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	<title>internet - RiskInsight</title>
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	<description>The cybersecurity &#38; digital trust blog by Wavestone&#039;s consultants</description>
	<lastBuildDate>Fri, 03 Jan 2020 08:12:41 +0000</lastBuildDate>
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	<title>internet - RiskInsight</title>
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	<item>
		<title>Traceurs et vie privée : quels efforts à faire pour une navigation respectueuse de la vie privée ?</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/en/2019/07/traceurs-et-vie-privee-quels-efforts-a-faire-pour-une-navigation-respectueuse-de-la-vie-privee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[B3noitL4diEu]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Jul 2019 11:25:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cybersecurity & Digital Trust]]></category>
		<category><![CDATA[Digital Compliance]]></category>
		<category><![CDATA[Digital privacy]]></category>
		<category><![CDATA[DPO]]></category>
		<category><![CDATA[internet]]></category>
		<category><![CDATA[RGPD]]></category>
		<category><![CDATA[vie privée]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A chaque première connexion sur un page web ou une application, la même question est posée : &#8220;En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGU et l&#8217;utilisation de cookies ?&#8221;. Lors de leur navigation web ou utilisation...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em>A chaque première connexion sur un page web ou une application, la même question est posée : &#8220;En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGU et l&#8217;utilisation de cookies ?&#8221;. Lors de leur navigation web ou utilisation logiciel, les utilisateurs sont de plus en plus suivis. Ce traçage est réalisé par l&#8217;intermédiaire de différentes technologies utilisées parmi les sites internet, les éditeurs de service / d&#8217;application, les régies publicitaires ou encore les réseaux sociaux. Qu&#8217;ils soient appelés &#8220;traceurs&#8221;, &#8220;cookies&#8221; ou &#8220;pixel&#8221;, ces éléments déposés et/ou lus lors de nos activités informatiques collectent et traitent nos données à caractère personnel et sont soumis au Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD). Qu&#8217;entend-on par les termes &#8220;cookies&#8221; ou &#8221; traceurs&#8221; ? Que permettent-ils de faire et pourquoi sont-ils autant utilisés ? Qu&#8217;est-ce que cela implique au regard des exigences de protection des données à caractère personnel ? Voici quelques éléments pour décrypter ce sujet sur lequel d&#8217;importants progrès doivent encore être réalisés pour atteindre pleinement la conformité.</em></p>
<h2>Les cookies, vrais ou faux amis ?</h2>
<h3><strong>Qui sont les cookies ?</strong></h3>
<p>Le cookie est un fichier texte (combinaison de chiffres et de lettres d&#8217;une taille maximale de 4 KB) déposé par un service web sur l&#8217;appareil – smartphone, tablette ou PC – de l&#8217;utilisateur. Ces informations permettent de reconnaître l&#8217;utilisateur au-delà d&#8217;une première visite ainsi que ses paramètres. Il existe de nombreuses catégories de cookies. Par exemple, certains cookies sont strictement nécessaires au bon fonctionnement d&#8217;une page web (ex. load balancing, session de l’utilisateur ou facilitation du shopping en ligne lors de l&#8217;ouverture de plusieurs sessions) ou permettent de produire des statistiques, dans ce cas, leur usage relève de l&#8217;intérêt légitime du responsable de traitement et ne nécessite donc pas la collecte d&#8217;un consentement (cf. <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000038783337">délibération</a> de la CNIL du 4 juillet 2019 relative à l&#8217;utilisation des cookies et traceurs). D&#8217;autres cookies ont pour objectif de mieux connaître l’utilisateur via l’analyse de sa navigation ou de ses habitudes de consommation. Ils nécessitent alors le recueil d&#8217;un consentement de la part de l&#8217;utilisateur dans la mesure où leur absence n&#8217;altère en rien le bon fonctionnement du site. Ces derniers – et plus particulièrement les &#8220;cookies tiers&#8221; ou &#8220;cookies de suivi&#8221; – interrogent quant au respect de la vie privée dans la mesure où ils permettent de suivre la navigation d&#8217;un utilisateur lors de ses visites de différents sites web, une activité également connue sous le terme &#8220;tracking&#8221;, qui permet de déduire des habitudes et de modes de vie des utilisateurs plus ou moins intrusives (centres d&#8217;intérêt, habitudes de consommation, lieux de vie ou mobilité, fréquentation de centre de soin, opinion politique, orientation sexuelle, sensibilité religieuse, etc.).</p>
<p>Ainsi, la CNIL distingue les catégories de cookies suivantes :</p>
<figure id="post-11981 media-11981" class="align-none">
<figure id="post-11984 media-11984" class="align-none"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-11984 aligncenter" src="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2019/07/Image1-1-437x114.png" alt="" width="644" height="168" srcset="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2019/07/Image1-1-437x114.png 437w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2019/07/Image1-1-768x200.png 768w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2019/07/Image1-1-71x18.png 71w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2019/07/Image1-1.png 2012w" sizes="(max-width: 644px) 100vw, 644px" /></figure>
</figure>
<p><em>Attention, certains cookies de mesures d’audience peuvent être exemptés de consentement en fonction du choix et du paramétrage de la solution de mesure d’audience associée. Pour plus d’information sur les solutions de mesures d’audience nécessitant ou pas le consentement, se référer <u><a href="https://www.cnil.fr/fr/solutions-pour-les-cookies-de-mesure-daudience">ici</a></u>.</em></p>
<h3>Les cookies comme réponse à des enjeux métiers dans un environnement concurrentiel</h3>
<p>Si ces outils sont si utilisés aujourd&#8217;hui, c&#8217;est d&#8217;abord et avant tout parce qu&#8217;ils répondent à des besoins métiers, notamment pour les directions marketing/commerciales ou de la communication. D’une part, ils permettent d’offrir une expérience personnalisée en définissant ou en associant un &#8220;profil utilisateur&#8221; à leurs clients ou prospects. Pour que les campagnes marketing soient plus précises (mieux ciblées) ou pour toucher un plus grand nombre de personnes susceptibles d’être intéressées par le produit / service, ces entreprises ont souvent besoin d’enrichir leurs bases avec des cookies tiers et des segments marketing. Pour cela, elles s’appuient sur des prestations « clé en main » fournies par des régies publicitaires dont l’un des métiers est de vendre d’immenses bases de données de cookies (Criteo, RelevanC).</p>
<p>De manière générale on observe que les organisations qui utilisent ces cookies ont mis en place des outils permettant à l&#8217;utilisateur de décider lui-même s&#8217;il souhaite les accepter ou non en fonction de leurs finalités. Mais certaines pratiques sont loin d&#8217;être totalement transparentes…</p>
<h2>Le pixel invisible ou espion, une technologie méconnue de l&#8217;utilisateur</h2>
<h3>Qu&#8217;est-ce qu&#8217;un pixel ?</h3>
<p>Le pixel invisible (ou espion) est parfois utilisé comme une alternative au cookie dans la mesure où son usage ne peut techniquement pas être bloqué par un navigateur. Il s&#8217;agit d&#8217;un graphique (1&#215;1 pixel) qui est téléchargé lors de la consultation d&#8217;une page web ou lors de l&#8217;ouverture d&#8217;un email. Ce pixel est généralement masqué ou si petit qu&#8217;il est impossible à voir. Sa fonction est de collecter des informations sur l&#8217;utilisateur (adresse IP, type d’appareil, version du navigateur, résolution d’écran, etc.)<a href="#_ftn1" name="_ftnref1">[1]</a> ou de permettre le dépôt d’un cookies tiers permettant de renvoyer ces informations à un serveur.</p>
<p>Si la plupart des sites mentionnent l&#8217;utilisation de pixels et permettent à l’utilisateur de gérer ses préférences, la très grande majorité utilisateurs ignorent à quoi ils servent. De plus, il arrive que ces pixels soient présents dans le contenu d&#8217;emails sans que le(s) destinataire(s) n’en soit informé(s). Non visibles et encore très peu soumis au recueil du consentement, le pixel continue enregistre quantité de données à caractère personnel pouvant porter atteinte à la vie privée du destinataire. Que dit la réglementation et jusqu&#8217;où s&#8217;applique-t-elle ?</p>
<p><a href="#_ftnref1" name="_ftn1">[1]</a> L&#8217;ajout d&#8217;un script Javascript permet de recueillir des informations complémentaires à propos de l&#8217;utilisateur qui en est très rarement informé (ex. système d&#8217;exploitation, localisation approximative, etc.).</p>
<h2>Le RGPD définit des obligations claires à respecter</h2>
<p>Les données à caractère personnel collectées et traitées par les traceurs qui peuvent ensuite être utilisées pour en déduire des habitudes et de modes de vie des utilisateurs sont soumises au RGPD qui définit des exigences claires quant à leur utilisation. Préalablement au dépôt de cookies ou traceurs sur des terminaux, les acteurs du numérique doivent respecter, entre autres, les obligations suivantes sous peine de ne pas être en conformité :</p>
<ol>
<li>Informer l&#8217;utilisateur de la mise en œuvre de traceurs et cookies utilisés et leur(s) finalité(s) précise(s) dans un bandeau rédigé en des termes simples et compréhensibles</li>
<li>Recueillir le consentement de l&#8217;utilisateur ou de lui fournir la possibilité de s&#8217;y opposer (nb. ce consentement est valable 13 mois maximum)</li>
<li>Respecter l&#8217;activation par l&#8217;utilisateur du paramètre DoNotTrack offert par certaines récentes versions de navigateurs</li>
</ol>
<p>Attention : jusqu’en juillet 2019, la CNIL considérait que la poursuite de la navigation vallait accord<strong> </strong>au dépôt de Cookies sur le terminal utilisateur. Cette pratique, qualifiée de « soft opt-in » a depuis été révisée par CNIL (<a href="https://www.cnil.fr/fr/ciblage-publicitaire-en-ligne-quel-plan-daction-de-la-cnil">voir ici</a>).</p>
<p><strong>En conclusion, des efforts restent à réaliser pour aller vers plus de transparence et de pédagogie vis-à-vis des utilisateurs pour qu’ils puissent choisir de faire l’objet d’une navigation personnalisée respectueuse de la vie privée.</strong></p>
<p>Un an après l’entrée en application du RGPD, les traceurs – incluant les cookies et les pixels – sont généralement bien gérés par les entreprises lors de la navigation web. En effet, la plupart des sites mettent à disposition des utilisateurs un bandeau d’information, une politique relative à l’utilisation des données à caractère personnel et un outil de gestion des cookies, incluant les pixels, pour que l’utilisateur puisse gérer ses préférences (opt-out lorsque le consentement n’est pas nécessaire) et consentements sur ces sites. Néanmoins, l’information relative à l’usage de ces traceurs à des fins de traitement marketing (ciblage, profilage) ne fait pas toujours la distinction entre les cookies et les pixels, ce qui ne permet pas l’information claire et transparente de l’utilisateur. Pour finir, l’information quant à l’utilisation de pixels dans les emails est presque inexistante (ou alors accessible après plusieurs clics !) ne permettant pas d’assurer la transparence envers les destinataires. Bien qu’elles ne permettent pas d&#8217;endiguer le dépôt de traceurs, des solutions telles que l’effacement régulier de l’historique de navigation ou de moteur de recherche ou telles que l’installation d’extensions (ex.  NoScript, Ghostery, Adblock Plus et bien d&#8217;autres encore pour la navigation, PixelBlock, Ugly Email pour la messagerie) peuvent être mises en œuvre par les utilisateurs pour limiter la collecte de leurs données à caractère personnel.</p>
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		<item>
		<title>Les As du Web : Participez à l’initiative de sensibilisation des 7-11 ans aux risques du web</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/en/2018/11/les-as-du-web/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gérôme Billois]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Nov 2018 08:25:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cyberrisk Management & Strategy]]></category>
		<category><![CDATA[Cybersecurity & Digital Trust]]></category>
		<category><![CDATA[cyberawareness]]></category>
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		<category><![CDATA[ISSA]]></category>
		<category><![CDATA[Risque]]></category>
		<category><![CDATA[sensibilisation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Va parler à la maitresse si quelqu’un t’embête à l’école », « Je ne te louerai pas ce DVD, ce film est trop violent pour toi » ou encore le classique « Surtout, ne suis pas un inconnu, même s’il t’offre des bonbons ». On...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<figure id="post-11434 media-11434" class="align-center"><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-11434" src="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2018/11/Sans-titre.png" alt="" width="660" height="282" srcset="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2018/11/Sans-titre.png 660w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2018/11/Sans-titre-437x187.png 437w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2018/11/Sans-titre-71x30.png 71w" sizes="(max-width: 660px) 100vw, 660px" /></figure>
<p><em>« Va parler à la maitresse si quelqu’un t’embête à l’école », « Je ne te louerai pas ce DVD, ce film est trop violent pour toi » ou encore le classique « Surtout, ne suis pas un inconnu, même s’il t’offre des bonbons ». On a tous encore en tête, même après des décennies, les conseils de nos parents concernant notre sécurité dans la vie de tous les jours. Mais avec une utilisation de plus en plus précoce d’Internet par les enfants, cette vie de tous les jours s’est maintenant étendue à la toile. Il est donc devenu impératif de sensibiliser les plus jeunes aux risques auxquels ils s’exposent en surfant sur le web pour qu’ils puissent en tirer tous les bénéfices !</em></p>
<h2>L&#8217;éducation aux risques numérique, une nécessité</h2>
<p>C’est la mission que se donne ISSA France sous le patronage du secrétariat d’état chargé du numérique avec <a href="http://securitytuesday.com/wp-content/uploads/2018/10/ISSA.Cahier.SecNum777.pdf">son cahier de vacances « Les As du Web ».</a> Et le besoin est là : selon un récent <a href="https://www.ipsos.com/fr-fr/les-enfants-et-internet-56-des-jeunes-pensent-pouvoir-aller-sur-internet-en-toute-impunite">sondage IPSOS</a>, plus d’un tiers des jeunes interrogés (entre 9 et 17 ans) ne protègent en rien les informations personnelles qu’ils mettent en ligne. Plus inquiétant, un cinquième de ces enfants pourrait envisager de donner rendez-vous à un étranger rencontré sur Internet, et 10% discutent d’ailleurs régulièrement avec de parfaits inconnus.</p>
<p>La sensibilisation de cette population à ces dangers est d’autant plus importante que l’autorité parentale ne suffit pas toujours : ils sont 65% à déclarer ne pas respecter au moins une règle de conduite édictée par leurs parents&#8230; Ces derniers ne sont d’ailleurs pas toujours très au courant eux-mêmes des dangers de la toile.</p>
<p>Sensibiliser les enfants, et par transitivité des parents, est donc un enjeu qui a déjà fait l’objet d’initiatives, avec notamment la création du <em>Permis Internet</em> par le Ministère de l’Intérieur. La publication de ce cahier de vacances « Les As du Web » est une étape supplémentaire dans l’intégration du numérique au sein de l’éducation des jeunes générations.</p>
<h2>Comment parler simplement d&#8217;un sujet complexe</h2>
<p>Pour autant, aborder une thématique technologique avec un public aussi particulier peut relever d’une véritable gageure, et ce d’autant plus qu’ISSA France a choisi de s’adresser aux 7 – 11 ans. Cibler cette tranche d’âge tombe sous le sens car c’est l’âge auquel ces internautes en herbe accèdent à Internet et sont les plus vulnérables.</p>
<p>Le premier challenge est donc d’arriver à isoler les sujets à aborder dans l’ouvrage. Ils doivent traiter les grands risques auxquels les enfants seront exposés de la manière la plus didactique et rassurante possible. Le choix d’un cahier de vacances, avec ses jeux et son graphisme ludique répond à cet objectif. Ensuite, il s’agit de trouver les bons mots. Le monde du numérique est truffé d’anglicismes et utilise un vocabulaire très particulier qu’il faut simplifier et expliquer si besoin au jeune lecteur afin de faciliter sa compréhension.</p>
<h2>Les grands thèmes du petit cahier</h2>
<p>Le cahier de vacances « Les As du Web » aborde donc dans un ouvrage ludique et pédagogique d’une vingtaine de pages les six thématiques suivantes :</p>
<ul>
<li><strong>Qui se cache derrière ton écran ? Et pour quoi faire ?</strong> Pour bien expliquer que l’on peut facilement masquer son identité et prétendre être celui que l’on n’est pas.</li>
<li><strong>Tes données personnelles : apprends à les reconnaitre et protège-les !</strong> Pour montrer la valeur de ses données et les enjeux à long terme.</li>
<li><strong>Le monde numérique n’est pas que pour les enfants. Ne t’y promène pas seul.</strong> Pour démontrer que le web n’est finalement pas si différent du monde « réel ».</li>
<li><strong>Le cyberharcèlement : c’est grave !</strong> Cette partie donne les bons réflexes sur comment réagir lorsque l’on est visé ou témoin ?</li>
<li><strong>Internet ne dit pas toujours la vérité.</strong> Gare aux mensonges pour ne pas les répéter. Important en ces temps-de « fake news ».</li>
<li><strong>Sur Internet, reste cool et toi-même</strong>. Afin de démystifier et donner les bons réflexes de posture.</li>
</ul>
<h2>De la page web aux enfants, il reste du chemin à parcourir</h2>
<p>Le projet est maintenant arrivé au bout de sa première phase : la création du contenu. Wavestone est d’ailleurs très heureux d’y avoir, avec d’autres, participé. Mais cette première étape ne constitue que 10% du chemin car tout l’enjeu maintenant est de faire que ce contenu atteigne sa cible !</p>
<p>Pour se donner les moyens d’y arriver, ISSA France souhaite imprimer un million de copies papier d’ici cet été. Car si pour le moment, le cahier n’est disponible qu’en ligne, l’association souhaite en effet placer de nombreux exemplaires physiques à des endroits stratégiques, comme les gares, les aéroports ou les aires d’autoroute lors des départs en vacances. Et c’est là que vous pouvez aider et participer au succès de cette initiative. A votre échelle en partageant autour de vous le cahier de vacances mais aussi à l’échelle de votre entreprise, puisqu’ISSA France est toujours à la recherche de partenaires pour participer à la diffusion de cet ouvrage et lui permettre d’atteindre sa cible.</p>
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		<item>
		<title>FinTech: at the time of the digital revolution how well are the risks understood?</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/en/2017/06/fintech-risk-undestanding/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[B3noitL4diEu]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Jun 2017 15:36:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cyber for Financial Services]]></category>
		<category><![CDATA[Cybersecurity & Digital Trust]]></category>
		<category><![CDATA[2020]]></category>
		<category><![CDATA[cyberspace]]></category>
		<category><![CDATA[internet]]></category>
		<category><![CDATA[new technologies]]></category>
		<category><![CDATA[threat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>The FinTech phenomenon is on the rise around the world, and also in France where numerous start-ups are making their presence felt. In June 2015, the association France Fintech was created for the purpose of uniting and promoting the activities...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>The FinTech phenomenon is on the rise around the world, and also in France where numerous start-ups are making their presence felt. In June 2015, the association <a href="http://www.francefintech.org/">France Fintech </a>was created for the purpose of uniting and promoting the activities of the different players in this sector by putting them in touch with customers, investors, public authorities and the banking ecosystem.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>A rapidly growing market</h2>
<p>On the global scale, <strong>investments in the FinTech sector multiplied tenfold between 2010 and 2015 to reach $22 billion</strong>. The amount invested in 2016 is <a href="https://letstalkpayments.com/global-fintech-funding-36-bn-2016/%20">estimated to be $36 billion</a>, with this substantial increase being due to the arrival of <a href="https://www.bbva.com/en/news/economy/computerstudies-sciences-and-development/bbva-increases-fintech-fund-250m/">several major financial players wishing to secure their share in this very promising market</a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<figure id="post-9864 media-9864" class="align-none"><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-9864 size-full" src="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2017/05/Image2-2.png" alt="" width="590" height="337" srcset="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2017/05/Image2-2.png 590w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2017/05/Image2-2-120x70.png 120w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2017/05/Image2-2-334x191.png 334w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2017/05/Image2-2-68x39.png 68w" sizes="(max-width: 590px) 100vw, 590px" /></figure>
<p>&nbsp;</p>
<p>In October 2015, <strong>the European Commission also adopted Directive PSD2</strong>, providing a legal framework promoting the use of innovative and disruptive solutions for banking and payment services. This new Directive has helped to change the definition of &#8220;payment institution&#8221; by making it more flexible and enabling new third parties to enter the market for banking services, which represents a real opportunity for the FinTech players.</p>
<p>This Directive has been in force since January 1<sup>st</sup> 2016 in all countries within the European Union and has substantially modified the role of these new entrants into the banking landscape. <strong>These new regulations require the banks to open up to these new entrants by developing APIs</strong> that allow the FinTech players to interact with their banking applications and have access to some customer data. This new context, seen initially as a threat by the traditional financial institutions, has turned into an opportunity for the banks that have speeded up their digitalization process.</p>
<p>In fact, the banking institutions’ digital transformation strategy has embraced this change and the <strong>big banks have not hesitated to create partnerships or acquire FinTech start-ups</strong>. Societe Generale, for example, which bought Fiduceo, and BNP that joined the project by Xavier Niel, Station F, the biggest campus of start-ups in the world, located in Paris. The disruption caused in the banking industry by FinTech is due to both the evolution and simplification of services to customers thanks to an improved user experience and greater flexibility, and to the new technologies which are becoming the medium for these innovative services.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Smartphones: Pillar of the FinTech companies</h2>
<p>The way that FinTech companies have evolved over the past few years has been driven by two major factors that have been the catalyst for growth in the sector. On the one hand, the financial crisis in 2008: the markets collapsed and the big investment banks went under. Investors no longer trusted the big financial institutions that were losing money, and a certain number of them preferred to turn to the promising digital enterprises in Silicon Valley.</p>
<p>Second factor: 2008 was also the year in which the blockchain was created, and the year when smartphones appeared, following the revolution initiated by Apple in 2007 with the launch of the iPhone. As the solutions offered by the FinTech players were disruptive and based on flexibility and simplicity of use, their growth was further boosted by the widespread availability of smartphones, which have become an everyday necessity. The expansion of the FinTech sector was thus encouraged by the level of maturity attained by smartphones and the applications that they host, which in turn helped them to develop and provide their services directly to users.</p>
<p>The smartphone is also a major vector in the transformation of payment methods, generally agreed to be one of the areas most remodeled by the FinTech revolution. The smartphone is not only the device that provides access to the services, but is also becoming the means of payment with NFC chips, in the same way as a bank card. Applications such as Lydia also make it possible for users to transfer money to their contacts free-of-charge and without having to make the normal bank transfer.</p>
<p>From the very launch of Apple Pay on iPhone, vulnerabilities in the design of the function <a href="http://info.rippleshot.com/blog/apple-pay-and-fraud-what-you-need-to-know">had led to a rate of 6% of fraudulent transactions in 2016 </a>as it was possible to use any card, without the CVV number and without any verification of the user&#8217;s identity, to make payments.</p>
<p>However,<strong> the security of FinTech companies cannot simply rely on that of smartphones and it must take into account all the links in the chain</strong>: from the design of the service to the data center where the company hosts its infrastructures.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Control of technology and security of the devices: major risk factors</h2>
<p>The programming, the infrastructures used and the user&#8217;s device are the keyelements that are critical to the reliability, robustness, security and integrity of a financial service. Each of them has inherent weaknesses that it is important to make secure by suitable means that satisfy both the relevant regulations and correspond to external and internal risks. The main weaknesses that have been identified for the elements that are essential to the services provided by FinTech companies are as follows:</p>
<h3>1) Devices</h3>
<p>As mentioned above, the majority of financial services offered by FinTech companies are accessible to users through their own devices (PCs, tablets, smartphones, etc.). <strong>The security of the transactions carried out depends therefore to a large extent on the level of security of the device that is used</strong>. In 2016, it became apparent that smartphones were, in just the same way as computers, a target for Trojan Horse type malware that attempts to retrieve the login information of users on the home pages of their online banks. This weakness, which is inherent to the operating system of smartphones, is generally detected when it is too late when it has already been exploited by the hackers. As for the FinTech companies, the solution they most often use to protect themselves against fraudulent operations, following the theft of an ID or password, is multiple factor authentication. This method, already widely used by businesses, is now increasingly widespread among private individuals when they log on to a sensitive online application. The second factor is generally a code sent by SMS or generated by a special application, or biometric authentication using fingerprint sensors embedded in smartphones. However, even a two factors identification along with a code sent by SMS can be ineffectual against a determined hacker who might be able to intercept the SMS if they have managed to compromise the smartphone beforehand.</p>
<p>The manufacturers are therefore working on making their mobile devices secure, and have even made it a priority with regular security updates for the purpose of covering the vulnerabilities that are detected. <strong>Every weakness discovered in the operating system of a device receives widespread media coverage and could have a significant impact on sales in this very competitive market, in which the customer&#8217;s growing awareness of security can influence the final purchase decision</strong>. The most recent smartphones are, therefore, generally considered to be less vulnerable than an aging laptop.</p>
<h3>2) Programming</h3>
<p>The case of the mutualized investor-led capital fund <a href="https://www.nextinpact.com/news/100336-the-dao-pirate-derobe-50-millions-dollars-contre-attaque-se-prepare.htm">The DAO</a> <em>,</em> based on the blockchain &#8220;Ethereum&#8221;, a network that uses a cryptographic currency, is an interesting example to illustrate how a programming error can lead to a substantial financial loss. In this case, an error present in the code that made it possible to carry out false transactions resulted in the embezzlement of $50 million belonging to the various &#8220;shareholders&#8221; in The DAO.</p>
<p>This risk of hacking using a flaw in the programming is omnipresent for businesses seeking to develop applications and other web services. <strong>It is, however, possible to limit the risks arising from these programming errors by carrying out audits on the source codes and using vulnerability scanners on the applications.</strong></p>
<p>In 2016, the researcher <a href="https://www.nextinpact.com/news/102672-n26-corrige-plusieurs-failles-securite-neo-banques-en-question.htm">Vincent Haupert in hacking the mobile application of the German 100% online neo-bank N26 </a>, not by compromising the smartphone but based on weaknesses in the application architecture. He was able to take full control and carry out illicit transactions. Following his discovery, the bank launched &#8220;Bug Bounty&#8221; campaign, an operation designed to reward people who report security breaches. Many companies, like the GAFA, but also of a more modest size, have already resorted to this type of campaign to detect potential weaknesses in their products.</p>
<p>FinTech companies therefore need to put security at the heart of their preoccupations when developing their services by integrating it in the design stage. All the more so because the financial sector is a prime target for hackers seeking to exploit any weaknesses they can identify in order to misappropriate large sums. As FinTech businesses tend to grow very quickly, the race for growth sometimes receives more attention than product security.</p>
<h3>3) Infrastructures</h3>
<p>But the Cloud is not infallible. For example, on February 28, 2016, thousands of websites and web applications belonging to various large companies, including Apple and all over the world, became inaccessible following a failure of the <a href="https://www.lesechos.fr/tech-medias/hightech/0211840294834-une-panne-du-cloud-damazon-a-impacte-une-centaine-de-milliers-de-sites-web-2068800.php"><em>Amazon</em></a> cloud.</p>
<p><em>The choice of IaaS and PaaS Cloud services providers is therefore important for businesses like the FinTech companies that supply sensitive services. </em>The latter are subject to a large number of banking regulations, such as the PCI DSS for the protection of account information, or European regulations such as the General Regulation on Data Protection (GRDP) which will come into effect in May 2018, and expose businesses to some very dissuasive financial sanctions (up to 4% of global revenue).</p>
<p>Companies must therefore be certain that the level of security and the related processes put in place by their suppliers comply with the regulations that cover them. At end-2016, in an attempt to help companies outsource their infrastructures, the French data protection agency ANSSI published a standard to be used to certify trustworthy providers of Cloud services with the Franco-German label: European Secure Cloud.</p>
<p>In the more specific context of FinTech companies, ANSSI has also invited itself to the table to contribute its recommendations. ANSSI has become a partner of the FinTech Forum created by the French financial markets regulator (AMF) and prudential and resolution control authority (ACPR). The purpose of this forum is to encourage the emergence of these new financial sector players by assessing the risks and opportunities associated with their development.</p>
<p><strong>National agencies, fully aware of the challenges posed by the transformation of the financial sector, are working towards creating greater transparency in companies regarding their overall ecosystem, and also on cyber security.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Risks that are indeed difficult to cover for FinTech companies</h2>
<p>So, the cyber risks that are omnipresent for any business are all the more critical for FinTech companies. Viral infections and cryptolockers, attacks on web applications, and Distributed Denial of Service (DDoS) attacks, to mention but the most commonplace, can just as well affect devices, as applications and infrastructures, as discussed above.</p>
<p>The fight against these risks, inevitable for a business whose applications are exposed on the Internet, requires specific security skills and the putting in place of incident response plans in order to ensure the integrity and quality of their services. To respond to these challenges, banks have considerable resources, such as teams that are responsible for the continuous supervision of digital infrastructures, and they invest several tens of millions of euros every year simply to be able to guarantee their cyber security. As things stand, FinTech companies are not always able to put in place comparable financial and human resources. However, their advantage lies in their agility and the modernity and lack of obsolescence of their infrastructures, making it possible to implement effective security measures more quickly and at a lower cost. Furthermore, the <strong>increasingly close cooperation between the big traditional players and the FinTech companies means that they can benefit from the formers&#8217; maturity in terms of security</strong>, with the crux being to strike a balance between security and flexibility, one of the success factors of the FinTech companies.</p>
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		<title>What security for cyberspace in 2020?</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/en/2017/05/security-cyberspace-2020/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benjamin Pivot]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 May 2017 16:08:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cybersecurity & Digital Trust]]></category>
		<category><![CDATA[Ethical Hacking & Incident Response]]></category>
		<category><![CDATA[2020]]></category>
		<category><![CDATA[cyberspace]]></category>
		<category><![CDATA[internet]]></category>
		<category><![CDATA[new technologies]]></category>
		<category><![CDATA[threat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>By 2020, the Internet will depend upon an ever-growing universe of connected objects and personal data, and will play an omnipresent role in our daily lives. These new technologies and possibilities are naturally attracting the attention of both regulatory bodies...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>By 2020, the Internet will depend upon an ever-growing universe of connected objects and personal data, and will play an omnipresent role in our daily lives. These new technologies and possibilities are naturally attracting the attention of both regulatory bodies and cyber criminals alike. Security is a major challenge in view of the new threats expected to accompany the Web 3.0 as it evolves.</em></p>
<h2></h2>
<h2><strong>Changing Internet thechnologies and uses</strong></h2>
<p><strong>At the user end</strong>, <a href="http://www.ariase.com/fr/news/usages-internet-monde-reseaux-sociaux-mails-mobiles-objets-connectes-article-4060.html">the uses that have emerged over the last decade will simply become more prevalent</a> and will further expand by 2020. The growth and diversification of social media will make it possible to further accelerate the sharing of personal data with increases in technical efficiencies and the numbers of users. This phenomenon, profoundly generational in nature, might well continue to develop and therefore raise numerous <strong>questions relative to trusting in information and the limits of freedom of expression.</strong></p>
<figure id="post-9851 media-9851" class="align-none">
<figure id="post-9853 media-9853" class="align-none"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-9853 size-medium" src="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2017/06/Image1-3-325x191.png" alt="" width="325" height="191" srcset="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2017/06/Image1-3-325x191.png 325w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2017/06/Image1-3-120x70.png 120w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2017/06/Image1-3-66x39.png 66w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2017/06/Image1-3.png 707w" sizes="auto, (max-width: 325px) 100vw, 325px" /></figure>
</figure>
<p><strong>At the company end</strong>, as part of the ongoing virtualization of the workstation, teleworking is becoming an issue in the strategic roadmaps of many groups who see it as an opportunity to reduce property overheads that generally constitute their second highest budget item. <strong>Cloud Computing is growing </strong>and is leading to the integration of an ever greater share of the information capital of businesses by specialized service providers, especially in the security of infrastructures.</p>
<p>Finally, the IoT and Machine Learning will cause major upheavals to the business models and the positioning of historical players in all fields. <strong>3 new societal needs</strong> will have to be taken into account in order to remain competitive: <strong>mobility, knowledge and trust.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>A regulatory framework yet to be defined</strong></h2>
<p>The recent demonstrations of the power of the GAFA, capable of combining gigantic databases of users with leading edge artificial intelligence methods, are ushering in a new era devoted to the ultra-personalization of services, but also to mass monitoring. In fact, the immense opportunities opened up in the area of marketing through the ultra-personalization of services and mass monitoring hide a more alarming reality: <strong>a regulatory framework that provides less than adequate protection for Internet users confronted with the abusive and discriminatory practices of public and private players alike</strong>.</p>
<p>Given the situation, &#8220;<strong>intelligence acts</strong>&#8221; are emerging in many western countries in an attempt to impose standards on the already widespread practices of these services. Begging the question of the individual freedoms being under threat because of the pretext of the fight against terrorism, these laws are regularly adopted despite the protests voiced by civil society.</p>
<p>After a number of revelations about the activities of the NSA in Europe, the European Union decided, in October 2015, to overturn the Safe Harbor agreement that had until then allowed the United States and Europe to freely exchange data, considering that its partner across the Atlantic was no longer able to guarantee a sufficient or adequate level of data protection. To fill the legal void surrounding the use of personal data, the GDPR is the <strong>new benchmark law for personal data protection in Europe, applicable by the 28 member states as of spring 2018.</strong> The law will actually protect users to the detriment of companies who will at best see their potential usage reduced to a need to seek &#8220;explicit and positive&#8221; consent. Similarly, the European NIS Directive for the security of digital services, will gradually be transposed into national legislation, including in France in connection with the military programming law.</p>
<p>Finally, the recent tussles between the giants of the web and the American administration have proved the government&#8217;s inability of imposing on Apple and Google the enforcement of the Patriot Act. This has enabled these players to claim a certain primacy in the respect for individual freedoms and a certain autonomy from political bodies, which had previously been the sole arbitrators in these types of situation. There is a slow but definite shift in the historical balance of power, with state authorities losing out to the major players in the economy, and it is as yet very difficult to say where this will all lead.</p>
<p>Therefore, two factors will have become decisive by 2020, and even after that, in adapting to the technological age: <strong>innovating and surviving beyond the rapid evolution of the rules of competition</strong>. On the one hand, a comprehensive knowledge of the regulatory limits and constraints, and on the other hand, an ability to make the most of the available data without crossing the legally authorized limits. The whole challenge in the future environment based on the Web 3.0 will therefore be to <strong>build and maintain a relationship of mutual trust with both customers and stakeholders, particularly government.</strong></p>
<h2><strong>New threats in cyberspace</strong></h2>
<p>As part of <a href="http://www.cil.cnrs.fr/CIL/IMG/pdf/cybercriminalite_prospective-2020-v1-0_0.pdf">a forward-looking study</a> aiming to establish how cybercrime might evolve by 2020, a committee of experts has announced the <strong>types of recurrent threats to be expected by private enterprise and individuals</strong>. The primary threat to businesses will be attacks on the availability of their systems, such as denial of service, the theft of strategic data for sale to the highest bidder, and attacks on the corporate image (disinformation and denigration campaigns). For individuals, the most important threats to consider are scams and misappropriation, to which must be added attacks on alarm and home automation systems in support of physical intrusions.</p>
<figure id="post-9847 media-9847" class="align-none">
<figure id="post-9849 media-9849" class="align-none"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-9849 size-full" src="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2017/06/Image1-1.png" alt="" width="1230" height="690" srcset="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2017/06/Image1-1.png 1230w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2017/06/Image1-1-340x191.png 340w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2017/06/Image1-1-768x431.png 768w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2017/06/Image1-1-71x39.png 71w" sizes="auto, (max-width: 1230px) 100vw, 1230px" /></figure>
</figure>
<p>Two scenarios will become widespread and will feed into each other to become characteristic of the overall landscape of threats in 2020:</p>
<ul>
<li><strong>The &#8220;attack as a service&#8221; </strong>The rapid and continuous growth of the number of connections to the Web will lead mathematically to the opening up of a very broad area to attack. <strong>Non-targeted attacks, or those based on networks of slave machines </strong>(machines controlled remotely by a hacker and used in large numbers to saturate web services, for example) could be deployed on massand achieve such a level of firepower that we cannot currently even begin to imagine it. A study conducted by university academics in Israel has estimated that <a href="http://www.numerama.com/politique/205311-un-ado-arrete-par-la-police-aux-usa-pour-avoir-perturbe-le-911.html">6,000 smartphones would be enough to destroy an emergency call system such as 911 in the United States</a>; what then, might not be achieved with a network of millions, or even billions, of objects infected by Botnet malware (malware that allows a hacker to remotely control the infected machines)? These attacks are of low complexity, but massive impact.</li>
<li><strong>Economic warfare</strong> A context of extreme competition between the major economic players in industrialized countries will lead to higher levels of &#8220;geostrategic&#8221; threat. The Internet will become a new battlefield on which will be played out the economic and political interests of nations. The threats will be targeted and will range from acts of sabotage, as was the case with the Stuxnet virus, to industrial espionage. These offensives could reach <strong>high levels of complexity and will be implemented by teams of professionals with the benefit of various forms of protection and extensive, or even unlimited, financial and operational resources.</strong></li>
</ul>
<p><strong> </strong></p>
<p><em>With Cloud Computing and connected objects becoming more widespread, the digital uses currently emerging will be commonplace by 2020. New threats are expected to accompany this evolution, less targeted at businesses and individuals and more at governments . The legislative framework, subject to major change, is currently designed as much to protect Internet users as to support businesses, and where the balance of power will end up is anybody&#8217;s guess.</em></p>
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		<item>
		<title>Épinglez vos certificats !</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/en/2013/04/epinglez-vos-certificats/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[zephSolucomBO]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Apr 2013 13:42:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cloud & Next-Gen IT Security]]></category>
		<category><![CDATA[Cybersecurity & Digital Trust]]></category>
		<category><![CDATA[Cyberattaque]]></category>
		<category><![CDATA[Cybercriminalité]]></category>
		<category><![CDATA[http]]></category>
		<category><![CDATA[https]]></category>
		<category><![CDATA[internet]]></category>
		<category><![CDATA[security architecture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un article précédent, nous étudiions comment améliorer la sécurité des connexions HTTPS par l’utilisation des mécanismes HTTP Strict Transport Security (HSTS). Cependant, nous évoquions également les risques résiduels de déchiffrement des échanges par l’utilisation de “vrais-faux” certificats. Nous allons...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans <a href="http://www.solucominsight.fr/2013/02/http-strict-transport-policy-une-avancee-dans-la-securisation-des-echanges-sur-internet/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">un article précédent</a>, nous étudiions comment améliorer la sécurité des connexions HTTPS par l’utilisation des mécanismes HTTP Strict Transport Security (HSTS). Cependant, nous évoquions également les risques résiduels de déchiffrement des échanges par l’utilisation de “vrais-faux” certificats. Nous allons voir dans cet article comment mitiger ce risque, en utilisant une technique appelée “<em>certificate pinning</em>”, que l’on peut traduire &#8211; un peu maladroitement &#8211; par “épingler les certificats”.</p>
<h2>HTTPS ou le règne de “la confiance aveugle”</h2>
<p>Lorsqu’un utilisateur se connecte à un site internet via le protocole chiffré HTTPS, c’est le protocole SSL (<em>Secure Socket Layer</em>) qui se charge du chiffrement. Pour ce faire, des mécanismes de cryptographie asymétrique sont employés.</p>
<p>Le navigateur web de l’utilisateur va tenter de vérifier l’identité du serveur auquel il se connecte. Pour cela, le serveur présente au navigateur un certificat X.509, contenant notamment sa clé publique et une signature. Le navigateur va alors vérifier la validité de la signature, puis utiliser la clé publique afin d’échanger une clé de session qui sera utilisée pour chiffrer l’ensemble des communications de manière symétrique.</p>
<p>Le navigateur vérifie ensuite la validité de la signature en s’assurant de l’existence d’une chaîne de confiance (<em>chain of trust</em>) entre le certificat et l’une des autorités de certification de confiance. Qui sont ces autorités de confiance ? C’est en tentant de répondre à cette question que l’on réalise la fragilité du système actuel.</p>
<p>Pour que le navigateur accepte la connexion, il va remonter la chaîne de confiance jusqu’à l’autorité de confiance racine et s’assurer que celle-ci est présente dans le magasin de certificats.</p>
<figure id="attachment_3634" aria-describedby="caption-attachment-3634" style="width: 515px" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://www.solucominsight.fr/2013/04/epinglez-vos-certificats/im1/" rel="attachment wp-att-3634"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-3634" title="im1" src="http://www.solucominsight.fr/wp-content/uploads/2013/04/im1.png" alt="" width="515" height="113" srcset="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2013/04/im1.png 515w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2013/04/im1-437x96.png 437w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2013/04/im1-71x16.png 71w" sizes="auto, (max-width: 515px) 100vw, 515px" /></a><figcaption id="caption-attachment-3634" class="wp-caption-text">Dans le cas de l’accès au moteur de recherche Google en HTTPS, l’autorité racine est Equifax.</figcaption></figure>
<p>Le navigateur Firefox, par exemple, dispose de son propre magasin de certificats auxquels il fait confiance. D’autres, comme Internet Explorer ou Chrome, se basent sur le magasin de certificats du système d’exploitation.</p>
<p>Et par défaut, ces magasins regorgent d’autorités de certification, de tous pays ! Le navigateur Firefox en compte plus d’une centaine.</p>
<figure id="attachment_3635" aria-describedby="caption-attachment-3635" style="width: 422px" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://www.solucominsight.fr/2013/04/epinglez-vos-certificats/im2/" rel="attachment wp-att-3635"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-3635" title="im2" src="http://www.solucominsight.fr/wp-content/uploads/2013/04/im2.png" alt="" width="422" height="398" srcset="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2013/04/im2.png 757w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2013/04/im2-203x191.png 203w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2013/04/im2-41x39.png 41w" sizes="auto, (max-width: 422px) 100vw, 422px" /></a><figcaption id="caption-attachment-3635" class="wp-caption-text">Extrait des autorités de certifications racines auxquelles Firefox fait confiance par défaut</figcaption></figure>
<p>Il suffit donc qu’une seule de ces autorités de certification délivre, par erreur ou plus vraisemblablement suite à une attaque, un certificat valide pour “*.google.com” pour que des attaquants puissent mener une attaque de type Man-in-the-Middle. En se faisant passer pour un serveur légitime de Google, ils pourront intercepter et déchiffrer les échanges entre le navigateur et le serveur&#8230; Cette menace ne relève malheureusement pas du domaine de la science-fiction, comme le prouve <a href="http://www.zdnet.fr/actualites/piratee-l-autorite-de-certification-diginotar-est-en-faillite-39764136.htm">l’exemple de Diginotar</a> en 2010.</p>
<p>De plus, dans le cas d’échanges d’informations stratégiques, la menace étatique doit être prise en compte. Que se passerait-il si le gouvernement d’un pays demandait à l’une des autorités de certification de ce pays, faisant partie de la liste des autorités de confiance racine de Firefox, de signer un certificat valide pour mail.google.com ? Cette société serait-elle en position de refuser, ou de communiquer à ce sujet ? La réponse est, sans doute, non ; dans ce cas, le navigateur accepterait le vrai-faux certificat et n’afficherait aucune alerte à l’utilisateur.</p>
<h2>Limiter la confiance dans les autorités de certification</h2>
<p>Afin de se prémunir des deux scénarios envisagés, il est possible d’utiliser le protocole SSL d’une autre façon, en créant une association entre le nom de domaine d’un site (<a href="http://www.google.com">www.google.com</a>) et le certificat ou l’autorité de certification attendus. Ainsi, seul le certificat attendu ou un certificat signé par l’une des autorités de certification attendues sera accepté et une alerte sera levée si un autre est présenté.</p>
<p>Il est alors nécessaire de disposer d’un référentiel de ces associations (site internet / certificat) valides, ou de le construire au fur et à mesure de la navigation sur les sites. Malheureusement, ce type de mécanisme n’est pas réellement pris en compte par les navigateurs. Il peut cependant se faire au moyen de modules additionnels, comme <a href="https://addons.mozilla.org/fr/firefox/addon/certificate-patrol/">Certificate Patrol</a> pour Firefox.</p>
<p>Google Chrome réalise déjà une validation de ce type, pour un nombre limité de sites. Le fichier qui contient la liste blanche des sites pour lesquels <a href="http://www.solucominsight.fr/2013/02/http-strict-transport-policy-une-avancee-dans-la-securisation-des-echanges-sur-internet">HSTS</a> est activé par défaut contient également la liste des sites pour lesquels le pinning est activé :</p>
<pre>{
   "pinsets": [
 […]
     {
       "name": "google",
       "static_spki_hashes": [
         "VeriSignClass3",
         "VeriSignClass3_G3",
         "Google1024",
         "Google2048",
         "GoogleBackup1024",
         "GoogleBackup2048",
         "EquifaxSecureCA",
         "GeoTrustGlobal"
       ],
       "bad_static_spki_hashes": [
         "Aetna",
         "Intel",
         "TCTrustCenter",
         "Vodafone"
       ]
     },</pre>
<pre>[…]</pre>
<pre>"entries": [
     // Dummy entry to test certificate pinning.
     { "name": "pinningtest.appspot.com", "include_subdomains": true, "pins": "test" },

     // (*.)google.com, if using SSL, must use an acceptable certificate.
     { "name": "google.com", "include_subdomains": true, "pins": "google" },</pre>
<p><em style="color: #000000;">Extrait du fichier </em><a href="https://src.chromium.org/viewvc/chrome/trunk/src/net/base/transport_security_state_static.json"><em>transport_security_state_static.json</em></a></p>
<p>Google Chrome va donc vérifier, lors de la connexion à un site du type “google.com”, que le certificat est valide et qu’il est signé par une des autorités de certification autorisées. Il semblerait de plus que cette information soit remontée aux serveurs de Google : c’est ainsi qu’a pu être découvert et rendu publique <a href="https://blog.mozilla.org/security/2013/01/03/revoking-trust-in-two-turktrust-certficates/">le cas du certificat intermédiaire distribué par Turktrust</a>.</p>
<p>L’utilisation du <em>pinning</em> est la plupart du temps observée dans le cas d’applications mobiles, puisqu’il est alors facile pour le développeur d’inclure le certificat attendu dans le paquet de l’application. Pour les navigateurs internet, seul le recours aux modules additionnels est possible, à moins de modifier le fichier source en extrait ci-dessus et de recompiler, ce qui n’est sans doute pas la solution la plus simple.</p>
<p>L’<a href="https://www.owasp.org">OWASP</a> a récemment publié une <a href="https://www.owasp.org/index.php/Pinning_Cheat_Sheet">cheatsheet</a>, ainsi qu’un <a href="https://www.owasp.org/index.php/Certificate_and_Public_Key_Pinning">article plus détaillé</a>, sur la mise en œuvre technique du <em>pinning</em>, notamment dans le contexte du développement d’applications mobiles.</p>
<p>Bien que difficile à généraliser, l’utilisation du <em>pinning</em> semble une évolution logique pour répondre aux risques liés aux hiérarchies de confiance. Cette initiative est à conseiller pour les systèmes bien maîtrisés, comme les applications mobiles et les VPN.</p>
<p>Pour le déploiement dans les navigateurs internet, il faudra malheureusement attendre que les principaux acteurs intègrent cette fonctionnalité. On pourrait imaginer, dans un contexte professionnel, pouvoir indiquer au navigateur de n’accepter que les certificats issus de la PKI interne pour les sites d’entreprise.</p>
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		<title>HTTP Strict Transport Policy, une avancée dans la sécurisation des échanges sur Internet ?</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/en/2013/02/http-strict-transport-policy-une-avancee-dans-la-securisation-des-echanges-sur-internet/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Arnaud Soullié]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Feb 2013 15:50:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cloud & Next-Gen IT Security]]></category>
		<category><![CDATA[Cybersecurity & Digital Trust]]></category>
		<category><![CDATA[Cyberattaque]]></category>
		<category><![CDATA[Cybercriminalité]]></category>
		<category><![CDATA[http]]></category>
		<category><![CDATA[https]]></category>
		<category><![CDATA[internet]]></category>
		<category><![CDATA[security architecture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En internaute averti, vous avez pris l’habitude de vous connecter en HTTPS aux sites sensibles, et de vérifier la présence du petit cadenas à côté de la barre d’adresse, mais cela est-il vraiment suffisant ? Certaines implémentations imparfaites de HTTPS peuvent...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>En internaute averti, vous avez pris l’habitude de vous connecter en HTTPS aux sites sensibles, et de vérifier la présence du petit cadenas à côté de la barre d’adresse, mais cela est-il vraiment suffisant ? Certaines implémentations imparfaites de HTTPS peuvent exposer les données échangées, c’est pourquoi un mécanisme de sécurité supplémentaire a été normalisé en fin d’année dernière, <a href="http://tools.ietf.org/html/rfc6797">HTTP Strict Transport Security</a>.</em></p>
<h2>Pourquoi a-t-on besoin de HSTS ?</h2>
<p>Malheureusement, l’utilisation de HTTPS n’est souvent pas exclusive, ouvrant la voie à trois types de menaces :</p>
<ul>
<li><strong>Attaques réseau passives sur des flux non-chiffrés</strong></li>
</ul>
<p>Il arrive fréquemment que seule une partie des requêtes au serveur web soient chiffrées, par exemple l’authentification. Une fois authentifié, les requêtes suivantes sont en clair. Un attaquant capable d’intercepter les flux réseau (sur un Wifi ouvert, au <em>Starbucks</em>, par exemple), pourra alors analyser les requêtes non-chiffrées, qui contiennent les cookies de session de l’utilisateur. Il pourra ainsi usurper son identité.</p>
<ul>
<li><strong>Attaques réseau actives pour détourner le trafic et l’intercepter</strong></li>
</ul>
<p>Il n’est pas rare de rencontrer des sites proposant une connexion sécurisée mais également une connexion HTTP traditionnelle. Il est alors possible, pour un attaquant capable d’intercepter les flux réseau, de modifier à la volée les données envoyées par le site et de remplacer les liens « <strong><em>https://</em></strong><em>www.site.com</em> » par des liens vers la version en clair « <strong><em>http://</em></strong><em>www.site.com</em> ». Des outils permettent d’automatiser cette tâche, comme <a href="http://www.thoughtcrime.org/software/sslstrip">sslstrip</a> : à nouveau l’attaquant pourra intercepter les cookies et usurper l’identité de la victime. L’attaquant pourrait aussi bien tenter de faire accepter à l’utilisateur un certificat invalide, afin de pouvoir déchiffrer les échanges SSL à la volée.</p>
<ul>
<li><strong>Erreurs de développement</strong></li>
</ul>
<p>Il est également possible que, volontairement ou non, certaines requêtes soient effectuées en clair, par exemple pour charger des images ou un contenu vidéo. Si les images sont hébergées sur le même serveur, les cookies seront envoyés avec la requête et là encore, l’attaquant pourra dérober les cookies et usurper l’identité de la victime.</p>
<h2>La solution proposée par HSTS : forcer l’utilisation de HTTPS</h2>
<p>HSTS se propose de parer à ce type d’attaques en permettant aux sites web d’indiquer au navigateur qu’il ne doit accepter d’ouvrir que des liens HTTPS vers ce site.</p>
<p>Pour cela, un en-tête HTTP spécifique doit être envoyé au navigateur, qui n’acceptera alors que des liens https:// pour le site en question, et ce pour un temps donné.</p>
<p>De plus, si une erreur de validation de certificat survenait, le navigateur refuserait d’ouvrir la page en question ; en cas d’utilisation de HSTS, l’utilisateur n’a plus la possibilité de passer outre un message d’erreur de validation du certificat : voilà une avancée judicieuse ! HSTS permet donc un premier niveau de protection contre les attaques de type Man-in-the-middle (homme du milieu).</p>
<h2>Implémenter HSTS en ajoutant les bons en-têtes</h2>
<p>La syntaxe de l’en-tête HTTP est la suivante :</p>
<pre><span style="background-color: #c0c0c0; color: #000000;">Strict-Transport-Security: max-age=XXX; includeSubDomains</span></pre>
<p>&nbsp;</p>
<p>Où :</p>
<ul>
<li>Strict-Transport-Security : indique l’utilisation de HSTS</li>
<li>max-age= : définit la période durant laquelle le navigateur doit forcer l’utilisation de HTTPS, en secondes</li>
<li>includeSubdomains : permet d’indiquer que la politique s’applique également à l’ensemble des sous-domaines ; cette directive est optionnelle</li>
</ul>
<p>Dans le cas d’un serveur web Apache, il convient d’insérer les commandes suivantes dans la configuration du site :</p>
<pre><span style="color: #000000; background-color: #c0c0c0;">Header set Strict-Transport-Security "max-age=XXX"</span></pre>
<pre><span style="color: #000000; background-color: #c0c0c0;">Header append Strict-Transport-Security includeSubDomains</span></pre>
<p>&nbsp;</p>
<p>Il est également conseillé de paramétrer la directive « max-age » de manière dynamique, de façon à la faire coïncider avec la date d’expiration du certificat</p>
<p>HSTS recommande également l’utilisation d’une liste prédéfinie de domaine HSTS par les navigateurs (comme Gmail, Facebook, etc …). Ainsi, on couvre le risque de la première connexion non-chiffrée.</p>
<p>Il est important de noter que les en-têtes HSTS ne sont pris en compte par les navigateurs que si le certificat présenté par le site est signé par une autorité de certification racine présente dans le magasin de certificats, excluant de fait le cas des certificats auto-signés.</p>
<h2>Tous les navigateurs sont-ils compatibles HSTS ?</h2>
<p>Les mécanismes HSTS sont supportés depuis plusieurs années par Chrome, Firefox et Opéra, qui intègrent désormais une liste par défaut de sites HSTS.</p>
<p>En revanche, les navigateurs Internet Explorer de Microsoft et Safari d’Apple sont à la traîne et n’implémentent pas encore ces protections.</p>
<p>HSTS apporte donc une avancée significative dans la sécurisation des échanges sur Internet, et ce de manière transparente pour le grand public. En imposant la sécurité (en ne leur proposant pas d’accepter un certificat invalide), on se prémunit d’un maillon faible, l’utilisateur, qui peut permettre la réalisation d’attaques de type man-in-the-middle comme ce fut récemment le cas pour le site Github en Chine.</p>
<p>Cependant, d’autres menaces subsistent : on pense notamment aux fréquentes faiblesses dans le choix des protocoles et algorithmes de chiffrement. De plus, la problématique des autorités de certification, qui sont garantes des identités sur internet, reste ouverte, comme le rappellent les cas de Diginotar ou plus récemment de <a href="https://blog.mozilla.org/security/2013/01/03/revoking-trust-in-two-turktrust-certficates/">Turktrust</a>.</p>
<p>La sécurisation des échanges sur internet reste une problématique qui requiert de l’expertise dans son implémentation, ainsi que des contrôles réguliers pour assurer la confidentialité et l’intégrité des données échangées vis-à-vis des nouvelles menaces.</p>
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		<title>Clickjacking, mais qui a volé ma souris ?</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/en/2012/12/clickjacking-mais-qui-a-vole-ma-souris/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Arnaud Soullié]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Dec 2012 10:46:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cybersecurity & Digital Trust]]></category>
		<category><![CDATA[Ethical Hacking & Incident Response]]></category>
		<category><![CDATA[Cybercriminalité]]></category>
		<category><![CDATA[incident response CERT-W]]></category>
		<category><![CDATA[internet]]></category>
		<category><![CDATA[réseaux sociaux]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le clickjacking, ou « détournement de clic », est un terme apparu en 2008 pour désigner un type d’attaque ciblant les applications web. Ces attaques visent à tromper l’utilisateur sur l’élément sur lequel il clique, permettant in fine de lui faire réaliser...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/en/2012/12/clickjacking-mais-qui-a-vole-ma-souris/">Clickjacking, mais qui a volé ma souris ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/en/">RiskInsight</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le <em>clickjacking, </em>ou<em> « détournement de clic »,</em> est un terme apparu en 2008 pour désigner un type d’attaque ciblant les applications web. Ces attaques visent à tromper l’utilisateur sur l’élément sur lequel il clique, permettant <em>in fine</em> de lui faire réaliser des actions à son insu.</p>
<h2>Comment se fait-on <em>clickjacker</em> ?</h2>
<p>Pour mener une attaque par <em>clickjacking</em>, un attaquant va procéder de la manière suivante :</p>
<p>1- Il identifie sa cible, une page non-protégée contre ce type d’attaque, qui permet de réaliser une action en cliquant sur un lien ou un bouton.</p>
<p>2- Il intègre cette page dans une page malveillante qu’il maîtrise</p>
<p>3- Il s’arrange pour que, lorsque la victime clique sur un élément de la page, elle clique en réalité sur un bouton ou un lien provenant du site vulnérable</p>
<p><a href="http://www.solucominsight.fr/2012/12/clickjacking-mais-qui-a-vole-ma-souris/clickjacking-image/" rel="attachment wp-att-2767"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft  wp-image-2767" title="clickjacking image" src="http://www.solucominsight.fr/wp-content/uploads/2012/12/clickjacking-image.jpg" alt="" width="429" height="291" srcset="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2012/12/clickjacking-image.jpg 453w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2012/12/clickjacking-image-282x191.jpg 282w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2012/12/clickjacking-image-58x39.jpg 58w" sizes="auto, (max-width: 429px) 100vw, 429px" /></a></p>
<p>Par exemple, il peut utiliser les propriétés de style offerte par HTML/CSS pour rendre transparente la page vulnérable. Dans l’exemple ci-dessus, l’utilisateur verra le bouton « Jouer ! » mais cliquera en réalité sur le « Bouton 1 », provenant d’un site différent !</p>
<p>Les exemples les plus fréquents d’attaque par <em>clickjacking</em> sont les “<em>likejacking</em>” et “<em>tweetbomb</em>”. La première, ciblant le réseau social, a pour objectif de faire « <em>liker</em> » une page, c’est-à-dire d’augmenter sa popularité. La seconde vise à diffuser sur Twitter un message, la plupart du temps publicitaire.</p>
<h2>Les risques se limitent-ils aux réseaux sociaux ?</h2>
<p>Mais non ! Il est important de noter que les enjeux liés à ce type d’attaques ne s’arrêtent pas à la pollution de réseaux sociaux. De même que les attaques par <a href="https://www.owasp.org/index.php/Cross-Site_Request_Forgery_%28CSRF%29">rejeu de requête (XSRF),</a>  les attaques par <em>clickjacking</em> permettent d’exécuter des actions à l’insu de la victime.</p>
<p>Il est donc tout à fait imaginable d’employer ce type d’attaque afin, par exemple, d’ajouter des articles dans le panier des clients d’un site de e-commerce. Pour cela, il suffirait à l’attaquant de reprendre le scénario précédent, mais de remplacer les boutons « <em>like</em> » de Facebook par le bouton « Ajouter au panier » du site e-commerce. L’attaquant pourrait augmenter grandement les ventes de son produit !</p>
<h2> Comment se protéger efficacement ?</h2>
<p>La protection contre ce type d’attaques est à considérer du double point de vue de l’utilisateur et du responsable du site internet qui sert &#8211; involontairement &#8211; de support à l’attaque. La protection idéale nécessite donc sensibilisation et moyens techniques.</p>
<p>Pour les utilisateurs finaux en effet, se protéger implique d’avoir conscience du risque et de faire preuve de vigilance en surveillant ses fréquentations sur le web ! Il convient de rester méfiant à l’égard des liens commerciaux et des jeux ou concours qui promettent monts et merveilles.</p>
<p>Pour les équipes en charge de la sécurité des applications web, deux éléments sont à considérer pour mitiger le risque lié au <em>clickjacking </em>: l’utilisation d’en-têtes http spécifiques, et l’emploi de protections en JavaScript.</p>
<h4> Utiliser les en-têtes http appropriés pour se protéger</h4>
<p>Il est d’une part possible d’utiliser l’en-tête http<a href="http://tools.ietf.org/html/draft-ietf-websec-x-frame-options-01" target="_blank" rel="noopener noreferrer"> « X-FRAME-OPTIONS »</a>, qui va indiquer au navigateur à quelles conditions le contenu du site peut être intégré dans une iframe. Il est possible de lui spécifier trois valeurs :</p>
<ul>
<li>« DENY », qui va interdire l’inclusion de la page ;</li>
<li>« SAMEORIGIN », qui va autoriser uniquement les sites du même domaine à inclure la page ;</li>
<li>« ALLOW-FROM », qui permet de spécifier le ou les domaines autorisés à inclure la page.</li>
</ul>
<h4>Utiliser JavaScript pour s’assurer que ses pages ne sont pas dissimulées</h4>
<p>En complément, il est possible d’utiliser du code JavaScript pour se protéger. Pour cela, ces codes vont par exemple s’assurer que la page est bien au niveau supérieur et qu’elle sera visible. Il faut néanmoins reconnaître qu’aucun de ces codes n’est totalement fiable.</p>
<p>Pour des informations détaillées sur les implémentations de ces protections, <a href="https://www.owasp.org/index.php/Clickjacking_Defense_Cheat_Sheet" target="_blank" rel="noopener noreferrer">le site de l’OWASP propose une page dédiée </a>à ce sujet.</p>
<h4>La réauthentification, meilleure arme de protection pour les actions sensibles</h4>
<p>La solution la plus efficace reste de ré-authentifier l’utilisateur pour les actions sensibles, par exemple en lui redemandant son mot de passe ou en utilisant un second facteur d’authentification, comme cela est l’usage sur les sites de banque en ligne.</p>
<h2>Ces protections sont-elles couramment déployées ?</h2>
<p>En un mot : non. Malheureusement, ce type d’attaque n’est toujours pas, 4 ans après leur découverte, pris au sérieux par la plupart des développeurs / testeurs / équipes de sécurité, sans doute car elles n’ont pour l’instant pas été exploitées à grande échelle en dehors des réseaux sociaux.</p>
<p>Selon un article publié récemment sur <a href="https://community.qualys.com/blogs/securitylabs/2012/11/29/clickjacking-an-overlooked-web-security-hole" target="_blank" rel="noopener noreferrer">le blog de Qualys</a>, les protections standards décrites ci-dessus ne sont ainsi pas encore déployées systématiquement : près de 70% des 20 sites bancaires les plus fréquentés n’implémentent pas de protection efficace contre ce type d’attaque.</p>
<p>Il est fort à parier que l’emploi de ce type d’attaque va augmenter et se diversifier à l’avenir.  En effet, les mesures de protection contre les attaques par <a href="https://www.owasp.org/index.php/Cross-Site_Request_Forgery_%28CSRF%29">rejeu de requête (XSRF)</a> se généralisant, notamment par leur intégration dans les frameworks de développement, les attaquants se tourneront mécaniquement vers d’autres vulnérabilités, dont le <em>clickjacking</em>. Anticiper dès à présent  reste le moyen le plus sûr d’éviter d’en être la victime.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>IPv6 Day : examen de passage réussi pour le nouveau fondement d&#8217;Internet</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/en/2011/06/ipv6-day-examen-de-passage-reussi-pour-le-nouveau-fondement-dinternet/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jeremy Gibbons]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Jun 2011 11:58:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Stratégie & projets IT]]></category>
		<category><![CDATA[Métiers - Telcos]]></category>
		<category><![CDATA[internet]]></category>
		<category><![CDATA[IPv6]]></category>
		<category><![CDATA[norme]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.solucominsight.fr/?p=350</guid>

					<description><![CDATA[<p>Qu&#8217;est-ce qu&#8217;IPv6 et pourquoi est-ce important pour mon entreprise ? L&#8217;adresse IP est l&#8217;identifiant unique d&#8217;une ressource sur internet, lui permettant d&#8217;échanger des données avec toute autres ressource IP. La version d&#8217;IP actuellement utilisée, IPv4, ne propose pas assez d&#8217;adresses...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2>Qu&#8217;est-ce qu&#8217;IPv6 et pourquoi est-ce important pour mon entreprise ?</h2>
<p>L&#8217;adresse IP est l&#8217;identifiant unique d&#8217;une ressource sur internet, lui permettant d&#8217;échanger des données avec toute autres ressource IP. La version d&#8217;IP actuellement utilisée, IPv4, ne propose pas assez d&#8217;adresses uniques (à peine 4 milliards) pour répondre aux besoins actuels, et doit donc céder la place à IPv6, qui en propose un nombre quasi-infini. Les deux protocoles répondent au même besoin mais ne sont pas<br />
compatibles : le passage à IPv6 est donc une évolution majeure, la plus grande qu&#8217;ait connu l&#8217;internet depuis 25 ans, et revêt une nouvelle urgence depuis que les dernières adresses IPv4 ont été attribuées en Février 2011.</p>
<h2>Pourquoi un IPv6 Day ?</h2>
<p>IPv6 a encore du mal à démarrer : les fournisseurs de contenu attendent que les clients aient migré, et les clients attendent le contenu. L&#8217;idée du IPv6 day était de rompre temporairement avec ce cercle vicieux, en mettant à disposition en IPv6 le contenu des principaux sites d&#8217;internet : Facebook, Google, Microsoft&#8230; et ce dans un but bien précis, celui de valider qu&#8217;à grande échelle, les mécanismes de cohabitation IPv6 / IPv4 fonctionnent bien, et que les clients peuvent donc accéder aux contenus IPv6 sans encombre dès lors qu&#8217;il est proposé. Une répétition générale, donc, pour voir si l&#8217;internet serait mis en péril grave par le déploiement progressif d&#8217;IPv6.</p>
<h2>Quel bilan pour cette expérience et quelles suites lui donner ?</h2>
<p>Finalement, l&#8217;IPv6 Day s&#8217;est révélé être beaucoup de bruit pour rien&#8230; et c&#8217;est tant mieux ! En effet, aucune remontée significative de lenteurs ou de pannes n&#8217;a été signalée, si bien que pour l&#8217;énorme majorité des utilisateurs, tout s&#8217;est déroulé comme lors d&#8217;une journée tout à fait banale. Conclusion : IPv6 fonctionne bien, et les sites web peuvent le mettre en oeuvre sans craindre de mettre en péril les connexions de leurs utilisateurs. Certains auraient même décidé de ne pas le désactiver à la fin de la journée. Les entreprises vont donc pouvoir commencer à réfléchir sereinement au déploiement d&#8217;IPv6 sur leurs sites web hébergés, car la pénurie d&#8217;adresses nous guette toujours et se rapproche inexorablement.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/en/2011/06/ipv6-day-examen-de-passage-reussi-pour-le-nouveau-fondement-dinternet/">IPv6 Day : examen de passage réussi pour le nouveau fondement d&#8217;Internet</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/en/">RiskInsight</a>.</p>
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