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	<title>technologies - RiskInsight</title>
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	<description>Le blog cybersécurité des consultants Wavestone</description>
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	<title>technologies - RiskInsight</title>
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		<title>Les « Fintech », quelle appréhension des risques à l’heure de la révolution digitale ?</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2017/06/fintech-apprehension-risques-heure-revolution-digitale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[B3noitL4diEu]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Jun 2017 12:08:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cyber for Financial Services]]></category>
		<category><![CDATA[Cybersecurity & Digital Trust]]></category>
		<category><![CDATA[Banque]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le phénomène Fintech est en pleine croissance, dans le monde et également en France où de nombreuses start-ups se font remarquer. En Juin 2015 l’association France Fintech  a été créée dans le but de fédérer et promouvoir l’activité des différents...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h1></h1>
<p>Le phénomène <em>Fintech</em> est en pleine croissance, dans le monde et également en France où de nombreuses start-ups se font remarquer. En Juin 2015 l’association <a href="http://www.francefintech.org/">France Fintech </a> a été créée dans le but de fédérer et promouvoir l’activité des différents acteurs du secteur en les mettant en relation avec les clients, investisseurs, pouvoirs publics ainsi qu’avec l’écosystème bancaire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Un marché en pleine croissance</h2>
<p>A l’échelle mondiale, <strong>les investissements dans le secteur des <em>Fintech</em> ont été multipliés par 10 entre 2010 et 2015 pour atteindre 22 Milliards de dollars</strong>. Le montant des investissements réalisés sur l’année 2016 sont <a href="https://letstalkpayments.com/global-fintech-funding-36-bn-2016/%20">quant à eux estimés à 36 Milliards de dollars</a>, constituant une large augmentation suite à l’arrivée de <a href="https://www.bbva.com/en/news/economy/computerstudies-sciences-and-development/bbva-increases-fintech-fund-250m/">plusieurs acteurs financiers majeurs souhaitant prendre leur part dans ce marché plus que prometteur</a>.</p>
<figure id="post-9784 media-9784" class="align-none"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter wp-image-9784 " src="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2017/06/Fintech.png" alt="" width="521" height="300" srcset="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2017/06/Fintech.png 782w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2017/06/Fintech-120x70.png 120w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2017/06/Fintech-332x191.png 332w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2017/06/Fintech-768x442.png 768w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2017/06/Fintech-68x39.png 68w" sizes="(max-width: 521px) 100vw, 521px" /></figure>
<p style="text-align: center;"><em>Source : Visual Capitalist</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><strong>La commission Européenne a par ailleurs adopté en Octobre 2015 la directive <em>PSD2</em></strong><em>, </em>offrant un cadre légal promouvant l’utilisation de solutions innovantes et disruptives pour les services bancaires et de paiement. En effet cette nouvelle directive a fait évoluer la définition d’une « institution de paiement » en la rendant plus souple et permettant à de nouveaux tiers d’accéder au marché des services bancaires, représentant une réelle opportunité pour les acteurs de la <em>Fintech</em>.</p>
<p>Cette directive s’applique depuis le 1<sup>er</sup> Janvier 2016 à tous les pays de l’Union Européenne et a considérablement modifié le rôle de ces nouveaux entrants dans le paysage bancaire. En effet, <strong>cette nouvelle réglementation impose aux banques de s’ouvrir à ces nouveaux entrants</strong> en développant des API permettant aux <em>Fintech</em> d’interagir avec leurs applications bancaires et d’avoir accès à certaines de leurs données client. Ce nouveau contexte perçu initialement comme une menace pour les institutions financières historiques s’est transformé en opportunité pour les banques qui ont accéléré leur processus de digitalisation.</p>
<p>Effectivement, la stratégie de transformation digitale des institutions bancaires a embrassé ce changement et <strong>de grandes banques n’ont pas hésité à créer des partenariats ou acquérir des start-ups de la <em>Fintech</em></strong>, à l’exemple de la Société Générale qui a racheté Fiduceo ou de la BNP qui s’est associée avec le projet de Xavier Niel, Station F, le plus grand campus de start-up du monde situé à Paris. La disruption constatée de l’industrie bancaire par les <em>Fintech</em> vient à la fois de l’évolution et de la simplification des services aux clients grâce à une expérience utilisateur et une flexibilité améliorées mais également des nouvelles technologies qui vont être le support de ces services novateurs.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Les Smartphones : Pilier des <em>Fintech</em></h2>
<p>L’évolution des <em>Fintech</em> a été propulsée ces dernières années grâce à deux facteurs majeurs qui ont été les catalyseurs du développement de ce secteur.</p>
<p>D’une part, la crise financière de 2008 : les marchés s’effondrent, les grandes banques d’investissement font faillite. Les investisseurs ne font plus confiance aux grandes institutions financières qui accusent les pertes ; un certain nombre d’entre eux préfèrent alors se tourner vers les entreprises digitales et prometteuses de la <em>Silicon Valley.</em></p>
<p>Second facteur : l’année 2008 a également été l’année de création de la <em>Blockchain</em>, c’est aussi l’année de l’avènement des Smartphones, suite la révolution initiée par Apple en 2007 avec la sortie de l’iPhone. Les solutions proposées par les <em>Fintech</em> se voulant disruptives et basées sur la flexibilité et la simplicité d’utilisation, leur croissance s’est vu boostée par la généralisation des smartphones, devenus indispensables au quotidien. L’expansion des <em>Fintech</em> a donc été favorisée par le gain de maturité des smartphones et des applications qu’ils hébergent ce qui leur a permis de développer et diffuser leurs services au plus proche des utilisateurs.</p>
<p>Le smartphone est également un vecteur majeur de la transformation des moyens de paiement, consenti comme un des secteurs à être le plus remodelé par les <em>Fintech</em>. Le Smartphone est à la fois le terminal permettant d’accéder aux services mais devient également un moyen de paiement matériel avec les puces NFC, au même titre qu’une carte bancaire. Des applications telle que Lydia permettent également aux utilisateurs de transférer de l’argent gratuitement à leurs contacts sans avoir à passer par le traditionnel virement bancaire.</p>
<p>La sécurité des Smartphone est donc primordiale pour protéger les fonds des utilisateurs, ce qui n’est pas une mince affaire. Dès le lancement de <em>Apple Pay</em> sur I’iPhone, des vulnérabilités dans la conception de la fonction <a href="http://info.rippleshot.com/blog/apple-pay-and-fraud-what-you-need-to-know">avaient engendré un taux de 6% d’opérations frauduleuse en 2016</a> car il était possible d’utiliser n’importe quel numéro de carte sans le CVV et sans vérification d’identité de l’utilisateur pour effectuer des paiements.</p>
<p>Cependant, <strong>la sécurisation des <em>Fintech</em> ne peut reposer uniquement sur celle des smartphones et doit prendre en compte l&rsquo;ensemble des maillons de la chaîne</strong> : depuis la conception du service jusqu’au data center où l’entreprise héberge ses infrastructures.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>La maîtrise des technologies et la sécurité des terminaux : facteurs de risques majeurs</h2>
<p>La programmation, les infrastructures utilisées et le terminal de l’utilisateur sont autant d’éléments critiques pour la fiabilité, la robustesse, la sécurité et l’intégrité d’un service financier. Chacun de ces éléments possède des faiblesses particulières qu’il est important de sécuriser avec des moyens appropriés qui répondent à la fois aux réglementations référentes ainsi qu’aux risques externes et internes. Les principales failles identifiées pour les éléments sur lesquels se reposent les services des <em>Fintech </em>sont les suivantes :</p>
<h3>1) Les Terminaux</h3>
<p>Comme évoqué précédemment, la majorité des services financiers proposés par les <em>Fintech</em> sont accessibles par les utilisateurs depuis leurs propres terminaux (PC, tablettes, smartphones…). <strong>La sécurité des opérations réalisées est donc fortement dépendante du niveau de sécurité du terminal utilisé</strong>. En 2016, il s’est avéré que les smartphones au même titre que les ordinateurs étaient la cible de malwares de type cheval de Troie permettant de récupérer les identifiants de connexion des utilisateurs sur les pages d’accueil de leur banque en ligne. Cette faiblesse intrinsèque au système d’exploitation du Smartphone n’est généralement détectée que trop tard et est alors déjà exploitée par les attaquants. En ce qui concernent les <em>Fintech</em>, la solution la plus utilisée afin de se prémunir contre les opérations frauduleuses suite au vol d’identifiants de connexions est l’authentification à facteurs multiples. Cette méthode déjà largement utilisée par les entreprises est maintenant de plus en plus répandue aux particuliers pour se connecter à une application sensible en ligne. Les seconds facteurs sont généralement un code envoyé par SMS ou générés par une application dédiée ou encore une authentification biométrique grâce aux capteurs d’empreintes intégrés dans les smartphones. Cependant même une identification à deux facteurs avec envoi d’un code par SMS peut être inefficace face à des attaquants déterminés qui pourraient intercepter les SMS s’ils compromettent le smartphone au préalable.</p>
<p>Les fabricants œuvrent donc à la sécurisation de leur terminaux mobiles et en font même une priorité avec des mise à jour de sécurité régulières ayant pour but de couvrir les vulnérabilités qui sont détectés. <strong>Chaque faille découverte dans le système d’exploitation d’un terminal est largement médiatisée et pourrait avoir un impact significatif sur les ventes dans ce marché très compétitif où une sensibilisation naissante pour la sécurité chez les clients peut influer sur l’achat final</strong>. Les smartphones récents sont donc généralement considérés comme étant moins vulnérables qu’un ordinateur portable vieillissant.</p>
<h3>2) La programmation</h3>
<p>Le cas du fond d’investissement participatif et mutualisé <a href="https://www.nextinpact.com/news/100336-the-dao-pirate-derobe-50-millions-dollars-contre-attaque-se-prepare.htm"><em>The DAO</em></a> <em>,</em> basé sur la <em>Blockchain</em> « Ethereum », réseau utilisant une monnaie cryptographique décentralisée, est un exemple intéressant pour illustrer comment une erreur de programmation peut mener à une importante perte financière. En effet une erreur présente dans le code permettant de réaliser de fausses transactions a résulté au détournement de 50 Millions de dollars appartenant aux différents « actionnaires » de <em>The DAO</em>.</p>
<p>Ce risque de piratage via une faille de programmations est omniprésent pour les entreprises développant des applications et autres services web. <strong>Il est cependant possible de limiter les risques dus à ces failles de programmation en réalisant des audits sur les codes sources et en utilisant des scanners de vulnérabilités sur les applications</strong>.</p>
<p>En 2016 le chercheur <a href="https://www.nextinpact.com/news/102672-n26-corrige-plusieurs-failles-securite-neo-banques-en-question.htm">Vincent Haupert a réussi à pirater l’application mobile de la néo-banque allemande 100% en ligne N26 </a> sans compromettre le smartphone mais en se basant sur des faiblesses dans l’architecture de l’application. Il a pu en prendre le contrôle total et effectuer des transactions illicites. A la suite de cette découverte la banque a lancé une campagne de « Bug Bounty », opération visant à rémunérer les personnes qui signaleraient des failles de sécurité. De nombreuses entreprises telles que les GAFA, mais également de taille plus modeste, ont déjà eu recours à ce type de campagne pour détecter de potentielles failles au sein de leurs produits.</p>
<p><strong>Les <em>Fintech</em> doivent donc mettre la sécurité au cœur de leurs préoccupations pour le développement de leurs services est donc en l’intégrant dès la conception</strong>. D’autant plus, le secteur financier est la cible privilégiée pour les attaquants qui cherchent à exploiter toutes les failles qu’ils peuvent identifier afin de détourner des montants importants. Les <em>Fintech</em> se développant en accéléré, la course à la croissance prime parfois sur la sécurisation des produits.</p>
<h3>3) Les infrastructures</h3>
<p>Telles Treezor et Mangopay, <strong>certaines start-ups choisissent de déléguer l’hébergement de leurs applicatifs et de leurs données à des fournisseurs Cloud pour se concentrer sur leurs cœurs de métiers</strong>. Mais le Cloud n’est pas infaillible, par exemple, le 28 Février 2016, des milliers de sites internet et d’applications web appartenant à différentes grandes entreprises dont Apple ont été inaccessibles et ce dans le monde entier, suite à une panne du Cloud <a href="https://www.lesechos.fr/tech-medias/hightech/0211840294834-une-panne-du-cloud-damazon-a-impacte-une-centaine-de-milliers-de-sites-web-2068800.php"><em>Amazon</em></a>.</p>
<p>Le choix des fournisseurs pour les services Cloud en <em>IaaS</em> et <em>PaaS</em> n’est donc pas à négliger pour les entreprises fournissant des services sensibles telles que les <em>Fintech. </em>Ces dernières sont soumises à de nombreuses réglementations bancaires comme la norme <em>PCI DSS</em> pour la protection des données de comptes ou bien européennes avec la <em>GDPR </em>(Règlement général pour la protection des données) qui entrera en vigueur en Mai 2018 et exposera les entreprises à des sanctions financières très dissuasives (jusqu’à 4% du CA mondial).</p>
<p>Les entreprises doivent donc pouvoir s’assurer que le niveau de sécurité ainsi que les processus associés mis en place par leurs fournisseurs sont conformes à ces réglementations auxquelles elles sont assujetties. Dans le but d’aider les entreprises à aborder la décentralisation de leurs infrastructures, l’ANSSI a sorti fin 2016 son référentiel visant à certifier les prestataires Cloud de confiance avec le label Franco-Allemand : <em>European Secure Cloud</em>.</p>
<p>Dans le contexte plus spécifique de la <em>Fintech, </em>l’ANSSI s’est également invitée autour de la table pour apporter ses recommandations. En effet l’ANSSI est devenue partenaire du <em>Forum FinTech </em>créé par l’Autorité des marchés financiers (AMF) et l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR). Ce forum a pour but de favoriser l’émergence de ces nouveaux acteurs du secteur financier en évaluant les enjeux associés à leur développant aussi bien qu’il s’agisse de risques ou d’opportunités.</p>
<p><strong>Les agences nationales, conscientes des challenges liés à la transformation du secteur financier, œuvrent dans le but d’apporter plus de transparence aux entreprises vis-à-vis de leur écosystème global mais également pour la cybersécurité</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Des risques bien difficiles à couvrir pour les Fintech</h2>
<p>Ainsi, les risques cybers omniprésents pour toute entreprise, sont d’autant plus critiques pour les <em>Fintech. </em>Les infections virales et autres cryptolockers, les attaques d’applications web et le <em>DDoS (Distributed Denial of Service) </em>pour ne citer que les plus fréquents, peuvent impacter aussi bien les terminaux, les applications ainsi que les infrastructures comme détaillé ci-dessus.</p>
<p>La lutte contre ces risques, inévitables pour une entreprise dont les applications sont exposées sur Internet, nécessite des compétences en sécurité spécifiques ainsi que la mise en place de plans de réponse à incident afin de garantir l’intégrité et la qualité des services. Pour répondre à ces challenges, les banques disposent de moyens considérables tels que des équipes assurant une supervision continue des infrastructures digitales et investissent plusieurs dizaines de millions d’euros par an uniquement afin d’assurer leur cybersécurité. A l’heure actuelle, les <em>Fintech</em> ne sont pas toujours en mesure de mettre en place des moyens financiers et humains comparables, cependant leur avantage réside dans l’agilité et le peu d’historique et d’obsolescence de leurs infrastructures permettant de mettre en place des moyens de sécurité efficaces plus rapidement et à moindre coût. De plus <strong>la collaboration de plus en plus intime entre les grands acteurs historiques et les <em>Fintech </em>leur permet de bénéficier de leur maturité en termes de sécurité</strong>, tout l’enjeu étant de trouver l’équilibre entre sécurité et flexibilité, un des facteurs du succès des <em>Fintech.</em></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Quelle sécurité pour le cyberespace en 2020 ?</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2017/05/securite-cyberespace-2020/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benjamin Pivot]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 May 2017 16:48:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cybersecurity & Digital Trust]]></category>
		<category><![CDATA[Ethical Hacking & Incident Response]]></category>
		<category><![CDATA[cyberespace]]></category>
		<category><![CDATA[internet]]></category>
		<category><![CDATA[menace]]></category>
		<category><![CDATA[technologies]]></category>
		<category><![CDATA[Threat intelligence]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>D’ici 2020, l’Internet s’appuiera sur un univers toujours grandissant d’objets connectés et de données personnelles et gagnera une place omniprésente dans notre quotidien. Ces nouvelles technologies et possibilités ne manquent pas de provoquer l’attention des organes de régulation comme des...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em>D’ici 2020, l’Internet s’appuiera sur un univers toujours grandissant d’objets connectés et de données personnelles et gagnera une place omniprésente dans notre quotidien. Ces nouvelles technologies et possibilités ne manquent pas de provoquer l’attention des organes de régulation comme des cyber criminels. La sécurité est un enjeu de taille pour se prévaloir des nouvelles menaces attendues au regard des évolutions du web 3.0.</em></p>
<h2>Une évolution dans les technologies et les usages de l’Internet</h2>
<p><strong>Du côté des utilisateurs</strong>, <a href="http://www.ariase.com/fr/news/usages-internet-monde-reseaux-sociaux-mails-mobiles-objets-connectes-article-4060.html">les usages apparus dans la dernière décennie ne feront que se confirmer</a> et s’amplifier à l’horizon 2020. La croissance et la diversification des réseaux sociaux permettra d’accélérer encore le partage de données personnelles avec une hausse des performances techniques et du nombre d’utilisateurs. Ce phénomène, profondément générationnel, pourrait poursuivre son développement et soulever avec lui de nombreuses <strong>questions relatives à la confiance en l’information et aux limites de la liberté d’expression.</strong></p>
<figure id="post-9751 media-9751" class="align-none">
<figure id="post-9751 media-9751" class="align-center"><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-9751" src="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2017/05/Image2-1.png" alt="" width="679" height="378" srcset="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2017/05/Image2-1.png 1180w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2017/05/Image2-1-343x191.png 343w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2017/05/Image2-1-768x428.png 768w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2017/05/Image2-1-71x39.png 71w" sizes="(max-width: 679px) 100vw, 679px" /></figure>
</figure>
<p><strong>Du côté des entreprises</strong>, dans la continuité de la virtualisation du poste de travail, le télétravail devient un thème dans les feuilles de route stratégiques de nombreux groupes qui y voient une opportunité de réduire les charges de l’immobilier qui constituent ordinairement leur second poste de dépenses. <strong>Le <em>Cloud Computing</em> se renforce </strong>et permet l’intégration de parts toujours plus vastes du capital informationnel des entreprises par des prestataires spécialisées, notamment dans la sécurité des infrastructures.</p>
<p>Enfin, l’IoT et le Machine Learning provoqueront un bouleversement important des<em> business models</em> et du positionnement des acteurs historiques dans tous les secteurs. <strong>3 nouveaux besoins de société</strong> devront impérativement être pris en compte pour être compétitif : <strong>la mobilité, la connaissance et la confiance.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Un cadre reglementaire encore a definir</h2>
<p>Les récentes démonstrations de puissance des GAFA, capables d’associer des bases de données d’utilisateurs gigantesques à des méthodes d’intelligence artificielle de pointe, initient une nouvelle ère consacrée à l’ultra-personnalisation des services mais aussi à la surveillance de masse. En effet, les immenses opportunités ouvertes dans le champ du marketing par le biais de l’ultra-personnalisation des services et la surveillance de masse cachent une réalité préoccupante : <strong>un cadre législatif qui protège très imparfaitement les internautes face aux utilisations abusives et discriminantes d’acteurs publics comme privés</strong>.</p>
<p>Dans ce contexte, les « <strong>lois renseignement</strong> » émergent dans de nombreux pays occidentaux afin de poser un cadre normatif à des pratiques déjà courantes de ces services. Posant la question de libertés individuelles menacées sous le prétexte de lutte antiterroriste, ces textes sont régulièrement adoptés en dépit de fortes protestations de la société civile.</p>
<p>Après plusieurs révélations sur les activités de la NSA en Europe, l’Union Européenne décidait d’invalider en octobre 2015 le Safe Harbour qui permettait jusque-là aux Etats-Unis et à l’Europe d’échanger librement leurs données considérant que son partenaire outre-Atlantique n’était plus en mesure de garantir à ces données un niveau de protection suffisant ou adéquate. Afin de combler le vide juridique entourant l’usage des données personnelles, le GDPR constitue le<strong> nouveau texte de référence pour la protection des données à caractère personnel en Europe, applicable par les 28 états de la zone à partir du printemps 2018.</strong> Ce texte protègera en effet les utilisateurs au détriment des entreprises qui verront leurs possibilités restreintes a minima à un impératif de consentement « explicite et positif ». De même, la directive européenne NIS, pour la sécurité des services numériques, sera progressivement traduite dans les juridictions nationales, notamment en France en lien avec la loi de programmation militaire.</p>
<p>Finalement, les récents bras de fer entre les géants du web et l’administration américaine ont prouvé l’incapacité du gouvernement à imposer à Apple et Google l’application du Patriot Act. Cela a permis à ces acteurs d’affirmer une primauté du respect des libertés individuelles et une certaine autonomie face aux organes politiques, jusqu’ici seuls maitres à bord dans ce type de situation. Une évolution décisive des rapports de force historiques s’amorce doucement avec la mise en retrait des autorités étatiques face aux acteurs majeurs de l’économie et il est encore difficile aujourd’hui de savoir où cette évolution nous mènera.</p>
<p>Ainsi, deux compétences seront déterminantes d’ici 2020 et même après pour s’adapter à l’époque technologique, <strong>innover et survivre à l’évolution rapide des règles de la concurrence</strong> : une grande maitrise des limites et contraintes réglementaires, d’une part, et une capacité à tirer le meilleur des données à disposition, sans sortir d’un cadre légal autorisé et évolutif. Tout l’enjeu d’un futur environnement basé sur le web 3.0 sera donc de <strong>construire et sauvegarder une relation de confiance mutuelle avec les clients comme avec les parties-prenantes, notamment étatiques.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>De nouvelles menaces dans le cyberespace</h2>
<p>Dans le cadre d’une <a href="http://www.cil.cnrs.fr/CIL/IMG/pdf/cybercriminalite_prospective-2020-v1-0_0.pdf">analyse prospective</a> visant à établir les évolutions de la cybercriminalité à horizon 2020, un comité d’expert s’est prononcé sur les <strong>typologies de menaces attendues</strong> <strong>de manière récurrentes envers les entreprises privées et les individus</strong>. Ainsi, les entreprises auraient à craindre en priorité les atteintes à la disponibilité de leurs systèmes, telles des dénis de service, les vols de données stratégiques motivés par la mise en concurrence et des attaques visant l’image de la société (compagnes de désinformation et de diffamation). Du côté des individus, les escroqueries et les détournements sont les menaces les plus importantes à considérer et auxquelles s’ajouteraient les attaques visant les systèmes d’alarmes et domotiques en soutien à des intrusions physiques.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-9750 size-full" src="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2017/05/Image1.png" alt="" width="1120" height="628" srcset="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2017/05/Image1.png 1120w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2017/05/Image1-341x191.png 341w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2017/05/Image1-768x431.png 768w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2017/05/Image1-71x39.png 71w" sizes="(max-width: 1120px) 100vw, 1120px" /></p>
<p>Deux scénarios se démocratiseront et s’entre-alimenteront pour décrire un paysage d’ensemble de la menace en 2020 :</p>
<ul>
<li><strong>L’attaque « as a service » : </strong>La croissance rapide et continue du nombre de connexions sur le Web entraînera mathématiquement l’ouverture d’une très large surface d’attaque. <strong>Les attaques non ciblées ou basées sur des réseaux de machines esclaves </strong>(machines contrôlées à distance par un attaquant et utilisées en grand nombre pour saturer des services web, par exemple) pourront ainsi se déployer de manière massive et gagner une force de frappe dont on peine à imaginer les limites à l’heure actuelle. Une étude d’universitaires israéliens estimait que <a href="http://www.numerama.com/politique/205311-un-ado-arrete-par-la-police-aux-usa-pour-avoir-perturbe-le-911.html">6 000 smartphones sont suffisants pour venir à bout d’un système d’appel d’urgence du type 911 aux États-Unis </a>; que ne pourrait-on pas faire avec un réseau de millions, voire de milliards, d’objets infectés par des Botnet malwares (logiciels malveillants permettant à un hacker de contrôler à distance les machines infectées) ? Ces attaques, de faible complexité mais à l’impact massif.</li>
<li><strong>La guerre économique :</strong> Un contexte de compétition exacerbée entre les acteurs économiques majeurs des pays industrialisés aboutira à un renforcement des menaces « géostratégiques ». L’Internet deviendra un nouveau terrain de conflit sur lequel se joueront les intérêts économiques et politiques des Nations. Les menaces seront ciblées et iront des actions de sabotage, comme ce fut le cas avec le virus Stuxnet, à l’espionnage industriel. Ces offensives pourront atteindre de <strong>hauts niveaux de complexité et seront mis en œuvre par des équipes de professionnels bénéficiant de protections diverses et de ressources financières et opérationnelles importantes voire illimitées.</strong></li>
</ul>
<p><strong> </strong></p>
<p><em>Avec la généralisation du Cloud Computing et des objets connectés, les usages « digitaux » qui émergent aujourd’hui se conforteront largement à horizon 2020. En lien avec cette évolution, de nouvelles menaces, moins ciblées pour les entreprises et les individus et plus ciblées pour les états, sont attendues. Le cadre législatif, fortement évolutif, vise aujourd’hui autant à protéger les internautes, qu’à soutenir les entreprises et l’issue des rapports de force est incertaine.</em></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le Machine Learning, quelles opportunités et quels enjeux dans une Banque en Ligne moderne ?</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2016/11/machine-learning-opportunites-enjeux-banque-ligne-moderne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ArtHuRC0ugeT]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Nov 2016 08:22:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cyber for Financial Services]]></category>
		<category><![CDATA[Cybersecurity & Digital Trust]]></category>
		<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[financial services cyber]]></category>
		<category><![CDATA[fraude]]></category>
		<category><![CDATA[Machine learning]]></category>
		<category><![CDATA[satisfaction client]]></category>
		<category><![CDATA[technologies]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Banque en Ligne connaît de profondes mutations, tant sur le plan des enjeux métiers – avec des périmètres de plus en plus larges et de moins en moins ensilotés – que sur celui des enjeux règlementaires (Instant Payment, DSP2…)....</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La <strong>Banque en Ligne</strong> connaît de <strong>profondes mutations</strong>, tant sur le plan des <strong>enjeux métiers</strong> – avec des périmètres de plus en plus larges et de moins en moins ensilotés – que sur celui des <strong>enjeux règlementaires</strong> (<em>Instant Payment</em>, <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2016/01/la-dsp2-une-directive-sur-les-services-de-paiements-qui-prone-la-concurrence/">DSP2</a>…). Les cas de fraude se multiplient et les schémas d’attaque menés par des fraudeurs de plus en plus aguerris se diversifient. Pour accompagner ces nombreux changements, les méthodes et les <strong>processus métiers</strong> se doivent d’être <strong>plus efficaces, mieux adaptés, et plus flexibles</strong>. Les méthodes de <em>Machine Learning</em>, malgré leur récente démocratisation, permettent d’épouser la révolution digitale de la Banque en Ligne.</p>
<h2>Machine Learning, démystification et opportunités</h2>
<p>Le <em>Machine Learning</em> est <a href="http://www.wired.co.uk/article/machine-learning-ai-explained">une forme d’intelligence artificielle</a> qui consiste à apprendre et modéliser un phénomène pour mieux le comprendre et le maîtriser. Pour cela, un ou plusieurs algorithmes permettent d’établir des corrélations entre les évènements qui composent ce phénomène. On distingue deux grands types de méthodes :</p>
<ul>
<li>Les méthodes supervisées, qui créent des modèles à partir d’une base de données d’exemples (généralement des cas déjà traités et validés).</li>
<li>Les méthodes non-supervisées, qui n’ont pas besoin d’une base de données d’exemples</li>
</ul>
<p>Pour illustrer la différence entre les deux méthodes, on peut considérer le cas de la détection de fraude. Pour s’entraîner et créer des modèles précis, les méthodes supervisées utiliseraient en entrée des données déjà traitées et marquées comme étant liées ou non à des cas de fraude (schémas de fraude connus), alors que les méthodes non-supervisées utiliseraient des données brutes issues des applications du SI afin de modéliser les comportements normaux. Conceptuellement, cela revient à modéliser respectivement ce qui est anormal (la fraude – en ayant assez de données pour que cette représentation soit fidèle) ou ce qui est normal (en détectant <em>de facto </em>les fraudes lorsque l’on s’éloigne de cette normalité).</p>
<p>Tous les algorithmes ne se valent pas. Chacun possède des qualités et des défauts qu’il faut savoir peser et qui dépendent en grande partie des données d’entrée, propres à chaque cas métiers. Il est important de <strong>choisir des données à la fois pertinentes et disponibles en quantité suffisante</strong> pour obtenir des résultats probants. Dans le contexte de la Banque en Ligne, <strong>de nombreuses données peuvent faire l’objet de <em>Machine Learning</em></strong><em> </em>:</p>
<ul>
<li>Habitudes de transaction : montants des virements, pays destinataires…</li>
<li>Habitudes de connexion : heure de connexion, user-agent, <em>device</em> utilisé…</li>
<li>Habitudes de navigation : parcours client, vélocité de navigation…</li>
<li>Données comportementales : vitesse de frappe, déplacement de la souris…</li>
<li>Données marketing : produits consommés, libellés des virements…</li>
</ul>
<p>Correctement exploitée par des algorithmes de <em>Machine Learning</em>, la conjugaison de ces différentes données, précédée par un traitement tirant le maximum de leur valeur, peut permettre des <strong>résultats bien plus significatifs</strong> que ne le permettent les méthodes classiques. <strong>La connaissance client (<em>KYC</em>), </strong>en <a href="https://www.internetretailer.com/commentary/2016/10/20/combat-fraud-getting-know-your-customer-better">exploitant par exemple le parcours client</a> type<strong>, la détection de fraude</strong>, en utilisant les habitudes de virement pour identifier des cas suspects (pays de connexion, distribution des montants…),<strong> ou encore le marketing </strong>à travers <a href="http://www.huffingtonpost.com/advertising-week/machine-learning-is-about_b_12649810.html">la connaissance des habitudes</a> de consommations (analyse des libellés, regroupements des achats par catégories…) peuvent notamment largement tirer parti de ces données.</p>
<h2>Concrètement, quels sont les gains du Machine Learning ?</h2>
<p><strong>Tout d’abord, connaître le client et mieux adresser ses besoins</strong></p>
<p>Le <em>Machine Learning </em>permet de tirer le maximum de valeur des données <strong>en singularisant les modèles</strong> là où les méthodes « classiques » reposent sur un modèle commun à l’ensemble des données d’entrée. Par exemple dans le cas de la détection de fraude, les modèles de règles « classiques » reviennent à élaborer un modèle qui sera commun à tous les clients, sans tenir compte de leur unicité, là où le <em>Machine Learning </em>permettra une détection plus efficace en associant un profil à chaque client et en effectuant une surveillance et une détection propres à ce profil. Ce raisonnement vaut pour tous les autres domaines d’applications, et permet, <em>in fine</em>, <strong>une meilleure représentation et une meilleure connaissance</strong> non plus « du client » au sens large, mais <strong>de chacun des clients</strong>.</p>
<p><strong>Le Machine Learning permet également d’offrir de nouveaux services</strong></p>
<p>Au-delà de l’amélioration notable des résultats basés sur les <em>KPI </em>classiques (taux de faux positifs, taux de détection…), le <em>Machine Learning </em>permet une <strong>création de valeur en termes de gains financiers</strong> en personnalisant les outils dont profite le client. Cela peut parfaitement <strong>servir de socle à une offre commerciale</strong> qui reposerait par exemple sur la personnalisation de ses seuils par le client ou sur la possibilité d’être alerté en temps réel lorsqu’une information marketing, commerciale ou concernant sa sécurité a particulièrement du sens. <strong>Certaines banques ont d’ailleurs déjà franchi le pas</strong>, en offrant la possibilité à leurs clients Entreprises d’être alertés en cas de virements qui dépassent des seuils personnalisés préalablement établis.</p>
<p><strong>Finalement, le Machine Learning est aussi une occasion de moderniser les outils et rester à l’état de l&rsquo;art</strong></p>
<p>Lancer un projet de <em>Machine Learning</em> permet de communiquer sur le sujet et de profiter du <em>buzzword</em> pour générer de la <strong>satisfaction </strong>chez un certain nombre de <strong>client de plus en plus sensible à des problématiques de sécurité ou de confidentialité</strong>, tout en s’assurant d’être<strong> à l’état de l’art du marché</strong>. Cela peut également permettre de <strong>moderniser des outils existants</strong> en vue des changements qui vont continuer d’opérer dans la Banque en Ligne <strong>au gré des nouvelles règlementations</strong> et des exigences techniques (temps réel notamment avec <a href="http://www.europeanpaymentscouncil.eu/index.cfm/sepa-instant-payments/what-are-instant-payments/"><em>Instant Payment</em></a>) et métiers qui en découlent. Dans ce cadre, on voit par exemple éclore des méthodes de <em>Machine Learning </em>pour la surveillance des marchés et lutter contre les délits d’initiés.</p>
<p>En conclusion, la pleine maîtrise technique du <em>Machine Learning </em>coïncide avec de <strong>nouveaux besoins et de nouvelles exigences</strong> exprimés dans la Banque en Ligne moderne. Embrasser cette évolution présente de nombreux avantages, <strong>de l’amélioration des performances et des résultats à la satisfaction des clients, en passant par une meilleure flexibilité technique</strong>. La maîtrise des différentes méthodes doit permettre un <strong>renouvellement des traitements et des processus métiers</strong>, en les rapprochant du client (aujourd’hui ces méthodes sont plutôt transparentes pour lui). Dans le cas de la lutte contre la fraude, on peut par exemple imaginer de nombreux cas autour de <em>l’alerting </em>et des contre-mesures, comme une vérification par authentification forte en cas de suspicion, ou des informations reçues en temps réel pour mieux impliquer les clients.</p>
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		<title>Quel est le paysage technologique du Big Data ?</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2012/02/quest-ce-que-le-paysage-technologique-du-big-data/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Matthieu Millet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 09:26:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Stratégie & projets IT]]></category>
		<category><![CDATA[analytique]]></category>
		<category><![CDATA[Big Data]]></category>
		<category><![CDATA[Business Intelligence]]></category>
		<category><![CDATA[Enterprise Datawarehouse]]></category>
		<category><![CDATA[Hadoop]]></category>
		<category><![CDATA[mapReduce]]></category>
		<category><![CDATA[stockage]]></category>
		<category><![CDATA[technologies]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>[Article rédigé en collaboration avec  Lise Gasnier] MMI (Mathieu Millet) : Le premier élément structurant dans le contexte Big Data est le socle de “stockage” des données. L’approche historique est celle des offres de DatawareHouse, qui ont évolué, sous forme...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2012/02/quest-ce-que-le-paysage-technologique-du-big-data/">Quel est le paysage technologique du Big Data ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em><em>[Article rédigé en collaboration avec  Lise Gasnier]</em></em></p>
<p><strong>MMI</strong> (Mathieu Millet)<strong> : Le premier élément structurant dans le contexte Big Data est le socle de “<em>stockage”</em> des données.</strong></p>
<p>L’approche historique est celle des offres de DatawareHouse, qui ont évolué, sous forme d’<em>appliance</em> notamment, pour supporter de plus grandes quantités de données et faire porter par le « stockage » une capacité de traitement étendue (principe de <em>PushDown</em>). On retrouve les offres de fournisseurs tels que TeraData (leader historique sur le marché), Oracle avec ExaData, IBM/Netezza/Informix ou encore, EMC/Greenplum ou HP/Vertica.</p>
<p>Ces solutions ont toutes en commun un modèle de données fortement structuré (type, table, schéma, …) et le langage de requête SQL.</p>
<p>L’approche en rupture est celle proposée par Google, avec la publication de son Livre Blanc Big Table. Cette approche consiste en 2 grands principes. Tout d’abord, il s’agit de reprendre les principes de scalabilité (horizontale) des clusters de calcul scientifique (HPC).Puis, on peut se permettre de s&rsquo;affranchir de certaines contraintes inhérentes à un usage transactionnel des bases de données relationnelles traditionnelles, et qui ne sont plus strictement nécessaires pour les usages analytiques, telles que les principes d’ACIDité (Atomicité, Cohérence, Isolation et Durabilité), le langage SQL (Not-Only SQL, NoSQL) et la contrainte de Cohérence (immédiate) du théorème CAP<a title="" href="http://www.solucominsight.fr/wp-admin/post-new.php#_ftn1">[1]</a> de Brewer .</p>
<p>Cependant, pour simplifier la mise en œuvre d’une telle solution  et rendre l’infrastructure simple, scalable (à plusieurs centaines de nœuds), avec du matériel à bas coût (donc sans inclure de réseau faible latence, type InfiniBand ou même sans réseau de stockage spécifique), le framework de “gestion” d’un tel cluster est obligé de contraindre fortement l’organisation et la manière de développer. Les principes de Map Reduce<a title="" href="http://www.solucominsight.fr/wp-admin/post-new.php#_ftn2">[2]</a> (toujours décrits dans le Libre Blanc de Google) répondent à ces contraintes.</p>
<p>La solution la plus emblématique de cette approche est Hadoop et son écosystème. Développé initialement par Yahoo, maintenant supporté par la fondation Apache, Hadoop implémente un système de Fichiers massivement Distribués (HDFS) et un moteur Map Reduce. Hadoop est épaulé par tout un écosystème afin d’étendre son champ fonctionnel, avec par exemple HBase (base de données de type NoSQL) ou encore Hive (entrepôt de données disposant d’un langage de requêtage <em>à la SQL</em>).</p>
<p>Hadoop a tellement le vent en poupe que presque tous les acteurs du DatawareHouse (Oracle, Microsoft, IBM, Teradata,…) ou de l’analytique (SAS, R, Micro Strategy, &#8230;) ont maintenant annoncé des solutions autour de ce nouvel écosystème.</p>
<p><strong>LGA </strong>(Lise Gasnier) : <strong>La finalité du stockage est d&rsquo;extraire l&rsquo;information utile des données. L&rsquo;analyse est naturellement l&rsquo;autre volet majeur du paysage technologique du Big data.</strong></p>
<p>Dans ce domaine, l&rsquo;innovation porte sur l&rsquo;intégration des solutions d&rsquo;analyse à celles de stockage pour éviter les mouvements des données. Mathieu a cité Hive pour sa compatibilité avec Hadoop. Citons également Greenplum un dérivé de Postgres qui repose sur une architecture distribuée sur un cluster de machines. Cette tendance à l&rsquo;interaction se traduit aussi par le rapprochement d&rsquo;acteurs issus des deux mondes: Revolution Analytics (BI) et IBM Netezza,par exemple,  sont partenaires depuis début 2011.</p>
<p>Une approche banalisée de ce rapprochement entre traitements et données est celle des grilles de données tels que Oracle Coherence, Terracotta ou Gigaspaces XAP. Elles offrent la capacité de distribuer les données sur des nœuds de calcul. Elles se trouvent donc à la jonction entre clusters de traitements distribués et bases de données mémoire.</p>
<p>Ces dernières, en économisant les accès aux disques, permettent d’utiliser des approches analytiques classiques tout en garantissant les performances à mesure que la complexité des requêtes et leur volume évolue. Même si les produits (comme les appliances analytiques SAP HANA et Kognitio WX2) ne sont pas en mesure, aujourd’hui, de gérer les pétaoctets du Big Data, il faudra être attentif à l’innovation sur ce marché en croissance car on observe une convergence de différentes technologies au sein des solutions proposées par les éditeurs.</p>
<p>Toujours sur le plan de l’analyse, on assiste à la diffusion et à l’outillage des techniques analytiques, notamment par le recours à des méthodes issues de l&rsquo;intelligence artificielle de type Machine Learning et Natural Language Processing.</p>
<p>Le Big data met aussi l&rsquo;accent sur l&rsquo;importance de restituer efficacement les résultats d&rsquo;analyse et d&rsquo;accroître l&rsquo;interactivité entre utilisateurs et données. Ainsi, des produits comme Tableau (de Tableau Software) proposent des visualisations graphiques innovantes.</p>
<p><strong>MMI : Enfin, pour pouvoir analyser ces données que l’on aura stockées, il ne faut pas oublier le processus d’acquisition et de chargement de ces mêmes données.</strong></p>
<div><br clear="all" /></p>
<hr align="left" size="1" width="33%" />
<div>
<p><a title="" href="http://www.solucominsight.fr/wp-admin/post-new.php#_ftnref1">[1]</a> Le théorème CAP explique que pour un système réparti (tel qu’une base de données répartie sur plusieurs ordinateurs), il n’est pas possible d’assurer simultanément : Cohérence, Disponibilité (<em>Availability</em>), résistance au Partitionnement (<em>Partition Tolerence</em>).</p>
</div>
<div>
<p><a title="" href="http://www.solucominsight.fr/wp-admin/post-new.php#_ftnref2">[2]</a> L’approche MapReduce consiste à réaliser les différents traitements selon 2 tâches (qui peuvent se répéter) :</p>
<ul>
<li>Une fonction <em>Map</em>, massivement distribuable sur différents noeuds de calcul, qui associe un “couple (clef, valeur)” en entrée et un (ou plusieurs) “couple(s) (clef,valeur)” en sortie. La fonction Map ne traitant qu’un unique couple “à la fois”, il n’y a pas de problème de distribution des traitements.</li>
<li>Une fonction <em>Reduce</em>, qui regroupe toutes les réponses et les rassemble en une liste unique de valeur, pour finaliser le traitement..</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>Lire aussi les articles :</p>
<p><a href="http://www.solucominsight.fr/2012/01/qu%E2%80%99est-ce-que-le-big-data/" target="_blank">Qu&rsquo;est-ce que le Big Data</a></p>
<p><a href="http://www.solucominsight.fr/2012/02/comment-faire-face-a-l%E2%80%99emergence-du-phenomene-big-data/">Comment faire face à l&rsquo;émergence du phénomène Big Data</a></p>
</div>
</div>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2012/02/quest-ce-que-le-paysage-technologique-du-big-data/">Quel est le paysage technologique du Big Data ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
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