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	<title>nouveaux usages - RiskInsight</title>
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	<description>Le blog cybersécurité des consultants Wavestone</description>
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	<title>nouveaux usages - RiskInsight</title>
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	<item>
		<title>La 4G, une norme pour révolutionner les usages ?</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2014/02/la-4g-une-norme-pour-revolutionner-les-usages/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[GEneviEveLardon]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Feb 2014 15:37:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Digital & innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Métiers - Marketing et relation client]]></category>
		<category><![CDATA[Métiers - Telcos]]></category>
		<category><![CDATA[4G]]></category>
		<category><![CDATA[nouveaux usages]]></category>
		<category><![CDATA[réseaux mobiles]]></category>
		<category><![CDATA[smartphone]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quand la 3G a fait son apparition dans les foyers français, nous étions loin d’imaginer les impacts qu’elle pourrait avoir sur notre vie numérique. Les différents analystes se demandaient plutôt quels pourraient être les bénéfices réels tirés de plus de...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Quand la 3G a fait son apparition dans les foyers français, nous étions loin d’imaginer les impacts qu’elle pourrait avoir sur notre vie numérique. Les différents analystes se demandaient plutôt quels pourraient être les bénéfices réels tirés de plus de bande passante… sans forcément anticiper les usages qui découleraient de cette possibilité. Aujourd’hui, 10 ans plus tard, la 3G est un minimum pour la plupart des utilisateurs. Services de plus en plus gourmands et <em>smartphones</em> de plus en plus puissants ont décuplé notre appétit de vitesse, alors qu’arrive la 4G. Qu’est-ce qu’elle peut changer pour  les utilisateurs ?</p>
<h2>La 4G  débarque dans les foyers : gadget ou vraie révolution ?</h2>
<p>Internet est devenu un <em>must have</em> auquel tout individu veut pouvoir accéder n’importe quand, depuis n’importe où et via n’importe quel terminal. Le taux de croissance annuel de la consommation internet est estimé à 32% jusqu’en 2017. À horizon 2015, 80% des connexions internet se feront via un <em>smartphone</em>, alors que 77% des français déclarent ne jamais sortir sans leur mobile.</p>
<p>L’<strong>hyper connectivité</strong> modifie les comportements sociaux et engendre une explosion de la communication temps réel. Le phénomène des réseaux sociaux l’illustre parfaitement. On « <em>like</em> », « <em>tweete </em>», « poste » des messages, des vidéos/photos, on « <em>poke</em> », on « <em>skype</em> » en vidéo, on donne son avis sur le restaurant dont on sort, on communique sa position géographique&#8230; Tout le monde partage tout, tout le temps.</p>
<p>La 4G va contribuer à cette tendance ; en effet, il est couramment admis qu’elle :</p>
<ul>
<li>accentuera l’immédiateté</li>
<li>enrichira les interactions</li>
<li>accélérera le multi-applicatif</li>
<li>banalisera le multimédia mobile HD</li>
</ul>
<p>Mais en plus et surtout, elle permettra l’avènement de<strong> nouveaux usages</strong>. La traduction instantanée deviendra possible. La télé-éducation (tendance de fond à venir pour les<em> digital natives</em> d’après Steve Jobs), la télésanté ou la surveillance de malades en mobilité (marché sur lequel Google se positionne fortement), la sécurité des biens et personnes, la réalité augmentée seront autant d’usages qui viendront progressivement peupler la bande passante disponible.</p>
<p>Internet, innovation disruptive, a transformé la chaîne de valeur  de nombreuses industries et fracturé les frontières géographiques. L’ère de la dématérialisation des services et contenus a sonné, catalysée par l’apparition d’un objet connecté devenu pour beaucoup indispensable, le<em> smartphone</em>.</p>
<h2><strong>La 4G, amplificateur de la relation marque / consommateurs par la mise en place de nouveaux services </strong></h2>
<p>La 4G ne favorisera pas immédiatement l’émergence de nouveaux usages mais fiabilisera d’abord l’immédiateté en situation de mobilité. En levant le principal frein qu’est la bande passante allouée par utilisateur, nous pouvons donc d’ores et déjà prédire l’explosion de la consommation des médias (télé, musique, films…) que ce soit à l’aéroport, à son arrêt de bus, dans un restaurant…</p>
<p>Un client en magasin pourra enfin consulter sans latence les commentaires et avis liés à un produit, visionner une vidéo de démonstration… autant d’usages simples mais aujourd’hui limités par les bandes de fréquence de la 3G. Les marques pourront également utiliser la 4G comme pivot d’optimisation de leur stratégie digitale pour proposer un univers autour de services à valeur ajoutée en magasin, faisant de ces derniers de véritables éléments différenciant d’accompagnement à la vente.</p>
<p>Accélérant le <a href="http://www.solucominsight.fr/2013/06/big-data-tour-dhorizon-2013/">phénomène Big data</a>, la 4G permettra aux marques de capter plus de données clients, des données également plus riches. Dès lors la 4G apparaît comme vecteur d’affinage de la connaissance clients et constituera un moyen d’affiner les ciblages voir d’optimiser la segmentation.</p>
<p>Véritable laboratoire numérique, vitrine de la 4G, la Corée du Sud, pays de <em>early adopters</em>, illustre effectivement  l’accélération des mutations dans la relation entre marques et consommateurs.</p>
<h2><strong>Les réseaux mobiles très haut débit nous rendront-ils plus productifs ? </strong></h2>
<p>Selon une étude d’Arthur D. Little « <em>The Business Benefits of 4G LTE</em> » la 4G, déployée depuis fin 2010 aux États-Unis et en croissance rapide, impacte déjà favorablement l’activité des entreprises américaines. 67% considèrent qu’elle accroît la productivité, 47% qu’elle réduit les coûts, 39% qu’elle aide à faire plus de business et 37% qu’elle augmente la motivation et la satisfaction des salariés. Certains analystes économiques annoncent même que le déploiement de la 4G pourrait <a href="http://pro.01net.com/editorial/589323/tout-ce-que-la-4g-va-changer-pour-les-entreprises/">faire gagner des dixièmes de points de  PNB aux pays les plus avancés</a> en augmentant l’efficacité des collaborateurs des entreprises connectées. La 4G apparaît comme un moyen de combler le besoin croissant des salariés d’accéder à toujours plus de services en mobilité. Apprentissage en ligne, bureaux mobiles collaboratifs, synchronisation des catalogues de référentiels pour les forces de ventes et équipes de terrains, entretiens vidéos, accès aux services <em>Cloud</em> de l’entreprise (CRM, RH, finance…)… <em>Smartphones</em> et tablettes créent un lien de plus en plus fort entre entreprises et salariés, et la 4G, par le confort d’utilisation qu’elle procure, renforcera encore ce lien&#8230; Jusqu’à saturation ?</p>
<p>Le tout-connecté est déjà une réalité que ne démentira pas 2014. Le CES et de récentes études vont dans ce sens : les objets connectés vont s’imposer dans notre quotidien. Ils seraient ainsi 80 milliards en 2020. Actuellement, des débits encore insuffisants imposent des limites aux usages personnels et professionnels émergeants. Ces barrières seront levées par la 4G. La probable émergence de nouveaux <em>devices</em> exploitant ce potentiel permettra certainement l’explosion d’usages encore embryonnaires : la réalité augmentée, les interfaces gestuelles, les lunettes connectées… une multitude de nos objets usuels seront interconnectés en permanence, sans temps de latence, pour faciliter notre quotidien.</p>
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		<item>
		<title>Le BYOD, un moyen pour réduire les coûts du poste de travail en entreprise ?</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2012/11/le-byod-un-moyen-pour-reduire-les-couts-du-poste-de-travail-en-entreprise/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hubert Guigue]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Nov 2012 13:51:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Digital & innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Métiers - Stratégie & projets IT]]></category>
		<category><![CDATA[BYOD]]></category>
		<category><![CDATA[nouveaux usages]]></category>
		<category><![CDATA[poste de travail]]></category>
		<category><![CDATA[réduction des coûts]]></category>
		<category><![CDATA[TCO]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Et si la DSI ne fournissait plus de PC ? Si chacun utilisait pour travailler son ordinateur personnel ? Cet horizon, ouvert par le BYOD , laisse envisager une promesse de gains pour l’entreprise. Alors que l’on estime le TCO d’un poste...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p align="left"><em>Et si la DSI ne fournissait plus de PC ? Si chacun utilisait pour travailler son ordinateur personnel ? Cet horizon, <a title="Bring Your Own Device : quelle frontière entre sphère professionnelle et personnelle ?" href="http://www.solucominsight.fr/2011/07/bring-your-own-device-quelle-frontiere-entre-sphere-professionnelle-et-personnelle/">ouvert par le BYOD</a> , laisse envisager une promesse de gains pour l’entreprise.</em></p>
<p align="left"><em>Alors que l’on estime le TCO d’un poste de travail classique à environ 1400 € par an (sur 4 ans), les perspectives d’économies peuvent sembler importantes. Qu’en est-il réellement ? Le BYOD est-il l’avenir de la réduction de coûts ? </em></p>
<h2>Poste de travail BYOD sponsorisé : une équation à résoudre entre subvention, coûts d’infrastructure et support</h2>
<p>Le calcul du TCO d’un poste de travail varie d’une entreprise à l’autre mais prend généralement en compte les coûts de matériel, d’infrastructures, de logiciels et de service (installation, support, etc.).</p>
<p>Assez logiquement, on pourrait considérer que le BYOD permet d’exclure les coûts de matériel, de certains logiciels et une partie des coûts liés au service. S’agit-il pour autant d’une formule magique ? Pas si sûr. La législation française impose en effet aux entreprises de fournir à leurs collaborateurs leur outil de travail… et dans le cas contraire, de leur donner les moyens de l’acquérir, par le biais d’une subvention leur permettant de s’équiper (achat d’un PC, d’une suite Office, d’un antivirus et d’un contrat de support). Les sociétés ayant fait cette expérience sont encore peu nombreuses – les chiffres qu’elles communiquent permettent néanmoins d’estimer cette subvention à environ 1600 € (lissé à environ 400 € / an).<br />
Un coût de financement initial important est à prévoir si de nombreux collaborateurs « adhèrent » en même temps à une solution BYOD, la subvention devant être accordée au démarrage.</p>
<p>De la même manière en ce qui concerne les coûts logiciels, il convient d’être prudent dans les prévisions d’économie. Ainsi, certains logi­ciels gratuits pour une utilisation personnelle deviennent payants pour une utilisation professionnelle (antivirus par exemple). Certains éditeurs (tel Microsoft) permettent de renégocier le droit d’utilisation de leurs licences dans le cadre d’un poste BYOD. Dans tous les cas, les éditeurs risquent de faire évoluer les conditions d’utilisation de leurs logi­ciels afin de prendre en compte cette tendance et de préserver leur chiffre d’affaires et leur marge.</p>
<p>Enfin, au-delà même de l’aspect subvention,  l’analyse de la rentabilité écono­mique du poste BYOD nécessite d’étudier avec soin les questions d’infrastructure et de support. Ces deux éléments sont des variables clés permettant de définir a priori des scénarios favorables à la réalisation d’économies.</p>
<h4>Deux problématiques liées aux infrastructures : accès sécurisé au SI et mise à disposition des services applicatifs.</h4>
<ul>
<li>Il s’agit de mettre en œuvre des technologies permettant de donner un accès sécurisé depuis des postes non maîtrisés. Certaines de ces technologies peuvent être pré-existantes, au moins sur certains sites. Dans le cas contraire, leur mise en place peut impliquer des refontes en profondeur.</li>
<li>Mettre à disposition des services applicatifs : les applications web sont intéressantes de ce point de vue car indépendantes du poste de travail, sous  réserve de leur compatibilité avec les navigateurs utilisés. Une autre piste est d’avoir recours à une solution d’infrastructure de type déport d’affichage (Citrix, VMware, Microsoft) qui permet d’utiliser tout type d’applications quel que soit le poste. Ce scénario est pertinent, mais complexe et coûteux à mettre en œuvre s’il n’a pas été mis en place au préalable pour d’autres besoins.</li>
</ul>
<h4> Optimiser ses coûts de support en rendant l’utilisateur autonome</h4>
<p>Le BYOD suppose un contrat tacite entre la DSI et l’utilisateur : celui-ci travaille avec des outils qu’il a choisis.En contrepartie, il se responsabilise quant à leur support. De ce fait, il est fortement conseillé de cibler en priorité des populations motivées et technophiles, à même d’être le plus autonomes possible. Il est également conseillé de proposer des outils self-service (connexion automatisée, changement de mot de passe, ) et  favoriser la collaboration entre les utilisateurs (par la création de communautés pouvant échanger sur leurs problèmes).</p>
<h2>Une piste à explorer : le BYOD prestataires ?</h2>
<p>Assez proche du précédent, ce scénario consiste à ne plus  fournir aux prestataires de postes de travail. Pas de subvention à verser dans ce cas là – c’est au propre employeur de ces derniers de fournir à ses collaborateurs des outils de travail adaptés. Au-delà de l’intérêt économique évident de prime abord, ce cas présente l’avantage de simplifier le traitement des questions juridiques. Le contrat établit avec le fournisseur permet de préciser ce point. On peut cependant apporter une nuance à cette balance en apparence très positive : il est envisageable que cela ait des répercussions sur le coût de la prestation.  <strong><br />
</strong></p>
<h2><strong>Si la promesse est alléchante, la réalité est comme souvent plus nuancée&#8230;</strong></h2>
<p>Dans la plupart des cas, des surcoûts apparaissent pour mettre à jour les infrastructures, pour financer tout ou partie des terminaux, pour définir le cadre juridique et assurer la conduite du changement. La diminution de coût est réelle seulement dans des contextes très favorables &#8211; modernité du SI et des applications, sécurité bien intégrée, appétence des utilisateurs &#8211; ou à travers la contractualisation avec des prestataires.</p>
<p>Surtout, quel que soit le contexte, il apparaît surtout que le BYOD nécessite une transformation importante, que la recherche de gains économiques ne saurait justifier à elle seule.</p>
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		<item>
		<title>Messagerie d’entreprise : quel avenir pour l’email en entreprise ?</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2011/03/messagerie-dentreprise-quel-avenir-pour-lemail-en-entreprise/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Julien Joffre]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Mar 2011 13:11:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Digital & innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Métiers - Stratégie & projets IT]]></category>
		<category><![CDATA[externalisation]]></category>
		<category><![CDATA[messagerie d'entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[nouveaux usages]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>[Tribune rédigée en collaboration avec Pauline Lafontaine] L’annonce faite le mois dernier par Thierry Breton n’aura échappé à personne : « objectif zéro mail en interne d’ici 3 ans ». Selon de récents sondages, l’e-mail serait le 1er outil informatique utilisé en entreprise....</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2011/03/messagerie-dentreprise-quel-avenir-pour-lemail-en-entreprise/">Messagerie d’entreprise : quel avenir pour l’email en entreprise ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em>[Tribune rédigée en collaboration avec Pauline Lafontaine]</em></p>
<p>L’annonce faite le mois dernier par Thierry Breton n’aura échappé à personne : « objectif zéro mail en interne d’ici 3 ans ».</p>
<p>Selon de récents sondages, l’e-mail serait le 1<sup>er</sup> outil informatique utilisé en entreprise. L’annonce du PDG d’Atos Origin a donc de quoi susciter l’étonnement.</p>
<p><em>Est il vraiment envisageable de parler de disparition de l’e-mail en entreprise  ?</em></p>
<p><span id="more-243"></span></p>
<h2>Un constat évident : l’e-mail n’est plus adapté à l’usage qui en est fait</h2>
<p>Aujourd’hui, l’e-mail est utilisé à des fins très variées : partage de documents, gestion de projets, échanges temps réel. L’utilisation de la messagerie électronique est devenue un réflexe, parfois inopportun, dont la conséquence est sans appel : boîtes de réception débordantes, beaucoup de temps passé à prioriser, classer, archiver… en un mot : inefficacité.</p>
<p>Par ailleurs, les tendances 2.0, poussées par les utilisateurs, privilégient d’autres modes de communication (chat, micro-blogging), et de collaboration (« <em>coauthoring</em> », sondage), jugés plus efficaces dans bien des situations.</p>
<h2><strong>Mais il reste le meilleur outil d’échange asynchrone</strong></h2>
<p>Principal moyen de communication au sein de l’entreprise, mais également avec les clients et partenaires, la messagerie est aujourd’hui une application critique et le demeurera.</p>
<p>Utilisé à bon escient, il est d’une efficacité imparable : simple, adapté aux situations de mobilité et maîtrisé par une très grande majorité d’utilisateurs. Autant d’atouts qu’il paraît nécessaire de remettre en valeur.</p>
<h2><strong>Une évolution en conséquence indispensable </strong></h2>
<p>Trois enjeux majeurs la justifient :</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Rendre l’e-mail efficace</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La place donnée au service de messagerie par rapport aux autres services collaboratifs doit lui permettre de retrouver son objectif premier : l’échange simple de messages asynchrones.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Répondre aux attentes 2.0 des collaborateurs</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La pénétration d’offres web grand public dans le marché de l’entreprise accentue la pression des utilisateurs, souvent plus satisfaits de leurs outils privés que professionnels.</p>
<p>Tentées par l’émergence de ces solutions « clé en main », il n’est d’ailleurs plus rare de voir les directions métier être à l’initiative de projets liés aux outils collaboratifs qui « échappent » à la DSI.</p>
<p>L’enjeu pour la DSI sera alors d’entendre ces besoins, mais aussi d’en maîtriser les ardeurs.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Saisir les opportunités marché </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’émergence du Cloud Computing et des offres associées (SaaS, PaaS, IaaS) ouvre de nouvelles opportunités aux DSI désireuses d’optimiser leurs investissements.</p>
<p>Si l’attractivité de ces offres paraît indéniable (facturation à l’usage, gestion du service simplifiée), il est important de bien différencier les solutions d’externalisation (cloud public, cloud privé, infogérance classique) ainsi que d’en mesurer les bénéfices réels et les risques.</p>
<p>Externaliser ou non soulève de fait des enjeux d&rsquo;une autre nature, que nous traiterons dans un prochain article.</p>
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