<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>impacts - RiskInsight</title>
	<atom:link href="https://www.riskinsight-wavestone.com/tag/impacts/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/tag/impacts/</link>
	<description>Le blog cybersécurité des consultants Wavestone</description>
	<lastBuildDate>Mon, 12 Jul 2021 08:54:44 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2024/02/Blogs-2024_RI-39x39.png</url>
	<title>impacts - RiskInsight</title>
	<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/tag/impacts/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Cybersécurité à l’heure du deepfake &#8211; Comment agir face à de fausses informations de plus en plus crédibles ? (1/2)</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2020/04/cybersecurite-a-lheure-du-deepfake-1-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Carole Meyziat]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2020 13:00:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cyberrisk Management & Strategy]]></category>
		<category><![CDATA[Cybersecurity & Digital Trust]]></category>
		<category><![CDATA[Digital Identity]]></category>
		<category><![CDATA[deepfakes]]></category>
		<category><![CDATA[fraude]]></category>
		<category><![CDATA[impacts]]></category>
		<category><![CDATA[médias]]></category>
		<category><![CDATA[Risque]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.riskinsight-wavestone.com/?p=12934</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les médias en ligne et réseaux sociaux élargissent la surface d’attaque utilisable par des acteurs malveillants, et le deepfake en est l’arme ultime. Bien connu comme instrument de désinformation de la société, le deepfake engendre d’autres risques à prendre en...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2020/04/cybersecurite-a-lheure-du-deepfake-1-2/">Cybersécurité à l’heure du deepfake &#8211; Comment agir face à de fausses informations de plus en plus crédibles ? (1/2)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les médias en ligne et réseaux sociaux élargissent la surface d’attaque utilisable par des acteurs malveillants, et le deepfake en est l’arme ultime. Bien connu comme instrument de désinformation de la société, le deepfake engendre d’autres risques à prendre en compte, cette fois, par les entreprises.</strong></p>
<p>Les récents évènements liés au <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2020/04/covid-19/">COVID-19</a> ont démontré la nécessité d’accès à de l’information fiable et véridique par l’ensemble de la société. En plus de l’épidémie, nous avons été sujets à une « <strong>infodémie</strong> », propagation rapide d’<strong>informations fausses ou trompeuses</strong> sur les réseaux sociaux, posant la question de la confiance accordée aux plateformes de relai de contenu et de l’authenticité des informations qu’elles relayent.</p>
<p>L’usage des <em>deepfakes </em>est un phénomène d’actualité touchant <strong>d’abord le grand public.</strong> Il est intrinsèquement lié à l’importance qu’ont pris les réseaux sociaux et médias en ligne dans notre vie quotidienne.</p>
<figure id="post-12977 media-12977" class="align-none"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-12977 aligncenter" src="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2020/04/Image-1-3.png" alt="" width="1477" height="302" srcset="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2020/04/Image-1-3.png 1477w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2020/04/Image-1-3-437x89.png 437w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2020/04/Image-1-3-71x15.png 71w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2020/04/Image-1-3-768x157.png 768w" sizes="(max-width: 1477px) 100vw, 1477px" /></figure>
<figure id="post-12937 media-12937" class="align-none"></figure>
<figure id="post-12935 media-12935" class="align-none"></figure>
<p>En septembre 2019, on comptait près de 15.000 vidéos <em>deepfake</em> en ligne, soit deux fois plus qu’en décembre 2018. Si 96% étaient des <em>deepfakes</em> pornographiques postés sur des sites spécialisés, l’étendue des sujets touchés augmente pour atteindre tous les réseaux sociaux populaires (Youtube, Vimeo, Dailymotion). Parmi les <em>deepfakes</em> postés sur YouTube, <strong>20% représentaient déjà des politiciens, hommes d’affaires et journalistes</strong><a href="#_ftn1" name="_ftnref1">[1]</a>. Leur <strong>pouvoir de désinformation</strong> sur le grand public leur permet d’exercer une <strong>influence sur des évènements politiques et sociétaux majeurs</strong> dès lors que des personnalités connues y sont représentées.</p>
<p>Et ceux-ci ne cessent de se perfectionner, alors que les outils permettant de les générer se démocratisent (comme Lyrebird, pour les <em>deepfakes </em>audios, ou Zao, pour les <em>face-swapping, </em>et le plus récent Avatarify, intégré à Zoom et Skype, pour la vidéo<em>). </em><strong>Leur pouvoir de nuisance pèse de plus en plus non seulement sur les acteurs et organisations publics, mais également privés, et doit être étudié dans chaque secteur d’activité.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<h2>Un risque à prendre en compte par les entreprises</h2>
<p>Les <em>deepfakes</em> peuvent également être utilisés contre les entreprises. Ils offrent en effet un <strong>nouveau terrain de jeu pour les acteurs malveillants</strong>, avec notamment deux moyens d’action :</p>
<ul>
<li><strong>Perfectionnement des attaques par fraude au président, </strong>dont les <strong>impacts et la probabilité sont augmentés</strong> avec les <em>deepfakes</em>. La fraude est rendue <strong>plus vraisemblable</strong> par des photos, vidéos et audios copiant la personne dont l’identité est usurpée. Les collaborateurs ciblés prennent ainsi ces contenus comme une authentification en soi de l’interlocuteur, et <strong>les chances de réussite des attaques sont augmentées</strong> – ce qui les encourage à demander des sommes plus importantes. De plus, certains outils de généreration de <em>deepfakes</em> étant accessibles au grand public, le recours à ces fraudes par des personnes malintentionnées augmente.</li>
<li><strong>La déstabilisation de l’entreprise </strong>via de fausses informations relayées peut fortement <strong>détériorer son image</strong>, entrainant un certain nombre de <strong>conséquences, notamment financières et juridiques</strong>. On peut se demander quels impacts pourrait avoir le discours vidéo d’un membre du CoMex d’une entreprise diffusant de faux résultats ou orientations stratégiques sur le cours de son action ou la confiance de ses prospects ; ou encore quels seraient ceux d’une révélation d’anomalie produit sur les prises de commandes directes. Qui plus est, le démenti de rumeurs est rendu plus difficile lorsque des <em>deepfakes </em>sont utilisés. Et aujourd’hui les entreprises se sentent pour beaucoup encore loin du sujet : <strong>combien se sont déjà demandées quels seraient les impacts que pourrait avoir un <em>deepfake</em> sur leurs activités ?</strong></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<figure id="post-12939 media-12939" class="align-none"><img decoding="async" class="size-full wp-image-12939 aligncenter" src="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2020/04/Image-2.png" alt="" width="822" height="797" srcset="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2020/04/Image-2.png 822w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2020/04/Image-2-197x191.png 197w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2020/04/Image-2-40x39.png 40w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2020/04/Image-2-768x745.png 768w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2020/04/Image-2-32x32.png 32w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2020/04/Image-2-30x30.png 30w" sizes="(max-width: 822px) 100vw, 822px" /></figure>
<p><strong> </strong></p>
<h2>Un cadre légal en construction</h2>
<p>Les Etats commencent à s’organiser pour <strong>répondre à l’enjeu des <em>deepfakes</em> </strong>et à <strong>légiférer pour encadrer leur diffusion</strong>. Certains pays comme la <strong>Chine</strong> criminalisent la diffusion de <em>deepfakes</em> sans en notifier l’audience (depuis le 1<sup>er</sup> janvier 2020). Aux <strong>Etats-Unis</strong>, le traitement de la question des <em>deepfakes </em>s’accélère à l’approche des élections présidentielles de novembre 2020 et se fait à la fois au niveau fédéral (lois interdisant la diffusion de <em>deepfakes</em> en Californie, Virginie et au Texas), et national (le <em>DEEPFAKE Accountability Act<a href="#_ftn2" name="_ftnref2"><strong>[2]</strong></a> </em>est en discussion au congrès pour « combattre la propagation de désinformation à travers des restrictions sur les <em>deepfakes</em> »). En <strong>France</strong>, la question des <em>deepfakes</em> est intégrée à la loi du 22 décembre 2019 relative à la lutte contre la manipulation de l’information et n’est donc pas encore traitée explicitement.</p>
<p>Ces cadres légaux restent naissants et hétérogènes, et ne représentent qu’une partie de la réponse à apporter à cette technologie<em>.</em> <strong>Plus que condamner leur utilisation malveillante, l’enjeu est surtout de pouvoir les détecter et les empêcher.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans cette première partie, nous avons donné une vision des risques que présentent les deepfakes pour les entreprises. Dans la seconde partie de l’article, nous traiterons des moyens techniques et organisationnels à disposition aujourd’hui pour s’en protéger.</p>
<p><a href="#_ftnref1" name="_ftn1">[1]</a> Etude réalisée par <em>Deeptrace</em> en Septembre 2019.</p>
<p><a href="#_ftnref2" name="_ftn2">[2]</a> <em>Defending Each and Every Person from False Appearances by Keeping Exploitation Subject to Accountability Act.</em></p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2020/04/cybersecurite-a-lheure-du-deepfake-1-2/">Cybersécurité à l’heure du deepfake &#8211; Comment agir face à de fausses informations de plus en plus crédibles ? (1/2)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Directive européenne NIS : quelle transposition dans le droit français et quel impact pour les entreprises ?</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2018/09/bilan-directive-nis/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[3tienneC@pgras]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Sep 2018 17:16:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cybersecurity & Digital Trust]]></category>
		<category><![CDATA[Digital Compliance]]></category>
		<category><![CDATA[conformité]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[impacts]]></category>
		<category><![CDATA[NIS]]></category>
		<category><![CDATA[Règlementation]]></category>
		<category><![CDATA[sectoral regulations]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.riskinsight-wavestone.com/?p=11281/</guid>

					<description><![CDATA[<p>La directive NIS (Network and Information Security) – (UE) 2016/1148 – est entrée en vigueur en août 2016, avec pour objectif d’assurer un niveau élevé commun de sécurité des réseaux et des systèmes d&#8217;information dans l&#8217;Union Européenne : coopération entre les...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2018/09/bilan-directive-nis/">Directive européenne NIS : quelle transposition dans le droit français et quel impact pour les entreprises ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La <a href="https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/?uri=uriserv:OJ.L_.2016.194.01.0001.01.FRA&amp;toc=OJ:L:2016:194:TOC">directive NIS (Network and Information Security) – (UE) 2016/1148</a> – est entrée en vigueur en août 2016, avec pour objectif d’<a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2017/08/nis-comment-sy-preparer/">assurer un niveau élevé commun de sécurité des réseaux et des systèmes d&rsquo;information dans l&rsquo;Union Européenne</a> : coopération entre les autorités nationales, mise en œuvre d’une stratégie nationale de sécurité dans chacun des Etats membres, coopération entre Etats membres, institution d’un réseau des CSIRT européens (Computer Security Incident Response Team), établissement d’exigences en matière de sécurité et de notifications pour les opérateurs de services essentiels (OSE) et les fournisseurs de services numériques (FSN), désignation d’autorités nationales compétentes en matière de sécurité des réseaux et de systèmes d’information.</p>
<figure id="post-11292 media-11292" class="align-none"><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-11292 size-full" src="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2018/09/image5.jpg" alt="" width="1631" height="291" srcset="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2018/09/image5.jpg 1631w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2018/09/image5-437x78.jpg 437w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2018/09/image5-768x137.jpg 768w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2018/09/image5-71x13.jpg 71w" sizes="(max-width: 1631px) 100vw, 1631px" /></figure>
<p>La France finalise les textes pour se mettre en conformité avec la directive européenne NIS (Network and Information Security), avec trois textes qui transposent la directive dans le droit national Français, et un quatrième qui sera publié sous peu.</p>
<p>Quels ont été les choix de transposition de la directive NIS dans le droit national Français ? Et quelles seront les entreprises soumises à cette nouvelle législation et les impacts pour celles-ci ?</p>
<p><sup> </sup></p>
<h2>La transposition dans le droit national français</h2>
<p>Pour entrer en vigueur, <strong>chaque Etat membre de l’Union européenne doit transposer la directive NIS dans son droit national</strong>, avec une date butoir fixée au 09 mai 2018 : spécification des mesures de sécurité à mettre en place, définition des procédures de notification, sanctions applicables…</p>
<p>La France respecte globalement ce calendrier, avec trois textes qui définissent en grande partie les modalités d’application de la directive NIS sur son territoire national :</p>
<ul>
<li>La <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000036644772">loi n° 2018-133 du 26 février 2018</a> qui présente les mesures de transposition de la directive NIS dans la législation nationale,</li>
<li>Le <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000036939971">décret n° 2018-384 du 23 mai 2018</a> qui détaille les modalités d’application des obligations législatives, et liste les secteurs, les types d’opérateur et les services essentiels concernés,</li>
<li>L’<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/eli/arrete/2018/6/13/PRMD1815433A/jo/texte">arrêté du 13 juin 2018</a> qui fixe les modalités de déclarations des incidents de sécurité.</li>
</ul>
<p>Pour que la transposition de la directive européenne dans la législation Française soit complète, un dernier arrêté fondamental va être publié, et viendra préciser les mesures de sécurité à mettre en œuvre par les opérateurs de services essentiels. Il fera écho à la <a href="http://europa.eu/rapid/press-release_MEMO-18-4486_fr.htm">lettre de mise en demeure par la commission européenne</a>, qui avait jugé la France en retard sur l’exhaustivité de la transposition dans le droit national, tout comme 16 autres Etats membres.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>OSE et FSN : deux grandes typologies d’acteurs concernés</h2>
<p>La loi française rappelle les deux grandes typologies d’acteurs concernés par la directive européenne : les Opérateurs de Services Essentiels (OSE) et les Fournisseurs de Services Numériques (FSN).</p>
<h3>Opérateurs de services essentiels : la France élargit la liste des secteurs concernés</h3>
<p>Les OSE sont les entités qui délivrent des services essentiels au fonctionnement de la nation, notamment au travers de leur <strong>Système d’Information Essentiel (SIE). </strong>Le décret n° 2018-384 complète la liste de la directive, en y ajoutant les secteurs de l’assurance, de la logistique, des produits pharmaceutiques, des services sociaux (partie paiement des prestations), de l’éducation et de la restauration collective dans les environnements sensibles.</p>
<figure id="post-11282 media-11282" class="align-none"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-11282 size-full" src="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2018/09/Image1.jpg" alt="" width="1326" height="731" srcset="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2018/09/Image1.jpg 1326w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2018/09/Image1-346x191.jpg 346w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2018/09/Image1-768x423.jpg 768w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2018/09/Image1-71x39.jpg 71w" sizes="auto, (max-width: 1326px) 100vw, 1326px" /></figure>
<figure id="post-11288 media-11288" class="align-none"></figure>
<p style="text-align: center;"><strong><em>Liste des secteurs d’activités concernés pour les OSE</em></strong></p>
<p style="text-align: center;"><em>(L’icône  précise les secteurs ajoutés par la législation Française par rapport à la Directive NIS)</em></p>
<p>La désignation des OSE sera effectuée par arrêtés du Premier Ministre d’ici novembre 2018, en lien avec les OSE, les Ministères concernés et l’ANSSI. La liste des OSE sera par la suite régulièrement actualisée, à minima tous les deux ans.</p>
<h3>Fournisseurs de services numériques : la France veille à la bonne désignation des représentants</h3>
<p>Les FSN sont les entités qui fournissent directement des services en ligne, de type sites d’e-commerce, moteurs de recherche ou services cloud, notamment utilisés par les OSE. Les Etats membres n’ont pas vocation à dresser la liste des FSN à l’échelle de leur territoire, mais la France pose pour autant un cadre en indiquant que les entreprises qui emploient moins de cinquante salariés et dont le chiffre d’affaire annuel n’excède pas 10 millions d’euros ne sont pas concernées.</p>
<figure id="post-11284 media-11284" class="align-none"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-11284 size-full" src="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2018/09/Image2.jpg" alt="" width="1547" height="239" srcset="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2018/09/Image2.jpg 1547w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2018/09/Image2-437x68.jpg 437w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2018/09/Image2-768x119.jpg 768w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2018/09/Image2-71x11.jpg 71w" sizes="auto, (max-width: 1547px) 100vw, 1547px" /></figure>
<figure id="post-11288 media-11288" class="align-none"></figure>
<p style="text-align: center;"><strong><em>Liste des secteurs d’activités concernés pour les FSN</em></strong></p>
<p>En complément de la directive NIS, la France inscrit dans sa loi n° 2018-133 (Chapitre III, article 11) qu’un FSN établi hors de l’Union Européenne, qui offre ses services sur le territoire national et qui n&rsquo;a désigné aucun représentant dans un autre Etat membre de l&rsquo;Union européenne, procède à la désignation d&rsquo;un représentant établi sur le territoire national auprès de l&rsquo;ANSSI. La France se positionne ainsi en <strong>gardienne de la bonne application de la directive NIS en ce qui concerne les FSN</strong>, dans la mesure où un FSN qui tarderait à désigner un représentant en Europe serait donc légalement contraint de le faire en France.</p>
<h3>Les exclusions : ne pas cumuler les exigences légales</h3>
<p>Afin de ne pas surcharger de législations les acteurs déjà soumis à des règlementations plus contraignantes, la loi mentionne dans ses articles 2 et 5 la liste d’exclusions suivante :</p>
<ul>
<li>Les OSE ou les FSN soumis à des exigences sectorielles au moins aussi contraignantes que la présente législation, en particulier les OIV (Opérateurs d’Importance Vitale) sur leur SIIV (Système d’Information d’Importance Vitale) car déjà soumis aux exigences apportées par la <a href="https://www.wavestone.com/fr/insight/operateur-importance-vitale-cybersecurite-conformite-lpm/">Loi de Programmation Militaire</a>,</li>
<li>Les opérateurs de réseaux ou de services de communications électroniques, notamment car déjà soumis aux exigences du <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do?idArticle=LEGIARTI000034110356&amp;idSectionTA=LEGISCTA000006150634&amp;cidTexte=LEGITEXT000006070987&amp;dateTexte=20180730">code des postes et des communications électroniques</a>,</li>
<li>Les prestataires de services de confiance soumis aux exigences du règlement <a href="https://www.wavestone.com/fr/insight/eidas-europe-confiance-numerique/">eIDAS</a> sur l’identification électroniques et les transactions électroniques.</li>
</ul>
<figure id="post-11286 media-11286" class="align-none"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-11286 size-full" src="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2018/09/image3.jpg" alt="" width="1551" height="243" srcset="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2018/09/image3.jpg 1551w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2018/09/image3-437x68.jpg 437w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2018/09/image3-768x120.jpg 768w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2018/09/image3-71x11.jpg 71w" sizes="auto, (max-width: 1551px) 100vw, 1551px" /></figure>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Une législation plus stricte pour les OSE que pour les FSN</h2>
<p>Le droit national Français traite des mêmes thématiques pour les OSE et les FSN, mais dans une approche différente : même si une base commune est définie, les OSE devront respecter une liste précise de mesures de sécurité, tandis que les FSN seront sur une approche par les risques (précisée par le <a href="https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/?uri=CELEX%3A32018R0151">règlement UE- 2018/151 du 30 janvier 2018</a>), restant libres de prendre les mesures techniques et organisationnelles qu&rsquo;ils jugent appropriées et proportionnées, et seront plutôt gérés à l’échelle européenne.</p>
<h3>Une base commune d’obligations à respecter…</h3>
<p>En premier lieu, <strong>l’identification d’un représentant de l’entreprise</strong>, qui sera le point de contact unique de l’ANSSI pour traiter les réceptions et les transmissions d’information,</p>
<p>Ensuite, <strong>la déclaration des réseaux et des systèmes d’information</strong> nécessaires à la fourniture du services essentiels / numériques, y compris ceux dont l’exploitation est confiée à des tiers. Au-delà d’un simple inventaire ou cartographie des actifs, les enjeux seront :</p>
<ul>
<li><strong>De lister les éléments nécessaires à la délivrance des services essentiels / numériques</strong>, afin de ne pas imposer les mesures de sécurité sur un périmètre trop étendu de l’entreprise,</li>
<li><strong>D’exiger la mise en application de la règlementation </strong>sur les systèmes opérés par les tiers, en leur communiquant les mesures à implémenter, en révisant les contrats de sous-traitance, voir en auditant leur conformité.</li>
</ul>
<p>Puis la <strong>déclaration des incidents de sécurité </strong>sans délai auprès de l’ANSSI (qu’il est conseillé de formaliser dans un processus), lorsqu’ils sont susceptibles d’avoir un impact significatif sur le service, en terme du nombre d’utilisateur impactés, de la zone géographique touchée, de la durée de l’incident&#8230; L’ANSSI pourra alors épauler l’entreprise sur le traitement de l’incident, notamment en activant le réseau des CSIRT.</p>
<p>Et enfin, <strong>l’obligation de se soumettre à des contrôles</strong> du respect des obligations ci-dessus, et qui devront faire l’objet de conventions et de rapports formalisés. Le 1<sup>er</sup> ministre indiquera si ces contrôles seront effectués par l’ANSSI ou l’un des prestataires de services qualifiés PASSI (dans ce dernier cas, l’entreprise choisira le prestataire sur la liste qui lui sera communiquée).</p>
<h3>… Mais des obligations complémentaires structurantes pour les OSE.</h3>
<p>Contrairement à la liberté laissée aux FSN sur la manière de sécuriser leur services numériques, les OSE devront mettre en œuvre une <strong>démarche de sécurisation de leur SIE</strong> selon 4 grands principes imposés, qui seront bientôt détaillés par le futur arrêté :</p>
<ul>
<li><strong>Gouvernance de la sécurité</strong>, via l’élaboration de politique de sécurité et d’homologation du SIE,</li>
<li><strong>Protection des SIE</strong>, avec la sécurité de l’architecture, de l’administration et des accès au SI,</li>
<li><strong>Défense des SIE</strong>, avec la détection et le traitement des incidents de sécurité,</li>
<li><strong>Résilience des SIE</strong>, notamment au travers de la gestion de crise.</li>
</ul>
<p>Les opérations de contrôle pourront être déclenchées sans condition par le 1<sup>er</sup> ministre pour les OSE, alors qu’elles ne seront menées chez les FSN que si le 1<sup>er</sup> ministre est informé du non-respect d’une des obligations qui leur incombent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Quels impacts financiers associés cette législation ?</h2>
<p>Tout d’abord, la législation précise clairement que les<strong> OSE et les FSN devront financer</strong> leurs différentes actions de mise en conformité, mais également les contrôles demandés par l’ANSSI.</p>
<p>Ensuite, en cas de manquement à leurs obligations, <strong>les dirigeants des OSE et des FSN pourront écoper d’amendes,</strong> avec des montants supérieurs pour les OSE par rapport aux FSN :</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-11288 size-medium aligncenter" src="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2018/09/image4-360x191.jpg" alt="" width="360" height="191" srcset="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2018/09/image4-360x191.jpg 360w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2018/09/image4-768x407.jpg 768w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2018/09/image4-71x39.jpg 71w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2018/09/image4.jpg 834w" sizes="auto, (max-width: 360px) 100vw, 360px" /></p>
<p>L’ordre de grandeur et le principe des amendes sont quant à eux plus proches de ceux apportés par la <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000028338825&amp;categorieLien=id">Loi de Programmation Militaire</a> que ceux du <a href="https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/?uri=CELEX%3A32016R0679">Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD)</a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Quelles sont les prochaines étapes ?</h2>
<p>La publication de l’arrêté qui précisera les règles de sécurité pour les OSE, indispensable pour compléter la transposition de la directive NIS dans le droit national Français. Il permettra de jauger le niveau de sécurisation souhaité par l’état Français, et d’en déduire l’effort de mise en conformité des SIE.</p>
<p>D’ici au mois de novembre, la désignation progressive des OSE, qui auront alors :</p>
<ul>
<li>Deux mois pour communiquer les <strong>coordonnées de leur représentant</strong> à l’ANSSI,</li>
<li>Trois mois pour formaliser et transmettre la <strong>liste et la description des réseaux et systèmes d’information</strong> pour lesquels l’existence d’incidents pourrait gravement affecter la continuité des services essentiels au fonctionnement de la société ou de l’économie.</li>
</ul>
<p>Pour les FSN, la désignation d’un représentant, avec deux cas possibles :</p>
<ul>
<li>Si le siège se situe en Union Européenne, déclaration auprès de l’autorité de l’Etat où se situe le siège,</li>
<li>Si le siège se situe hors de l’Union Européenne, déclaration auprès d’une autorité d’un Etat membre où le FSN exerce son activité.</li>
</ul>
<p>Les acteurs concernés par la directive NIS sont consultés en France et en Europe depuis plus d’un an et sont informés de leur potentielle désignation. Ils ne seront donc pas surpris le moment venu. Ces derniers peuvent d’ores et déjà lancer les premières actions de mise en conformité : identification du périmètre concerné, inventaire des réseaux et système d’information qui le composent, formalisation du processus de déclaration des incidents de sécurité aux autorités.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Des modalités de mise en œuvre qui restent à préciser aux niveaux national et local</h2>
<p>Une fois que le dernier arrêté concernant les mesures de sécurité pour les OSE sera publié, le cadre législatif et règlementaire Français posera des bases claires d’application de la directive NIS, par ailleurs cohérentes avec les différentes règlementations déjà en place sur le sujet.</p>
<p>En revanche, des questions restent à trancher au niveau européen pour faciliter la gestion des acteurs transfrontaliers : rattachement d’un OSE à plusieurs Etats membres ? Désignation d’une autorité de référence ? Communications et hiérarchie entre autorités nationales ?&#8230; Autant d’enjeux à adresser rapidement par le groupe de coopération dédié à NIS, en place depuis février 2017.</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2018/09/bilan-directive-nis/">Directive européenne NIS : quelle transposition dans le droit français et quel impact pour les entreprises ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>NotPetya : 5 mois après, quels sont les impacts ?</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2017/11/notpetya-what-are-the-impacts/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gérôme Billois]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Nov 2017 17:13:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cloud & Next-Gen IT Security]]></category>
		<category><![CDATA[Cybersecurity & Digital Trust]]></category>
		<category><![CDATA[BCP & cyberresilience]]></category>
		<category><![CDATA[Cyberattaque]]></category>
		<category><![CDATA[cyberresilience]]></category>
		<category><![CDATA[impacts]]></category>
		<category><![CDATA[Notpetya]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.riskinsight-wavestone.com/?p=10030/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Plus d&#8217;informations ici : http://bit.ly/wavestone-cyber-resilience</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2017/11/notpetya-what-are-the-impacts/">NotPetya : 5 mois après, quels sont les impacts ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<figure id="post-10037 media-10037" class="align-none">
<figure id="post-10044 media-10044" class="align-none">
<figure id="post-10063 media-10063" class="align-none"></figure>
</figure>
</figure>
<figure id="post-10066 media-10066" class="align-none">
<figure id="post-10070 media-10070" class="align-none">
<figure id="post-10077 media-10077" class="align-none">
<figure id="post-10086 media-10086" class="align-none">
<figure id="post-10115 media-10115" class="align-none">
<figure id="post-10231 media-10231" class="align-center"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-10231" src="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2017/09/cyber-resilience_FR_v4.png" alt="" width="1250" height="2914" srcset="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2017/09/cyber-resilience_FR_v4.png 1250w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2017/09/cyber-resilience_FR_v4-82x191.png 82w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2017/09/cyber-resilience_FR_v4-768x1790.png 768w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2017/09/cyber-resilience_FR_v4-17x39.png 17w" sizes="auto, (max-width: 1250px) 100vw, 1250px" /></figure>
</figure>
</figure>
</figure>
</figure>
</figure>
<p style="text-align: right;"><em>Plus d&rsquo;informations ici : <a href="http://bit.ly/wavestone-cyber-resilience">http://bit.ly/wavestone-cyber-resilience</a></em></p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2017/11/notpetya-what-are-the-impacts/">NotPetya : 5 mois après, quels sont les impacts ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
