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	<title>poste de travail - RiskInsight</title>
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	<description>Le blog cybersécurité des consultants Wavestone</description>
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	<title>poste de travail - RiskInsight</title>
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		<title>Que devient la sécurité de Windows XP après la fin de son support ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chadi Hantouche]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Feb 2014 17:35:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cloud & Next-Gen IT Security]]></category>
		<category><![CDATA[Cybersecurity & Digital Trust]]></category>
		<category><![CDATA[Métiers - Stratégie & projets IT]]></category>
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		<category><![CDATA[poste de travail]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après 12 ans de bons et loyaux services, Windows XP tire sa révérence. Arrivé en fin de support en 2009, il était jusqu’ici possible de continuer à recevoir les mises à jour grâce au « support étendu » de Microsoft, un abonnement...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Après 12 ans de bons et loyaux services, Windows XP tire sa révérence. Arrivé en fin de support en 2009, il était jusqu’ici possible de continuer à recevoir les mises à jour grâce au « support étendu » de Microsoft, un abonnement optionnel auquel la majorité des entreprises avaient souscrit. À partir du 8 avril 2014, Microsoft ne diffusera plus de mises à jour, même avec ce support étendu. Un support « personnalisé »  sera possible mais à un prix très dissuasif. Quelles sont alors les solutions pour les entreprises ?</p>
<p>Très largement déployé dans le monde &#8211; Gartner parle de plus de 1,6 milliards de machines depuis son lancement en 2001, dont quelques 500 millions encore en activité &#8211;  l’OS équipe encore de nombreux postes de travail en entreprise. Dès lors, il est important de comprendre les enjeux de cette fin de support, et les différentes approches pour y faire face.</p>
<h2>Quels sont les systèmes concernés et les conséquences de cette fin de support ?</h2>
<p>Comme le montre l’illustration ci-dessous, le système concerné par cette date butoir est Windows XP dans sa version pour PC. . Notons que la version <em>Embedded </em>(pour systèmes embarqués), qui équipe par exemple certains <a title="GAB" href="http://www.developpez.com/actu/66477/95-des-GAB-dans-le-monde-utilisent-encore-Windows-XP-malgre-la-fin-du-support-prevue-le-8-avril-prochain/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">distributeurs automatiques de billets</a>, bénéficiera elle des correctifs jusqu’en janvier 2016.</p>
<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter  wp-image-5144" title="dates fin de support windows XP" src="http://www.solucominsight.fr/wp-content/uploads/2014/02/windows-XP.png" alt="" width="530" height="333" srcset="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2014/02/windows-XP.png 884w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2014/02/windows-XP-304x191.png 304w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2014/02/windows-XP-62x39.png 62w" sizes="(max-width: 530px) 100vw, 530px" /></p>
<p>Au-delà de l’arrêt des mises à jour fonctionnelles, l’arrêt des mises à jour de Windows XP signifie la fin des patches de sécurité : lorsqu’une nouvelle faille sera détectée, elle aura les mêmes impacts qu’une <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Vuln%C3%A9rabilit%C3%A9_zero-day">vulnérabilité 0-day</a>. Elle sera donc immédiatement exploitable pour des actions malveillantes, et ne sera pas corrigée.</p>
<p>Microsoft a cependant annoncé récemment que certains produits spécifiques de sécurité pour Windows XP (tels que MSRT, l’outil de suppression des programmes malveillants) continueraient, eux, à recevoir des mises à jour de <a href="http://blogs.technet.com/b/mmpc/archive/2014/01/15/microsoft-antimalware-support-for-windows-xp.aspx">définition antivirales jusqu’en juillet 2015</a>.</p>
<p>Du point de vue de la gestion des risques et de la sécurité, on peut redouter deux impacts majeurs.</p>
<p>En termes de protection,  les postes sous Windows XP, déjà souvent critiqués pour leur piètre niveau de sécurité, deviendront de <strong>réels points de faiblesse</strong> dans la durée. Même en faible nombre, ils pourront facilement <strong>servir de porte d’entrée </strong>et de point de rebond <strong>pour une attaque plus large</strong>.</p>
<p>La plupart des éditeurs d’antivirus arrêteront d’ailleurs de fournir un support pour leurs versions sous Windows XP lorsque cela deviendra techniquement (et commercialement) déraisonnable, contribuant à augmenter mécaniquement la vulnérabilité de ces postes.</p>
<p>Dans le même temps, les entreprises vont se trouver face à un <strong>risque de perte de conformité</strong>. En effet, certains standards exigent l’utilisation de systèmes supportés par leur éditeur. Ainsi, il semblerait que les postes sous Windows XP après le 8 avril 2014 fassent perdre la conformité HIPAA (données de santé américaines). Pour l’industrie bancaire, <strong>le risque de perte d’une certification PCI-DSS apparaîtra également</strong>, la norme exigeant une correction des vulnérabilités critiques impossible dans les faits.</p>
<h2>Comment les entreprises peuvent-elle gérer ces risques ?</h2>
<p>Pour se parer au mieux à toute éventualité après le 8 avril, plusieurs approches peuvent être adoptées.</p>
<h4>1)     La montée de version, solution évidente mais à long terme</h4>
<p>C’est la solution la plus évidente et, bien sûr, la plus recommandée par Microsoft. L’éditeur préconise le déploiement de Windows 8.1 Pro, là où beaucoup d’entreprises tentent actuellement de terminer (voire de commencer) leur passage à… Windows 7.</p>
<p>La migration vers un OS moderne est l’approche idéale, mais les retards de migration sont souvent dus à la complexité de portage d’applications historiques, à l’obligation de continuer à utiliser Windows XP car il est le seul OS supporté par une application métier critique, voire à la limitation d’un matériel pas assez puissant pour une version plus récente.</p>
<p>Cette situation n’a pas toujours été anticipée, et il est certain que des postes resteront encore sous XP pendant plusieurs mois, voire plusieurs années.</p>
<h4> 2) La (coûteuse) botte secrète Microsoft : le <em>custom support</em></h4>
<p>Si le « support étendu » de Microsoft s’arrête, l’éditeur propose toutefois une alternative, à travers son <em>Custom Support Agreement, </em>ou <a href="http://support.microsoft.com/gp/lifepolicy">support personnalisé</a>.</p>
<p>Il s’agit d’un contrat complémentaire, accessible uniquement aux grands comptes, et facturé au nombre de postes que l’on souhaite continuer à couvrir. Les chiffres qui circulent publiquement sont de l’ordre de 200$ par poste pour la première année de support, 400$ la deuxième, et ainsi de suite…</p>
<p>L’objectif est ici d’offrir une porte de secours aux grandes entreprises qui n’ont pas encore migré des systèmes critiques, tout en les poussant à le faire rapidement en rendant le coût de support de plus en plus élevé.</p>
<h4> 3) Les solutions dédiées pour sécuriser les postes sous XP</h4>
<p>Plusieurs mesures de protection spécifiques peuvent, enfin, être mises en œuvre.</p>
<ul>
<li><strong> Figer le système dans une approche liste blanche</strong></li>
</ul>
<p>Il est possible de figer les systèmes obsolètes, comme cela a parfois déjà été fait avec les prédécesseurs de  Windows XP. Certains outils du marché, tel qu’Integrity Control de McAfee, permettent en effet de limiter la liste des exécutables autorisés sur un poste donné, vérifiant ainsi que seuls des logiciels approuvés et non modifiés sont utilisés.</p>
<p>Si cette méthode peut s’avérer efficace pour les postes métier ou de production industrielle subissant peu de changements, elle montrera vite ses limites avec des postes de travail bureautiques.</p>
<ul>
<li><strong> Déployer des solutions spécifiques de réduction du risque</strong></li>
</ul>
<p>Certains éditeurs offrent des solutions ciblées, à l’instar d’Arkoon avec sa solution ExtendedXP. Dans ce cas, il s’agit alors de cumuler un service de veille dédié aux failles touchant l’OS, et un outil de détection d’intrusion (HIPS) sur les postes de travail concernés, afin de réagir en temps réel à toute nouvelle vulnérabilité, d’adapter les règles de détection de l’outil, et de réduire ainsi le risque de compromission ou d’attaque.</p>
<ul>
<li><strong> Se préparer à l’éventualité d’une crise… en attendant la migration </strong></li>
</ul>
<p>Quelle que soit l’approche retenue, couvrir le risque tout en conservant des postes sous Windows XP sera difficile. Il peut donc être utile d’anticiper une gestion de crise, en intégrant ce cas spécifique aux processus existants : prévention auprès des utilisateurs et du Helpdesk, alerte des équipes IT, et formalisation d’une chaîne d’escalade adaptée.</p>
<p>Ces étapes sont déjà en cours chez nombre de nos clients. Même si elles peuvent représenter des solutions d’attente, la migration est aujourd’hui plus que nécessaire !</p>
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		<title>Un antivirus sur votre PC entreprise en 2013 ? Pour quoi faire ?</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2013/05/un-antivirus-sur-votre-pc-entreprise-en-2013-pour-quoi-faire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chadi Hantouche]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 May 2013 11:51:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cloud & Next-Gen IT Security]]></category>
		<category><![CDATA[Cybersecurity & Digital Trust]]></category>
		<category><![CDATA[antivirus]]></category>
		<category><![CDATA[malware]]></category>
		<category><![CDATA[phishing]]></category>
		<category><![CDATA[poste de travail]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Voilà plusieurs années qu’aucune épidémie virale majeure n’a eu lieu. À  l’heure des attaques ciblées, des dénis de service ou encore des piratages complexes de réseaux industriels, de plus en plus de voix  remettent en cause la pertinence de disposer...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Voilà plusieurs années qu’aucune épidémie virale majeure n’a eu lieu. À  l’heure des attaques ciblées, des dénis de service ou encore des piratages complexes de réseaux industriels, de plus en plus de voix  remettent en cause la pertinence de disposer d’un antivirus sur le poste de travail.</p>
<p>Certes, les attaques évoluent, exploitant de plus en plus des vulnérabilités non dévoilées (type 0-days), ou faisant appel à des méthodes de phishing avancées contre lesquels les antivirus paraissent bien impuissants.</p>
<p>Même s’ils sont aujourd’hui loin d’être suffisants, leur utilité est pourtant toujours réelle.</p>
<h2> <strong>De l’antivirus au client unique de sécurité, les éditeurs ont fait évoluer leur offre</strong></h2>
<p>L’outil désigné par « antivirus » couvre en fait, dans la majorité des cas, plusieurs fonctions : antivirus (et de manière plus générale, antimalware), mais aussi pare-feu personnel, Host IPS (HIPS), outil de contrôle des ports USB…</p>
<p>C’est ce que l’on appelle le « client unique de sécurité » sur le poste de travail.</p>
<p>Il constitue aujourd’hui un rempart évident contre les infections, en particulier celles qui sont involontaires (clé USB infectée) ou récurrentes (virus anciens qui réapparaissent ponctuellement).</p>
<p>L’expérience des nombreux audits menés par Solucom montre qu’il protège parfois aussi contre des attaques plus complexes. Il peut par exemple détecter l’ exploitation d’une vulnérabilité pour laquelle le système n’aurait pas reçu le correctif, de type Conficker.</p>
<p>Il suffit d’ailleurs de se connecter à une console antivirus d’entreprise pour s’en convaincre : les détections/suppressions de virus sont encore nombreuses et régulières. En particulier, on constate souvent un pic lors des fameux scans hebdomadaires, souvent décriés par les utilisateurs pour les ralentissements qu’ils provoquent sur les postes (et leur manque d’efficacité supposé).</p>
<p>Plusieurs initiatives de grands comptes visant à diminuer leur fréquence ont d’ailleurs vu le jour.Elles n’ont jamais abouti, tant ces scans paraissent aujourd’hui encore  nécessaires &#8211; ne serait-ce que dans un rôle de « voiture-balai » afin de nettoyer le résidu récurrent de logiciels malveillants en tout genre. En revanche, une approche réaliste pour réduire le temps de scan est possible : réaliser un scan différentiel. Seuls les fichiers modifiés par rapport à la semaine précédente sont scannés.</p>
<h2><strong> </strong>Le futur des antivirus est… dans le Cloud !</h2>
<p><strong> </strong>Pour autant, les limites des antivirus ne font que s’affirmer depuis des années :</p>
<ul>
<li> Les malwares sont de plus en plus complexes, leurs variantes innombrables, et même les éditeurs les plus réactifs ne sont plus capables de suivre la cadence.</li>
</ul>
<ul>
<li>Dans les meilleurs cas, les définitions virales sont mises à jour quotidiennement sur les postes de travail : c’est déjà trop au vu des vitesses de propagation.</li>
</ul>
<p>Un problème d’historique apparaît également : comment cumuler toutes les définitions de virus anciens et nouveaux, sans que la taille des fichiers contenant ces définitions n’explose, ralentissant encore le poste de travail, tout en nécessitant de plus en plus de temps à déployer ?</p>
<p>Les éditeurs d’antivirus commencent à proposer une réponse à ces problématiques, à travers le Cloud. Plutôt que de scanner un fichier sur le poste de travail, il s’agit d’en faire un hash (empreinte unique pour chaque fichier), qui est envoyé sur un serveur de l’éditeur, dans le Cloud. Il est alors comparé à une base de données mondiale, et peut même faire l’objet d’une note de « réputation » selon sa probabilité d’être ou non malveillant. L’information est alors renvoyée à l’antivirus sur le PC, qui prend les actions nécessaires le cas échéant.</p>
<p>Cette méthode prometteuse a toutefois ses contraintes : la nécessité d’une connexion internet, de qualité et le manque de maîtrise de la réaction de l’antivirus en cas de faux positif.</p>
<h2> Des changements de plateforme structurants</h2>
<p><strong> </strong>Un dernier élément vient s’ajouter à la question de l’évolution des antivirus : il s’agit de l’évolution des systèmes d’exploitation eux-mêmes.</p>
<p>Les OS modernes intègrent en effet un certain nombre de mécanismes de sécurité natifs, qui rendent les attaques plus difficiles : isolement inter-applicatif, applications et drivers signés, mécanismes de cryptographie…</p>
<p><strong> </strong>Les deux principales plateformes mobiles en sont un bon exemple : tandis que l’efficacité des rares antivirus reste à démontrer sur Android, ils sont tout simplement interdits par Apple sur iOS. Pourtant, à part quelques vulnérabilités médiatisées, les cas d’infection dans le cadre d’une utilisation normale sont anecdotiques.</p>
<p>Ceci reste cependant à nuancer : les attaquants évaluent au final les coûts/bénéfices de chaque type d’attaque. Lorsque le développement de virus sur smartphone sera plus lucratif que l’exploitation d’une faille de navigateur Web, il deviendra sans doute à la mode…</p>
<p>Le cas de Windows 8 est encore différent : s’il dispose d’un environnement « nouvelle génération » avec les applications du Windows Store, il propose une rétrocompatibilité avec les programmes plus anciens… y compris malveillants.</p>
<p>N’enterrez donc pas tout de suite votre antivirus, il pourrait encore vous servir pendant des années !</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le BYOD, un moyen pour réduire les coûts du poste de travail en entreprise ?</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2012/11/le-byod-un-moyen-pour-reduire-les-couts-du-poste-de-travail-en-entreprise/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hubert Guigue]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Nov 2012 13:51:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Digital & innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Métiers - Stratégie & projets IT]]></category>
		<category><![CDATA[BYOD]]></category>
		<category><![CDATA[nouveaux usages]]></category>
		<category><![CDATA[poste de travail]]></category>
		<category><![CDATA[réduction des coûts]]></category>
		<category><![CDATA[TCO]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Et si la DSI ne fournissait plus de PC ? Si chacun utilisait pour travailler son ordinateur personnel ? Cet horizon, ouvert par le BYOD , laisse envisager une promesse de gains pour l’entreprise. Alors que l’on estime le TCO d’un poste...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p align="left"><em>Et si la DSI ne fournissait plus de PC ? Si chacun utilisait pour travailler son ordinateur personnel ? Cet horizon, <a title="Bring Your Own Device : quelle frontière entre sphère professionnelle et personnelle ?" href="http://www.solucominsight.fr/2011/07/bring-your-own-device-quelle-frontiere-entre-sphere-professionnelle-et-personnelle/">ouvert par le BYOD</a> , laisse envisager une promesse de gains pour l’entreprise.</em></p>
<p align="left"><em>Alors que l’on estime le TCO d’un poste de travail classique à environ 1400 € par an (sur 4 ans), les perspectives d’économies peuvent sembler importantes. Qu’en est-il réellement ? Le BYOD est-il l’avenir de la réduction de coûts ? </em></p>
<h2>Poste de travail BYOD sponsorisé : une équation à résoudre entre subvention, coûts d’infrastructure et support</h2>
<p>Le calcul du TCO d’un poste de travail varie d’une entreprise à l’autre mais prend généralement en compte les coûts de matériel, d’infrastructures, de logiciels et de service (installation, support, etc.).</p>
<p>Assez logiquement, on pourrait considérer que le BYOD permet d’exclure les coûts de matériel, de certains logiciels et une partie des coûts liés au service. S’agit-il pour autant d’une formule magique ? Pas si sûr. La législation française impose en effet aux entreprises de fournir à leurs collaborateurs leur outil de travail… et dans le cas contraire, de leur donner les moyens de l’acquérir, par le biais d’une subvention leur permettant de s’équiper (achat d’un PC, d’une suite Office, d’un antivirus et d’un contrat de support). Les sociétés ayant fait cette expérience sont encore peu nombreuses – les chiffres qu’elles communiquent permettent néanmoins d’estimer cette subvention à environ 1600 € (lissé à environ 400 € / an).<br />
Un coût de financement initial important est à prévoir si de nombreux collaborateurs « adhèrent » en même temps à une solution BYOD, la subvention devant être accordée au démarrage.</p>
<p>De la même manière en ce qui concerne les coûts logiciels, il convient d’être prudent dans les prévisions d’économie. Ainsi, certains logi­ciels gratuits pour une utilisation personnelle deviennent payants pour une utilisation professionnelle (antivirus par exemple). Certains éditeurs (tel Microsoft) permettent de renégocier le droit d’utilisation de leurs licences dans le cadre d’un poste BYOD. Dans tous les cas, les éditeurs risquent de faire évoluer les conditions d’utilisation de leurs logi­ciels afin de prendre en compte cette tendance et de préserver leur chiffre d’affaires et leur marge.</p>
<p>Enfin, au-delà même de l’aspect subvention,  l’analyse de la rentabilité écono­mique du poste BYOD nécessite d’étudier avec soin les questions d’infrastructure et de support. Ces deux éléments sont des variables clés permettant de définir a priori des scénarios favorables à la réalisation d’économies.</p>
<h4>Deux problématiques liées aux infrastructures : accès sécurisé au SI et mise à disposition des services applicatifs.</h4>
<ul>
<li>Il s’agit de mettre en œuvre des technologies permettant de donner un accès sécurisé depuis des postes non maîtrisés. Certaines de ces technologies peuvent être pré-existantes, au moins sur certains sites. Dans le cas contraire, leur mise en place peut impliquer des refontes en profondeur.</li>
<li>Mettre à disposition des services applicatifs : les applications web sont intéressantes de ce point de vue car indépendantes du poste de travail, sous  réserve de leur compatibilité avec les navigateurs utilisés. Une autre piste est d’avoir recours à une solution d’infrastructure de type déport d’affichage (Citrix, VMware, Microsoft) qui permet d’utiliser tout type d’applications quel que soit le poste. Ce scénario est pertinent, mais complexe et coûteux à mettre en œuvre s’il n’a pas été mis en place au préalable pour d’autres besoins.</li>
</ul>
<h4> Optimiser ses coûts de support en rendant l’utilisateur autonome</h4>
<p>Le BYOD suppose un contrat tacite entre la DSI et l’utilisateur : celui-ci travaille avec des outils qu’il a choisis.En contrepartie, il se responsabilise quant à leur support. De ce fait, il est fortement conseillé de cibler en priorité des populations motivées et technophiles, à même d’être le plus autonomes possible. Il est également conseillé de proposer des outils self-service (connexion automatisée, changement de mot de passe, ) et  favoriser la collaboration entre les utilisateurs (par la création de communautés pouvant échanger sur leurs problèmes).</p>
<h2>Une piste à explorer : le BYOD prestataires ?</h2>
<p>Assez proche du précédent, ce scénario consiste à ne plus  fournir aux prestataires de postes de travail. Pas de subvention à verser dans ce cas là – c’est au propre employeur de ces derniers de fournir à ses collaborateurs des outils de travail adaptés. Au-delà de l’intérêt économique évident de prime abord, ce cas présente l’avantage de simplifier le traitement des questions juridiques. Le contrat établit avec le fournisseur permet de préciser ce point. On peut cependant apporter une nuance à cette balance en apparence très positive : il est envisageable que cela ait des répercussions sur le coût de la prestation.  <strong><br />
</strong></p>
<h2><strong>Si la promesse est alléchante, la réalité est comme souvent plus nuancée&#8230;</strong></h2>
<p>Dans la plupart des cas, des surcoûts apparaissent pour mettre à jour les infrastructures, pour financer tout ou partie des terminaux, pour définir le cadre juridique et assurer la conduite du changement. La diminution de coût est réelle seulement dans des contextes très favorables &#8211; modernité du SI et des applications, sécurité bien intégrée, appétence des utilisateurs &#8211; ou à travers la contractualisation avec des prestataires.</p>
<p>Surtout, quel que soit le contexte, il apparaît surtout que le BYOD nécessite une transformation importante, que la recherche de gains économiques ne saurait justifier à elle seule.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le conseiller, parent pauvre de la relation client digitale</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2012/07/le-conseiller-parent-pauvre-de-la-relation-client-digitale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Emmanuel Guillaumeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Jul 2012 09:50:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Marketing et relation client]]></category>
		<category><![CDATA[collaborateur parent pauvre]]></category>
		<category><![CDATA[ergonomie]]></category>
		<category><![CDATA[ergonomie du poste de travail]]></category>
		<category><![CDATA[extranet clients]]></category>
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		<category><![CDATA[poste de travail métier]]></category>
		<category><![CDATA[relation client digitale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après des années d’investissement en faveur du self-service sur internet, les enquêtes clients convergent pour pointer un paradoxe : les clients reconnaissent l’intérêt des services en ligne mais plébiscitent la valeur ajoutée du collaborateur au contact. Un collaborateur qui n’est malheureusement...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2012/07/le-conseiller-parent-pauvre-de-la-relation-client-digitale/">Le conseiller, parent pauvre de la relation client digitale</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Après des années d’investissement en faveur du self-service sur internet, les enquêtes clients convergent pour pointer un paradoxe : les clients reconnaissent l’intérêt des services en ligne mais plébiscitent la valeur ajoutée du collaborateur au contact. Un collaborateur qui n’est malheureusement pas souvent en mesure de satisfaire le niveau d’exigence attendu par le client, faute d’un poste de travail adéquat. Un client qui ne le comprend pas car n’imagine pas un instant la différence entre l’interface dont il dispose et celle dont dispose le téléconseiller qu’il a en ligne.</p>
<h2><strong>Le client, objet de tous les efforts</strong></h2>
<p>Là réside le paradoxe : alors que le client dispose d’outils <em>self-service</em> supra ergonomique (services en ligne, réseaux sociaux, comparateurs, e-boutique, chat, web-call-back, FAQ….), le collaborateur avec qui il interagit parfois dispose d’un poste de travail obsolète qui ne lui permet pas d’être à la hauteur de ce qu’attend le client. Sans compter sur la rupture culturelle qui s’installe entre eux. Alors, oui, le collaborateur dispose d’une information plus riche, plus dense, plus complète. Mais le client a fait l’objet de tous les efforts en matière de simplicité, d’ergonomie, de cohérence et au final pourrait presque penser qu’il en sait plus que le collaborateur sur l’entreprise et ses produits. En tous cas, il reste perplexe devant le peu de valeur ajoutée apportée par le collaborateur alors qu’il attend de celui-ci une intervention experte et efficace.</p>
<h2><strong>Empilement d’applications sur le poste de travail et profusion d’informations clients</strong></h2>
<p>L’empilement des applications sur le poste de travail (référentiel clients, outils de gestion de la relation client, système de gestion des contrats, outils de mailing, etc.), la profusion d’informations clients non hiérarchisées et, paradoxalement, la différence d’interface entre services en ligne et applicatifs collaborateurs génèrent incompréhension et&#8230;contre-performance. Il n’est ainsi pas rare de compter 15 à 20 applicatifs métiers majeurs sur un poste de travail en centre d’appels, là où les impératifs de productivité sont par ailleurs les plus élevés !</p>
<p>Le diagnostic étant posé, comment exploiter plus efficacement l’information disponible, réduire le coût de maintenance et d’appropriation des outils pour les nouveaux collaborateurs ?</p>
<p>Tout simplement en intégrant la problématique du poste de travail à la réflexion sur la relation client digitale.</p>
<h2><strong>Construire le poste de travail de demain</strong></h2>
<p>La réponse suppose d’intervenir en parallèle sur trois grands axes.</p>
<p>Tout d’abord contribuer à simplifier la vue des informations client. Les informations clients sont aujourd’hui nombreuses, éparses et quelque fois incohérentes. La mise en œuvre d’indicateurs composites, de scorings ou d’alertes permet de synthétiser une situation et de faciliter la mise en œuvre d’une réaction appropriée.</p>
<p>Second axe de travail, faire converger l’information client sur un même support ou poste de travail. Ce dernier étant adapté à la fonction (centre de contacts téléphoniques, écrits, accueil en agence ou point de vente ou poste de travail nomade). Il privilégie l’ergonomie et trouve sa valeur dans la facilité d’usage et la rapidité d’accès à l’information. Il suppose un effort de convergence autour de la valeur d’usage des outils et nécessite de revisiter la performance du collaborateur à l’aune de sa capacité à exploiter efficacement les informations qui lui sont mises à disposition.</p>
<p>Enfin, troisième axe, faire partager aux collaborateurs les préoccupations et outils utilisés par les clients. Combien de centres de contacts n’ont pas accès aux visuels, à la cinématique et aux informations contenues dans les espaces personnels des clients sur internet ? Dès lors, comment prétendre enrichir « l’expérience client » par rapport aux services en ligne ? Formation, initiation aux outils mais aussi accès. Notamment à travers l’usage de « passe-partout » permettant aux collaborateurs d’accéder aux espaces personnels à l’identique du client un peu à la manière d’un room-service. Les réseaux sociaux devront au moins faire l’objet d’un décryptage, voire d’une intégration complète aux outils de relation clients afin de donner aux collaborateurs les moyens de remplir leur mission à la hauteur de la valeur attendue par les clients.</p>
<p>Pour lire la synthèse : <a href="http://www.solucom.fr/Publications" target="_blank">« DSI : comment obtenir le triple A de la relation client digitale ? »</a></p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2012/07/le-conseiller-parent-pauvre-de-la-relation-client-digitale/">Le conseiller, parent pauvre de la relation client digitale</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
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		<title>La virtualisation du poste de travail : Dell entre dans l’arène</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2012/06/la-virtualisation-du-poste-de-travail-dell-entre-dans-larene/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hubert Guigue]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Jun 2012 09:49:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Stratégie & projets IT]]></category>
		<category><![CDATA[BYOD]]></category>
		<category><![CDATA[Dell]]></category>
		<category><![CDATA[Desktop As A Service]]></category>
		<category><![CDATA[poste de travail]]></category>
		<category><![CDATA[Terminaux légers]]></category>
		<category><![CDATA[VDI]]></category>
		<category><![CDATA[virtualisation]]></category>
		<category><![CDATA[Wyse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>[Article réalisé en collaboration avec Isabelle LAPIERRE, Clément LEFRANC et Yassir SALHI] &#160; Annoncée début avril, l’acquisition de Wyse Technology par le constructeur Dell replace la virtualisation du poste de travail au cœur de l’actualité IT. Sur quels axes Dell...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>[Article réalisé en collaboration avec Isabelle LAPIERRE, Clément LEFRANC et <em>Yassir SALHI</em>]</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Annoncée début avril, l’acquisition de Wyse Technology par le constructeur Dell replace la virtualisation du poste de travail au cœur de l’actualité IT. Sur quels axes Dell oriente-t-il sa stratégie VDI (Virtual Desktop Infrastructure) pour faire face à la concurrence ?</p>
<h2>Le rachat de Wyse : un positionnement stratégique pour Dell</h2>
<p>En rachetant le leader sur le marché du client léger, Dell complète son offre sur la virtualisation du poste de travail. Ces terminaux qui embarquent une configuration allégée permettent l’accès aux postes de travail et applications virtuels.</p>
<p>Baptisée Desktop Virtualization Solution (DVS),  l’offre Dell présentée lors du Citrix Synergy 2012 inclut l’ensemble des briques logicielles et matérielles nécessaires pour franchir le pas de la virtualisation.</p>
<p>Dell prend le parti de la simplicité et rend les infrastructures de virtualisation – souvent complexes – plus accessibles grâce à ses offres intégrées supposées faciliter le déploiement.</p>
<p>S’adressant aussi bien aux PME avec l’offre DVS Simplified, qu’aux grandes entreprises via l’offre DVS Enterprise, Dell propose un déploiement complet sur site des serveurs, logiciels et terminaux légers. Un hébergement dans le cloud sous la forme d’une offre Desktop-as-a-Service (DaaS) est également proposé à partir de 30$ par poste et par mois.</p>
<h2>La riposte des concurrents</h2>
<p>Le géant HP, numéro deux mondial du client léger, a répondu dans la foulée en présentant ses nouveaux modèles de <em>thin-clients</em> et <em>zero-clients.</em></p>
<p>Cette annonce n’est pas anodine puisque HP qui se positionne sur l’ensemble de la chaîne des infrastructures de virtualisation, des serveurs aux terminaux, vient d’annoncer le lancement d’une offre DaaS hébergée dans ses datacenters.</p>
<p>L’engouement suscité par le marché est tel que plusieurs entreprises viennent emboîter le pas aux deux leaders. Fort du rachat de Sun Microsystems, qui dispose de sa propre gamme de terminaux légers, Oracle construit progressivement son offre VDI intégrée, en capitalisant sur ses infrastructures de stockage et ses serveurs.</p>
<p>L’américain IBM suit lui-aussi de près l’actualité de ses concurrents. Et pour cause : son offre de virtualisation repose sur des terminaux légers issus d’un partenariat avec nul autre que… Wyse ! L’acquisition de Dell fait ainsi planer la menace sur l’avenir de cette alliance et sème le trouble du côté d’IBM.</p>
<p>Le regain d’intérêt pour ce marché peut être annonciateur d’une mutation IT beaucoup plus profonde. C’est le paradigme du poste de travail qui est remis en cause : il devient aujourd’hui virtuel et se désolidarise progressivement du matériel.</p>
<h2>Un marché plein de promesses</h2>
<p>Depuis plusieurs mois le poste de travail informatique fait couler beaucoup d&rsquo;encre dans la presse spécialisée : « Le PC est mort ! » ou « L&rsquo;ère post-PC » sont autant de gros titres que nous pouvons lire.</p>
<p>Une chose est certaine, le poste de travail connaît actuellement une réelle mutation et se transforme en un environnement construit autour des besoins utilisateurs. Cette évolution est suivie de près par les DSI pour qui le poste de travail constitue encore aujourd’hui le premier centre de coûts IT.</p>
<p>Au cœur des entreprises étendues, l&rsquo;agilité est de mise. Collaborateurs, filiales, prestataires, fournisseurs, tous ont des besoins croissants en termes d&rsquo;usages informatiques : mobilité, BYOD (Bring Your Own Device), télétravail font plus que jamais partie de leur quotidien. En dissociant les services utilisateurs du matériel informatique, les technologies de virtualisation supportent les nouveaux usages tout en rationalisant les coûts informatiques.</p>
<p>En prenant position sur un marché fortement concurrentiel, Dell cherche à tirer son épingle du jeu en vue de devenir un acteur incontournable de la virtualisation. La firme texane ne compte cependant pas s’arrêter là et entend bien se positionner sur l’ensemble de la chaîne du matériel informatique. Avec le lancement de tablettes sous <a href="http://www.solucominsight.fr/2012/04/windows-8-metro-boulot-perso/">Windows 8</a> à l’automne prochain, le message du constructeur est clair : la conquête des entreprises ne fait que commencer.</p>
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		<title>BYOD : où en sont les entreprises ?</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2012/03/byod-ou-en-sont-les-entreprises/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yannick Taupiac]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Mar 2012 12:47:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Digital & innovation]]></category>
		<category><![CDATA[Métiers - Stratégie & projets IT]]></category>
		<category><![CDATA[BYOD]]></category>
		<category><![CDATA[Mobilité]]></category>
		<category><![CDATA[poste de travail]]></category>
		<category><![CDATA[TCO]]></category>
		<category><![CDATA[tendances marché BYOD]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le BYOD (Bring Your Own Device) repose sur l’utilisation par le salarié de son matériel informatique personnel dans le cadre professionnel. Le BYOD, une réflexion globale qui reste encore à mûrir Le BYOD (Bring Your Own Device) repose sur l’utilisation...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2012/03/byod-ou-en-sont-les-entreprises/">BYOD : où en sont les entreprises ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le BYOD (Bring Your Own Device) repose sur l’utilisation par le salarié de son matériel informatique personnel dans le cadre professionnel.</p>
<h3>Le BYOD, une réflexion globale qui reste encore à mûrir</h3>
<p>Le BYOD (Bring Your Own Device) repose sur l’utilisation par le salarié de son matériel informatique personnel dans le cadre professionnel. Le support matériel par l’entreprise est alors limité, voire inexistant. Actuellement, l’utilisation de terminaux personnels dans les entreprises est déjà une réalité, mais force est de constater qu’elle reste peu encadrée et expose les grands comptes à <a title="Bring Your Own Device : quelle frontière entre sphère professionnelle et personnelle ?" href="http://www.solucominsight.fr/2011/07/bring-your-own-device-quelle-frontiere-entre-sphere-professionnelle-et-personnelle/" target="_blank">des risques de sécurité.</a></p>
<p>Dans la majorité des entreprises, le BYOD est développé au travers d’une approche « Add &amp; Use Your Own Device » en complément de l’offre « poste de travail » de l’entreprise. Ces terminaux personnels restent majoritairement des <em>smartphones</em> et l’utilisation de PC personnels se limite souvent à des populations préfiguratrices (ex. mise à disposition de PC virtuels pour des prestataires ou partenaires) ou à des déploiements au sein de PME, start-up ou sociétés dont l’IT est le cœur de métier (et le BYOD une vitrine).</p>
<p>Depuis 2011, le challenge posé par le BYOD a conduit la plupart des grands comptes à définir leur stratégie pour en maîtriser l’émergence. Ceci se traduit, pour les plus avancés, par l’utilisation d’un <em>smartphone</em> personnel pour accéder à la messagerie et au calendrier (JP Morgan et UBS), voire d’un PC personnel en remplacement de celui de l’entreprise (Cisco et Kraft Food).</p>
<h3>S&rsquo;adapter aux besoins utilisateurs&#8230; tout en réduisant les coûts</h3>
<p>Le BYOD répond tout d’abord aux nouveaux modes de travail (mobilité, télétravail…) et de consommation IT des utilisateurs (usages grand public) et permet ainsi une transformation de l’image de l’offre de la DSI (innovation, ouverture, attractivité…).</p>
<p>Ce changement de modèle induit également une réduction du TCO (Total Cost of Ownership) à travers :</p>
<ul>
<li>Un changement de périmètre de responsabilité et d’activités pour la DSI (transfert de coûts). Une partie de la charge actuellement confiée à l’exploitant informatique est transférée à l’utilisateur qui devient responsable de son terminal et autonome pour son support (ex. renouvellement de matériel, migration d’OS, etc.) à l’aide d’outils simplifiés (ex. self-support, booklets, FAQ…)</li>
</ul>
<ul>
<li>Un gain estimé de 10 à 25% du TCO, principalement sur l’exploitation et le support dans le cadre d’un périmètre de responsabilité clairement défini et d’une offre standardisée (ce gain inclut une valorisation de la compensation financière versée par l’entreprise à l’utilisateur, de l’ordre du coût matériel/logiciel actuellement supporté par l’entreprise)</li>
</ul>
<h3>Une problématique majeure : les ressources humaines</h3>
<p>Cette démarche implique quatre chantiers à mener en parallèle (RH/juridique, infrastructures, standard d’accès aux applications et management des terminaux – support, outillage…).</p>
<p>Les deux prérequis incontournables à la généralisation du BYOD au sein de l’entreprise sont :</p>
<ul>
<li>La nécessité de mener un chantier RH et juridique : à anticiper dans un contexte encore vierge de toute jurisprudence (ex. respect de la vie privée, discrimination interpersonnelle, risques et impacts sur les modalités de temps de travail, conventions collectives, accords télétravail entreprise/branche, responsabilités entreprise / utilisateur, charte d’utilisation…)</li>
</ul>
<ul>
<li> L’évolution des infrastructures réseau et sécurité (accès au SI depuis des locaux internes et externes) nécessitant des investissements initiaux conséquents</li>
</ul>
<p>Il reste encore quelques étapes à franchir avant que le concept devienne le quotidien de tous les salariés. Une chose est cependant certaine : le BYOD est déjà là, pour en tirer partie, il faut s’y mettre maintenant !</p>
<p><strong>[Article rédigé en collaboration avec Ronan Caron et Adrien Calvayrac]</strong></p>
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		<item>
		<title>La virtualisation ne virtualise pas les risques humains !</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2012/02/la-virtualisation-ne-virtualise-pas-les-risques-humains/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[SolucomINSIGHT]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Feb 2012 11:02:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cloud & Next-Gen IT Security]]></category>
		<category><![CDATA[Cybersecurity & Digital Trust]]></category>
		<category><![CDATA[Métiers - Stratégie & projets IT]]></category>
		<category><![CDATA[Cloud]]></category>
		<category><![CDATA[Infrastructure]]></category>
		<category><![CDATA[optimisation]]></category>
		<category><![CDATA[poste de travail]]></category>
		<category><![CDATA[Risque]]></category>
		<category><![CDATA[virtualisation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La virtualisation : un buzzword aux origines lointaines Le concept de virtualisation existe depuis plus de 40 ans (avec les mainframe et systèmes IBM), mais s’est véritablement démocratisé dans les années 2000 lorsqu’il est devenu possible d’exécuter simultanément plusieurs systèmes...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2012/02/la-virtualisation-ne-virtualise-pas-les-risques-humains/">La virtualisation ne virtualise pas les risques humains !</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2>La virtualisation : un buzzword aux origines lointaines</h2>
<p>Le concept de virtualisation existe <strong>depuis plus de 40 ans</strong> (avec les mainframe et systèmes IBM), mais s’est véritablement démocratisé dans les années 2000 lorsqu’il est devenu possible d’exécuter simultanément plusieurs systèmes d’exploitation sur un même poste de travail. C&rsquo;est essentiellement grâce à la virtualisation système (Microsoft, VMware) qu&rsquo;il est aujourd’hui connu et son succès a atteint des sommets avec le développement du « <strong>cloud computing</strong> » (Amazon, Google Apps&#8230;).</p>
<p>La virtualisation consiste à faire fonctionner sur une machine physique unique <strong>plusieurs systèmes</strong> comme s&rsquo;ils fonctionnaient sur des <strong>machines physiques distinctes</strong>. Ceci repose sur un concept simple : des instances virtuelles sont orchestrées par un hyperviseur, garant de l’accès, la répartition des ressources et l’isolation entre les instances.</p>
<p><a href="http://www.solucominsight.fr/2012/02/la-virtualisation-ne-virtualise-pas-les-risques-humains/image-virtualisation-solucominsight/" rel="attachment wp-att-1478"><img decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-1478" title="Image virtualisation SolucomINSIGHT" src="http://www.solucominsight.fr/wp-content/uploads/2012/02/Image-virtualisation-SolucomINSIGHT-437x120.jpg" alt="" width="437" height="120" srcset="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2012/02/Image-virtualisation-SolucomINSIGHT-437x120.jpg 437w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2012/02/Image-virtualisation-SolucomINSIGHT-71x20.jpg 71w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2012/02/Image-virtualisation-SolucomINSIGHT.jpg 1411w" sizes="(max-width: 437px) 100vw, 437px" /></a></p>
<p>La virtualisation doit avant tout son utilisation aux <strong>gains financiers</strong> qu&rsquo;elle apporte en favorisant la consolidation des infrastructures et l’optimisation des ressources utilisées. Elle engendre en même temps des <strong>bénéfices opérationnels</strong> importants en permettant la mise en place rapide de solutions en haute disponibilité : le passage au « tout logique » apporte une facilité de déploiement et une souplesse de provisionning non offerts dans le monde physique.</p>
<p>En 40 ans, au vu de ces bénéfices, les technologies de virtualisation se sont orientées vers des utilisations diverses, s&rsquo;étendant à d’<strong>autres composants du SI</strong> que les systèmes d&rsquo;exploitation d&rsquo;origine : postes de travail (sessions virtuelles, VDI…), réseaux (VDC, VRF…), équipements de sécurité (Firewalls, IDS-IPS&#8230;).</p>
<h2>Des risques technologiques … à relativiser !</h2>
<p>Les premières craintes des entreprises vis-à-vis de la virtualisation sont liées à la <strong>fiabilité des</strong> <strong>nouveautés technologiques impliquées</strong> : les nouveaux composants introduits, en particulier l&rsquo;hyperviseur, me garantissent-ils l&rsquo;étanchéité des systèmes supportés par une même machine physique ?</p>
<p>Il existe effectivement un certain nombre de vulnérabilités exploitables sur ces technologies… mais les risques associés sont finalement peu rencontrés : les technologies phares du marché sont des technologies éprouvées et ces risques peuvent être traités, comme pour tout système, par des mesures de gestion opérationnelles de la sécurité qui sont déjà en place dans les entreprises (patch management, durcissement…). Attention cependant ces processus doivent fonctionner avec efficacité vu l’impact en cas d’incident sur les infrastructures de virtualisation.</p>
<h2>Des risques humains … à ne pas négliger !</h2>
<p>Si les risques les plus courants de la virtualisation ne proviennent pas de la technique elle-même, ils se situent plutôt dans <strong>la gestion de ces nouvelles technologies</strong>. La virtualisation introduit dans le SI de nouveaux composants (hyperviseur, consoles…), de nouvelles notions d&rsquo;infrastructure (réseau virtuel…) et les principaux risques de la virtualisation sont le plus souvent issus d&rsquo;un défaut d&rsquo;encadrement liés à ces nouveautés :</p>
<ul>
<li><strong>Mauvais usage des consoles d’administration</strong>, avec des impacts immédiats « effet boule de neige » en cas de mauvaise configuration : arrêt multiple d&rsquo;instances, activation de fonctions de décloisonnement&#8230;</li>
<li><strong>Mauvaises pratiques de gestion de la plate-forme de virtualisation</strong>, notamment sur les aspects de gestion des inventaires et de capacity planning qui doivent être redéfinis.</li>
<li><strong>Défaut de séparation des tâches entre les équipes système et réseau</strong>, avec tous les risques d’erreur, voire de malveillance, dus à la concentration de ces responsabilités.</li>
</ul>
<p><a href="http://www.solucominsight.fr/2012/02/la-virtualisation-ne-virtualise-pas-les-risques-humains/image-virtualisation-solucominsight2/" rel="attachment wp-att-1479"><img decoding="async" class="aligncenter size-medium wp-image-1479" title="Image virtualisation SolucomINSIGHT2" src="http://www.solucominsight.fr/wp-content/uploads/2012/02/Image-virtualisation-SolucomINSIGHT2-402x191.jpg" alt="" width="402" height="191" srcset="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2012/02/Image-virtualisation-SolucomINSIGHT2-402x191.jpg 402w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2012/02/Image-virtualisation-SolucomINSIGHT2-71x34.jpg 71w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2012/02/Image-virtualisation-SolucomINSIGHT2.jpg 1537w" sizes="(max-width: 402px) 100vw, 402px" /></a></p>
<p>Les <strong>risques « humains »</strong> (erreur, malveillance, absence de séparation des responsabilités) prédominent donc sur des risques « technologiques » relativement moins probables et pouvant être limités grâce à des recommandations classiques.</p>
<p><strong>Un projet de sécurisation de la virtualisation, c’est donc bien entendu un projet d’intégration des nouvelles technologies dans la gouvernance opérationnelle de la sécurité pour traiter les risques techniques liés à son utilisation… Mais aussi et avant tout un projet de réflexion sur les rôles, les responsabilités et les compétences de ses administrateurs, afin de traiter les principaux risques de la virtualisation, à savoir les risques humains ! </strong></p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2012/02/la-virtualisation-ne-virtualise-pas-les-risques-humains/">La virtualisation ne virtualise pas les risques humains !</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>HP arrête sa division PC</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2011/09/hp-arrete-sa-division-pc/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benoît Paroissin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Sep 2011 11:56:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Stratégie & projets IT]]></category>
		<category><![CDATA[Métiers - Stratégie d’entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[HP]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[PC]]></category>
		<category><![CDATA[poste de travail]]></category>
		<category><![CDATA[smartphone]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.solucominsight.fr/?p=638</guid>

					<description><![CDATA[<p> Comment expliquer le choix récent d&#8217;HP? Tous les analystes constatent que la rentabilité de la division PSG a toujours été moindre que la rentabilité globale de HP : la marge opérationnelle de PSG tourne autour de 6% contre presque 10% pour...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2011/09/hp-arrete-sa-division-pc/">HP arrête sa division PC</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2> <strong>Comment expliquer le choix récent d&rsquo;HP?</strong></h2>
<p>Tous les analystes constatent que la rentabilité de la division PSG a toujours été moindre que la rentabilité globale de HP : la marge opérationnelle de PSG tourne autour de 6% contre presque 10% pour le groupe, en baisse pour la première fois depuis 5 ans. En se séparant de cette division, HP cherche à rassurer les marchés et ses actionnaires. Mais le marché ne semble pas réagir favorablement à cette annonce.</p>
<p>Les <em>smartphones </em>et les tablettes sont les deux produits de l’informatique personnel qui ont le plus fort potentiel de croissance. Avec le rachat de Palm, HP aurait pu occuper ce segment de marché prometteur.</p>
<p>Mais le paysage des OS pour les matériels mobiles est déjà bien encombré avec trois acteurs majeurs : Apple/iOS, Google/Android, qui occupent toujours plus de parts du marché (à deux ils représentent 75 % du marché américain) et RIM/Blackberry (23 %). Il ne reste que peu d’espace pour d’autres OS, et malgré les annonces rassurantes de HP concernant l’avenir de WebOS, le choix de s’appuyer sur celui-ci a probablement été une erreur stratégique qui lui a coûté les échecs des lancements de ses derniers produits.</p>
<p>Le retard pris par HP sur ce marché risquant de peser sur les résultats de l’entreprise sur le court terme, externaliser ou céder l’activité de la division PSG, permet à celle-ci de reprendre le temps de rattraper les autres acteurs et redevenir profitable.</p>
<h2><strong> Quelles peuvent être les conséquences pour les clients HP ? </strong></h2>
<p>La situation est aujourd’hui assez floue, les premiers retours montrent bien que les équipes opérationnelles ont été autant surprises que le marché. Et elles l’ont d’ailleurs fait savoir en modifiant les sites internet du groupe pour faire passer leur message de manière temporaire. Pour les clients, le passé montre que des mouvements similaires, en particulier celui d’IBM, a bien été accompagné. Mais ce mouvement était franc et orchestré. Le problème aujourd’hui c’est l’incertitude qui règne coté HP.</p>
<h2><strong>Quel serait un scenario envisageable?</strong></h2>
<p>Un critère clé dans ce secteur reste l’innovation. Le poste de travail connaît, ou va connaître prochainement, de fortes ruptures : arrivée en force des tablettes, premières initiatives de consumerization / Bring Your Own Device, l’acteur en charge de la division PSG devra à la fois s’emparer de ses évolutions, les porter auprès des grands acteurs et continuer à faire évoluer ses gammes classiques. Le challenge est important, et au-delà de la forme juridique que prendra la future structure, l’important sera d’évaluer son autonomie, ses moyens et son ambition pour décupler le succès historique d’HP.</p>
<p>Article publié sur le JDNet : <a href="http://www.journaldunet.com/solutions/systemes-reseaux/changement-strategique-chez-hp/benoit-paroissin-solucom.shtml" target="_blank">http://www.journaldunet.com/solutions/systemes-reseaux/changement-strategique-chez-hp/benoit-paroissin-solucom.shtml</a></p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2011/09/hp-arrete-sa-division-pc/">HP arrête sa division PC</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
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