/en/2014/11/quand-la-valorisation-de-la-donnee-bouleversera-le-secteur-energetique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alexandra Le Borgne]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Nov 2014 17:46:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Energie]]></category>
		<category><![CDATA[Métiers - Stratégie d’entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Big Data]]></category>
		<category><![CDATA[énergie]]></category>
		<category><![CDATA[valorisation de la donnée]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Chaque minute, Google traite 6 millions de requêtes internet, 350 milliers de tweets sont émis et 695 mille statuts Facebook sont mis à jour ! Des chiffres vertigineux qui illustrent la réalité du Big data, ce phénomène de croissance exponentielle de...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><i>Chaque minute, Google traite 6 millions de requêtes internet, 350 milliers de tweets sont émis et 695 mille statuts Facebook sont mis à jour ! Des chiffres vertigineux qui illustrent la réalité du Big data, ce phénomène de croissance exponentielle de la donnée sous toutes ses formes. </i></p>
<h2>Valorisation de la donnée : entre opportunités et défis</h2>
<p>Données de circulation urbaine, informations médicales, consommations énergétiques, historiques des navigations sur internet… La numérisation de l’information engendre dans tous les secteurs d’activité une production jusqu’alors inégalée de données. Toutes ces informations représentent pour les entreprises l’opportunité d’affiner leurs modèles prédictifs, de mieux répondre aux attentes et besoins de leurs clients et d’améliorer leur efficacité interne. Pour y parvenir, elles doivent être capables d’analyser en quasi temps réel ces données de nature variée (déstructurées, dans un langage naturel, de diverses sources et formats et dont la véracité ne peut être certifiée) et issues de différentes interactions (géo-localisation, internet des objets, échanges entre personnes…).</p>
<p>Et cela implique de mettre en place de nouveaux moyens de gestion. Aujourd’hui la maturité des nouvelles technologies d’analyse permet de traiter le volume, la variété, la vélocité et la véracité<a title="" href="#_ftn1">[1]</a> de ces données d’un genre nouveau : c’est la valorisation de la donnée.</p>
<h2>S’inspirer des secteurs en pointe dans la valorisation de la donnée</h2>
<p>Les entreprises du web, de la grande distribution et du transport se distinguent par leur maturité dans ce domaine. Grâce à l’agrégation de leurs données internes à des données sectorielles et extra-sectorielles ainsi qu’à l’analyse qui en est faite, elles améliorent l’expérience client et optimisent leurs processus internes.</p>
<p>En comparaison de ces secteurs, les initiatives dans l’énergie sont encore peu développées. Elles se limitent pour le moment à la valorisation des données internes à l’entreprise, parfois agrégées à des données externes comme la météo. Chaque maillon de la chaîne de valeur énergétique est pourtant concerné ! Valoriser les données permettra de créer de la valeur pour les acteurs de l’énergie, de renforcer leurs espaces de légitimité et de développer et de défendre leur position dans l’écosystème.</p>
<div>
<h2>Améliorer les processus internes pour plus d’efficacité</h2>
<p>Dans le secteur de l’énergie, la valorisation de la donnée est d’abord une opportunité pour améliorer les processus internes. D’une part, cela devrait leur permettre d’optimiser les investissements en amont. D’autre part, les producteurs, les transporteurs et les distributeurs pourraient anticiper les incidents et les traiter plus rapidement et à moindre coût.</p>
<p>Le succès des services d’analyse des données réseau de la <i>start-up</i> étasunienne C3 Energy confirme cette opportunité. Elle utilise un algorithme d’agrégation de données hébergées dans le <i>cloud</i> : données de comptage télé-relevées depuis les concentrateurs, données provenant des compteurs intelligents déployés chez les consommateurs, données marchés achetées à des entreprises comme CalStarn Data Quick, Google, Energy Star…  Les solutions de C3 Energy ont ainsi permis aux gros distributeurs et fournisseurs américains de réaliser 12 milliards de dollars d’économies depuis 2009 grâce à une meilleure gestion des incidents et du maintien de l’équilibre production/consommation.</p>
<h2>Affiner la connaissance client pour mieux cibler ses offres</h2>
<p>Les acteurs de l’énergie peuvent également s’inspirer des secteurs du web, de la grande distribution, du transport et de l’assurance. Ces derniers utilisent la valorisation de la donnée pour affiner la connaissance client et développer des offres plus en adéquation avec leurs besoins spécifiques.</p>
<p>Des initiatives existent déjà : Nest, par exemple, propose un thermostat intelligent qui auto-apprend les préférences de l’utilisateur (confort, rythme de vie) et s’adapte à l’environnement extérieur (conditions météo). Le <i>business model</i> de la <i>start-up</i> Californienne repose sur le volume de données gigantesque dont elle devient dépositaire : cela lui permet de proposer aux utilisateurs des services complémentaires en partenariat avec les énergéticiens. Elle travaille notamment avec certains fournisseurs pour faciliter les actions d’effacement pendant les pics de demande. Ce système combine donc connaissance client et amélioration des processus internes.</p>
<p>L’utilisation des données hors-secteur et l’analyse des informations diffusées par les utilisateurs eux-mêmes sur les réseaux sociaux par exemple, sont deux leviers ambitieux de développement à activer pour tirer parti à 100% des possibilités apportées par le <i>Big data</i>. ERDF a fait le pari de l’exploitation des données extra-sectorielles pour développer son outil cartographique PRECARITER. Ce service statistique à destination des collectivités territoriales recoupe un éventail de données publiques portant sur le parc résidentiel français, sur la mobilité, les ménages, leurs revenus et certaines données collectées par ERDF.</p>
<p><i>Au regard de la valeur ajoutée apportée par la valorisation de la donnée dans d’autres secteurs, les opportunités de valorisation dans l’énergie sont importantes.</i></p>
<hr align="left" size="1" width="33%" />
<div>
<p><a title="" href="#_ftnref1">[1]</a> Les désormais 4 V du Big data</p>
</div>
</div>
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		<item>
		<title>L&#8217;effacement en France refait surface</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/en/2014/09/leffacement-en-france-refait-surface/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alexandra Le Borgne]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Sep 2014 07:00:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Energie]]></category>
		<category><![CDATA[effacement]]></category>
		<category><![CDATA[NEBEF]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Aux États-Unis, l’effacement de consommation électrique semble faire consensus : réduire ponctuellement la consommation d’un particulier ou d’un industriel lors des pics de consommation apparait comme une alternative logique aux moyens de production de pointe. Les politiques Français témoigne d’un intérêt...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/en/2014/09/leffacement-en-france-refait-surface/">L&#8217;effacement en France refait surface</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/en/">RiskInsight</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><i>Aux États-Unis, l’effacement de consommation électrique semble faire consensus : réduire ponctuellement la consommation d’un particulier ou d’un industriel lors des pics de consommation apparait comme une alternative logique aux moyens de production de pointe. Les politiques Français témoigne d’un intérêt croissant pour le sujet de l’effacement aux vues des gains qu’il représente pour la collectivité : son développement permettrait de réduire les investissements dans les moyens de production de pointe et les coûts d’entretien du réseau électrique. Il permettrait également de contribuer à l’engagement de réduction de 20% des émissions de CO2  d’ici 2020 pris par la France. Pourtant, l’effacement « français » reste très limité : environ 0,7 GW/an pour un potentiel de 15 GW/ an. Quel état des lieux en France ? Quels sont les principaux acteurs de l’écosystème?</i><b> </b><i>Quelles perspectives de valorisation et de développement de l’effacement ?</i></p>
<h2>L’effacement voit son écosystème évoluer</h2>
<p>Aujourd’hui, trois principaux segments se dégagent dans le paysage de l’effacement des consommations : les gros industriels (parmi lesquels Arcelor Mittal qui à lui seul représente <a href="http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/industrie-lourde/20140321trib000821224/herve-bourrier-arcelor-mittal-le-plan-climat-de-bruxelles-nous-pose-un-probleme-majeur.html">1% de la consommation électrique</a> en France), les petits industriels et tertiaire (collectivités notamment) et les résidentiels.</p>
<p>Les deux 1<sup>ers</sup> segments sont principalement adressés par des opérateurs chargés d’agréger les effacements pour offrir des capacités d’effacement conséquentes et donc mieux rémunérées. Les principaux acteurs sont Energy Pool, Smart Grid Energy et Actility.</p>
<p>Le segment résidentiel est quant à lui adressé par Voltalis, unique opérateur d’effacement diffus qualifié par RTE depuis 2008. Aux vues de la règlementation actuelle, Voltalis n’a pas réussi à dégager de modèle économique stable. Les fournisseurs<a title="" href="file:///C:/Users/lauque/Desktop/Solucom%20Insight%20Article%20Effacement_02092014%20-%20relu%20MLA.docx#_ftn1">[1]</a> tels que Direct Energie sont également présents sur ce segment car ils peuvent valoriser implicitement l’effacement réalisé lorsqu’il est moins coûteux que la production d’énergie.</p>
<p>Pour autant, les énergéticiens sont peu moteurs sur le développement de l’effacement, perçu comme une concurrence à la production d’énergie. Les fournisseurs tels qu’EDF lui préfèrent l’effacement dit « tarifaire » qui doit permettre de réguler la consommation des clients via des offres tarifaire telles que  « EJP » et « Tempo ». À date, Direct Energie est le seul énergéticien ayant créé son opérateur d’effacement agréé par RTE.</p>
<p>Cet écosystème est encore amené à évoluer<a href="www.usinenouvelle.com/article/la-bataille-de-l-effacement-fait-rage.N252229"> de manière significative</a>, comme en atteste les orientations stratégiques des <i>pures players</i> du marché. Smart Grid travaille depuis 1,5 ans sur « Smart Machine », un projet de R&amp;D sur l’effacement diffus. Selon Maxime Dauby, Directeur Général de Smart Grid Energy « à terme, il n’y aura plus distinction entre les opérateurs d’effacement résidentiel et industriel ». « C’est le développement de l’effacement industriel et tertiaire qui fera décoller l’effacement résidentiel » analyse Rhita Chatila, chef de produit chez Ijenko (fournisseur de box énergie).</p>
<p>Par ailleurs, la logique partenariale semble être une piste adaptée aux projets d’effacement résidentiel. Preuves en sont les différentes expérimentations menées en France : « Une Bretagne d’avance », « <a href="http://www.energystream-solucom.fr/2013/10/smart-electric-lyon-les-smart-grids-autrement/">Smart Electric Lyon</a> » (SEL) ou encore <a href="http://groupe.direct-energie.com/nos-activites/innover/le-projet-modelec/">projet Modelec</a> qui associe notamment Direct Energie et Ijenko. Ijenko fournit aux clients une solution de suivi de consommation en marque blanche. Voltalis s’est quant à lui associé à Foncia, leader de l’immobilier résidentiel afin de réduire les coûts d’acquisition des clients.</p>
<h2>La fin du flou juridique autour de l’effacement ?</h2>
<p>La polémique qui a opposé Voltalis à EDF illustre bien le vide règlementaire qui entourait le sujet de l’effacement jusqu’à la publication du récent <a href="www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000029190216&amp;categorieLien=id">décret du 03 juillet 2014</a>.</p>
<p>L’un des principaux points de désaccords portait sur le versement d’une indemnité versée par l’opérateur d’effacement aux fournisseurs d’électricité. L’état a tranché en faveur d’EDF en fixant l’indemnité à la part énergie du prix de fourniture d’électricité, sans conditionner le versement de cette prime par l’injection effective de l’électricité sur le réseau. Cette décision  est très contestée par Pierre Bivas, fondateur de Voltalis.</p>
<p>Le versement de cette indemnité devrait être en partie compensé par une prime qui sera versée aux opérateurs d’effacement. Le montant de cette prime en euro par Mégawattheure n’a pas encore été fixé mais le décret du 3 juillet en établit le mode de calcul.</p>
<p>D’après la <a href="www.smartgrids-cre.fr/">CRE</a>, son montant devra tenir compte des gains financiers pour la collectivité et sera dégressif en fonction du volume d’effacement réalisé. Il devra également inciter les marchés de l’énergie à faire appel à l’effacement, même lorsque ce dernier nécessite des investissements conséquents. Une adaptation de cette prime sera prévue en cas d’un retour sur investissement à long terme. Cette précision devrait satisfaire Voltalis pour qui l’installation des boîtiers permettant de réaliser l’effacement chez les particuliers est très coûteuse.</p>
<p>Ce décret a également mis fin au flou juridique sur la définition de l’effacement qui doit « correspondre à une réduction temporaire et non récurrente  de la consommation sur sollicitation ponctuelle d’un opérateur d’effacement ». L’effacement tarifaire, tel que les tarifs EJP d’EDF, est donc exclu du cadre règlementaire de l’effacement.</p>
<p>Enfin, le décret prévoit que seul l’accord du client soit obligatoire pour réaliser l’effacement. Les opérateurs d’effacement pourront donc agir sans l’accord du fournisseur, aspect essentiel au développement de l’effacement.</p>
<p>Un effacement valorisé via le mécanisme d’ajustement rentable mais encore limitée</p>
<p>Aujourd’hui, plus de 95% de l’effacement réalisé, qu’il soit industriel ou résidentiel, est valorisé dans le cadre du mécanisme d’ajustement. Le reste est valorisé sur le marché spot de l’électricité ou via des échanges de gré à gré.</p>
<p>Le mécanisme d’ajustement est piloté par RTE, gestionnaire du réseau de transport d’électricité qui rémunère les opérateurs d’effacement de deux manières : via une prime fixe qui représente entre 10 et 20 000 € /MWH / an, selon la qualité de l’effacement  et une prime variable versée lorsque l’effacement est activé.</p>
<p>Ce mécanisme ne permet une valorisation de l’effacement de consommation que lorsque RTE constate un déséquilibre sur le réseau électrique le jour J. Par conséquent, il n’est pas possible d’anticiper les effacements à venir sur l’année. De fait, l’effacement ne peut pas être perçu comme une alternative pérenne aux moyens de production. En tous cas avec ce seul mécanisme.</p>
<h2>NEBEF et marché de capacité : deux nouveaux mécanismes pour valoriser l’effacement ?</h2>
<p>Depuis le 1er janvier 2014, un mécanisme transitoire «  NEBEF » est en cours d’expérimentation. Ce dernier devait permettre aux opérateurs d’effacement de valoriser les effacements sur le marché Spot de l’électricité qui représente aujourd’hui environ 10% des échanges d’électricité.</p>
<p>SEG est le premier opérateur d’effacement à avoir expérimenté ce mécanisme. Pour autant, Maxime Dauby indique que le prix de vente est très proche de l’indemnité versée au fournisseur, « il n’y a aujourd’hui quasiment aucune incitation financière en faveur de ce mécanisme ». De fait, ce mécanisme ne peut pas constituer à lui seul une incitation à faire appel à l’effacement.</p>
<p>Le marché de capacité pourrait également constituer une opportunité de développement   pointe de consommation de leur portefeuille de clients dès l’hiver 2014/15. Les fournisseurs auront alors deux options : avoir suffisamment de capacité de production en propre ou acheter des certificats de capacité aux fournisseurs d’énergie ou aux opérateurs d’effacement.</p>
<p>Ce nouvel outil semble satisfaire les opérateurs d’effacement qui émettent quand même des doutes sur les derniers paramètres en cours de discussion comme le « niveau de pénalité » ou le « niveau de sureté », c’est-à-dire le pourcentage de la pointe de consommation qui devra être couverte par les certificats.</p>
<p><i>Les conditions technique, sociétale et politique sont enfin réunies pour permettre le développement de l’effacement. Les derniers décret sur l’effacement et les nouveaux mécanismes de marché tel que les règles transitoires NEBEF permettent une réelle ouverture du marché de l’effacement qui accède désormais au marché de gros et ce sans accord préalable du fournisseur.</i></p>
<p><i>Le dernier verrou réside désormais dans la valorisation financière de l’effacement, c’est à dire dans le mode de calcul de la prime versée aux opérateurs d’effacement et les pénalités fixées dans le cadre du marché de capacité. Selon Maxime Dauby, son développement pourrait être très rapide, de l’ordre de 2 ans sous réserve que la valorisation soit favorable.</i></p>
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<p><a title="" href="file:///C:/Users/lauque/Desktop/Solucom%20Insight%20Article%20Effacement_02092014%20-%20relu%20MLA.docx#_ftnref1">[1]</a> Rappelons que <a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000029190216&amp;categorieLien=id">le décret du 3 juillet 2014 relatif aux effacements de consommation d’électricité</a> oblige les fournisseurs à dissocier l’effacement de leur offre de fourniture</p>
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<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/en/2014/09/leffacement-en-france-refait-surface/">L&#8217;effacement en France refait surface</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/en/">RiskInsight</a>.</p>
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		<title>[Infographie] Le Big data aujourd&#8217;hui</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/en/2014/05/infographie-big-data-aujourdhui/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alexandra Le Borgne]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 May 2014 09:27:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Stratégie & projets IT]]></category>
		<category><![CDATA[Big Data]]></category>
		<category><![CDATA[données]]></category>
		<category><![CDATA[infographie]]></category>
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<p>Que se cache-t-il derrière cette notion de &#8220;Big data&#8221; ? <a title="SolucomINSIGHT - Big data" href="http://www.solucominsight.fr/category/dossiers/big-data-dossiers/" target="_blank">Découvrez-le au travers des articles de nos consultants</a> !</p>
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<p>Sources : <a href="http://www.ibmbigdatahub.com/infographic/four-vs-big-data">IBM</a>, <a href="http://www.mckinsey.com/insights/business_technology/big_data_the_next_frontier_for_innovation">McKinsey Global Institute</a>, <a href="http://www.forrester.com/Big-Data">Forrester</a>, <a href="https://blog.twitter.com/2013/celebrating-twitter7">Twitter</a>, <a href="http://www.cisco.com/c/en/us/solutions/data-center-virtualization/big-data/index.html">Cisco</a>, <a href="http://www.gartner.com/newsroom/id/2593815">Gartner</a>, <a href="https://www.iconfinder.com/">iconfinder</a></p>
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