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	<title>gestion prévisionnelle des emplois et compétences - RiskInsight</title>
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	<description>Le blog cybersécurité des consultants Wavestone</description>
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	<title>gestion prévisionnelle des emplois et compétences - RiskInsight</title>
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	<item>
		<title>GPEC : et si les DSI tiraient enfin parti de leur capital RH ?</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2013/04/3713/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hervé Greff]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Apr 2013 11:34:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Ressources Humaines]]></category>
		<category><![CDATA[Métiers - Stratégie & projets IT]]></category>
		<category><![CDATA[capital RH]]></category>
		<category><![CDATA[gestion prévisionnelle des emplois et compétences]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un précédent article, nous avons vu le caractère clé que la Gestion prévisionnelle des emplois et compétences recèle aujourd’hui, notamment au sein des DSI en pleine mutation. La mise en œuvre d’une telle démarche est essentielle, on l’a vu,...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Dans un <a href="http://www.solucominsight.fr/2013/04/gpec-accompagner-le-nouveau-visage-de-la-dsi-aujourdhui/" target="_blank">précédent article</a>, nous avons vu le caractère clé que la Gestion prévisionnelle des emplois et compétences recèle aujourd’hui, notamment au sein des DSI en pleine mutation. La mise en œuvre d’une telle démarche est essentielle, on l’a vu, à la performance et à l’attractivité de la DSI. Il est désormais temps de vous apporter quelques bonnes pratiques pour mettre cet élément clé de la politique RH en application. </em></p>
<h2>Anticiper, un prérequis de bon sens mais hélas trop souvent oublié</h2>
<p>Par nature, une transformation RH est complexe et doit nécessairement s’inscrire dans la durée. L’exemple le plus évident concerne le temps nécessaire à l’appropriation d’une nouvelle politique de GPEC par les managers, puis par les collaborateurs. Un exercice fiscal complet au minimum est souvent nécessaire à cette appropriation.</p>
<p>D’autres exemples le confirment : une DSI vieillissante souhaitant compenser sa situation par le recrutement d’effectifs plus jeunes a vu sa 1<sup>ère</sup> campagne échouer. L’écart de génération était trop important, et la DSI a dû recourir au recrutement préalable d’une génération intermédiaire pour ensuite réussir ses recrutements d’effectifs plus juniors.</p>
<h2>5 leviers clés pour garantir l’agilité des collaborateurs</h2>
<p align="left"><strong>1 &#8211; Offrir aux collaborateurs une plus grande visibilité sur leurs perspectives de carrière </strong>car pour recruter, les DSI doivent afficher une politique RH et notamment un dispositif GPEC sans faille, associant un management de qualité avec une forte visibilité offerte sur les perspectives de carrière de chaque collaborateur. Ces perspectives doivent être repensées, en favorisant par exemple les possibilités d’évolution horizontales autant que les possibilités d’évolution verticales, et en valorisant autant les voies d’expertise que celles du management, qui doivent d’ailleurs être séparées.</p>
<p><strong>2 &#8211; Définir des objectifs favorisant la progression des collaborateurs, </strong>en particulier sur des savoir-faire permettant leur adaptation à de nouveaux environnements.<strong> </strong>Il est recommandé de réaliser une évaluation annuelle de chaque collaborateur vis-à-vis des objectifs ainsi définis, en veillant à définir des objectifs spécifiques, atteignables, mesurables et dotés d’une échéance dans le temps.</p>
<p><strong>3 &#8211; Former les collaborateurs à des savoir-faire transverses</strong>, et favoriser en particulier la progression sur des compétences relationnelles ou comportementales, qui démultiplieront le potentiel d’adaptation de ces collaborateurs aux nouveaux environnements de la DSI.</p>
<p><strong>4 &#8211; Recruter sur potentiel et non sur poste. </strong>L’efficacité d’une démarche de <em>Talent management</em> repose en partie sur l’agilité de ses collaborateurs. Il est ainsi vivement conseillé de choisir un candidat pour son adaptabilité et sa capacité à évoluer dans différents postes, plutôt que pour son adéquation avec le premier poste qui lui sera proposé.</p>
<p><strong>5 &#8211; Encourager la mobilité </strong>qui permet d’encourager le dynamisme des effectifs de la DSI. De premières mobilités réussies peuvent rapidement faire prendre conscience aux collaborateurs de l’apport d’une politique de GPEC bien construite au sein d’une DSI.</p>
<h2>Une sensibilisation des DRH aux métiers de l’IT essentielle</h2>
<p>La GPEC n’est pas nouvelle au sein des entreprises. Pourtant, nous constatons que les accords globaux, signés avec le comité d’entreprise, intègrent encore peu souvent les métiers de l’IT. Les DRH expriment souvent un manque de visibilité sur les métiers de l’IT, ce qui constitue un frein majeur à l’élargissement de la démarche au périmètre DSI. Certaines expériences à succès montrent qu’il peut être pertinent d’initier la démarche au sein de la DSI, pour l’intégrer par la suite à la politique de GPEC de l’entreprise, si elle existe.</p>
<p>La définition et la mise en œuvre d’un dispositif de GPEC au sein de la DSI doit être co-portée par les managers opérationnels et par la DRH. Les managers de proximité, en ayant pour mission de développer l’agilité de leurs collaborateurs tout en leur proposant une évolution alignée avec leurs attentes et avec la stratégie de leur entreprise, sont au cœur du processus. De son côté, la DRH détient un rôle clé dans le soutien des managers, en particulier à travers son implication forte dans la gestion des collaborateurs de la DSI. Elle est également une force de conseil du management opérationnel pour toute question liée à la gestion RH de l’entreprise.</p>
<p>Mises en visibilité par les textes de loi et notamment par la loi de « mobilisation pour l’emploi » (janvier 2005), les politiques de GPEC sont devenues un point de discussion important des entreprises avec leurs partenaires sociaux. Pour autant, ne limitons pas cette démarche à une obligation légale : elle constitue sans aucun doute un levier de performance majeur pour nos DSI, à saisir de manière opportuniste et sans plus tarder.</p>
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		<title>GPEC : accompagner le nouveau visage de la DSI aujourd’hui ?</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2013/04/gpec-accompagner-le-nouveau-visage-de-la-dsi-aujourdhui/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Nicolas Durand]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Apr 2013 16:34:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Ressources Humaines]]></category>
		<category><![CDATA[Métiers - Stratégie & projets IT]]></category>
		<category><![CDATA[capital RH]]></category>
		<category><![CDATA[gestion prévisionnelle des emplois et compétences]]></category>
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		<category><![CDATA[Ressources Humaines]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Encore peu déployée au sein des grandes DSI, la Gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC) favorise le développement professionnel des collaborateurs et vise à maximiser leur valeur ajoutée en alignant leurs compétences avec les besoins stratégiques de l’entreprise....</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Encore peu déployée au sein des grandes DSI, la Gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC) favorise le développement professionnel des collaborateurs et vise à maximiser leur valeur ajoutée en alignant leurs compétences avec les besoins stratégiques de l’entreprise. Cette pratique touche directement à la motivation et au savoir-faire des effectifs : elle constitue un levier essentiel de performance. Alors que les DSI doivent répondre à des exigences croissantes en matière de qualité et de compétitivité, peut-on imaginer qu’elles en fassent durablement abstraction ? </em></p>
<h2>Vers un nouveau positionnement de la DSI au sein de l’entreprise</h2>
<p>Le positionnement de la DSI fait l’objet d’une profonde mutation. D’un côté, la DSI doit devenir un véritable <em>business partner </em>des Directions métiers : comprendre leurs enjeux <em>business</em> et mieux anticiper leurs attentes, et ainsi leur offrir une meilleure réactivité. De l’autre, la DSI doit se professionnaliser pour répondre de manière flexible et compétitive aux demandes : elle se transforme ainsi en « usine agile », et cherche à optimiser le rapport coût / performance de ses services.</p>
<p>Selon une étude OPIIEC<sup>1</sup> analysant les principales préoccupations des DSI à l’horizon 2016, de nouveaux enjeux s’imposent à la DSI de par ce changement de positionnement : maîtrise des coûts, pilotage de la relation avec les fournisseurs ou encore conseil aux Métiers dans leur utilisation du SI. Alors comment faire ?</p>
<h2 align="left">De nouvelles compétences à acquérir</h2>
<p>La DSI doit s’interroger sur les compétences qui lui sont nécessaires pour répondre à ces nouveaux enjeux. <strong>Devenir un <em>business partner</em> des Métiers</strong> nécessite de disposer d’un nombre croissant de profils dotés de la fameuse « double compétence » : une sensibilité aux métiers de l’IT associée à des savoir-faire orientés <em>business</em>. Cela se voit notamment à travers l’évolution du positionnement de certains chefs de projets qui se rapprochent d’avantage des Métiers de l’entreprise, mais aussi à travers l’apparition de nouvelles fonctions au sein des DSI  comme par exemple « responsable de la stratégie digitale », « pilote de la relation client », ou encore « urbaniste d’entreprise ». La mondialisation s’impose comme le dernier grand facteur d’évolution des compétences <em>business</em> de la DSI : celle-ci devant s’adapter à des enjeux aussi bien locaux que lointains, les profils capables d’évoluer dans des environnements multiculturels se trouveront probablement de plus en plus sollicités, et d’autres devront naturellement se doter de cette compétence.</p>
<p>Les compétences <em>business </em>ne sont pas les seules recherchées. L’émergence de nouvelles technologies et de nouveaux usages (<em>Cloud</em>, BYOD ou <em>Green IT)</em> vient également transformer certains métiers de la DSI. L’évolution des métiers face aux ruptures technologiques n’est pas nouvelle. Par exemple, la complexification et l’intégration croissante des solutions SI a déjà bouleversé le monde de l’exploitation et de l’administration. Traditionnellement confiées à des profils moins qualifiés que dans les départements « études » et « architecture » de la DSI, l’exploitation de ces solutions devenues complexes nécessite désormais une vision large des différents composants du SI de l’entreprise, et implique un niveau de qualification plus exigeant.</p>
<h2 align="left">Un talent management au service de la stratégie de sourcing</h2>
<p>Toute DSI doit savoir dessiner une stratégie de sourcing de la DSI lui permettant de disposer d’une forte maîtrise de ses activités stratégiques, tout en garantissant une flexibilité maximale sur le reste de ses tâches. La GPEC que l’on aime aussi appeler le « talent management » constitue pour cela un levier essentiel. Il répond à la question clé « Comment faire évoluer les compétences internes pour rendre possibles les orientations de la stratégie de sourcing ? ». On remarque hélas dans de nombreux cas une concentration importante des effectifs sur des compétences techniques devenues obsolètes ou banalisées et une désaffection pour certaines activités stratégiques à fort potentiel pour l’avenir (responsables de projets), confiées de fait majoritairement à des profils externes.</p>
<p>Autre facteur de risque pour la DSI : la perte de compétences liée à des départs massifs à la retraite. Des restrictions courantes en matière de recrutement et un manque d’anticipation des filières RH ont en effet contribué parfois à un vieillissement important des effectifs de certaines DSI (la moyenne d’âge pouvant atteindre 46 ans chez certains de nos clients). Aussi, pour garantir la stabilité de leurs activités et éviter le recours massif à l’externalisation, ce qui serait  éventuellement contraire à leur stratégie de sourcing, ces DSI devront s’efforcer de maintenir une adéquation pérenne entre leurs <em>pools </em>de compétences internes et leurs besoins. Les dispositifs de GPEC de ces DSI devront notamment s’adapter pour régénérer rapidement les compétences emportées par les départs à venir.</p>
<h2>Ne pas négliger le pilier de performance économique que constitue la GPEC</h2>
<p>L’optimisation des ressources est une des clés de la performance économique. Les RH de la DSI ne font pas exception : pour garantir un niveau de performance optimal, les DSI doivent réduire les temps d’inactivité de leurs collaborateurs.</p>
<p>Les DSI peuvent en effet faire face à des fluctuations importantes de leur activité. En particulier lorsque celle-ci est orientée à la baisse, la DSI doit pouvoir disposer d’un levier d’adaptation rapide de son volume de main d’œuvre, et éviter les coûts des ressources devenues inactives. Les prestations externalisées sont la principale variable d’ajustement : encore faut-il que leur positionnement corresponde aux activités en baisse ! Pour cela, les internes doivent être positionnés de préférence sur les activités permanentes de la DSI, les activités stratégiques, et les externes sur les activités plus éphémères ou qui nécessitent par exemple une expertise de pointe sur un temps limité.</p>
<p>Par ailleurs, à niveau d’activité constant, la DSI doit chercher à optimiser le taux d’occupation de ses ressources internes. Le temps de disponibilité d’un chef de projet entre deux projets doit ainsi être réduit à un minimum : pour le moment, il reste assez fréquent de rencontrer dans les DSI des chefs de projets trop spécialisés, et qui restent parfois inoccupés dans l’attente d’un nouveau projet correspondant plus à leur spectre d’intervention, parfois très réduit. C’est ici qu’intervient un deuxième rôle joué par la GPEC : développer la capacité d’adaptation et la polyvalence des collaborateurs, et accroître leur employabilité.</p>
<p>Autant de bons conseils qui s’avèrent faciles à préconiser mais pas toujours évidents à mettre en application. Alors, comment transformer l’essai ? <a title="GPEC : et si les DSI tiraient enfin parti de leur capital RH ?" href="http://www.solucominsight.fr/2013/04/3713/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Lire notre article sur le sujet</a>.</p>
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		<title>L’humain dans la filière SI : capital négligé, priorité de demain</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2012/06/lhumain-dans-la-filiere-si-capital-neglige-priorite-de-demain/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Siegfried Gunther]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Jun 2012 09:11:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Stratégie & projets IT]]></category>
		<category><![CDATA[gestion des compétences]]></category>
		<category><![CDATA[gestion prévisionnelle des emplois et compétences]]></category>
		<category><![CDATA[GPEC]]></category>
		<category><![CDATA[RH de la DSI]]></category>
		<category><![CDATA[sourcing]]></category>
		<category><![CDATA[stratégie RH]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>On réduit souvent le métier du DSI à sa vocation à aligner en permanence le SI aux enjeux métiers et à apporter une qualité de service quotidienne. Et c’est trop souvent qu’est oubliée la dimension RH pourtant structurante à sa...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>On réduit souvent le métier du DSI à sa vocation à aligner en permanence le SI aux enjeux métiers et à apporter une qualité de service quotidienne. Et c’est trop souvent qu’est oubliée la dimension RH pourtant structurante à sa fonction et qui lui permet justement de répondre à des besoins d’agilité et d’efficacité. Comment, dans un contexte de concurrence effrénée et de mutation continue, adapter la structure RH de la filière SI aux enjeux de demain sans pour autant perdre la maîtrise du système d’information ?</em></p>
<h2>Un état des lieux préoccupant…</h2>
<p>Une récente enquête (<em>Harvard business online</em>) explique qu’une bonne partie des grandes entreprises peinent à faire évoluer le modèle RH de leurs filières SI :</p>
<ul>
<li>Population senior, majoritairement composée de « cadres » et d’ingénieurs ;</li>
<li>Faible mobilité et perte de compréhension des enjeux transverses de l’entreprise ;</li>
<li>Manque de perspectives, d’évolution et donc faible motivation ;</li>
<li>Surreprésentation des postes de management opérationnel car se révèlent souvent comme la seule voie de progression et de valorisation ;</li>
<li>Sourcing opportuniste des compétences, essentiellement guidé par une démarche économique sans véritable stratégie moyen terme pour arbitrer entre les ressources à forte valeur pour l’entreprise ou des besoins plus « banalisés » ;</li>
<li>Dimension internationale des profils trop souvent laissée de côté et de fait handicapante pour les grands groupes qui se développent partout dans le monde</li>
</ul>
<h2>… et des challenges plus que conséquents !</h2>
<p>Pourtant, les DSI sont aujourd’hui confrontés à d’énormes enjeux : il s’agit de plus en plus pour eux de savoir trouver les bons profils, de pouvoir positionner les bonnes compétences au bon moment. Un véritable challenge étant donné le paysage actuel et les deux enjeux forts qui s’imposent à eux.</p>
<p><strong>1.     </strong><strong>Faire face à une obsolescence technologique handicapante</strong></p>
<p>La filière SI se voit aujourd’hui confrontée à un vieillissement de sa population. Cela a notamment pour impact un impossible maintien des SI « métiers » construits il y a 20 à 30 ans autour des structures centralisées et qui sont aujourd’hui en fin de vie. Comment faire face à cette situation, sachant qu’il est souvent inimaginable de transformer ces structures d’un seul trait ? Comment assurer leur support et maîtrise, alors que le personnel qui part en retraite n’a pas transmis ce savoir-faire vieillissant… ? Quels profils recruter et comment les former ? Autant de problématiques pour les DSI qui au-delà de tout craignent de perdre totalement la maîtrise de leur SI…</p>
<p><strong>2.     </strong><strong>Une DSI nécessairement sur le devant de la scène de l’innovation</strong></p>
<p align="left">Pour aligner le SI sur les besoins métiers, la DSI est attendue au tournant. Il s’agit pour elle non plus de simplement répondre aux attentes mais d’être proactive face au marché de l’innovation. Il lui faut en effet accompagner avec force et réactivité les nouveaux enjeux <em>business</em> de l’entreprise : ouverture à la concurrence, évolution des modes de relation clients, etc.</p>
<p>Dans ce contexte, la montée en force et la banalisation des nouvelles technologies et en particulier le phénomène des « réseaux sociaux » rendent bancal le profil actuel des filières SI. La DG attend pourtant d’elle qu’elle soit également en mesure d’aligner l’humain sur les besoins de l’entreprise, notamment en y intégrant d’une part des profils métiers et de l’autre des individus issus de la génération Y. Cette nouvelle donne plus que jamais implique qu’elle offre des parcours professionnels attractifs, une offre de formation large…</p>
<p align="left">Autant d’éléments structurants qui forcent la DSI à revaloriser sa filière SI et à repenser en profondeur sa stratégie de sourcing et sa stratégie RH.</p>
<h2>Impliquer le management de la filière SI dans la gestion de son capital humain</h2>
<p align="left">La gestion prévisionnelle des emplois et compétences est une démarche bien connue du monde RH qui démarre du recrutement pour ensuite piloter la mobilité des employés.</p>
<p align="left">Force est de constater qu’à ce jour, l’action menée sur ce terrain par le management de la filière SI reste insuffisant.</p>
<p align="left">Mettre à jour le référentiel des métiers SI, gérer les compétences, gérer la formation des acteurs n’ont pas été des actions prioritaires ces dernières années, mais le changement, c’est maintenant !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2012/06/lhumain-dans-la-filiere-si-capital-neglige-priorite-de-demain/">L’humain dans la filière SI : capital négligé, priorité de demain</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
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