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	<title>IoT &amp; consumer goods - RiskInsight</title>
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	<description>Le blog cybersécurité des consultants Wavestone</description>
	<lastBuildDate>Thu, 02 Jan 2020 09:28:55 +0000</lastBuildDate>
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	<title>IoT &amp; consumer goods - RiskInsight</title>
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	<item>
		<title>Une approche par le cycle de vie pour la sécurité de l’IoT</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2019/09/cycle-vie-securite-iot/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Kévin Guérin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Sep 2019 21:12:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cybersecurity & Digital Trust]]></category>
		<category><![CDATA[IoT & smart products]]></category>
		<category><![CDATA[cycle de vie]]></category>
		<category><![CDATA[IoT]]></category>
		<category><![CDATA[IoT & consumer goods]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comme pour la gestion des identités des employés ou des clients, l’approche par le cycle de vie des objets connectés permet de traiter l’ensemble des problématiques sécurité. Cet article présente les éléments clés de cette méthodologie et les points majeurs...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2019/09/cycle-vie-securite-iot/">Une approche par le cycle de vie pour la sécurité de l’IoT</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Comme pour la gestion des identités des employés ou des clients, l’approche par le cycle de vie des objets connectés permet de traiter l’ensemble des problématiques sécurité. Cet article présente les éléments clés de cette méthodologie et les points majeurs à adresser à chaque événement de la vie d’un objet connecté.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Quels risques dans le monde de l’IoT ?</h2>
<p>L’avènement de l’IoT a permis l’apparition de millions de nouveaux usages potentiels pour les consommateurs et les entreprises. Mais <strong>avec ces nouveaux usages émergent certains risques</strong> plus marqués dans le domaine des objets connectés.</p>
<figure id="post-12109 media-12109" class="align-none"></figure>
<figure id="post-12111 media-12111" class="align-none"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter wp-image-12111 size-full" src="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2019/09/image1-1.png" alt="" width="1441" height="977" srcset="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2019/09/image1-1.png 1441w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2019/09/image1-1-282x191.png 282w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2019/09/image1-1-768x521.png 768w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2019/09/image1-1-58x39.png 58w" sizes="(max-width: 1441px) 100vw, 1441px" /></figure>
<p style="text-align: center;"><em>Figure 1 &#8211; Des risques métier et technologiques plus marqués dans le monde de l’IoT</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ces risques métier et technologiques, pouvant induire des impacts potentiellement forts pour les consommateurs et les entreprises, doivent ainsi être <strong>identifiés dès les phases amont d’un projet IoT</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Quelle méthodologie projet pour assurer la sécurité d’un objet connecté ?</h2>
<p>Même si les thématiques sécurité à aborder dans le cadre d’un projet IoT sont communes à tout autre projet, notre conviction est qu’il est nécessaire de <strong>structurer les réflexions autour du cycle de vie de l’objet</strong> concerné.</p>
<p>Le schéma ci-dessous met en évidence l’ensemble des étapes du cycle de vie d’un objet connecté.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-12109 size-full" src="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2019/09/image2-1.png" alt="" width="1593" height="755" srcset="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2019/09/image2-1.png 1593w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2019/09/image2-1-403x191.png 403w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2019/09/image2-1-768x364.png 768w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2019/09/image2-1-71x34.png 71w" sizes="(max-width: 1593px) 100vw, 1593px" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Figure 2 &#8211; Un cycle de vie permettant d’aborder l’ensemble des thématiques sécurité</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Regardons quelques questions que soulève cette approche.</p>
<ol>
<li><strong>Phase de conception, de fabrication et de distribution</strong></li>
</ol>
<p>Cette première phase permet d’adresser les questions liées à la conception de l’objet en regard des enjeux métier, de la cible utilisateurs (B2B, B2C, B2E), de l’environnement de déploiement (contrôlé ou non) et de la criticité de l’usage :</p>
<ul>
<li>Quelles sont les contraintes réglementaires s’appliquant aux usages de mon objet ?</li>
<li>Quelle identité lui donner et comment la créer ?</li>
<li>Comment assurer la sécurité matérielle et logicielle des secrets et des données stockées dans l’objet ?</li>
<li>Comment initialiser l’état d’un objet sur la plate-forme de gestion et s’assurer qu’il n’a aucun droit sur le SI avant l’étape d’initialisation ?</li>
</ul>
<p>Les choix mis en œuvre lors des phases de fabrication sont essentiels car ils déterminent les caractéristiques et capacités de base de l’objet. Un certain nombre seront dès lors immuables tout au long de la vie de l’objet et imposeront des contraintes fortes dans les étapes suivantes.</p>
<p>Par ailleurs, bien que la fin de la phase de fabrication marque le début de l’existence de l’objet sur la plate-forme de gestion d’objet, il n’y a encore aucune raison d’envisager une interaction avec le SI. Toute interaction ayant lieu avant l’association de l’objet à un utilisateur (physique ou moral) signifierait qu’il a été détourné dans l’étape de distribution. <strong>Tout accès au SI avant l’étape d’initialisation doit donc être strictement limité</strong> à la seule mise à jour du firmware (version N installée en usine et version N+1 disponible lors du déballage) ou à la pré-personnalisation de l’objet (paramétrage de fonctionnement ou injection de secret non liés à l’utilisateur). Au-delà de la sécurité du SI, un objet inutilisable avant toute phase d’appairage réduira le risque de vol de cet objet en usine ou lors de sa distribution.</p>
<ol start="2">
<li><strong>Phase d&rsquo;initialisation</strong></li>
</ol>
<p>La phase d’initialisation matérialise l’étape d’association (ou d’appairage) entre un objet et son propriétaire. Toute donnée générée par l’objet (ou action réalisée) est alors déclarée comme appartenant à son propriétaire (ou étant imputable à celui-ci). Dès lors, le principal enjeu est d&rsquo;<strong>assurer un niveau d&rsquo;association utilisateur/objet fiable et correspondant aux enjeux métier</strong> :</p>
<ul>
<li>Niveau d’association requis faible (situation à faible risque) : un employé déclare l’usage d’un système d’identification de présence en salle de réunion ;</li>
<li>Niveau d’association requis fort (situation à fort risque) : lors de l’achat d’une serrure connectée, un consommateur fournit un numéro de série et code secret à usage unique pour autoriser son application mobile à déverrouiller la porte de son domicile.</li>
</ul>
<p>Attention néanmoins à trouver le <strong>bon équilibre entre l’expérience utilisateur et la sécurité</strong>. La robustesse de l’association attendue pourra <strong>varier selon la nature des services auxquels le client a souscrit</strong>.</p>
<ol start="3">
<li><strong>Phase d&rsquo;utilisation</strong></li>
</ol>
<p>La définition des usages des objets connectés est l’étape la plus anticipée par les entreprises mais <strong>de nombreux aspects de la sécurité restent négligés</strong>. Outre les cas d’usage métier, il convient donc de se poser des questions complémentaires telles que :</p>
<ul>
<li>Comment assurer la mise à jour régulière des objets connectés ?</li>
<li>Quels rôles entre les différents acteurs de l’entreprise pour le maintien de la couche système d’exploitation de l’objet ? de la couche applicative ? du module réseau ?</li>
<li>Quels besoins de détection et de réaction en cas de compromission d’un objet ?</li>
<li>Comment tirer parti du SIEM (<strong><em>S</em></strong><em>ecurity <strong>I</strong>nformation and <strong>E</strong>vent <strong>M</strong>anagement</em>) et du SOC (<strong><em>S</em></strong><em>ecurity <strong>O</strong>peration <strong>C</strong>enter</em>) de l’entreprise pour les incidents de sécurité techniques (compromission logicielle de l’objet) ? pour les incidents de sécurité métier (détournement de l’usage ou vol d’un objet) ?</li>
<li>Comment maintenir la rétrocompatibilité des protocoles et des API utilisés par différentes versions d’un même type d’objet ?</li>
<li>Quels modèles de rôles et d’interactions entre les différentes populations agissant sur l’objet ?</li>
</ul>
<p>Sur cette dernière question, et à titre d’exemple, le schéma ci-dessous illustre la complexité possible des interactions et du modèle de rôle sur un objet tel qu’un véhicule connecté.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-12107 size-full" src="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2019/09/image3-1.png" alt="" width="1464" height="722" srcset="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2019/09/image3-1.png 1464w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2019/09/image3-1-387x191.png 387w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2019/09/image3-1-768x379.png 768w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2019/09/image3-1-71x35.png 71w" sizes="(max-width: 1464px) 100vw, 1464px" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Figure 3 &#8211; Exemple d’un modèle de rôle et d’interaction avec un véhicule connecté (travaux menés avec l&rsquo;IMT Atlantique)</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<ol start="4">
<li><strong>Phase de revente</strong></li>
</ol>
<p>La revente est aujourd’hui l’<strong>étape la plus négligée</strong> lors de la conception d’un objet mais elle n’en reste pas moins critique. Cet événement concerne essentiellement les objets à destination du marché B2C soulevant des enjeux très spécifiques :</p>
<ul>
<li>Comment détecter et prendre en charge le cas de la revente d&rsquo;un objet entre particuliers ?</li>
<li>Quels principes de <em>privacy-by-design</em> mettre en œuvre pour protéger les secrets et données de l’ancien propriétaire lors d&rsquo;une remise à zéro d&rsquo;un objet ?</li>
<li>Comment supprimer les droits d’accès du précèdent propriétaire à l’objet ?</li>
<li>Quels moyens pour réinitialiser un objet dans un état stable et intègre avant un nouvel appairage ?</li>
</ul>
<p>La difficulté majeure concerne la <strong>détection de l’événement de revente</strong> permettant de déclencher des processus de désappairage objet/utilisateur, de réinitialisation de l’état de l’objet…</p>
<p>Notre expérience nous permet d’identifier certaines circonstances pouvant signaler un changement de propriétaire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-12105 size-full" src="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2019/09/image4-1.png" alt="" width="2088" height="727" srcset="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2019/09/image4-1.png 2088w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2019/09/image4-1-437x152.png 437w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2019/09/image4-1-768x267.png 768w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2019/09/image4-1-71x25.png 71w" sizes="auto, (max-width: 2088px) 100vw, 2088px" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Figure 4 &#8211; Exemples d&rsquo;événements pouvant signaler un changement de propriétaire</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Malgré ces exemples, nous constatons que la revente reste un événement complexe à identifier. C&rsquo;est pourquoi certaines entreprises font tout simplement le choix de <strong>ne pas autoriser la revente d’un objet</strong> via un contrat de location. L’objet doit dès lors être restitué lors de la résiliation du service ; à défaut il doit être rendu inutilisable. Ce modèle est comparable à celui de la location d’une box Internet auprès d’un FAI (<strong>F</strong>ournisseur d’<strong>A</strong>ccès <strong>I</strong>nternet).</p>
<ol start="5">
<li><strong>Fin de vie et recyclage</strong></li>
</ol>
<p>Bien qu&rsquo;<strong>indispensable</strong>, nous avons actuellement peu de recul sur cette étape mais les enjeux sont multiples :</p>
<ul>
<li>Révoquer les droits accès sur le SI d’un objet en fin de vie ;</li>
<li>Renouveler l’identité d’un l’objet recyclé ;</li>
<li>Assurer le remplacement d’un objet défectueux en en réassociant un nouveau avec le même propriétaire et les mêmes données ;</li>
<li>Détecter l’inactivité d’un objet pour déclencher un remplacement.</li>
</ul>
<p>Les principaux risques sont <strong>la</strong> <strong>perte de la maîtrise des accès sur le SI</strong> de l’entreprise via des identifiants associés à des objets recyclés, <strong>la</strong> <strong>divulgation de données personnelles</strong> de l&rsquo;ancien propriétaire ou encore <strong>le surcoût de licence</strong> pour des données induites par des objets considérés hors parc.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Une capacité d’action face aux risques variable selon la nature du projet ?</h2>
<p>À ce stade de votre lecture vous vous dîtes probablement que cet article vous concerne peu car vous faites l’acquisition de modules ou d’objets connectés préconçus ?</p>
<p>Faux, vous êtes exposés aux mêmes risques ! Même si vous ne faites qu’acquérir ou accueillir des objets connectés au sein de votre SI, adresser l’ensemble des problématiques listées ci-dessus vous permettra d’alimenter le contenu d’un cahier des charges à destination de vos fournisseurs.</p>
<p>En conclusion, <strong>quelle que soit la nature de votre projet IoT</strong>, il est essentiel de <strong>concevoir votre objet</strong> <strong>en</strong> <strong>structurant les réflexions autour de son cycle de vie : </strong>de sa fabrication à sa mise au rebut<strong>. </strong>Il faut dès lors, à chaque étape, aborder l’ensemble des thématiques sécurité pertinentes : sécurité réseau / applicative / matérielle, standards, détection et réaction, gouvernance, maintien en condition de sécurité…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-12103 size-full aligncenter" src="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2019/09/image5-1.png" alt="" width="807" height="589" srcset="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2019/09/image5-1.png 807w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2019/09/image5-1-262x191.png 262w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2019/09/image5-1-768x561.png 768w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2019/09/image5-1-53x39.png 53w" sizes="auto, (max-width: 807px) 100vw, 807px" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Figure 5 &#8211; Thématiques de sécurité majeures pour </em></p>
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			</item>
		<item>
		<title>L’INTERVIEW D’ICARE TECHNOLOGIES – LA BAGUE INTELLIGENTE SECURISEE</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2018/08/interview-icare-technologies-bague-intelligente-securisee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gabriel Amirault]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Aug 2018 16:09:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cybersecurity & Digital Trust]]></category>
		<category><![CDATA[IoT & smart products]]></category>
		<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[BCSIA]]></category>
		<category><![CDATA[CIAM]]></category>
		<category><![CDATA[IAM]]></category>
		<category><![CDATA[identity & access management]]></category>
		<category><![CDATA[IoT]]></category>
		<category><![CDATA[IoT & consumer goods]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre des Banking CyberSecurity Innovation Awards, ICARE Technologie a reçu le prix spécial France pour sa bague intelligente. Celle-ci, couplée à une application smartphone, permet au porteur de la programmer pour remplacer l’intégralité du portefeuille et du porte-clefs....</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Dans le cadre des Banking CyberSecurity Innovation Awards, <strong>ICARE Technologie</strong> a reçu le <strong>prix spécial France</strong> pour sa bague intelligente. Celle-ci, couplée à une application smartphone, permet au porteur de la programmer pour remplacer l’intégralité du portefeuille et du porte-clefs. Voici l’interview de son représentant, Georges Bote qui détaille pour nous comment sa solution contribue à la cybersécurité de la banque de demain.</em></p>
<h2>Comment l&rsquo;idée vous est-elle venue ?</h2>
<p><strong>Georges Bote (ICARE Technologies)</strong> raconte que l&rsquo;idée est venue au fondateur, Jérémy Neyrou <em>« il y a 6 ans de cela, en perdant mes clés de voiture sur une plage Corse complètement déconnectée de tout réseau, après avoir parcouru près d&rsquo;une dizaine de kilomètres en plein soleil d&rsquo;été à pied »</em>, il imagine un « <em>objet à la fois intuitif et autonome qui permettrait d&#8217;embarquer [le] trousseau de clés et [les] moyens de paiement</em> ». C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;est née Aeklys, « <em>cette bague intelligente qui permet d&#8217;embarquer jusqu&rsquo;à 28 fonctionnalités différentes</em> ».</p>
<h2>Quel est le plus grand risque de sécurité pour les banques et pour ses clients selon vous ? Comment répondez-vous à la menace qui pèse sur les banques ?</h2>
<p><strong>Georges Bote (ICARE Technologies)</strong> s&rsquo;accorde également à dire que « <em>la fraude à la fois bancaire et sur l&rsquo;identité des personnes reste le grand risque pour les banques et leurs clients</em> ». C&rsquo;est pourquoi la bague connectée proposée par ICARE Technologies embarque un mécanisme de désactivation en cas de perte ou de vol, protégeant ainsi son propriétaire contre l&rsquo;usurpation de ses moyens de paiement sans qu&rsquo;il ne doive faire opposition d&rsquo;une quelconque manière que ce soit.</p>
<h2>L&rsquo;enjeu pour les RSSI aujourd&rsquo;hui est de parvenir à concilier la facilité d&rsquo;implémentation, la simplicité d&rsquo;utilisation des solutions de sécurité avec une technologie sécurisée. Comment convaincre un RSSI de la pertinence de votre solution et de la sécurité du produit ? Quels sont les différenciateurs qui vous démarquent sur le marché ?</h2>
<p><strong>ICARE Technologies</strong> explique que la pertinence de la sécurité de sa solution « <em>réside dans notre technique et différentes certifications bancaires. Notre secure element dispose d&rsquo;un niveau EAL6+ certifié par l&rsquo;ANSSI, ce qui nous permet de travailler dans le domaine militaire en plus d&rsquo;avoir un chiffrement en AES 256 bits </em>».</p>
<h2>Quelles sont les synergies entre votre innovation et les solutions de sécurité bancaires existantes à l&rsquo;heure actuelle ?</h2>
<p>La force du produit d&rsquo;<strong>ICARE Technologies</strong> réside dans son innovation et en sa sécurité : « <em>de plus, il caractérise une nouvelle forme de liberté et de sécurité qui est fortement attractive pour les clients potentiels. L’intérêt est donc d’en faire devenir un objet « à la mode » de manière à orienter la connotation sociale de la bague comme une tendance</em> ».</p>
<p>Les synergies existent et la technologie est actuellement en phase de test avec des partenaires bancaires et industriels pour travailler notamment sur la sécurisation de valises informatiques. Georges Bote annonce <strong>« </strong><em>la préparation d&rsquo;un 2ème tour de table et de belles surprises pour notre Go To Market qui sera prévu le 1er trimestre 2019 </em>».</p>
<p>Pour en savoir plus : <a href="https://fr.icaretechnologies.com/">https://fr.icaretechnologies.com/</a></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Objets connectés : les 4 dimensions de la sécurité</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2016/11/objets-connectes-4-dimensions-de-securite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chadi Hantouche]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Nov 2016 09:42:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cybersecurity & Digital Trust]]></category>
		<category><![CDATA[IoT & smart products]]></category>
		<category><![CDATA[CARA]]></category>
		<category><![CDATA[IoT]]></category>
		<category><![CDATA[IoT & consumer goods]]></category>
		<category><![CDATA[transformation numérique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.riskinsight-wavestone.com/?p=9323</guid>

					<description><![CDATA[<p>Comme toute révolution technologique, la transformation numérique impacte de nombreux domaines de l’économie : la domotique, la sécurité physique, la mobilité, la santé, etc. L’Internet des Objets (IoT en anglais) joue un rôle important dans cette ten­dance, avec l’émergence de nombreux...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2016/11/objets-connectes-4-dimensions-de-securite/">Objets connectés : les 4 dimensions de la sécurité</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Comme toute révolution technologique, la transformation numérique impacte de nombreux domaines de l’économie : la domotique, la sécurité physique, la mobilité, la santé, etc. L’Internet des Objets (IoT en anglais) joue un rôle important dans cette ten­dance, avec l’émergence de nombreux objets connectés. Les chiffres sont en effet significatifs : de nombreux analystes considèrent qu’il y aura entre 20 et 200 milliards d’objets connectés d’ici 2020.  </em></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2> <strong>AU COEUR DE LA TRANSFORMATION NUMÉRIQUE</strong></h2>
<p>Aucune industrie ne peut aujourd’hui ignorer cette tendance et les entreprises voient un intérêt grandissant à s’emparer de ce qu’elles perçoivent comme une véritable opportunité.</p>
<p>Alors que des start-ups conçoivent chaque jour des dispositifs intelligents, des partenariats se mettent en place entre les vendeurs et les industries traditionnelles – tels les secteurs de l’assurance, automobile, administratif, bancaire – afin d’offrir de nouveaux services aux consommateurs grâce à divers éléments connectés.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>UNE SURFACE D’ATTAQUE DE PLUS EN PLUS EN PLUS VASTE POUR LES CYBERCRIMINELS</strong></h2>
<p>L’essor de cet Internet des Objets n’est pas sans danger, d’autant plus que les risques, qui étaient surtout virtuels, s’étendent au domaine du physique.</p>
<p>Une <a href="http://www8.hp.com/us/en/hp-news/press-release.html?id=1744676#.WD6bZ_nhA2w">étude frappante</a> a été menée par HP Fortify en 2014, mettant en avant un constat sans appel : en testant la sécurité des 10 des objets connectés les plus en vogue du moment, une moyenne de 25 vulnérabilités par objet a été trouvée. La plupart d’entre elles sont liées à des problèmes de sécurité basiques, tels que la <strong>mauvaise gestion de la confidentialité des données et des droits d’accès</strong>, <strong>l’absence de chiffrement des flux</strong>, <strong>une interface d’adminis­tration Web non sécurisée</strong>, ou encore <strong>une protection générale inadaptée</strong>. <a href="http://www8.hp.com/us/en/hp-news/press-release.html?id=2037386#.WD6boPnhA2w">La suite de cette étude en 2015</a> a également montré que les 10 smartwatchs et les 10 systèmes de sécurité pour les particuliers les plus vendus présentaient tous des vulnérabilités majeures concernant la confidentialité des données de l&rsquo;utilisateur.</p>
<p>Ce manque de durcissement augmente le risque de vulnérabilités pouvant affecter toute sorte d’objets : des réfrigérateurs aux toilettes connectées, en passant par les <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2016/11/crash-test-cyber-solution-securiser-voiture-autonome/">voi­tures </a>et les serrures. L&rsquo;actualité des derniers mois en est la preuve avec par exemple l&rsquo;<a href="http://searchsecurity.techtarget.com/news/450401962/Details-emerging-on-Dyn-DNS-DDoS-attack-Mirai-IoT-botnet">attaque DDoS sur le DNS Dyn</a> avec le botnet Mirai en octobre 2016 ou <a href="https://www.wired.com/2016/09/security-news-week-hackers-take-control-moving-teslas-brakes/">la prise de contrôle à distance d&rsquo;une Tesla</a> par une équipe de hackers chinois en septembre 2016.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>DANS QUELLE CATÉGORIE DE RISQUES VOUS SITUEZ-VOUS ?</strong></h2>
<p>En ce qui concernent les entreprises, les risques dépendent de la posture adoptée. Dans le cas des objets connectés, quatre cas sont possibles. Les différentes postures ont été réunies sous l’acronyme « <strong>CARA </strong>» (pour <strong>Concevoir</strong>, <strong>Acquérir</strong>, <strong>Recommander</strong>, <strong>Accueillir</strong>) comme le montre le tableau ci-dessous. Une fois la posture identifiée, il convient de spécifier les risques génériques et les recommandations associées.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-9324 aligncenter" src="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2016/11/CARA1.png" alt="CARA1" width="459" height="496" srcset="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2016/11/CARA1.png 720w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2016/11/CARA1-177x191.png 177w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2016/11/CARA1-36x39.png 36w" sizes="auto, (max-width: 459px) 100vw, 459px" /></p>
<p>Afin d’évaluer le risque, le cabinet Wavestone a développé un outil spécifique, la matrice « <strong>heat map</strong> ». Elle prend en compte deux dimensions : le niveau de risque et la posture.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>UN OUTIL D’ÉVALUATION EFFICACE : LA MATRICE « HEAT MAP »</strong></h2>
<p>Le schéma ci-dessous présente l’exemple concret de l’utilisation d’objets connectés pour le secteur bancaire et ses divers ser­vices. Ce contexte présente des contraintes particulières. D’un côté la réalisation d’une transaction financière est plus risquée que la consultation du solde bancaire. Mais d’un autre côté, la personnalisation des fonctions de sécurité sur un appareil appartenant à un employé ou à un client est bien plus compliqué que le durcissement d’un produit choisi par l’entreprise et qui a été acquis à un fournisseur, ou même développé en interne.</p>
<figure id="post-9324 media-9324" class="align-none">
<figure id="post-9325 media-9325" class="align-none"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-9325 " src="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2016/11/CARA2.png" alt="CARA2" width="702" height="271" /></figure>
</figure>
<p>Cette matrice permet de réaliser une <strong>cartographie des risques</strong> qui requièrent la plus grande attention.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>DES DISPOSITIFS DE SÉCURITÉ HABITUELS : DE NOUVEAUX MODES D’IMPLÉMENTATION</strong></h2>
<p>Une fois la cartographie des risques établie, il faut s’intéresser aux réponses que l’on peut y apporter. Une référence intéressante à ce propos est celle de l’<a href="https://www.owasp.org/index.php/OWASP_Inter%ADnet_of_Things_Project">initiative « IoT Project » de l’OWASP</a> (Open Web Application Security Project – organisation à but non lucratif) qui propose notamment une liste de recommandations de sécurité intéressantes et compréhensibles.</p>
<p>La première chose à noter à propos de ce guide est qu’il est divisé en 3 catégories selon les cibles d’audience visées : fabri­cants, développeurs, consommateurs. Cette structure a du sens dans la mesure où <strong>la sécurité est partagée entre ceux qui conçoivent les composants </strong>(matériel ou logiciel), <strong>et ceux qui les utilisent</strong>.</p>
<p>Par ailleurs, les dispositifs de sécurité doivent être <strong>complets – renforçant non pas les seuls objets connectés, mais aussi toute la sur­face d’une attaque </strong>(physique, matériel, logiciel, base de données, local ou à distance, etc.). À cet égard, les mesures de sécurité proposées sont surtout construites sur les bonnes pratiques de l’industrie de la sécurité.</p>
<p>L’Internet des Objets apporte un réel changement dans la mise en œuvre des dispositifs de sécurité.</p>
<p>En effet, plusieurs contraintes liées aux objets connectés sont à prendre en compte :</p>
<ul>
<li><strong>Ergonomie</strong> : la taille et le design influenceront les mesures de sécurité acceptables par les utilisateurs – par exemple, la taille de l’écran pour taper un mot de passe.</li>
<li><strong>Puissance</strong> : les petits objets embarqués actuels ont une puissance de calcul limitée. Plusieurs opérations ne peuvent être réalisées en même temps dans un laps de temps raisonnable. Par exemple, Apple a conseillé aux développeurs de ne pas implémenter des fonctionnalités nécessitant de long temps d’exécution sur l’Apple Watch.</li>
<li><strong>Connectivité</strong> : l’Internet des Objets utilise généralement du Bluetooth ou des protocoles NFC, deux technologies ayant une portée et un débit limité, ce qui ne permet pas toujours d’embarquer un niveau de sécurité suffisant.</li>
<li><strong>Durée de vie de la batterie</strong> : les algo­rithmes cryptographiques (comme du chiffrement / déchiffrement asymé­trique en temps réel) peuvent affecter durement la consommation énergé­tique, même s’ils permettent de pro­curer un meilleur niveau de protection.</li>
<li><strong>Gestion des mises à jour</strong> : il est indis­pensable de mettre à jour le système, sans interférer avec l’utilisation de l’objet. Cela est particulièrement frap­pant dans le cas des voitures connec­tées que l’on ne peut pas conduire lorsque le logiciel est en train de se mettre à jour. Cela peut prendre plus de 45 minutes.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>Au-delà de la sécurité, la confidentialité est également indispensable pour les consommateurs ainsi qu’une exigence pour les autorités. L’implémentation pourrait être complexe, mais plusieurs initiatives pour la confidentialité des objets connectés ont émergé ces dernières années.</p>
<p>Parmi ces initiatives, le projet <a href="https://www.preserve-project.eu/">PRESERVE </a>est un exemple intéressant. Il offre à l’industrie automobile un nouveau moyen d’utiliser les PKI et les certificats numériques pour les voitures et les routes connectées. Le projet utilise des « pseudonymes » modifiés régulièrement afin de garantir que le conducteur reste anonyme tout en assurant que les communications entre les véhicules et l’infrastructure routière sont authentiques et sécurisées.</p>
<p>Nous sommes entrés dans une ère où sécurité et confidentialité des données sont devenues des critères essentiels dans le choix des consommateurs. <strong>Cette évolution ne peut plus être ignorée par les acteurs concernés, qu’ils conçoivent, acquièrent, recommandent ou accueillent des objets connectés</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Des objets et des hommes</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2014/01/des-objets-et-des-hommes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bertrand Carlier]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jan 2014 12:32:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cybersecurity & Digital Trust]]></category>
		<category><![CDATA[IoT & smart products]]></category>
		<category><![CDATA[Métiers - Marketing et relation client]]></category>
		<category><![CDATA[gestion des identités]]></category>
		<category><![CDATA[IAM]]></category>
		<category><![CDATA[identity & access management]]></category>
		<category><![CDATA[IoT]]></category>
		<category><![CDATA[IoT & consumer goods]]></category>
		<category><![CDATA[système d'information]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nous assistons en ce moment même à un virage majeur dans la gestion des identités. Traditionnellement, les identités gérées par l’entreprise étaient des utilisateurs internes du SI de l’entreprise : employés et prestataires. Quelques centaines ou milliers d’utilisateurs dont il fallait...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Nous assistons en ce moment même à un virage majeur dans la gestion des identités. Traditionnellement, les identités gérées par l’entreprise étaient des utilisateurs internes du SI de l’entreprise : employés et prestataires. Quelques centaines ou milliers d’utilisateurs dont il fallait maîtriser le cycle de vie et les comptes dans le système d’information.</p>
<p>Et puis sont venus les partenaires externes et leurs employés. Dans le cas d’usage classique, un constructeur d’avion doit pouvoir collaborer avec l’ensemble de ses sous-traitants : il faut leur permettre l’accès aux applications, gérer ou faire gérer leurs comptes et leurs droits. La fédération des identités ainsi que ses standards et protocoles ont permis de répondre à cette problématique. La gestion des identités si elle devait prévoir de nouveaux processus n’a été que faiblement impactée (la volumétrie restait d’un ordre de grandeur comparable, les utilisateurs restaient des humains maîtrisés, etc.)</p>
<p>Aujourd’hui, un premier palier doit être franchi pour gérer une volumétrie beaucoup plus forte et des utilisateurs d’un nouveau type : les clients. Des centaines de milliers voire des millions d’identités. Il faut maintenant gérer l’identité d’un client et pouvoir l’authentifier et l’autoriser sur les applications mises à sa disposition. Il faut savoir l‘authentifier simplement de son point de vue (e.g. via un réseau social) et faire le lien avec son compte traditionnel dans le CRM pour gérer la relation. Les opérateurs télécoms et les banques et leurs bases clients sont devenues le nouveau cas d’usage classique : les accès aux applications via Internet et terminaux mobiles sont dans l’air du temps.</p>
<p>Au-delà de ce changement d’échelle, les caractéristiques de ces identités de clients sont différentes des traditionnelles identités de l’entreprise : le nombre d’applications accédées et de rôles est plus faible. Par ailleurs, plus question de devoir gérer des cas particuliers, tous les clients sont logés à la même enseigne et ce pour le plus grand bénéfice des projets IAM qui vont enfin voir se réduire fortement leur complexité fonctionnelle.</p>
<p>Enfin, un deuxième palier s’annonce déjà : la gestion des identités des objets connectés. Le CES 2014 qui s’achève ces jours-ci nous en offre de multiples illustrations : brosses à dent, cocottes minutes, lits, ampoules, etc. Tous les objets du quotidien sont désormais connectés. Par ailleurs, la complexité et les facultés de ces objets nous environnant sont telles aujourd’hui que de nouvelles approches sont nécessaires.</p>
<p><span style="font-size: 13px;">Les premiers objets connectés étaient de simples capteurs : température, pression, cellules infrarouge, compteurs, etc. Généralement non connectés directement à Internet, ils émettaient de l’information dans un protocole spécifique à destination d’une passerelle qui elle avait pour rôle de centraliser les données et de les transmettre via Internet à un serveur de traitement.</span></p>
<h2>Nouveaux usages et nouveaux besoins</h2>
<p>L’identification de ces objets est alors très sommaire, allant de la simple déclaration d’adresse MAC jusqu’à l’utilisation d’une clé de chiffrement des échanges pour les installations les plus sophistiquées.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-4845 alignright" title="des objets et des hommes" src="http://www.solucominsight.fr/wp-content/uploads/2014/01/des-objets-et-des-hommes.png" alt="" width="343" height="241" /></p>
<p>Les objets connectés sont maintenant non seulement émetteurs de données de plus en plus complexes mais également destinataires de commandes et d’action à réaliser, de correctifs et patches de sécurité, etc.</p>
<p>Dernier cas d’usage classique à la mode : la voiture connectée informe directement le constructeur ou le concessionnaire qu’un sous-composant est en mauvaise santé ou qu’une révision est nécessaire.</p>
<p>Ces objets doivent pouvoir être joints depuis n’importe où (et ne plus être masqués par une passerelle) et par ailleurs, les capacités d’attaques cybercriminelles ayant fortement augmentés ces dernières années, la sécurité des échanges et l’authentification préalable des objets est devenu un prérequis. Et nous voilà donc avec des milliers d’objets disposant d’une identité !</p>
<div>
<h2>Challenges</h2>
<p>Nous sommes maintenant face à des millions d’identités pour ne pas dire des milliards d’identités à gérer. Et soyons honnêtes un instant : pas un seul système de gestion des identités traditionnel ne sait traiter une telle volumétrie. C’est bien une toute nouvelle façon d’approcher la problématique de l’identité qui s’impose :</p>
<ul>
<li>Le cycle de vie de ces identités inclus désormais des notions comme la revente, le prêt, le partage entre plusieurs utilisateurs, etc. Il faut donc adapter leur modèle de relations avec leur environnement : utilisateur(s), entreprise, autres objets connectés, etc.</li>
<li>La sécurité passe par des moyens d’authentification à l’état de l’art mais également par des mécanismes de mise à jour robustes. Et il ne s’agit pas simplement de bien protéger l’objet lui-même, il faut également sécuriser les services qui les pilotent. Vous ne voudriez pas que votre brosse à dents change subitement et de manière incontrôlée sa vitesse de rotation n’est-ce pas ?</li>
</ul>
<p>Les outils de gestion d’identités traditionnels vont donc devoir évoluer très rapidement pour s’adapter à ces nouvelles identités, maîtriser leur imposante volumétrie et traiter des cas d’usage très innovants.</p>
</div>
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