<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>messagerie - RiskInsight</title>
	<atom:link href="https://www.riskinsight-wavestone.com/tag/messagerie/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/tag/messagerie/</link>
	<description>Le blog cybersécurité des consultants Wavestone</description>
	<lastBuildDate>Fri, 03 Jan 2020 08:08:24 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2024/02/Blogs-2024_RI-39x39.png</url>
	<title>messagerie - RiskInsight</title>
	<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/tag/messagerie/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Des applications de messagerie instantanée vraiment sécurisées ?</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2019/07/messagerie-instantanee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Wajih JMAIEL]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jul 2019 09:44:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cyberrisk Management & Strategy]]></category>
		<category><![CDATA[Cybersecurity & Digital Trust]]></category>
		<category><![CDATA[applicatif]]></category>
		<category><![CDATA[chiffrement]]></category>
		<category><![CDATA[données]]></category>
		<category><![CDATA[messagerie]]></category>
		<category><![CDATA[Risk management]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.riskinsight-wavestone.com/?p=11993</guid>

					<description><![CDATA[<p>Utilisées par près d’une personne sur trois et dans le monde entier, les applications de messagerie instantanée se sont imposées comme des outils essentiels de la communication moderne. Depuis leur création dans les années 1960, elles permettent des échanges rapides...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2019/07/messagerie-instantanee/">Des applications de messagerie instantanée vraiment sécurisées ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Utilisées par près d’une personne sur trois et dans le monde entier, les applications de messagerie instantanée se sont imposées comme des outils essentiels de la communication moderne. Depuis leur création dans les années 1960, elles permettent des échanges rapides entre correspondants distants, à deux ou en groupes, entre particuliers comme en entreprise. Utilisant internet et non le réseau téléphonique, elles ont pu être développées par des entreprises sans être basées sur le protocole SMS, et proposent donc souvent des fonctionnalités supplémentaires : échanges vidéo comme <em>Skype</em>, bibliothèque de GIF comme <em>WhatsApp</em>, ou encore réseau social comme <em>WeChat</em>.</p>
<p>Avec la diffusion de plus en plus importante des malwares, et depuis les révélations d’Edward Snowden en 2013, la sécurité et la confidentialité des échanges sont devenues des critères pesant lourd dans le choix d’une solution de messagerie instantanée. La multiplication des applications est rythmée par les incidents de sécurité, allant des <a href="https://www.sciencesetavenir.fr/high-tech/intelligence-artificielle/la-chine-censure-le-service-de-messagerie-wechat-avec-une-intelligence-artificielle_110071">soupçons de censure de <em>WeChat</em></a> par le gouvernement Chinois à l’<a href="https://news.sophos.com/en-us/2019/05/01/how-anubis-uses-telegram-and-chinese-characters-to-phone-home/">installation de malwares à travers <em>Telegram</em></a>, ou plus récemment <a href="https://www.leprogres.fr/france-monde/2019/05/18/apres-le-piratage-de-whatsapp-la-securite-des-portables-en-question">la vulnérabilité critique qui a touché <em>WhatsApp</em></a>. Ainsi, les applications de messagerie protègent-elles suffisamment les échanges des utilisateurs ? Quelles sont les réponses des éditeurs face aux menaces, criminelles comme étatiques, qui pèsent sur les messages qu’ils transportent ?</p>
<h2>Le chiffrement de bout en bout : solution miracle ou simple outil marketing ?</h2>
<p>Le chiffrement de bout en bout est souvent la solution mise en avant par les éditeurs pour montrer qu’ils prennent soin de la confidentialité des échanges, notamment en cas de demande d’un gouvernement ou d’un système judiciaire. Sa sécurité repose en effet sur le transport de messages inintelligibles pour l’éditeur, qui ne peut donc pas en révéler le contenu à quiconque, et déchiffrables uniquement par les destinataires.</p>
<p>A l’heure où nous écrivons ces lignes, plusieurs approches ont été adoptées par les éditeurs :</p>
<ul>
<li>La majorité applique un chiffrement de bout en bout <strong>par défaut</strong>, pour les discussions à deux ou en groupe – c’est le cas par exemple de <em>WhatsApp</em>, <em>Viber,</em> <em>Signal, iMessage, Threema, Wire, etc.</em></li>
<li>D’autres ne l’appliquent pas par défaut, mais permettent aux utilisateurs de l’activer en accédant à une « <strong>conversation secrète</strong>» &#8211; c’est le cas notamment de <em>Telegram</em> et <em>Facebook Messenger</em>. Il faut noter que dans ce cas, seuls les échanges entre deux personnes peuvent être « secrets », et pas les conversations en groupe.</li>
<li>Les applications restantes ne proposent simplement <strong>pas de chiffrement de bout en bout</strong> – comme par exemple <em>WeChat</em> ou <em>Discord</em>. Les messages sont du moins transmis à travers un tunnel chiffré HTTPS, mais leur contenu est traité en clair et est lisible par les serveurs de l’éditeur.</li>
</ul>
<p>Pour assurer le chiffrement de bout en bout, différents mécanismes sont utilisés par les applications. Aujourd’hui, la plupart des applications s’appuient sur des mécanismes robustes, reposant sur des algorithmes de chiffrement à l’état de l’art (Curve25519, AES256…). Parmi ces mécanismes, on peut noter le protocole open-source <em>Signal</em>, développé par <em>Open Whisper Systems</em> pour son application éponyme, et depuis utilisé par d’autres applications comme <em>WhatsApp</em> ou dans les « conversations secrètes » de <em>Facebook Messenger</em>.</p>
<p>On peut donc considérer que les applications proposant un chiffrement de bout en bout ont une plus-value certaine, tout du moins pour les utilisateurs soucieux de la confidentialité ou du caractère privé de leurs conversations. Face à cela, le bon vieux SMS – qui, rappelons-le, reste vulnérable à une <a href="https://lexpansion.lexpress.fr/high-tech/attentat-dejoue-l-imsi-catcher-la-valise-espionne-qui-traque-les-terroristes_1900213.html">attaque de type man-in-the-middle</a> – fait pâle figure !</p>
<p>Néanmoins, comme nous allons le voir, il ne faut pas s’arrêter au chiffrement de bout en bout qui, seul, pourrait donner un faux sentiment de sécurité aux utilisateurs.</p>
<h2>Au-delà du chiffrement de bout en bout : d’autres facteurs pour mieux apprécier la sécurité de ces applications</h2>
<p>Mis à part le contenu des discussions, vraisemblablement protégé lorsqu’il est chiffré de bout en bout, les messageries instantanées manipulent un certain nombre de <strong>métadonnées</strong> : contacts, numéros de téléphone, date et heure d’envoi des messages… Autant de données qui représentent déjà une source importante d’informations sur l’utilisateur, et qui sont souvent collectées par l’éditeur et stockées sur ses serveurs – c’est le cas notamment des applications <em>WhatsApp</em> et <em>iMessage</em>. Certaines applications proposent un niveau de confidentialité supérieur en assurant que seul un<strong> minimum d’informations sera collecté</strong> – ainsi l’application <em>Signal</em> par exemple collecte uniquement les dates et heures d’inscription et la date de dernière connexion.</p>
<p>Par ailleurs, des <strong>fonctionnalités de sécurité supplémentaires</strong> permettent d’atteindre un meilleur niveau de confidentialité. Par exemple, certaines applications comme <em>WhatsApp</em> ou <em>Signal</em> permettent de <strong>confirmer le chiffrement de bout en bout</strong> en scannant un QR-code sur le smartphone du destinataire. D’autres comme <em>Telegram</em> ou <em>Signal</em> offrent la possibilité d’envoyer des <strong>messages éphémères</strong>, qui s’auto-détruisent au bout de quelques secondes ou minutes, ce qui peut être intéressant pour certains usages mais reste limité (possibilité de capture d’écran voire photo de l’écran).</p>
<p>Pour les <strong>communications de</strong> <strong>groupes</strong>, les applications se basent souvent sur un <strong>serveur central</strong> pour authentifier les utilisateurs et déterminer qui reçoit les messages, comme c’est le cas par exemple pour <em>WhatsApp</em> ou <em>Signal</em>. La compromission de ce serveur peut ainsi permettre à un attaquant d’<strong>ajouter un faux membre</strong> à un groupe pour accéder aux échanges. Pour contrer cette attaque, la <strong>notification</strong> lors de l’ajout d’une personne à la discussion est souvent la fonctionnalité choisie, mais des solutions comme celle de la startup française <em>Olvid</em> vont plus loin en faisant le pari d’une authentification sans tiers de confiance <a href="https://olvid.io/fr/#technologie">basée sur la cryptographie</a>.</p>
<p>Dans un contexte professionnel, mis à part le risque de perte de confidentialité des échanges, il faut également considérer le <strong>risque d’indisponibilité</strong> de l’application. On peut estimer au premier abord qu’une application grand public telle que <em>WhatsApp</em>, qui possède plus d’1 milliard d’utilisateurs, a un risque d’indisponibilité assez faible. Mais dans le cas d’un besoin fort en disponibilité, l’absence de garantie de services de la part de ces applications pourrait rendre ce risque inacceptable. Il conviendrait alors de se tourner vers une solution professionnelle, plus à même de proposer des <strong>garanties de services</strong> (SLA) – telle que <em>Threema </em>ou<em> Wire </em>par exemple.</p>
<h2>La sécurité de l’application ne suffit pas : d’autres vecteurs d’attaque sont à neutraliser</h2>
<p>Nous avons jusqu’ici principalement considéré la sécurité de la communication portée par l’application. Il y a cependant d’autres sources de menace à ne pas oublier, en considérant l’ensemble de la chaîne :</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter wp-image-11994 size-full" src="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2019/07/image-0.png" alt="" width="1441" height="729" srcset="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2019/07/image-0.png 1441w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2019/07/image-0-378x191.png 378w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2019/07/image-0-768x389.png 768w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2019/07/image-0-71x36.png 71w" sizes="(max-width: 1441px) 100vw, 1441px" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Illustration du fonctionnement d’une application de messagerie instantanée</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Il faut notamment garder à l’esprit que les données des conversations sont <strong>stockées en local</strong> sur les appareils utilisés, qu’il s’agisse de smartphones ou d‘ordinateurs. Un appareil mal protégé permettra donc à un attaquant d’avoir accès à toutes les conversations stockées par l’application sur l’appareil. Pour arriver à ses fins, l’attaquant pourra agir à distance à travers un malware installé sur l’appareil, ou plus directement en le volant.</p>
<p>Par ailleurs, les applications proposent souvent de <strong>sauvegarder les données des conversations dans un Cloud</strong> (par exemple <em>iCloud</em> ou <em>Google Drive</em>). L’activation de cette sauvegarde implique donc qu’une copie des données est stockée auprès du fournisseur Cloud, ce qui représente un vecteur d’attaque supplémentaire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2 style="text-align: justify;">Choisir son application de messagerie sécurisée, tout en restant vigilant</h2>
<p>Pour choisir parmi les nombreuses applications de messagerie instantanée, il faut donc prendre en compte ses besoins et cas d’usages en même temps que les fonctionnalités proposées. Le chiffrement de bout en bout semble à présent être une garantie incontournable pour une confidentialité correcte. Certaines applications présentent par ailleurs d’autres fonctionnalités permettant d’atteindre un niveau de sécurité supérieur : collecte minimaliste d’informations, confirmation supplémentaire du chiffrement de bout en bout, messages éphémères, etc.</p>
<p>Face au défi d’allier <strong>sécurité</strong> et <strong>simplicité</strong> d’utilisation, de nombreuses startups ont vu le jour, avec de nouvelles offres tournées vers les entreprises et organisations. Ainsi, certaines comme <em>Citadel</em> mettent en avant leur <strong>ancrage français</strong> pour éviter l’ingérence de gouvernements étrangers, tandis que d’autres comme <em>Shadline</em> proposent de répondre à des besoins plus spécifiques tels que la <strong>résilience</strong> face aux attaques.</p>
<p>Néanmoins, malgré toutes les fonctionnalités de sécurité que peuvent proposer les applications, il suffit d’une seule faille dans le code source pour remettre en question la sécurité de l’appareil : nous l’avons récemment constaté avec <a href="https://www.leprogres.fr/france-monde/2019/05/18/apres-le-piratage-de-whatsapp-la-securite-des-portables-en-question">la vulnérabilité qui a touché <em>WhatsApp</em></a>. Il ne faut donc pas baisser sa garde, et veiller à <strong>respecter les mesures de sécurité les plus basiques</strong> – installer les mises à jour des systèmes et applications lorsqu’elles sont disponibles, sécuriser son appareil (chiffrement du disque, authentification), utiliser un mot de passe robuste, changer de mot de passe régulièrement, etc. – afin de protéger a minima l’<strong>appareil utilisé pour communiquer</strong> !</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2019/07/messagerie-instantanee/">Des applications de messagerie instantanée vraiment sécurisées ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>SaaS et sécurité : entreprises, ne mettez pas vos responsabilités dans les nuages !</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2013/03/saas-et-securite-entreprises-ne-mettez-pas-vos-responsabilites-dans-les-nuages/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[zephSolucomBO]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Mar 2013 12:30:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cloud & Next-Gen IT Security]]></category>
		<category><![CDATA[Cybersecurity & Digital Trust]]></category>
		<category><![CDATA[Cloud]]></category>
		<category><![CDATA[Cloud security]]></category>
		<category><![CDATA[données]]></category>
		<category><![CDATA[gestion des identités]]></category>
		<category><![CDATA[messagerie]]></category>
		<category><![CDATA[SaaS]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.solucominsight.fr/?p=3528</guid>

					<description><![CDATA[<p>A l’heure où le SaaS est le mode de Cloud computing le plus représenté au sein des grands comptes, quelques années de recul sur le sujet amènent à un constat clair en termes de sécurité : choisir « le bon » fournisseur SaaS...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2013/03/saas-et-securite-entreprises-ne-mettez-pas-vos-responsabilites-dans-les-nuages/">SaaS et sécurité : entreprises, ne mettez pas vos responsabilités dans les nuages !</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>A l’heure où le SaaS est le mode de Cloud computing le plus représenté au sein des grands comptes, quelques années de recul sur le sujet amènent à un constat clair en termes de sécurité : choisir « le bon » fournisseur SaaS ne suffit pas.  L’entreprise n’externalise pas sa responsabilité avec sa messagerie…  Elle reste la garante du maintien de son niveau de sécurité dans le temps.</em></p>
<h2>La sécurité, une question négligée après la phase de contractualisation</h2>
<p>Les limites posées par le SaaS sont aujourd’hui bien connues : difficultés d’adaptation du service aux besoins de l’entreprise, absence de possibilités d’audit, questions réglementaires, etc.</p>
<p>Pourtant, de plus en plus de services cloud sont adoptés, sans que la sécurité ne soit nécessairement un frein. Pour cela, une démarche classique d’analyse de risque est menée en évaluant les contraintes légales / réglementaires,  les mécanismes de protection des données, la gestion de la sécurité par le fournisseur, ou encore les conditions de réversibilité de la donnée.</p>
<p>Cette démarche est de plus en plus maîtrisée : de nombreux retours d’expérience et un outillage qui se professionnalise<strong>*</strong> amènent à faire des choix éclairés, en toute connaissance de cause des risques encourus, et donc parfois acceptés.</p>
<p>Malheureusement, la démarche sécurité s’arrête souvent là : à partir du moment où le sujet a été traité lors de la contractualisation, on considère qu’un bon niveau est assuré, puisque l’on a exigé du prestataire de s’en occuper !</p>
<p>Le maintien de la sécurité dans le temps est un enjeu régulièrement oublié, alors même qu’il est en partie du ressort de l’entreprise, et pas seulement à la charge du fournisseur.</p>
<h2>Des sujets à inscrire dans la durée</h2>
<p>Pour s’assurer que la solution cloud est déployée avec le bon niveau de sécurité, et maintenir celui-ci dans le temps, quatre grands thèmes sont à aborder en priorité. S’il s’agit de bonnes pratiques habituelles sur un SI d’entreprise, il faut aujourd’hui les adapter, voire les renforcer pour le SaaS.</p>
<figure id="attachment_3529" aria-describedby="caption-attachment-3529" style="width: 424px" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://www.solucominsight.fr/2013/03/saas-et-securite-entreprises-ne-mettez-pas-vos-responsabilites-dans-les-nuages/schema-cloud-saas/" rel="attachment wp-att-3529"><img decoding="async" class=" wp-image-3529" title="schéma cloud saas" src="http://www.solucominsight.fr/wp-content/uploads/2013/03/schéma-cloud-saas.png" alt="" width="424" height="275" srcset="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2013/03/schéma-cloud-saas.png 4617w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2013/03/schéma-cloud-saas-294x191.png 294w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2013/03/schéma-cloud-saas-60x39.png 60w" sizes="(max-width: 424px) 100vw, 424px" /></a><figcaption id="caption-attachment-3529" class="wp-caption-text"><span style="font-size: x-small;"><em>Les responsabilités de l’entreprise pour le maintien de la sécurité du SaaS dans le temps</em></span></figcaption></figure>
<ul>
<li> La <strong>gouvernance</strong> : les services SaaS doivent être intégrés aux procédures de sécurité et des processus liés au service fourni. Il peut par ailleurs être utile de mener des actions de sensibilisation dans certaines situations.</li>
</ul>
<ul>
<li><strong>L’administration fonctionnelle</strong> du service est bien du ressort de l’entreprise : le fournisseur n’est pas en mesure de faire les choix fonctionnels à votre place (et ce n’est souvent pas ce qu’on lui demande) ! Pour l’aspect sécurité plus encore, c’est à l’entreprise de définir  et mettre en œuvre les fonctionnalités avancées disponibles, de restreindre les services au minimum requis par l’utilisateur, de former ses administrateurs… Ces aspects sont souvent les plus négligés, comme nous le constatons lors des audits que nous réalisons.</li>
<li>Des <strong>contrôles</strong> réguliers peuvent et doivent aussi être mis en œuvre sur les parties auditables des services. Il s’agit en particulier de vérifier que les paramètres de sécurité sont inchangés, d’exploiter les <em>logs</em> sécurité, et de revoir les habilitations. S’il le permet, enfin, ne pas hésiter à auditer son fournisseur (visites de site, voire tests d’intrusion).</li>
<li>Il reste enfin à traiter le sujet de l’<strong>IAM</strong>, enjeu transverse du Cloud, souvent peu ou mal maîtrisé de par sa complexité. Même si cette voie est souvent suivie, il faut pourtant éviter de recréer un compte dans le Cloud pour chaque utilisateur. Pour « synchroniser » les identités de l’entreprise dans le Cloud, il faut également éviter la multiplication des connecteurs  (et notamment ne pas en redévelopper un par fournisseur), sous peine de créer une situation ingérable. Deux approches sont aujourd’hui à prioriser : soit l’utilisation d’un outil de fédération d’identités interne (qui réalise la connexion avec la majorité des fournisseurs de SaaS), soit l’externalisation de l’IAM… dans le Cloud (!) en « Identity as a Service »</li>
</ul>
<h2><strong></strong>Le RSSI, garant de la cohérence des projets</h2>
<p>Dans le cas du SaaS, le rôle des responsables sécurité de l’information est double.</p>
<p>D’une part, il s’agit d’accompagner les projets, en leur apportant des solutions transverses : un certain nombre de points peuvent être mutualisés en amont. C’est tout particulièrement le cas des sujets tels que l’IAM, qui doivent faire l’objet d’une approche unifiée et cohérente &#8211;  et surtout pas projet par projet.  C’est également le cas des questions légales qui doivent faire l’objet d’une réflexion globale amont.</p>
<p>D’autre part, la SSI demeure la garante du niveau de sécurité dans le temps : la Gestion Opérationnelle de la sécurité devra faire l’effort de partir à la conquête des nuages !</p>
<p><strong>*</strong> <em>On peut citer notamment </em><a href="http://www.ssi.gouv.fr/fr/bonnes-pratiques/recommandations-et-guides/securite-de-l-externalisation/externalisation-et-securite-des-systemes-d-information-un-guide-pour-maitriser.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><em>le guide publié par l’ANSSI</em></a><em> et </em><a href="https://cloudsecurityalliance.org/research/ccm/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><em>la « Cloud Control Matrix » maintenue par la Cloud Security Alliance</em></a></p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2013/03/saas-et-securite-entreprises-ne-mettez-pas-vos-responsabilites-dans-les-nuages/">SaaS et sécurité : entreprises, ne mettez pas vos responsabilités dans les nuages !</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
