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	<title>donnée - RiskInsight</title>
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	<description>Le blog cybersécurité des consultants Wavestone</description>
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		<title>La donnée : matière première de l&#8217;assureur</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2015/10/la-donnee-matiere-premiere-de-lassureur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurence Al Neimi]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Oct 2015 07:30:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Assurance]]></category>
		<category><![CDATA[Métiers - Digital & innovation]]></category>
		<category><![CDATA[assurance]]></category>
		<category><![CDATA[Big Data]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le marché de l’Assurance s’inscrit dans un contexte en pleine mutation. L’enjeu majeur pour les prochaines années est d’identifier un ou plusieurs axes de différenciation bénéficiaire. Cette mutation est telle qu’elle implique une évolution du business model, aujourd’hui fondé sur un calcul...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2015/10/la-donnee-matiere-premiere-de-lassureur/">La donnée : matière première de l&rsquo;assureur</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Le marché de l’Assurance s’inscrit dans un contexte en pleine mutation. L’enjeu majeur pour les prochaines années est d’identifier un ou plusieurs axes de différenciation bénéficiaire. Cette mutation est telle qu’elle implique une évolution du business model, aujourd’hui fondé sur un calcul de risques établi sur des données historiques. Cette évolution, voire rupture, va pouvoir s’appuyer sur de nouvelles technologies, rendant possibles l’accès et la compréhension d’un volume de données en croissance exponentielle.</em></p>
<h1>UNE TRANSFORMATION EN MARCHE</h1>
<p>L’Assureur fait face à des défis réglementaires, sociétaux et technologiques. Autant de pressions qui nécessitent de repenser son positionnement.<br />
Côté réglementaire d’abord, les enjeux sont bien réels : selon la Fédération Française des Sociétés d’Assurances, plus de 30 textes ont été étudiés en 2013 !</p>
<p>Au travers de ces textes, la volonté du législateur est :<br />
• d’accentuer la protection des consommateurs avec par exemple la <a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000028738036&amp;categorieLien=id" target="_blank">Loi Hamon</a> (loi sur la consommation) ou <a href="http://www.audisoftoxea.com/publications/loi-eckert-de-nouvelles-dispositions-sur-les-comptes-bancaires-inactifs" target="_blank">la Loi Eckert</a> sur les contrats en déshérence,<br />
• d’en tirer une manne financière comme avec les contrats responsables et l’augmentation de la taxation de 7 à 14% si les contrats ne respectent pas les conditions dites « responsables »,<br />
• de garantir la solidité financière des acteurs de l’Assurance avec Solvabilité II.</p>
<p>Ces poussées réglementaires ont pour effet direct de globaliser et tendre le marché.<br />
Sur le plan sociétal ensuite, les principes de solidarité nationale mis en place après guerre pour la Santé, la Retraite et la Dépendance sont aujourd’hui en très fort déséquilibre compte-tenu de l’accroissement des frais de santé et du vieillissement de la population.</p>
<p>Si l’on prend l’exemple de la Santé, les dépenses représentaient 4% du PIB dans les années 60 contre près du triple aujourd’hui (11,7% en 2013). En sachant que les efforts de prévention ne représentent que 2% des dépenses de Santé, une tendance haussière de la consommation de soins est inévitable. Le Centre européen du diabète note ainsi une prévalence de cette maladie à 6% de la population dont 500 000 à 800 000 diabétiques qui s’ignorent, laissant présager une prise en charge plus lourde et complexe des futurs soins. Sur les dépenses de Santé en général, le reste à charge des Français est en hausse régulière alors que l’accès gratuit à la médecine est devenu un acquis dans l’inconscient collectif (<a href="http://www.insee.fr/fr/" target="_blank">source INSEE</a>).</p>
<p>Ce secteur est donc pris en étau entre un service public dont le budget ne permet plus d’assumer le niveau de consommation et les Français pour qui la Santé est un acquis et n’a pas de prix.<br />
Par ailleurs, dans le contexte d’une économie ouverte, les attentes de l’assuré évoluent. Qu’il soit particulier ou entreprise, ce dernier est aujourd’hui plus averti, plus exigeant et toujours en attente de nouveaux services technologiques. De consommateur, il devient « consom’acteur » de l’économie collaborative. Il est soucieux des principes de durabilité et a toutefois des préoccupations bien individuelles qui s’inscrivent dans un nouveau référentiel de valeur, celui de l’usage et non plus de la possession.</p>
<p>Or, le business model de l’Assurance repose sur la promesse d’indemnité ou prestation en cas de survenance d’un risque préalablement mutualisé. Ces risques portent sur des biens ou des personnes mais pas ou peu sur l’usage qui en est fait. Quelles que soient les branches d’Assurance, le modèle est arrivé à sa limite, compte-tenu des nouveaux paradigmes auxquels il doit s’adapter.</p>
<p>Des tentatives d’évolution ont été mises en place avec des services en complément des produits d’assurance (analyse de devis des professionnels de Santé, accès à un réseau de soins en Santé, de garagistes en Auto). Toutefois, ces compléments ne sont pas réellement valorisés et restent essentiellement curatifs.</p>
<p>Une autre voie est donc à inventer pour évaluer différemment les risques et élaborer de nouveaux concepts. Si historiquement, les assureurs sont des consommateurs de données et ont développé une expertise sur la collecte et le stockage, celle-ci permet de calculer les risques et mesurer l’impact de la mutualisation. Désormais, de nouvelles sources sont accessibles et de nouvelles logiques sont à mettre en lumière.</p>
<h1>DE NOUVELLES VOIES OUVERTES</h1>
<p>Plusieurs nouveaux usages peuvent être imaginés en exploitant le potentiel des données. En premier lieu, mieux exploiter les données internes en repoussant les capacités techniques d’exploitation permettra de valoriser son patrimoine data.</p>
<p>Ensuite, élargir à de nouvelles sources de données apportera des perspectives plus en rupture.<br />
Pour chacune des sources, la qualité de la donnée doit être analysée en suivant deux critères principaux : le degré d’exploitabilité et le degré d’intérêt. La complexité vise à qualifier chaque donnée unitairement mais également en corrélation avec d’autres. Une donnée a priori sans intérêt, comme l’heure de réalisation d’un devis sur internet, pourra acquérir du sens en corrélation avec d’autres.<br />
Et point particulier concernant l’Open data : l’engagement de service du détenteur d’une source de données est un critère structurant pour garantir l’utilisation pérenne de cette dernière.</p>
<figure id="post-8416 media-8416" class="align-none"><img decoding="async" class=" aligncenter" src="http://www.solucominsight.fr/wp-content/uploads/2015/10/SchemaBigData1.png" alt="" /></figure>
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			</item>
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		<title>La donnée à la une?</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2011/05/la-donnee-a-la-une/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gilles Baillou]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 May 2011 12:09:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Stratégie & projets IT]]></category>
		<category><![CDATA[donnée]]></category>
		<category><![CDATA[SOA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les données sont aujourd’hui plus que jamais au cœur des actualités, que ce soit par les récentes polémiques autour des informations divulguées par Wikileaks, ou bien encore l’annonce retentissante de la perte irréversible de données par le géant du Cloud...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2011/05/la-donnee-a-la-une/">La donnée à la une?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les données sont aujourd’hui plus que jamais au cœur des actualités, que ce soit par les récentes polémiques autour des informations divulguées par Wikileaks, ou bien encore l’annonce retentissante de la perte irréversible de données par le géant du Cloud Computing Amazon. Force est de constater qu’avec l’avènement et l’accélération de la dématérialisation, la donnée devient un actif de plus en plus stratégique dans la vie de l’entreprise et dans notre vie de tous les jours. Pour autant, il ne s’agit pas d’un sujet nouveau, alors pourquoi une telle attention ?!</p>
<h2><strong>1) </strong><strong>La donnée, de quoi parle-t-on ?</strong></h2>
<p>La donnée est l’un des actifs les plus précieux au cœur des nouvelles exigences de l’entreprise et de notre quotidien. Sa gestion soutient les processus opérationnels les plus simples de l’entreprise jusqu’aux processus décisionnels stratégiques engageant des choix d’orientations fondamentaux. La qualité de ces données peut exposer l’entreprise à des risques financiers, opérationnels et d’insatisfactions client. Côté privé, une mauvaise maîtrise de la donnée l’expose à une divulgation non autorisée d&rsquo;informations sur sa vie privée, une dégradation de sa présence sociale. La donnée constitue ainsi littéralement le « fuel » qui coule dans les veines des processus de l’entreprise et qui nourrit l’identité sociale de chaque individu.</p>
<p>Cette ressource n’est pas que stratégique, elle est aussi couteuse. En atteste l’explosion des volumes de données, pour atteindre 1,2 zettaoctets en 2010 avec une croissance annuelle moyenne de 45% (<em>1 zettaoctets = 10<sup>21</sup> octets ! A titre de comparaison, l’univers est estimé contenir 10<sup>22</sup> étoiles…). </em>Conséquence directe : l’augmentation exponentielle des capacités des infrastructures informatiques requises (<em>à corréler au coût d’un DataCenter Google : plusieurs centaines de millions d’euros).</em></p>
<h2><strong>2) </strong><strong>Pourquoi maîtriser ses données devient-il critique aujourd’hui ?</strong></h2>
<p>En entreprise, les données ont la plupart du temps échappé aux directions métier pour devenir la chasse gardée des départements informatiques qui, percevant mal leur usage et leurs caractéristiques propres, en ont automatisé la gestion. Les systèmes informatiques se sont ainsi construits par opportunités, et les données se sont retrouvées dispersées, dupliquées dans autant d’îlots du SI, souvent doublonnées, parfois contradictoires.</p>
<p>Face à cette problématique, les entreprises n’ont cessé de lancer des projets technologiques de plus en plus ambitieux et innovants : récemment des projets de référentiels métiers « source de vérité », nettoyage de données, de mise en place d’ETL/ESB/MDM et aujourd’hui / demain une externalisation des données via le Cloud Computing.</p>
<p>Cette dernière innovation demeure cependant risquée et pose un certain nombre de problématique de confidentialité et de sécurité. Quelques illustrations appliquées au périmètre de l’entreprise :</p>
<ul>
<li><strong>La confidentialité des données</strong> (Quelles garanties réelles de sécurité des données vis-à-vis des concurrents qui utilisent les mêmes services ? Quels impacts commerciaux vis-à-vis des clients et partenaires de l’entreprise réticents à voir leurs données exposer dans le nuage ? )</li>
<li><strong>La gestion des relations fournisseurs</strong> (Quel niveau de confiance dans le fournisseur de services sans organisme de certification ? Quelles conséquences sur les données externalisées en cas de mise en cause juridique du fournisseur de services ?)</li>
</ul>
<h2><strong>3) </strong><strong>Quels sont les nouveaux outils à disposition des DSI ? </strong></h2>
<p>&nbsp;</p>
<p>Selon le Gartner, ces nouvelles technologies seront à l’apogée de leur maturité à horizon 2014. D’ici là il s’avère urgent de mieux maîtriser ses données, avant de les fédérer voire les confier à des tiers en les externalisant (<em>Cloud Computing</em>).</p>
<p>Dès lors, au périmètre de l’entreprise, maîtriser ses données doit avant tout être synonyme de gouvernance. La gouvernance de la donnée constitue une démarche contrastant les démarches historiquement trop technologiques. Elle permet avant tout d’inscrire dans la durée des rôles, processus et outillages cohérents associant équipes Métiers et IT autour d’actions communes. Ces actions communes doivent permettre de développer durablement le capital informationnel de l’entreprise, son efficacité au service de la performance de l’entreprise tout en rationalisant les investissements s’y afférent.</p>
<p>Les éditeurs du marché IT ont bien perçu cette nécessité et markettent progressivement leurs solutions autour de la démarche de « Data Governance », laissant de côté les buzz autour de la SOA et plus récemment le MDM.</p>
<p>La révolution de l’information gouvernée est en marche… !</p>
<p>Pour en savoir plus sur la Gouvernance des Données, lire le dernier Focus Solucom : <a href=" Les données sont aujourd’hui plus que jamais au cœur des actualités, que ce soit par les récentes polémiques autour des informations divulguées par Wikileaks, ou bien encore l’annonce retentissante de la perte irréversible de données par le géant du Cloud Computing Amazon. Force est de constater qu’avec l’avènement et l’accélération de la dématérialisation, la donnée devient un actif de plus en plus stratégique dans la vie de l’entreprise et dans notre vie de tous les jours. Pour autant, il ne s’agit pas d’un sujet nouveau, alors pourquoi une telle attention ?!  1)	La donnée, de quoi parle-t-on ?  La donnée est l’un des actifs les plus précieux au cœur des nouvelles exigences de l’entreprise et de notre quotidien. Sa gestion soutient les processus opérationnels les plus simples de l’entreprise jusqu’aux processus décisionnels stratégiques engageant des choix d’orientations fondamentaux. La qualité de ces données peut exposer l’entreprise à des risques financiers, opérationnels et d’insatisfactions client. Côté privé, une mauvaise maîtrise de la donnée l’expose à une divulgation non autorisée d'informations sur sa vie privée, une dégradation de sa présence sociale. La donnée constitue ainsi littéralement le « fuel » qui coule dans les veines des processus de l’entreprise et qui nourrit l’identité sociale de chaque individu.    Cette ressource n’est pas que stratégique, elle est aussi couteuse. En atteste l’explosion des volumes de données, pour atteindre 1,2 zettaoctets en 2010 avec une croissance annuelle moyenne de 45% (1 zettaoctets = 1021 octets ! A titre de comparaison, l’univers est estimé contenir 1022 étoiles…). Conséquence directe : l’augmentation exponentielle des capacités des infrastructures informatiques requises (à corréler au coût d’un DataCenter Google : plusieurs centaines de millions d’euros).    2)	Pourquoi maîtriser ses données devient-il critique aujourd’hui ?  En entreprise, les données ont la plupart du temps échappé aux directions métier pour devenir la chasse gardée des départements informatiques qui, percevant mal leur usage et leurs caractéristiques propres, en ont automatisé la gestion. Les systèmes informatiques se sont ainsi construits par opportunités, et les données se sont retrouvées dispersées, dupliquées dans autant d’îlots du SI, souvent doublonnées, parfois contradictoires.  Face à cette problématique, les entreprises n’ont cessé de lancer des projets technologiques de plus en plus ambitieux et innovants : récemment des projets de référentiels métiers « source de vérité », nettoyage de données, de mise en place d’ETL/ESB/MDM et aujourd’hui / demain une externalisation des données via le Cloud Computing.  Cette dernière innovation demeure cependant risquée et pose un certain nombre de problématique de confidentialité et de sécurité. Quelques illustrations appliquées au périmètre de l’entreprise : 	La confidentialité des données (Quelles garanties réelles de sécurité des données vis-à-vis des concurrents qui utilisent les mêmes services ? Quels impacts commerciaux vis-à-vis des clients et partenaires de l’entreprise réticents à voir leurs données exposer dans le nuage ? ) 	La gestion des relations fournisseurs (Quel niveau de confiance dans le fournisseur de services sans organisme de certification ? Quelles conséquences sur les données externalisées en cas de mise en cause juridique du fournisseur de services ?)  3)	Quels sont les nouveaux outils à disposition des DSI ?   Selon le Gartner, ces nouvelles technologies seront à l’apogée de leur maturité à horizon 2014. D’ici là il s’avère urgent de mieux maîtriser ses données, avant de les fédérer voire les confier à des tiers en les externalisant (Cloud Computing).   Dès lors, au périmètre de l’entreprise, maîtriser ses données doit avant tout être synonyme de gouvernance. La gouvernance de la donnée constitue une démarche contrastant les démarches historiquement trop technologiques. Elle permet avant tout d’inscrire dans la durée des rôles, processus et outillages cohérents associant équipes Métiers et IT autour d’actions communes. Ces actions communes doivent permettre de développer durablement le capital informationnel de l’entreprise, son efficacité au service de la performance de l’entreprise tout en rationalisant les investissements s’y afférent.  Les éditeurs du marché IT ont bien perçu cette nécessité et markettent progressivement leurs solutions autour de la démarche de « Data Governance », laissant de côté les buzz autour de la SOA et plus récemment le MDM.  La révolution de l’information gouvernée est en marche… !    Pour en savoir plus sur la Gouvernance des Données, lire le dernier Focus Solucom : ”Gouvernance des données : comment mettre durablement les données sous contrôle? ”." target="_blank">”<em>Gouvernance des données : comment mettre durablement les données sous contrôle? </em>”.</a></p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2011/05/la-donnee-a-la-une/">La donnée à la une?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
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