<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>développement - RiskInsight</title>
	<atom:link href="https://www.riskinsight-wavestone.com/tag/developpement/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/tag/developpement/</link>
	<description>Le blog cybersécurité des consultants Wavestone</description>
	<lastBuildDate>Fri, 03 Jan 2020 08:17:27 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2024/02/Blogs-2024_RI-39x39.png</url>
	<title>développement - RiskInsight</title>
	<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/tag/developpement/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>L&#8217;interview de GITGUARDIAN – Sécuriser les clés privées</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2018/08/interview-gitguardian-securiser-cles-privees/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gabriel Amirault]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Aug 2018 16:25:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cybersecurity & Digital Trust]]></category>
		<category><![CDATA[Digital Identity]]></category>
		<category><![CDATA[analyse]]></category>
		<category><![CDATA[BCSIA]]></category>
		<category><![CDATA[chiffrement]]></category>
		<category><![CDATA[code source]]></category>
		<category><![CDATA[détection]]></category>
		<category><![CDATA[développement]]></category>
		<category><![CDATA[identity & access management]]></category>
		<category><![CDATA[PKI]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.riskinsight-wavestone.com/?p=11170/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre des Banking CyberSecurity Innovation Awards, GitGuardian a été récompensé du prix protection des données clients. Cette solution aide les entreprises à se protéger contre les fuites de données sensibles hébergées dans le cloud. Elle alerte les entreprises...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2018/08/interview-gitguardian-securiser-cles-privees/">L&rsquo;interview de GITGUARDIAN – Sécuriser les clés privées</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Dans le cadre des Banking CyberSecurity Innovation Awards, <strong>GitGuardian</strong> a été récompensé du prix protection des données clients. Cette solution aide les entreprises à se protéger contre les fuites de données sensibles hébergées dans le cloud. Elle alerte les entreprises lorsque les identifiants à leurs services cloud sont compromis ou utilisés de façon abusive. Voici l’interview de son co-fondateur, Eric Fourier qui détaille pour nous comment sa solution contribue à la cybersécurité de la banque de demain.</em></p>
<h2>Comment l&rsquo;idée vous est-elle venue ?</h2>
<p><strong>GitGuardian</strong> souligne l&rsquo;importance de l&rsquo;expérience de ses cofondateurs ingénieurs, spécialisés en intelligence artificielle dans la conception de leur solution : « <em>Nous utilisons au quotidien les outils de l’open source, et en particulier la plateforme GitHub »</em>, qui reste génératrice de risques pour ses utilisateurs. Certains codes source publiés peuvent contenir une clé privée, suffisante pour « <em>s’introduire dans des systèmes d’information d’entreprise, de la petite start-up aux grands groupes du CAC40</em> », la solution <strong>GitGardian</strong> a été créée pour « <em>analyser en temps réel l’ensemble du code open source pour détecter les informations sensibles</em> ».</p>
<h2>Quel est le plus grand risque de sécurité pour les banques et pour ses clients selon vous ? Comment répondez-vous à la menace qui pèse sur les banques ?</h2>
<p><strong>Eric Fourier</strong> souligne l&rsquo;interconnexion croissante entre les systèmes bancaires : « <em>cette augmentation de la surface de vulnérabilité attire les hackers et le nombre de cyberattaques augmente tous les ans. Les failles de sécurité que nous détectons exposent régulièrement des données personnelles, pouvant appartenir aux employés de la banque, à ses clients, ou à des tiers. Ces fuites détériorent leurs images et leur font courir un risque légal et stratégique. Ainsi, </em><strong>GitGuardian</strong><em> permet de diminuer ces risques en détectant certaines vulnérabilités au niveau des interfaces entre les systèmes</em> » bancaires.</p>
<h2>L&rsquo;enjeu pour les RSSI aujourd&rsquo;hui est de parvenir à concilier la facilité d&rsquo;implémentation, la simplicité d&rsquo;utilisation des solutions de sécurité avec une technologie sécurisée. Comment convaincre un RSSI de la pertinence de votre solution et de la sécurité du produit ? Quels sont les différenciateurs qui vous démarquent sur le marché ?</h2>
<p><strong>GitGuardian</strong> met en avant la nature exogène de sa solution face « <em>à l’infrastructure IT dans la mesure où nous analysons des données disponibles publiquement. Il suffit donc de quelques minutes pour l’installer. Nos algorithmes basés sur du Machine Learning nous permettent d’alerter le RSSI et son équipe sécurité d’une vulnérabilité moins de quatre secondes après l’événement, lorsqu’il est encore temps de limiter fortement les dégâts possibles ».</em> Grâce à ce temps de réaction très faible, la solution est la seule sur le marché à fournir un service aussi précis et rapide car « <em>les acteurs traditionnels s’appuient sur l’analyse humaine, qui peut prendre quelques semaines ».</em></p>
<h2>Quelles sont les synergies entre votre innovation et les solutions de sécurité bancaires existantes à l&rsquo;heure actuelle ?</h2>
<p><strong>GitGuardian </strong>note l&rsquo;effort croissant des banques pour protéger leurs clients :<strong> <em>« </em></strong><em>elles luttent contre la fraude bancaire avec des solutions de sécurisation des achats sur Internet, de protection contre les faux sites bancaires ou les tentatives d’hameçonnage. Les banques possèdent aussi des solutions standardisées pour la protection de leurs systèmes d’information, telles que les pare-feus ou le chiffrement des données. Cependant, les banques se protègent péniblement contre les erreurs humaines de leurs milliers d’employés et prestataires répartis sur le territoire français et dans le monde entier. GitGuardian colmate ces brèches en temps réel, avant que des dommages soient causés par des acteurs malveillants </em>».</p>
<h2>Comment voyez-vous la banque de demain ? Quelles opportunités pour la cybersécurité dans la banque de demain ?</h2>
<p>La principale tendance qui émerge est celle du numérique et de la transparence. <strong>GitGuardian</strong> l’explique ainsi : « <em>La banque de demain sera une banque entièrement digitalisée et connectée. Les applications liées au secteur bancaire se multiplient, les exigences des clients s’intensifient et les fraudes bancaires s’amplifient. La banque de demain se doit d&rsquo;être plus ouverte et transparente, comme en témoigne l’engouement qui s’anime autour de la technologie blockchain. Tout cela se traduit nécessairement par la mise en place de programmes de cybersécurité encore plus élaborés pour protéger la transition et assurer la sécurité de millions de personnes ».</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour en savoir plus : <a href="https://www.gitguardian.com/">https://www.gitguardian.com/</a></p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2018/08/interview-gitguardian-securiser-cles-privees/">L&rsquo;interview de GITGUARDIAN – Sécuriser les clés privées</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Startup cybersécurité en France, un écosystème en pleine explosion (2/2)</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2017/09/cybersecurite-startup-france-22/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gérôme Billois]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Sep 2017 15:48:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cloud & Next-Gen IT Security]]></category>
		<category><![CDATA[Cybersecurity & Digital Trust]]></category>
		<category><![CDATA[développement]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[radar]]></category>
		<category><![CDATA[start-up]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.riskinsight-wavestone.com/?p=10010/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Après un premier article consacré au sujet du radar des start-ups cybersécurité en France, ce deuxième article porte sur les leviers qui s&#8217;offrent à elles pour assurer leur développement. Comment se rapprocher des grandes entreprises ? Comment s&#8217;exporter à l&#8217;international...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2017/09/cybersecurite-startup-france-22/">Startup cybersécurité en France, un écosystème en pleine explosion (2/2)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Après un <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2017/09/cybersecurite-startup-france-11/">premier article</a> consacré au sujet du radar des start-ups cybersécurité en France, ce deuxième article porte sur les leviers qui s&rsquo;offrent à elles pour assurer leur développement. Comment se rapprocher des grandes entreprises ? Comment s&rsquo;exporter à l&rsquo;international ? Ce sont là parmi les nombreux défis à relever pour nos start-ups<br />
</em></p>
<h2>Les grands comptes : des cibles existentielles mais complexes</h2>
<p>Le tissu économique français repose beaucoup sur des grands groupes disposant de capacités d’investissement important. Pour les startups cherchant à commercialiser leur offre en cybersécurité, ce sont des clients de choix.  Cependant, les processus rigides et complexes de ces grandes entreprises constituent un obstacle majeur pour les startups.</p>
<p>Après les embûches liées à l’identification des multiples donneurs d’ordre dans la structure (RSSI, architecte, expert, DSI, achats…), il reste très difficile de signer son premier contrat. La durée du processus d’achat allant de 3 à 6 mois et sa complexité ne correspondent pas au fonctionnement des startups, qui se voient demander des preuves de rentabilité, un nombre important d’années d’existence ou des références d’autres clients, ce qui est impossible lors des premiers contrats.</p>
<p>Cette situation est exacerbée pour la cybersécurité car les startups ne peuvent pas souvent compter sur les pôles Innovation créés par les grands-comptes pour faciliter les échanges avec l’écosystème de l’innovation. D’une part car les startups ont du mal à convaincre les apports métiers des solutions proposées et d’autre part car les équipes Innovation ont du mal à comprendre les apports concrets vu les spécificités des sujets abordés. Les retours d’expérience réussis montrent que la filière cybersécurité des grands-comptes doit souvent donner l’impulsion, voir porter elle-même les relations avec les startups cyber.</p>
<h3>Des habitudes à faire évoluer dans les grandes entreprises</h3>
<p>Une fois la mise en relation réalisée, il reste une étape : la réalisation de tests en conditions réelles (<em>Proof of Concept</em>). C’est un exemple de la difficulté pour les startups de rivaliser avec les éditeurs cybersécurité classiques dans le monde des grands comptes. Ces tests sont demandés pour évaluer l’efficacité d’une nouvelle solution. Les grands éditeurs, aux moyens financiers importants, offrent ces « PoCs » à leurs clients, qui en retour se sont habitués à ces tests « gratuits » à leur profit.</p>
<p>Pour les startups cependant la situation est différente car leur besoin en fonds de roulement est très court et réaliser de tels tests gratuitement peut mettre en péril la structure toute entière !</p>
<p>Il est donc nécessaire que les grands groupes prévoient des budgets adaptés, souvent de l’ordre de quelques milliers d’euros seulement, pour tester les solutions innovantes proposées par les startups.</p>
<h3>En France, des retours positifs dans les interactions startup/grands comptes</h3>
<p>Cependant des collaborations réussies entre startup et grands comptes montrent que ces deux mondes peuvent travailler ensemble. Et l’effort consenti apporte ensuite énormément. Des startups comme Alsid ou Idecsi bénéficient ainsi de témoignages de clients d’ampleurs à même de rassurer d’autres sociétés et les investisseurs.</p>
<h3>Un écosystème cybersécurité français valorisant l&rsquo;innovation</h3>
<p>En France, la présence d’un écosystème qui fait la promotion régulière de l’innovation en associant grands comptes et startups est notable : Assises de la Sécurité avec le Prix de l’Innovation, le FIC avec le prix de la PME Innovante ou encore le concours dédié à la cybersécurité dans le milieu bancaire coorganisé par la Société Générale et Wavestone. Ces initiatives permettent une mise en lumière de l’innovation en cybersécurité, ainsi que la mise en relation directe de différents acteurs. Elles participent ainsi à la création de la relation de confiance nécessaire pour que les grands comptes investissent dans les solutions proposées par des startups.</p>
<h3>L&rsquo;importance de l&rsquo;existence d&rsquo;une offre française pour la souveraineté numérique</h3>
<p>La cybersécurité est une problématique mondiale mais relève aussi de la sécurité nationale. L’intérêt d’avoir des produits de confiance dans ce domaine est évident.</p>
<p>Même si beaucoup reste à faire pour garantir une souveraineté numérique, les initiatives de certaines startups françaises ont permis l’importation de concepts n’existant initialement qu’à l’étranger. C’est par exemple le cas des plateformes de <em>Bug Bounty </em>(en français, « chasse aux failles »). En France, trois startups, Bug Bounty Factory, Bug Bounty Zone et Yogosha proposent des services dans ce domaine. Ceci pourra permettre à terme de garder la connaissance de vulnérabilités sensibles sur le territoire Européen ou national.</p>
<p>Il est important de noter que le marché hexagonal de la cybersécurité est largement animé par des acteurs du secteur de la défense, publics ou privés, qui investissent et aident aux développements de startups. Mais ces opportunités de développement sont en même temps un frein à l’exportation et rendent plus difficile la communication de références.</p>
<h2>Demain, arriver à sortir des frontières</h2>
<h3>Le secteur de la recherche se structure</h3>
<p>La recherche en cybersécurité est aussi très active en France avec de nombreux laboratoires mobilisés et des initiatives de premier plan. Le collectif Allistene, regroupant l’INRIA, le CEA, le CNRS et plusieurs grandes écoles, en est un exemple. De premières chaires sont dédiées aux sujets de la cybersécurité et de ses applications concrètes, par exemple pour les véhicules autonomes. Conjointement avec les initiatives des grandes entreprises, tout concourt à créer un terreau positif pour l’éclosion et la croissance de nombreuses startups.</p>
<h3>Dépasser le cadre franco-français pour croître à l&rsquo;international</h3>
<p>La France possède de nombreux talents en cybersécurité, un terreau facilitant l’émergence des startups et un marché permettant de faire vivre ces structures. Mais ce bilan très positif ne doit cependant pas masquer la principale difficulté actuelle de nos startups : connaître le succès et la croissance à l’international.</p>
<p>Hormis quelques <em>success story</em>, comme historiquement Qualys ou plus récemment Linkurious aux Etats-Unis, les startups françaises ont du mal à sortir des frontières hexagonales. Elle se heurtent à des barrières sur leur capacité à communiquer de manière percutante en anglais, sur la faiblesse de références clients françaises, sur des problèmes juridiques mais aussi psychologiques à s’expatrier. Alors que la qualité des profils français en cybersécurité est largement reconnue, la qualité des startups, est-elle encore inconnue.</p>
<p>Dépasser ce plafond de verre requiert des initiatives conjointes de l’Etat, des grandes entreprises et un esprit de conquête exacerbé chez les fondateurs de startups. Mobilisons-nous collectivement, chacun avec ses forces, pour que cela devienne une réalité dans les années à venir.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2017/09/cybersecurite-startup-france-22/">Startup cybersécurité en France, un écosystème en pleine explosion (2/2)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Startup cybersécurité en France, un écosystème en pleine explosion (1/2)</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2017/09/cybersecurite-startup-france-11/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gérôme Billois]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Sep 2017 10:14:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cloud & Next-Gen IT Security]]></category>
		<category><![CDATA[Cybersecurity & Digital Trust]]></category>
		<category><![CDATA[développement]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[radar]]></category>
		<category><![CDATA[start-up]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.riskinsight-wavestone.com/?p=9979/</guid>

					<description><![CDATA[<p>La cybersécurité est aujourd’hui au centre des attentions et la protection des données personnelles ou la défense contre les cyberattaques sont devenues des priorités pour les entreprises et les Etats. Dans un domaine où la menace évolue sans relâche, l’innovation...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2017/09/cybersecurite-startup-france-11/">Startup cybersécurité en France, un écosystème en pleine explosion (1/2)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>La cybersécurité est aujourd’hui au centre des attentions et la protection des données personnelles ou la défense contre les cyberattaques sont devenues des priorités pour les entreprises et les Etats. Dans un domaine où la menace évolue sans relâche, l’innovation est un prérequis. Si les Etats-Unis et Israël prédominent, désormais la France se détache par le dynamisme de ses startups cybersécurité et la diversité des dispositifs mis en place pour les épauler. Zoom sur les spécificités du panorama français.</em></p>
<h2>La cybersécurité en France</h2>
<h3>Un tissu dynamique de plus de 100 startups</h3>
<p>Aujourd’hui, la France compte plus de 100 startups ou PME innovantes en matière de cybersécurité. Ce nombre, en constante augmentation, reflète le dynamisme du secteur et les atouts de la France dans ce domaine. Le secteur représente plus de 1000 emplois directs. Même si cela peut paraître faible, ce nombre devrait augmenter fortement dans les prochaines années.</p>
<h3>Une majorité de startups choisissent de réinventer des solutions de sécurité déjà bien implementées<strong><br />
</strong></h3>
<p>60% des startups entrent sur le marché avec la volonté de faire évoluer des solutions de sécurité ayant déjà fait leurs preuves (sécurité des terminaux, du réseaux, de la messagerie, gestion des identités…).</p>
<p>De manière générale, attaquer un marché déjà consolidé est complexe. Mais il reste des fenêtres d’opportunités, en particulier dans la sécurité applicative. De nombreux acteurs importants sont présents sur ce domaine sans pour autant parvenir à proposer de solutions vraiment satisfaisantes. Les approches innovantes de jeunes pousses comme Sqreen, Ingen ou encore Yagaan peuvent apporter un renouveau.</p>
<h3>Sécurité industrielle, cryptographie, et <em>reverse engineering</em> : des domaines innovants sur lesquels la France est bien positionnée</h3>
<p>En regard, de nombreuses startups françaises (40%) ont su se positionner sur des technologies où tout reste à construire. Sur les systèmes  industriels, par exemple, les acteurs français comme Sentryo ou Seclab sont particulièrement bien positionnés. C’est aussi le cas pour les technologies d’analyse de logiciels malveillants avec des produits ou des services comme ceux de Tetrane et Quarkslab. Leurs expertises sont reconnues internationalement, y compris par des grands groupes américains.</p>
<p>Côté cryptographie, l’école française de mathématiques permet aux startups d’avoir accès à des expertises pointues difficiles d’accès dans d’autres pays. Cela permet le développement d’outils innovants d’analyse de vulnérabilités comme Cryptosense.</p>
<p>En revanche, certains domaines sont encore négligés en France alors qu’ils ont un fort potentiel de développement, comme les techniques de « tromperie » (« deception » en anglais, qui vise à fournir des fausses informations à un attaquant pour le ralentir) dont l’essor est déjà amorcé en Israël et même au niveau Européen.</p>
<h3>Des startups françaises avec des difficultés de communication et de valorisation de leur expertise</h3>
<p>L’écosystème national de startups est très dynamique et les expertises, même très spécifiques, ne manquent pas pour concrétiser des idées ou lancer des premiers produits. Un point-clef est cependant requis sur le marché de la cybersécurité : la capacité à communiquer efficacement. Les contacts entretenus avec plusieurs incubateurs étrangers nous montrent une différence frappante en termes de communication entre des startups anglos-axonnes qui savent valoriser leurs produits grâce à des pitchs percutants et un marketing efficace.</p>
<p>Ce manque d’expertise commerciale est particulièrement pénalisant pour les startups françaises qui souhaitent internationaliser leurs offres.</p>
<figure id="post-9983 media-9983" class="align-none"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter wp-image-10007 size-full" src="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2017/09/Image-1-2.png" alt="" width="1058" height="647" srcset="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2017/09/Image-1-2.png 1058w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2017/09/Image-1-2-312x191.png 312w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2017/09/Image-1-2-768x470.png 768w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2017/09/Image-1-2-64x39.png 64w" sizes="(max-width: 1058px) 100vw, 1058px" /></figure>
<h2>La France, une terre propice pour les startups cyber</h2>
<p>Depuis plusieurs années, de nombreuses initiatives se développent en France pour soutenir le secteur cyber. On peut citer la stratégie de Sécurité Numérique du gouvernement portée par l’ANSSI ou encore les investissements du Ministère de la Défense. Différents pôles économiques sont mobilisés, ce qui se traduit concrètement par une concentration géographique des startups. Paris est, comme souvent, en tête mais Lyon, Rennes ou le sud de la France sont aussi très présents.</p>
<h3>Présentation du radar des startups</h3>
<p>Depuis 2015, Wavestone réalise une veille active sur le domaine des startups dans le cadre de son programme <a href="http://www.wavestone.com/shakeup">ShakeUp</a>. Fort de ses nombreux contacts et actions au sein de l’écosystème de l’innovation cybersécurité en France, le radar des startups compte aujourd’hui près de 400 structures répertoriées à l’échelle européenne et internationale avec un focus particulier sur la France. Les critères pour intégrer le radar français : siège social en France, moins de 35 salariés et moins de 7 ans d’existence de la structure juridique (hors pivot majeur).</p>
<p>Suite à ces actions de veille par les équipes de la practice cybersécurité et confiance numérique, les startups les plus innovantes sont rencontrées pour réaliser une évaluation de leur solution et certaines peuvent rejoindre <a href="http://www.wavestone.com/shakeup">ShakeUp</a>, le programme d’accélération de Wavestone.</p>
<p>&nbsp;</p>
<figure id="post-9992 media-9992" class="align-center"><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-9992" src="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2017/09/Image-2.png" alt="" width="1034" height="731" srcset="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2017/09/Image-2.png 1034w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2017/09/Image-2-270x191.png 270w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2017/09/Image-2-768x543.png 768w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2017/09/Image-2-55x39.png 55w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2017/09/Image-2-345x245.png 345w" sizes="(max-width: 1034px) 100vw, 1034px" /></figure>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>Des structures d&rsquo;accompagnement nombreuses et actives mais peu spécialisées</h3>
<p>La France est un des leaders mondiaux dans l’innovation avec pas moins de 228 incubateurs nationaux et une cinquantaine d’accélérateurs. Mais par rapport à Israël, à la Suisse ou au Royaume-Uni, nous ne disposons pas de structures d’incubation ou d’accélération spécifiquement dédiées à la cybersécurité. Certains incubateurs ont créé des clusters pour concentrer les savoir-faire mais sans pour autant spécialiser les accompagnements. Ainsi, il est rare de trouver dans ces structures des coachs ayant une forte connaissance du marché cyber, de ses acteurs et de ses spécificités notamment dans le processus d’achat et de qualification de produits. Axeleo ou Wavestone sont ce qui se rapprochent le plus des structures étrangères dédiées.</p>
<p>A suivre, une initiative régionale nommée Ocssimore va démarrer à la rentrée 2017 à Toulouse.  La FrenchTech, très présente et visible à l’international, se mobilise depuis peu sur le sujet de la cybersécurité avec la création du réseau thématique « <em>Security &amp; Privacy</em> ».</p>
<h3>Un écosystème de financement favorable mais perfectible</h3>
<p>La France a de véritables atouts pour le financement de l’innovation, dont de nombreuses startups témoignent de l’efficacité.  Le « Programme Investissement Avenir » investit 22 milliards d’euros dans la recherche ; le « Crédit Impôt Recherche » et le statut de « Jeune Entreprise Innovante » permettent de réduire les coûts de R&amp;D, les charges sociales et l’impôt sur les sociétés.</p>
<p>De son côté, BPI France multiplie les financements dédiés aux entrepreneurs et les actions d’accompagnement grâce à ses partenaires (banques, investisseurs, régions…) et, par le biais d’accélérateurs, elle propose des prêts participatifs et peut se porter caution auprès des banques.</p>
<p>De nombreuses aides régionales sont également disponibles. En parallèle, nous assistons à une nette augmentation du <em>corporate venture</em> ainsi que les Business Angels sont parfois même en concurrence pour investir dans les meilleures startups cyber.</p>
<p>Cependant, l’écosystème complexe, avec un grand nombre d’acteurs, rend souvent le parcours de financement compliqué. Les démarches pour lever des fonds s’apparentent à de véritables marathons où la bureaucratie est encore très présente. Il s’agit d’avoir un plan de bataille précis, pour solliciter chaque dispositif au bon moment avec le bon dossier… sans pour autant sacrifier le temps destiné au développement de la startup ! Enfin, peu de grands groupes français font l’acquisition des startups, qui peuvent alors être tentées d’accepter les offres d’entreprises étrangères.</p>
<p>La France possède donc un formidable écosystème de startup dans le domaine de la cybersécurité, plaçant le pays parmi les leaders mondiaux. En effet, la création de startup en France est soutenue par des structures d&rsquo;accompagnement adaptées. Mais pour assurer leur pérennité, ces startups cherchent à attirer de nombreux clients, notamment parmi les grands groupes français.</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2017/09/cybersecurite-startup-france-11/">Startup cybersécurité en France, un écosystème en pleine explosion (1/2)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>OUVERTURE &#8211; La clé du développement des grandes organisations</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2011/12/louverture-cle-de-developpement-des-grandes-organisations/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gérôme Billois]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Dec 2011 08:10:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cloud & Next-Gen IT Security]]></category>
		<category><![CDATA[Cybersecurity & Digital Trust]]></category>
		<category><![CDATA[BYOD]]></category>
		<category><![CDATA[développement]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[security architecture]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.solucominsight.fr/?p=1043</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ouverture, un mot synonyme d’innovation et de développement pour les grandes organisations. L’ouverture a été l’un des enjeux de 2011, elle reste une priorité en 2012 pour s’assurer de l’agilité nécessaire dans des temps économiquement troublés. L’ouverture sous toutes ses...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2011/12/louverture-cle-de-developpement-des-grandes-organisations/">OUVERTURE &#8211; La clé du développement des grandes organisations</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Ouverture, un mot synonyme d’innovation et de développement pour les grandes organisations. L’ouverture a été l’un des enjeux de 2011, elle reste une priorité en 2012 pour s’assurer de l’agilité nécessaire dans des temps économiquement troublés.</p>
<p><strong>L’ouverture sous toutes ses formes</strong></p>
<p>Tout d’abord, l’ouverture vers de nouveaux métiers et de nouveaux partenaires est essentiel pour réussir dans un monde aujourd’hui friand d’alliances parfois improbables entre secteurs (qui aurait imaginé, par exemple, que les banques vendraient un jour des  forfaits de téléphonie ?).</p>
<p>L’ouverture, c’est également un élan vers de nouveaux horizons de développement, par exemple à l’international ou vers les nouveaux marchés émergents, relais de croissance essentiel.</p>
<p><span id="more-1043"></span>L’ouverture, c’est aussi promouvoir de nouveaux usages et de nouvelles manières de faire. L’arrivée en force des smartphones et des tablettes l’illustre bien. Le <em>cloud computing</em>, vecteur de réduction des coûts mais aussi de la création de SI plus souples, a commencé à démontrer ses bienfaits.</p>
<p>L’ouverture est d’ailleurs de plus en plus exigée par les utilisateurs eux-mêmes. Les réseaux sociaux, publics ou d’entreprise, la volonté d’utilisation d’équipements personnels des collaborateurs (le fameux BYOD « Bring Your Own Device ») seront certainement des sujets d’actualité en 2012.</p>
<p><strong>Maîtriser l’ouverture du SI</strong></p>
<p>Bien évidemment, l’actualité récente et les différents incidents de sécurité majeurs rencontrés à l’étranger comme en France, nous rappelle que l’ouverture doit être raisonnée et réfléchie. Il ne s’agit pas d’ouvrir sans contrôle un SI au cœur de la performance de l’entreprise et de laisser en libre accès des informations confidentielles.</p>
<p>Dans ce contexte, il est crucial de bien maîtriser les fondamentaux de la protection de l’information. Savoir où sont les informations sensibles, qui les possède, comment elles sont utilisées sont des éléments clés ! Cette connaissance permet de protéger de manière adéquate les informations les plus sensibles tout en autorisant de nouveaux usages sur le reste du système d’information, moins sensible.</p>
<p><strong>Transformer son SI pour tendre vers l’ouverture</strong></p>
<p>Pour autoriser l’ouverture, des mouvements de fonds dans le SI doivent être envisagés. Les priorités de 2012 seront certainement la création de « sanctuaires » pour protéger les informations les plus sensibles de manière avancée, le renforcement de la sécurité des applications (à la fois lors de l’expression des besoins, mais aussi et surtout du développement et des recettes) et finalement la création de systèmes de gestion d’identité et d’accès qui seront capables d’interagir avec les services du <em>cloud</em> pour garantir la continuité de la protection. La surveillance du SI et l’adaptation des processus de gestion de crises et d’incidents aux nouvelles menaces seront aussi des éléments clés.</p>
<p>L’ouverture est essentielle pour accompagner et développer nos organisations et les rendre compétitives tout en préservant leurs ressources ! 2012 sera sans conteste l’année de l’ouverture, comme un levier de réduction des coûts et d’émergence de nouveaux services. Un incontournable pour assurer le développement des grandes organisations !</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2011/12/louverture-cle-de-developpement-des-grandes-organisations/">OUVERTURE &#8211; La clé du développement des grandes organisations</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
