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	<title>open data - RiskInsight</title>
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	<description>Le blog cybersécurité des consultants Wavestone</description>
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	<title>open data - RiskInsight</title>
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		<title>Collectivités &#038; digital : think global, act local</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2016/02/collectivites-digital-think-digital-act-local/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dina Mercier]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Feb 2016 14:36:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Digital & innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Métiers - Stratégie d’entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[internet des objets]]></category>
		<category><![CDATA[open data]]></category>
		<category><![CDATA[transformation digitale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Collectivités territoriales et transformation digitale : deux univers que tout semble opposer. Si l’on en juge par les investissements en hausse dans le digital, malgré des budgets globalement en baisse dans le secteur public, les mutations qui s’opèrent dans notre économie...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Collectivités territoriales et transformation digitale : deux univers que tout semble opposer. Si l’on en juge par les investissements en hausse dans le digital, malgré des budgets globalement en baisse dans le secteur public, les mutations qui s’opèrent dans notre économie et nos technologies sont loin d’être pourtant l’apanage du privé.</p>
<h2>Les réformes publiques, moteur de la transformation digitale des collectivités territoriales en France</h2>
<p>Tirées par des réglementations et une dynamique imposant à la fois une maîtrise des dépenses publiques et un renouveau dans la relation avec l’usager, <strong>les collectivités territoriales sont bien engagées dans une révolution numérique.</strong> Celle-ci s’accompagne d’une transformation profonde du service public de proximité visant à générer des économies tout en créant de la valeur, comme en témoignent les initiatives autour de la Smart City. Au-delà d’une simple informatisation, <strong>c’est une véritable optimisation qui s’opère, dans laquelle le digital joue un rôle central</strong> : améliorer l’efficacité des services existants, développer la transparence et favoriser les démarches participatives des citoyens.</p>
<p>Force est de constater que le large spectre de compétences des collectivités laisse toute sa place au numérique. Gestion  de l’état civil, de la voirie publique, mobilité et organisation des transports, collecte des déchets, distribution de l’eau et de l’énergie, enseignement, culture, patrimoine : nombreuses sont les activités pouvant tirer profit de cette modernisation, et notamment de l’internet des objets pour la gestion de l’éclairage public, de l’information urbaine ou encore de la signalisation. Si les outils collaboratifs et la dématérialisation des documents et des processus arrivent en tête des projets numériques des collectivités, encouragés notamment par l’obligation de dématérialiser les factures à partir de 2017, les enjeux d’attractivité du territoire conduisent de plus en plus les élus à investir dans les outils d’analyse et de surveillance du territoire (monitoring urbain), de services aux usagers et de modernisation des infrastructures.</p>
<h2>La transformation numérique territoriale : un écosystème diversifié</h2>
<p>À l’intérieur des collectivités territoriales tout d’abord, si la révolution numérique fait passer la DSI des collectivités d’un centre de coût à un rôle de créateur de valeur, elle n’est pas le seul acteur de la transformation locale. La direction de la communication est depuis toujours son interlocuteur privilégié, tout particulièrement en ce qui concerne la stratégie d’information des usagers. La direction financière n’est pas en reste, comme nous l’avons observé précédemment, avec les nombreuses dématérialisations en cours (dématérialisation des échanges avec le trésor public) et à venir. Dans certaines collectivités, on voit même s’ouvrir des postes ou des directions de la transformation numérique, sans que ses membres n’aient nécessairement toute latitude pour mettre en œuvre une stratégie propre. En interne toujours, les Directions métiers ne sont pas en reste, et surtout la direction des relations usagers, véritable partenaire de la DSI qui dispose d’une expertise en matière de parcours et de profils usagers. Se développe ainsi une approche de plus en plus transversale pour piloter la stratégie de transformation digitale.</p>
<p>Certaines compétences des collectivités territoriales sont également historiquement déléguées à des acteurs privés ou d’économie mixte. Il s’agit en particulier des services de transports, de la distribution d’énergie (gaz, électricité), de l’eau ou encore de la collecte des déchets. Ces opérateurs participent donc activement aux mutations profondes du territoire et expérimentent même à l’échelle locale des projets innovants pour améliorer leur qualité de service et accompagner le besoin de transparence, les nouveaux usages et les nouveaux canaux digitaux. <a href="http://www.smart-electric-lyon.fr/" target="_blank">C’est le cas par exemple du groupe EDF qui au travers de son expérimentation Smart Electric Lyon</a> équipe les clients volontaires de compteurs communicants dits « intelligents ».</p>
<p>Enfin n’oublions pas le citoyen lui-même qui grâce aux objets connectés prend un rôle d’acteur de la ville intelligente et rentre dans une véritable démarche participative. S’il est consommateur de l’information mise à sa disposition, le citoyen peut également produire de l’information partagée et créer de la valeur ajoutée, qu’il s’agisse par exemple d’indiquer la présence éventuelle de trous dans la chaussée &#8211; informations agrégées dans des plateformes de crowdsourcing &#8211; ou encore de proposer à la collectivité un service de covoiturage. Si beaucoup s’interrogent encore sur l’existence d’une véritable e-démocratie, les technologies numériques et les supports mobiles viennent sans nul doute décloisonner les données et faciliter l’implication citoyenne.</p>
<h2>Cartographie du territoire en temps réel et analyse prédictive</h2>
<p>Petit à petit, un nouvel acteur émerge dans ce paysage. Il s’agit des start-ups dont les solutions applicatives et les objets connectés aident les collectivités à optimiser l’exploitation des réseaux : mesure des débits et de la qualité de l’eau, du bruit, du remplissage des poubelles, connaissance quasi-instantanée des données de consommation énergétique, gestion des réseaux urbains multimodaux…</p>
<p>Si ces capteurs permettent de visualiser et de piloter l’état réel des flux sous forme de cartes et de tableaux de bord personnalisables, l’intérêt des collectivités locales se porte de plus en plus sur l’analyse de ces données et la construction de modèles prédictifs. Toutes les administrations publiques collectent en effet des milliers de données structurées qui pourraient être mises à la disposition de tiers pour le développement de nouveaux services aux citoyens et l’amélioration de la qualité de vie. Comme en témoigne <a href="http://tempsreel.nouvelobs.com/sante/20150319.OBS5044/loi-sante-l-article-47-menace-t-il-le-secret-medical.html" target="_blank">le projet de loi Touraine dont l’article 47 sur l’ouverture des données de santé au public a tant fait débat</a>, cette diffusion de l’information (Open Data) pose cependant des contraintes juridiques dans un cadre contractuel restant à définir, et se heurte à la volonté des pouvoirs publics de conserver le contrôle des données sensibles.</p>
<p>L’avènement de la Métropole, et avec lui la rationalisation de la gouvernance sur le territoire, devrait cependant ouvrir la voie à de nouvelles initiatives dans ce domaine et faciliter le passage d’une démarche d’expérimentation opportuniste à la mise en œuvre d’une véritable stratégie locale de transformation digitale. Au-delà, l’État doit devenir le véritable chef d’orchestre de la révolution numérique en cours, et un organisme pourrait même être créé à l’échelle européenne, pour gérer les politiques d’ouverture des données des différents pays de manière plus uniforme.</p>
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		<title>Open API ou Open Data ? Le cœur des DSI chavire…</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2014/07/open-api-open-data-coeur-dsi-chavire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lise Gasnier]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 31 Jul 2014 01:09:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Stratégie & projets IT]]></category>
		<category><![CDATA[Big Data]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[open api]]></category>
		<category><![CDATA[open data]]></category>
		<category><![CDATA[ouverture du SI]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Open data, littéralement « données ouvertes » vise à rendre des données numériques accessibles et utilisables par tous. Ce mouvement s’impose petit à petit du côté du service public français. Dernier exemple en date : l’annonce par le gouvernement le 16 juillet dernier...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>L’Open data, littéralement « données ouvertes » vise à rendre des données numériques accessibles et utilisables par tous. Ce mouvement s’impose petit à petit du côté du service public français. Dernier exemple en date : l’annonce par le gouvernement le 16 juillet dernier de la transcription sous ordonnance de la directive européenne du 26 juin 2013 qui obligera bibliothèques, archives et musées à libérer leurs fonds documentaires dans un an au plus tard. Côté entreprises, l’heure de l’« open » est au questionnement, quelques succès médiatisés d’Open API font des envieux…</em></p>
<h2>Les 8 caractéristiques de l’Open data</h2>
<p><i>Selon les critères retenus par L’Open Government Data</i><sup>1</sup><i>, </i><i style="line-height: 1.5em;">pour être « ouvertes », </i><i style="line-height: 1.5em;">les données doivent être :</i></p>
<p style="padding-left: 30px;">1. <strong>Complètes </strong>: exception faite de celles relevant de la vie privée, la sécurité ou des privilèges d’accès,</p>
<p style="padding-left: 30px;">2. <strong>Élémentaires</strong> : diffusées telles que collectées à la source, sans avoir été agrégées ou modifiées,</p>
<p style="padding-left: 30px;">3. <strong>Opportunes</strong> : mises à disposition rapidement pour garder toute leur valeur,</p>
<p style="padding-left: 30px;">4. <strong>Accessibles </strong>: au plus grand nombre d’utilisateurs possible,</p>
<p style="padding-left: 30px;">5. <strong>Exploitables</strong> : dans un format qui permet leur utilisation ; lemonde.fr épinglait récemment la HATVP (« Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique ») sur le manque d’exploitabilité de ses données ouvertes. Le format .pdf utilisé pour la publication du patrimoine des ministres, le 27/06, a en effet contraint les data journalistes à un travail laborieux de structuration<sup>2</sup>,</p>
<p style="padding-left: 30px;">6. <strong>Non discriminatoires</strong> : sans inscription préalable,</p>
<p style="padding-left: 30px;">7. <strong>Non propriétaires</strong> : non soumises à un usage exclusif,</p>
<p style="padding-left: 30px;">8. <strong>Libres de droits</strong></p>
<h2>Une ouverture des données timorée côté entreprises</h2>
<div>
<p>Les fondements philosophiques et politiques de l’ouverture des données sont anciens (voir la déclaration des droits de l’homme de 1789<sup>3</sup>). Mais, l’Open data bénéficie aujourd’hui de l’élan culturel et technologique du web 2.0, de l’internet des objets et du Big data qui favorise l’accessibilité et la réutilisation des données numériques. Il s’agit d’un véritable accès universel à l’information.</p>
<p>Côté institutionnel, l’Open data est en marche. En 2009, le gouvernement américain faisait décoller la tendance avec le site <a title="Site officiel américain - Data gov" href="http://www.data.gov/" target="_blank">data.gov</a>. En France, la mission Etalab, placée sous l&rsquo;autorité du Premier ministre, est chargée en 2011, de la mise en ligne du portail interministériel <a title="Site officiel français - Data gouv" href="http://www.data.gouv.fr/" target="_blank">data.gouv.fr</a>. Depuis, l’essor du mouvement dans l’administration est surtout visible à travers les médias en ligne où les data journalistes « font parler » les données rendues publiques.</p>
<p>La consommation tout autant que la production Open data reste en revanche très timide du côté des entreprises françaises.</p>
<div>
<h2>Quels avantages pour les entreprises ?</h2>
<p>Les bénéfices des initiatives Open data sont variables :</p>
<ul>
<li>Pour le secteur public, ils s’articulent principalement autour de l’obligation de transparence<sup>4</sup>, du soutien à l’économie numérique et de l’amélioration des services de l’état.</li>
<li>Les entreprises quant à elles s’intéressent à l’innovation autour de leurs données. L’une de leurs préoccupations majeures est d’ailleurs de contrôler leur réutilisation. Elles sont souvent séduites par le choix d’une ouverture moins « universelle », à travers des partenariats ou des services payants.</li>
</ul>
<p><a href="http://www.solucominsight.fr/wp-content/uploads/2014/07/open-data-benefices.png"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter  wp-image-5635" src="http://www.solucominsight.fr/wp-content/uploads/2014/07/open-data-benefices.png" alt="open data benefices" width="474" height="272" srcset="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2014/07/open-data-benefices.png 1643w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2014/07/open-data-benefices-120x70.png 120w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2014/07/open-data-benefices-332x191.png 332w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2014/07/open-data-benefices-68x39.png 68w" sizes="(max-width: 474px) 100vw, 474px" /></a></p>
<h2>L’Open API : une ouverture alternative attrayante</h2>
<p>L’Open API consiste à exposer à des tiers autorisés une interface de programmation permettant l’accès à ses données propres. L’accès aux services est sous contrôle du fournisseur mais l’orchestration des appels et l’usage des données qui en résultent sont du ressort du consommateur.</p>
<p>À l’échelle mondiale, cette tendance ne se dément pas depuis le milieu des années 2000. Twitter, google, facebook, netflix et accuweather affichent des milliards de requêtes par jour.  En France, Crédit Agricole, Orange et la SNCF en sont les précurseurs. Ouvert en 2011, l’emblématique CA Store propose aujourd’hui près de 43 applications<sup>5</sup> et son accès, un temps payant &#8211; 0,79€ par mois, est devenu gratuit en novembre 2013. Les modèles économiques restent à inventer…</p>
<h2><strong>Data ou API : que choisir ? Du reste, faut-il choisir ? </strong></h2>
<p>Une entreprise qui se lance dans l’ouverture a donc le choix.</p>
<p>Si l’entreprise cherche à développer son offre de service et est prête à investir, la stratégie API lui permettrait a priori de contrôler plus finement l’usage des données, de supporter des exigences de sollicitations plus fortes (temps réel, performance, montée en charge, logique métier notamment) et de cibler les développeurs qui portent les promesses d’innovation.</p>
<p>Si elle souhaite simplement optimiser le partage de données numériques vers un écosystème de clients, concurrents, partenaires, fournisseurs… en évolution, elle pourra se contenter d’une publication plus simple de donnée type Open data.</p>
<p>Rien n’empêche de combiner les stratégies  pour différentier l’ouverture en fonction des types de données et adresser des cibles de consommateurs de données variées. Il faut en revanche avoir les idées claires avant de se lancer dans la démarche et la construction d’une plateforme.</p>
</div>
<div></div>
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<div></div>
<div></div>
<hr align="left" size="1" width="33%" />
<div>
<p><sup>1 </sup>Groupe de travail de l’Open Knowledge Fundation qui se présente comme le réseau social des passionnés de l’« ouverture ». L’Open Data Government n’est pas la seule structure à proposer des « règles » d’ouverture : la sunlight fundation a elle-même établi une liste de 10 critères… qui s’en rapproche.</p>
</div>
<div>
<p><sup><span style="font-size: 12px;">2 </span></sup>http://data.blog.lemonde.fr/2014/06/27/patrimoines-des-ministres-une-transparence-encore-imparfaite/</p>
<p><sup><span style="font-size: 12px; line-height: 1.5em;">3</span></sup><span style="line-height: 1.5em;">« La Société a le droit de demander compte à tout Agent public de son administration ». Article XV du texte.</span></p>
<div>
<p><sup>4 </sup>Loi n° 78-753 du 17 juillet 1978; modifiée en 2005 par ordonnance : « Tout document détenu par l&rsquo;administration, qu&rsquo;il soit ou non produit par elle peut être demandé par un citoyen, directement ou (en cas de refus) par l&rsquo;intermédiaire de la CADA (Commission d’accès aux documents administratifs) »</p>
</div>
<div>
<p><sup>5 </sup>Voir directement sur le site <a href="https://www.creditagricolestore.fr/catalogue.html">https://www.creditagricolestore.fr/catalogue.html</a>.</p>
</div>
</div>
</div>
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		<title>La voiture, un mode à combiner</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2014/05/voiture-mode-combiner/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rochegude]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 May 2014 09:16:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Transport]]></category>
		<category><![CDATA[calculateur d’itinéraire]]></category>
		<category><![CDATA[multimodal]]></category>
		<category><![CDATA[open data]]></category>
		<category><![CDATA[voiture]]></category>
		<category><![CDATA[voiture connectée]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Rappelons-le, un enjeu essentiel des grandes agglomérations est de réduire la part de transport en voiture, de façon à enrayer une pollution de plus en plus préoccupante mais aussi de répondre à la problématique des embouteillages (en Île-de-France, durant les...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Rappelons-le, un enjeu essentiel des grandes agglomérations est de réduire la part de transport en voiture, de façon à enrayer une pollution de plus en plus préoccupante mais aussi de répondre à la problématique des embouteillages (en Île-de-France, durant les heures de pointe, ces derniers ont  augmenté de 26 % entre 2010 et 2013). Le conducteur de voiture personnelle, de plus en plus écoresponsable, a besoin d’aide pour combiner d’autres modes de transport lorsque c’est pertinent. Pour répondre à cet enjeu, les services numériques de mobilité intelligente mis en place par les collectivités territoriales – calculateur d’itinéraire de transport en commun, information perturbations, etc. &#8211; ont besoin d’évoluer et de déplacer le focus des transports en commun vers la voiture personnelle.</p>
<h2><b>Les calculateurs d’itinéraires route et transport en commun ne se parlent pas</b></h2>
<p>Les services numériques de mobilité sont répartis en deux grandes catégories : les services à destination des conducteurs de voitures personnelles, et les services conçus pour les utilisateurs de transport en commun et de mobilités alternatives (vélo, marche, partage de véhicules, etc.).</p>
<p>Les calculateurs d’itinéraires routiers sont pour la majorité des systèmes embarqués par les constructeurs automobiles, ou bien des systèmes matériels additionnels (TomTom, etc.), sans oublier les calculateurs d’itinéraires sur mobile (Google, Microsoft, Mappy, ViaMichelin, etc.). Tous ces systèmes prennent peu ou mal en compte les autres modes de transport urbains et interurbains.</p>
<p>Par ailleurs, les calculateurs d’itinéraires de transport en commun, souvent mis en place par les réseaux de transport ou les autorités organisatrices en France, sont des applications mobiles utilisables en voiture, mais n’incluant en général pas la route.</p>
<p>Les deux types de calculateurs sont, à ce jour, des systèmes différents, et très peu intégrés, ce qui ne contribue pas à aider le conducteur automobile à changer de mode lorsque ce serait préférable.</p>
<h2><b>Voiture connectée, open data : des phénomènes qui changent la donne</b></h2>
<p>Plusieurs phénomènes récents peuvent aujourd’hui changer la donne et permettre l’ouverture des calculateurs d’itinéraires routiers aux calculateurs d’itinéraires de transport en commun.</p>
<p>La <b>voiture connectée</b> prend de plus en plus d’ampleur. Au-delà des services de sécurité et de loisirs que portent la voiture connectée, le tableau de bord intelligent – souvent lié aux univers mobiles Apple, Android, etc., va permettre la convergence des systèmes de calculateurs d’itinéraires.</p>
<p>Pour calculer des itinéraires multimodaux, il est nécessaire de disposer des données de transport en commun. La démarche <b>open data </b>des autorités organisatrices de transport ouvre de plus en plus le champ aux différents acteurs privés de calculateurs d’itinéraires universels ou spécialisés voitures, là encore au bénéfice des conducteurs automobiles.</p>
<h2><b>La voiture personnelle comme nouveau mode de calcul d’itinéraire multimodal</b></h2>
<p>La cible des conducteurs de voitures personnelles est très importante en termes de réussite du report modal. Un changement de mentalité important se dessine en France sur la possession et l’utilisation de la voiture. Toutefois, l’automobiliste n’est pas encore assez aidé pour faire le choix de ne pas utiliser sa voiture tout le temps.</p>
<p>Il y a une prise de conscience de la nécessité de ne pas culpabiliser le conducteur automobile, mais au contraire de l’aider au report modal au travers de services numériques lui apportant le conseil et le guidage nécessaires. Cette prise de conscience couplée aux nouvelles possibilités qu’offrent la voiture connectée et l’open data dans le monde du transport urbain, amènent à une évolution naturelle d’intégration des calculateurs d’itinéraires voiture et transport en commun, en déplaçant le focus vers le conducteur automobile.</p>
<p>Le calculateur d’itinéraire,  avec les fonctions associées de guidage et information perturbation, ajoute la voiture comme mode supplémentaire et important aux autres modes de transport.</p>
<p>Depuis chez lui ou dans sa voiture, pour un déplacement habituel ou ponctuel, le conducteur doit pouvoir établir un itinéraire qui lui permette de ne pas perdre de temps, prendre le moins de risque possible, maîtriser son itinéraire de bout en bout, être guidé y compris en cas de perturbations routes ou transport en commun, etc.</p>
<h2><b>Quelques premiers services accessibles</b></h2>
<p><a href="https://maps.google.com/intl/fr/landing/transit/#dmy">Google</a> et <a href="www.mappy.fr ">Mappy</a>, historiquement calculateurs d’itinéraires voitures, se sont ouvert aux transports en commun sur certaines villes. <a href="http://www.multicity.citroen.fr/calculer-un-itineraire/">Citroën Multicity</a> a la même démarche.</p>
<p>Le transporteur urbain <a href="http://www.tisseo.fr/calculateur-multimodal">Tisseo</a>, sur l’agglomération toulousaine, a mis en place un calculateur d’itinéraires incluant la voiture en complément des transports en commun et permettant ainsi de trouver un itinéraire commençant ou se terminant par un trajet voiture, en laissant la voiture dans un parc relais mais aussi à proximité d’un arrêt ou d’une gare.</p>
<p>Le projet <a href="http://www.optimodlyon.com">Optimod Lyon</a> du Grand Lyon a pour objectif l’optimisation de la gestion des réseaux par la prédiction à 1 heure des trafics, la fourniture d’une information tous modes – y compris la voiture -, l’optimisation de la gestion du fret urbain. Un objectif fort du projet est de fournir une information objective offrant un réel choix aux automobilistes, notamment en rétablissant la vérité sur les coûts et les délais entre la voiture et le transport en commun &#8211; en prenant en compte les bouchons et les perturbations de façon prédictive, ce que ne font pas en général les calculateurs d’itinéraires voiture. Le système guidera l’automobiliste sur le choix des tronçons de trajet, y compris en temps réel.</p>
<p>Autant d’évolutions qui tracent la voie.</p>
<p><em>Pour plus d&rsquo;informations sur le sujet, consultez <a href="http://transportshaker-solucom.fr/" target="_blank">Transport Shaker, le blog transport des consultants Solucom</a></em></p>
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		<title>L’entreprise ouverte, une mutation naturelle ?</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2014/01/lentreprise-ouverte-une-mutation-naturelle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Clémentine Père]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jan 2014 16:42:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Digital & innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Métiers - Marketing et relation client]]></category>
		<category><![CDATA[Métiers - Stratégie d’entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[collaboration]]></category>
		<category><![CDATA[Coopération]]></category>
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		<category><![CDATA[Transformation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Parce que l’ouverture est la meilleure posture pour s’adapter à un environnement complexe et mouvant, les grandes entreprises se transforment sous l’impulsion de l’ère digitale. Cette mutation redessine les contours même de l’entreprise. Elle est le fruit de deux forces,...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Parce que l’ouverture est la meilleure posture pour s’adapter à un environnement complexe et mouvant, les grandes entreprises se transforment sous l’impulsion de l’ère digitale. Cette mutation redessine les contours même de l’entreprise. Elle est le fruit de deux forces, une force d’ouverture externe, qui reconfigure l’entreprise pour capter les idées, les ressources et une force d’ouverture interne, qui décloisonne les silos et fait circuler l’information. Forme naturelle des start-ups technologiques, elle suppose en revanche une profonde transformation des grandes entreprises.</em></p>
<h2>L’entreprise, plateforme ouverte à l’externe</h2>
<p>Ses frontières s’ouvrent et intègrent des parties prenantes (clients, fournisseurs, prestataires de services, institutions…) faisant des entreprises des « architectes » de leur écosystème. La forme même de l’entreprise change ; elle se reconfigure en plateforme ouverte aux start-ups, comme <a title="Coca Cola Company - from start up to scale up" href="http://www.coca-colacompany.com/coca-cola-unbottled/from-startup-to-scaleup-the-next-wave-of-innovation" target="_blank">Coca-Cola et ses neufs accélérateurs de start-up</a>.</p>
<p>Lors du développement de produits ou services, de découverte de nouveaux marchés, d’accompagnement de clients spécifiques, l’entreprise  se rend compte qu’elle ne peut plus faire seule, elle se tourne alors vers l’externe. L’<em>open</em> <em>data</em>, le <em>crowdsourcing</em> et plus largement l’<em>open innovation </em>ouvrent les processus d’innovation à la participation d’acteurs externes. En France, les acteurs du transport (SNCF, RATP, KEOLIS…), les collectivités territoriales (ETAPAP), sont particulièrement actives dans la mise à disposition des données publiques, permettant aux développeurs de créer des applications à valeur ajoutée. Les réseaux d’énergie <a title="SolucomINSIGHT - SMART" href="http://www.solucominsight.fr/category/dossiers/smart-dossiers/" target="_blank">devenant Smart</a>, gageons que les grands énergéticiens verront bientôt fleurir les start-ups utilisant leurs données.</p>
<p>L’<em>open innovation </em>se fait également par la valorisation d’actifs dormants, ou non « cœur de métier » (brevets, compétences…), en les faisant sortir des contours de l’organisation par la création de filiales, de <em>joint-ventures</em> ou de licences. C’est ainsi que le Wall Street Journal a évalué à 3 milliards de dollars le revenu de Procter&amp;Gamble issu de ses technologies sous licence. Nombreuses sont les entreprises, qui ouvrent toujours plus de canaux d’expression aux clients, rendant les échanges individuels ouverts à tous et permettant de capter les signaux externes.</p>
<h2>L’entreprise, réseau de coopération ouvert en interne</h2>
<p>L’innovation collaborative, le travail « en mode projet », favorisent le décloisonnement et ouvrent  l’entreprise en  interne. L’organisation en réseaux vient challenger les organisations traditionnelles et matricielles. Les réseaux sociaux d’entreprise viennent casser les silos et compléter l’information <em>top-down</em>. Les communautés de pratique créent plus de coopération. L’intégration des applications métiers de l’entreprise permet plus de coordination. Les usages privés (<a title="SolucomINSIGHT - BYOD" href="http://www.solucominsight.fr/category/dossiers/byod/" target="_blank">BYOD</a>, utilisation professionnelle des outils Twitter, Linkedin, Facebook) pénètrent la sphère de l’entreprise, effaçant encore un peu plus ses frontières.</p>
<p>Dépassant les seules valeurs de performance individuelle, l’entreprise « ouverte » valorise les capacités de transversalité, de collaboration, de partage. Au niveau managérial, ces nouveaux modes de fonctionnement favorisent un <em>leadership</em> d’influence et non plus uniquement hiérarchique. Les managers jouent un rôle crucial dans cette transformation, source de résistance ou d’accélération. Les nouvelles compétences qu’ils devront incarner sont celles d’un animateur capable de favoriser la coopération, de mobiliser l’intelligence collective, de gérer le temps collectif et de valoriser les contributions de tous.</p>
<h2>L’ouverture, un projet de transformation</h2>
<p>De nombreuses entreprises sont aujourd’hui dans cette étape d’ouverture, les projets se multiplient. Ces projets se heurtent néanmoins à des écueils tels que la difficile valorisation des bénéfices indirects de ces projets (l’agilité est difficilement quantifiable), aux problématiques de confidentialité, de sécurité, de propriété intellectuelle, de maîtrise de la réputation, à la remise en cause de schémas managériaux établis.</p>
<p>Cette mutation n’est pas naturelle pour tous, les projets de transformation des grandes entreprises pour se reconfigurer en entreprise « ouverte » doivent être structurés pour réussir. Ils  touchent à la fois la culture, les flux d’information, la structure, les systèmes d’information et de management de l’entreprise. La cohérence passe d’abord par des objectifs et une trajectoire clairs et partagés. Les modes de pilotage doivent s’adapter aux spécificités de l’entreprise en réseau et supposent une grande fluidité de l’information.</p>
<p>Si la forme de l’entreprise de demain est bien une plateforme, elle reste le socle stable sur lequel tout peut être construit.</p>
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		<title>L’Open data : quels enjeux pour le SI des producteurs de données ?</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2013/04/lopen-data-quels-enjeux-pour-le-si-des-producteurs-de-donnees/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[zephSolucomBO]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Apr 2013 10:52:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Stratégie & projets IT]]></category>
		<category><![CDATA[Cloud computing]]></category>
		<category><![CDATA[décisionnel]]></category>
		<category><![CDATA[données ouvertes]]></category>
		<category><![CDATA[économie numérique]]></category>
		<category><![CDATA[MDM]]></category>
		<category><![CDATA[open data]]></category>
		<category><![CDATA[publication de fichiers]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La donnée ouverte (ou Open data) est une donnée primaire, libre de droits, accessible publiquement et gratuitement, sans condition discriminatoire. Elle est obligatoirement proposée dans un format exploitable et non propriétaire et a pour principaux objectifs d’assurer la transparence des...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>La donnée ouverte (ou <a href="http://www.telcospinner-solucom.fr/2012/07/facilitons-lopen-data/" target="_blank">Open data</a>) est une donnée primaire, libre de droits, accessible publiquement et gratuitement, sans condition discriminatoire. Elle est obligatoirement proposée dans un format exploitable et non propriétaire et a pour principaux objectifs d’assurer la transparence des données des administrations et entreprises (dépense de l’Etat, prix des carburants) ainsi que d’encourager la réutilisation de ces données et de faciliter la création de services innovants (plans interactifs, données météo en temps réel, retards des trains). Mais cette démarche d’ouverture et de mise à disposition du grand public de données internes aux administrations et entreprises induit de nombreux impacts dans le SI de ces dernières.<em> </em></p>
<h2>Mettre en œuvre une architecture spécifique pour assurer la « libération » des données</h2>
<p>À  l’heure d’ouvrir ses données internes au grand public, l’administration ou l’entreprise se doit de mener une réflexion sur les données qu’elle souhaite ou non « libérer », sur les impacts juridiques de cette libération ou encore sur les conditions d’utilisation de ces données (mode de publication, licence d’utilisation éventuelle).</p>
<p>Mais elle doit également mesurer l’impact de cette libération de données sur son système d’information et réfléchir à l’architecture qu’il faut  mettre en œuvre afin de permettre :</p>
<ul>
<li>L’identification et l’extraction des données depuis les différents<em> back-offices </em>des domaines applicatifs ;</li>
<li>La consolidation et le stockage en central de ces données ;</li>
<li>Le traitement et le formatage de ces données pour assurer le niveau de qualité attendu ;</li>
<li>La diffusion et la publication de ces données une fois traitées et remises dans un format exploitable et non propriétaire.</li>
</ul>
<h2>Réutiliser des  outils existants pour extraire et traiter les données</h2>
<p>Après identification et sélection par chaque domaine applicatif des données utiles sur son périmètre, il convient au domaine de mettre en œuvre l’ensemble des règles de gestion permettant le filtrage et l’extraction de ses données avec le niveau de qualité attendu. Ces données sont alors transportées jusqu’à un « entrepôt » de stockage centralisé où elles sont consolidées, homogénéisées, (re)nettoyées et/ou formatées avant leur publication.</p>
<p>Pour l’ensemble de ces actions de filtrage, d’extraction, de transformation et de chargement des données, des outils déjà présents dans le SI peuvent être utilisés :</p>
<ul>
<li>Mutualisation des activités de sélection et d’extraction des données avec les outils de l’architecture décisionnelle ;</li>
<li>Transformation et chargement des données via les ETL de l’entreprise ;</li>
<li>Utilisation des outils de <a href="http://www.solucom.fr/Publications/Livre-blanc-Master-Data-Management">MDM (Master Data Management)</a> pour les étapes de nettoyage et de formatage des données.</li>
</ul>
<h2>Maîtriser l’historisation pour rationaliser les volumétries traitées<strong> </strong></h2>
<p>Dès l’étape de stockage en central des données, il est tentant de mettre en œuvre des mécanismes d’historisation des données afin de garder une trace des différents états de l’entrepôt de données. Cependant cette option, dont le besoin n’est pas toujours justifié, a un impact réel sur la volumétrie et sur les traitements.</p>
<p>Aussi, une seconde stratégie très répandue consiste à remplacer les données par la dernière version dans l’entrepôt et à ne conserver un historique qu’au niveau de la publication, une fois toutes les étapes de transformation terminées.</p>
<h2>Choisir le mode de publication en fonction du niveau de fraîcheur de données<strong> </strong></h2>
<p>Pour la plupart des données ouvertes publiées (horaires des transports par exemple), un haut niveau de fraîcheur n’est pas nécessaire. Aussi, la méthode de publication par fichiers est privilégiée car elle n’impose que peu de contraintes bien que certaines bonnes pratiques soient fortement conseillées :</p>
<ul>
<li>La limitation de la taille maximale des fichiers à quelques Mo afin de faciliter leur consommation par les utilisateurs ;</li>
<li>L’utilisation de formats comme xHTML, XML ou JSON plutôt que CSV car ces formats peuvent être enrichis d’attributs sans conséquence sur les consommateurs.</li>
</ul>
<p>Cependant, dans certains cas, où le niveau de fraîcheur des données attendu est trop important, le fonctionnement par fichiers se révèle insuffisant. D’autres méthodes plus complexes et onéreuses doivent alors être considérées. Ce sera notamment le cas pour<a href="http://www.telcospinner-solucom.fr/2012/09/la-ratp-fait-un-premier-pas-vers-lopen-data/" target="_blank"><strong> les données « temps réel »</strong></a> (retards de trains…) pour lesquelles on privilégie l’exposition de services de consultation des données stockées dans l’entrepôt (Web services SOAP, services REST…)  ou encore pour<strong> les données nécessitant la mise en œuvre de service de visualisation avancée</strong> (géolocalisation…).</p>
<h2>Sélectionner le mode d’hébergement de la plate-forme de publication en fonction des enjeux d’isolation et de scalabilité<strong> </strong></h2>
<p>La plate-forme de publication des données ouvertes étant accessible au public, elle doit être isolée du reste du SI pour des raisons de sécurité. Une nouvelle infrastructure est donc généralement à construire soit en interne, soit auprès d’un hébergeur externe.</p>
<p>De plus, comme il est compliqué d’anticiper le taux de consommation des données ouvertes publiées et donc le degré d’utilisation de la plate-forme, faire appel aux offreurs <em>Cloud</em> pour un tel hébergement est fréquent et favorise une plus grande scalabilité des plates-formes de publication.</p>
<p>Si l’<em>Open data</em> a pour vocation d’être l’un des principaux facilitateurs du développement de l’économie numérique, elle n’est pour autant pas sans conséquence sur l’architecture ou la sécurité du SI des producteurs de données. Alors, libérer les données ? Oui… mais à quel prix : l’entreprise dispose-t-elle des outils et offres nécessaires ? A-t-on bien mesuré la complexité de l’ouverture des données du SI ? Autant de questions à se poser pour considérer avec efficacité cette problématique.</p>
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		<title>L&#8217;open data, une opportunité au delà du domaine gouvernemental</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2011/12/972/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rochegude]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Dec 2011 13:45:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Stratégie & projets IT]]></category>
		<category><![CDATA[Métiers - Stratégie d’entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Métiers - Transport]]></category>
		<category><![CDATA[collectivités]]></category>
		<category><![CDATA[data.gouv.fr]]></category>
		<category><![CDATA[information voyageur]]></category>
		<category><![CDATA[open data]]></category>
		<category><![CDATA[open gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[transport]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’open data des données publiques est dans l’actualité depuis quelques mois. Le portail public data.gouv.fr a ouvert le 6 décembre 2011 ; il met à disposition un premier ensemble de données de l’Etat sous des formats simples et exploitables par le...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div>
<p><em>L’open data des données publiques est dans l’actualité depuis quelques mois. Le portail public data.gouv.fr a ouvert le 6 décembre 2011 ; il met à disposition un premier ensemble de données de l’Etat sous des formats simples et exploitables par le grand public. Une occasion d’évoquer les applications de l’open data au niveau de l’Etat et des collectivités territoriales, mais également dans d’autres secteurs,  notamment le transport.</em></p>
<p><strong>L&rsquo;<em>open data</em>, dans le giron de l&rsquo;open gouvernement<br />
</strong></p>
<p>L’<em>open data</em> se rattache à des phénomènes plus larges, au-delà de l’ouverture des données publiques. L’<em>open knowledge</em> couvre ainsi tous les champs des connaissances depuis les données scientifiques, les données privées ou publiques, jusqu’à la création littéraire ou musicale. L’<em>open data</em> « publique » est une part de l’open governement ; il s’agit d’une philosophie de pratique politique, basée sur la transparence de l’action publique et la participation des citoyens à l’action publique. B Obama a fait de l’<em>open governmen</em>t un axe fort de sa campagne en 2009 ; les USA et le Royaume-Uni sont les pays pionniers en ce domaine. La France, et d’autres pays dans le monde, ne sont pas forcément très en retard puisque l’open data est un phénomène qui ne fait que démarrer.</p>
<p><strong>Des enjeux  avant-tout politiques et économiques</strong></p>
<p>L’enjeu de l’<em>open data</em> public est d’abord politique : transparence des politiques publiques, valorisation de l’action publique, participation des citoyens. « Libérer » les données publiques, « rendre » les données publiques aux citoyens, c’est le crédo et cela semble être une évidence. C’est en tous cas le moyen de favoriser un écosystème de citoyens, journalistes, chercheurs, qui vont utiliser les données publiques ouvertes pour faire leur métier de journalisme d’une nouvelle façon – on parle de « data journalisme » -, analyser les politiques publiques par les chiffres, confronter les informations les unes aux autres, etc.</p>
<p>L’enjeu est aussi économique. L’économie numérique est un enjeu en soi, avec les emplois qui y sont potentiellement associés. Le pari est que la richesse des données publiques rendues disponibles va inciter des entrepreneurs à développer de nouveaux services pour les citoyens. Le domaine du transport public est significatif sur ce plan. L’agglomération de Rennes a ouvert un concours d’applications web mobiles début 2011 sur la base des données de transport public fournies par son exploitant Keolis. Le concours a été un succès – 50 applications réalisées, certaines ont trouvé leur public, quelques entreprises ont créé une activité à cette occasion -, et fait figure d’exemple dans l’open data français.</p>
<p><strong>Panorama des initiatives en cours au niveau français<span style="text-decoration: underline;"><br />
</span></strong></p>
<p>L’ouverture de data.gouv.fr est une étape importante. La mission Etalab, rattachée au secrétariat général du gouvernement, pilote un plan d’actions avec chaque ministère depuis plusieurs mois, pour rendre disponible les données. Il ne faut pas oublier, d’autre part, que certains établissements tels que l’INSEE et l’IGN mettent historiquement à disposition de façon gratuite ou payante de nombreux jeux de données.</p>
<p>Un sujet important était justement la gratuité. Le gouvernement a tranché, dans la logique qui prévaut actuellement dans le monde : les données open data publiques sont gratuites. Seules certaines données représentant un investissement fort de l’état peuvent être facturées. Il s’agit d’exceptions décidées par le premier ministre. L’INSEE et l’IGN ont engagé une analyse de leurs données commercialisées, afin de se conformer à cette nouvelle donne.</p>
<p>Si l’Etat montre la voie, les collectivités territoriales n&rsquo;ont pas attendu pour démarrer leurs propres initiatives. De nombreux sites internet consacrés à  l’<em>open dat</em>a territorial sont ouverts, avec des données électorales, urbanistiques, sociales, sur le transport, etc. &#8211; voir la carte de France de l’open data mise à jour sur <a href="http://libertic.wordpress.com/">http://libertic.wordpress.com</a>.</p>
<p><strong>Quand le secteur transport s&#8217;empare de l&rsquo;open data<br />
</strong></p>
<p>Le transport est un domaine d’activité clé pour l’<em>open data</em>, particulièrement en ce qui concerne l’information voyageur. Les collectivités territoriales et leurs réseaux de transport sont en effet confrontés à la nécessité de mettre en place une information voyageur performante, pour accompagner le « report modal » de la voiture vers le transport en commun. L’<em>open data</em> est une formidable opportunité pour eux ; à l’instar du projet de Rennes évoqué plus haut,  l’information voyageur est portée par de multiples acteurs – publics, privés ou associatifs -, elle est agrégée dans des systèmes de calculs d’itinéraires multimodaux, au bénéfice de la collectivité, de l’exploitant du réseau de transport et des clients voyageurs, mieux informés, mieux servis. Un intérêt dont témoigne l&rsquo;ouverture récente du site  <em>Open data</em> de la SNCF : <a href="http://data.sncf.com/">http://data.sncf.com/</a></p>
<p>A visiter : <a href="http://www.data.gouv.fr">www.data.gouv.fr</a> , <a href="http://www.data.gov/">www.data.gov</a>, <a href="http://data.gov.uk/">www.data.gov.uk</a></p>
<p><a title="Article telcospinner" href="http://www.telcospinner-solucom.fr/2011/09/les-entreprises-face-au-mouvement-open-data/">Autre article sur le même sujet</a></p>
</div>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2011/12/972/">L&rsquo;open data, une opportunité au delà du domaine gouvernemental</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
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