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	<title>transition énergétique - RiskInsight</title>
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	<description>Le blog cybersécurité des consultants Wavestone</description>
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	<title>transition énergétique - RiskInsight</title>
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	<item>
		<title>Transition énergétique, un an après : les ressorts d’un débat national qui n’a pas fini de rebondir</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2014/05/transition-energetique-an-apres-les-ressorts-dun-debat-national-na-pas-fini-rebondir/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Vincent Teissié]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 May 2014 15:14:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Energie]]></category>
		<category><![CDATA[débat]]></category>
		<category><![CDATA[énergies renouvellables]]></category>
		<category><![CDATA[loi]]></category>
		<category><![CDATA[transition énergétique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le débat : des bases objectives mais une question de fond non énoncée Le premier ministre, dans son discours de politique générale du mois de mars 2014 puis la ministre de l’écologie le 20 mai dernier devant l’Assemblée Nationale ont renouvelé...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2014/05/transition-energetique-an-apres-les-ressorts-dun-debat-national-na-pas-fini-rebondir/">Transition énergétique, un an après : les ressorts d’un débat national qui n’a pas fini de rebondir</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2><b>Le débat : des bases objectives mais une question de fond non énoncée</b></h2>
<p>Le premier ministre, dans son discours de politique générale du mois de mars 2014 puis la ministre de l’écologie le 20 mai dernier devant l’Assemblée Nationale ont renouvelé le souhait de légiférer avant la fin de l’année sur la « <a href="http://www.solucominsight.fr/category/dossiers/transition-energetique-2013/">transition énergétique</a> ». Une série de 7 notes préliminaires a été rendue publique et les différentes parties prenantes font entendre leurs voix, souvent encore dissonantes. Alors le public attend, en se demandant lesquelles pèseront le plus dans les arbitrages de la <b>future loi</b>.</p>
<p>Qui paiera le premier ? C’est aussi la question cachée des débats. Celle qui fait traîner en longueur ces débats et fait s’escrimer les groupes de pression de tous bords dans les coulisses de l’appareil d’État.</p>
<p>À part quelques personnalités très peu qualifiées ou mal intentionnées, tout le monde est pourtant d’accord sur le constat de fond : les énergies fossiles (hors uranium), dont la consommation a « explosé » depuis la révolution industrielle, rejettent des gaz à effet de serre responsables d’un réchauffement climatique qui devrait, dans les scénarios tendanciels<a title="" href="file:///O:/Cabinet/Communication/08_Web%20&amp;amp;%20SolucomInsight/04_Solucom_insight/02_Contributions/Tribune/La%20transition%20%C3%A9nerg%C3%A9tique%20un%20an%20apr%C3%A8s%20-%20Vincent%20Tessi%C3%A9.docx#_ftn1">[1]</a>, s’accélérer au cours du siècle. Ce réchauffement est porteur de désordres écologiques (intempéries plus fréquentes et plus graves diminuant les productions agricoles mondiales,  endommageant les implantations humaines et perturbant les activités) ; et ces désordres écologiques portent en germe de très graves désordres économiques et sociaux.</p>
<p>Les conclusions du débat national de 2013 étaient également claires sur les raisons d’organiser une transition énergétique : <i>« allier création de richesses, justice sociale, protection des ressources naturelles et préservation de l’environnement ».</i> Toutes les parties prenantes invitées à la table des débats s’étaient accordé pour décrire les maîtres mots de la politique énergétique du futur :</p>
<ul>
<li>De l’efficacité énergétique voire de la sobriété (consommer moins au niveau des usages individuels pour ne pas consommer plus à l’échelle du pays, tout en améliorant le niveau des services apportés par l’énergie),</li>
<li>Un nouveau mix énergétique <i>(« un bouquet énergétique faiblement émetteur de gaz à effet de serre, sécurisé, diversifié, équilibré et compétitif »).</i></li>
</ul>
<p>Mais si tout le monde devrait trouver son compte dans ce futur, ce futur a un coût financier à court terme aussi important qu’indéniable. Autrement dit, il faut financer cette transition. Citons, en vrac : la rénovation à grande échelle du bâti existant, la recherche et le développement en matière de mobilité, l’équipement massif du pays en systèmes de production d’énergies renouvelables, la modification des schémas d’aménagement du territoire.</p>
<h2><b>Plus d’impôts ? Moins de bénéfices ? Moins de pouvoir d’achat ?</b></h2>
<p>La loi devra s’attaquer aux mécanismes d’achat des énergies renouvelables. Dans quelle proportion leur surcoût actuel doit-il être couvert par les énergéticiens et par les consommateurs ?</p>
<p>Les consommateurs (vous et moi), n’ont pas envie de payer leur énergie plus chère parce que leurs voisins ont des panneaux photovoltaïques sur leur toit ; ils le font savoir au moment des élections. Quant aux énergéticiens (et leurs actionnaires), ils n’ont pas envie de dégrader durablement leurs résultats économiques. Faut-il de manière moins directe augmenter les impôts des particuliers ? Les impôts des entreprises ?</p>
<p>Autre exemple, les transports. Le financement d’infrastructures de transport durables (par exemple des lignes de chemin de fer) devait être assuré par « l’écotaxe ». La ministre de l’écologie a déclaré ne pas vouloir taxer les gens qui n’ont pas le choix de prendre le transport propre. Qui doit alors financer ? Les routiers étrangers ? Les sociétés d’autoroute ?</p>
<p>Dernière illustration du « chacun pour soi » financier, la question des barrages hydrauliques : qui financera les investissements nécessaires à leur maintien en condition opérationnelle ? Si les concessions sont plus ouvertes à la concurrence, les opérateurs devront baisser leurs coûts. Par effet ricochet, les redevances perçues par les communes de montagne ne risquent-elles pas de fondre comme neige au soleil ?</p>
<h2><b>Redonner du sens à l’intérêt collectif</b></h2>
<p>Malgré l’impatience légitime qu’ont suscité les débats de 2013, espérons que le gouvernement sache prendre le temps de la pédagogie pour redonner du sens à l’intérêt collectif et expliquer l’équilibre des efforts auquel chaque catégorie d’acteurs devra consentir. Au final, tout le monde a plus à y gagner qu’à y perdre.</p>
<div><br clear="all" /></p>
<hr align="left" size="1" width="33%" />
<div>
<p><a title="" href="file:///O:/Cabinet/Communication/08_Web%20&amp;amp;%20SolucomInsight/04_Solucom_insight/02_Contributions/Tribune/La%20transition%20%C3%A9nerg%C3%A9tique%20un%20an%20apr%C3%A8s%20-%20Vincent%20Tessi%C3%A9.docx#_ftnref1">[1]</a> C’est-à-dire sans réorientation radicale des politiques énergétiques</p>
</div>
</div>
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			</item>
		<item>
		<title>La transition énergétique : quelques clés pour comprendre</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2013/11/la-transition-energetique-quelques-cles-pour-comprendre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ghislain de pierrefeu]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Nov 2013 09:47:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Energie]]></category>
		<category><![CDATA[conférence environnementale]]></category>
		<category><![CDATA[consommation d'énergie]]></category>
		<category><![CDATA[débat]]></category>
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		<category><![CDATA[environnement]]></category>
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		<category><![CDATA[projet de loi sur la transition énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[transition énergétique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ghislain de Pierrefeu, Senior manager, présente le dossier transition énergétique. Quels sont les enjeux de ce débat ? Quels sont les acteurs impliqués ? Premières réponses dans cette vidéo SolucomINSIGHT. Retrouvez plus d&#8217;articles dans notre dossier Transition énergétique 2013, et...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Ghislain de Pierrefeu, Senior manager, présente le dossier transition énergétique. Quels sont les enjeux de ce débat ? Quels sont les acteurs impliqués ? Premières réponses dans cette vidéo SolucomINSIGHT.</p>
<p>Retrouvez plus d&rsquo;articles dans notre<a title="SolucomINSIGHT - dossier Transition énergétique 2013" href="http://www.solucominsight.fr/category/dossiers/transition-energetique-2013/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"> dossier Transition énergétique 2013</a>, et sur le blog Energie de nos consultants <a title="Energystream - le blog Energie des consultants Solucom" href="http://www.energystream-solucom.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Energystream</a>.</p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/pAi7C88mLfg" width="425" height="350" frameborder="0"></iframe></p>
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		<item>
		<title>La transition énergétique, source d’une nouvelle vision des réseaux gaz</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2013/11/la-transition-energetique-source-dune-nouvelle-vision-des-reseaux-gaz/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Damien Mermet]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Nov 2013 15:41:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Energie]]></category>
		<category><![CDATA[biogaz]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La synthèse des travaux du Débat National sur la Transition Énergétique (DNTE), parue en juillet dernier, insiste sur les bâtiments (enjeux de performance thermique) et les transports (montée en puissance de la mobilité durable). L’objectif :  consommer toujours moins et faire...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La synthèse des travaux du Débat National sur la Transition Énergétique (DNTE), parue en juillet dernier, insiste sur les bâtiments (enjeux de performance thermique) et les transports (montée en puissance de la mobilité durable). L’objectif :  consommer toujours moins et faire de plus en plus appel aux énergies renouvelables (électricité et gaz). Le gaz, <a title="Energies fossiles : énergies de transition ou énergies durables ?" href="http://www.solucominsight.fr/2013/04/energies-fossiles-energies-de-transition-ou-energies-durables/" target="_blank">nous l’avons vu</a>, a toute sa place dans le mix énergétique de demain. Certes complémentaire  avec l’électricité renouvelable,il est également  l’énergie fossile qui émet le moins de CO<sub>2</sub> et de particules et qui permet de produire de l’électricité de manière très réactive en<br />
période de pic. Observons-le de plus près.</p>
<h2>Le biogaz : vedette des gaz renouvelables</h2>
<p>Lorsque l’on parle de gaz renouvelable, on pense d’abord au biométhane, produit par la fermentation de matières organiques, en l&rsquo;absence d&rsquo;oxygène : c’est la méthanisation. Ce <a href="http://www.energystream-solucom.fr/2012/09/les-bases-du-biogaz/" target="_blank">biogaz</a> peut être injecté dans les réseaux de transport et de distribution pour être consommé.</p>
<p>Depuis 2012, des injections de biométhane ont eu lieu sur le réseau de distribution de GrDF en Seine-et-Marne et en Moselle.</p>
<p>D’autres pays européens sont nettement <a href="http://www.biogaz-europe.com/Default.aspx?aid=355" target="_blank">en avance par rapport à la France </a>: l’Allemagne, la Suisse les Pays-Bas entre autres possèdent déjà plusieurs usines de production capables d’injecter du gaz vert dans les réseaux. <a href="http://www.greengasgrids.eu/market-platform/cross-country-overview/status-quo-of-biomethane-market.html" target="_blank">L’Allemagne est loin devant avec 82 usines en 2011</a>.</p>
<p>Si les quantités produites sont aujourd’hui limitées, des projets de sites de production de plus de 5 Twh sont en cours de montage, et l’on pourra être demain sur des volumes globaux très significatifs. Par ailleurs, la recherche investigue d’autres pistes de production de biométhane, comme par exemple à partir de la pyrolyse de biomasse ligneuse.</p>
<h2>Power to gas / gas to power : les jeunes premiers</h2>
<p>Un nouveau modèle énergétique  renforce la complémentarité entre l’électricité et le gaz : celui du <em>power to gas</em>  / <em>gas to power</em>.</p>
<p>Le <em>power to gas</em>  correspond à la production de gaz de synthèse à partir d’électricité. Notre conviction est que  cela n’a de sens que s’il s’agit d’excédents d’électricité renouvelable non consommés en période de basse consommation. Dans ce cadre, le <em>power to gaz</em>  produit bien du gaz renouvelable.</p>
<p>Concrètement le gaz est produit par électrolyse : il s’agit d’hydrogène (H<sub>2</sub>), ou de méthane (CH<sub>4</sub>). Ces gaz de synthèse peuvent être injectés dans les réseaux de transport et de distribution de gaz en respectant, pour l’hydrogène, un pourcentage maximum. Ils sont ensuite utilisés comme le gaz naturel. Lorsqu’ils sont utilisés pour produire de l’électricité par les Centrales à Cycle Combiné Gaz (C3G), en particulier pour couvrir la pointe, on parle de <em>gas to power</em> .</p>
<p>À noter que la valeur environnementale du méthane de synthèse peut être renforcée si le CO<sub>2</sub> utilisé pour l’électrolyse est issu du captage / stockage de CO<sub>2</sub>.</p>
<p>Contrairement au biométhane qui se développe aujourd’hui de façon opérationnelle, on est ici dans le registre de la recherche appliquée (pilotes, démonstrateurs).</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-4492" title="schema gaz_solucominsight" src="http://www.solucominsight.fr/wp-content/uploads/2013/11/schema-gaz_solucominsight.png" alt="" width="595" height="427" srcset="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2013/11/schema-gaz_solucominsight.png 595w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2013/11/schema-gaz_solucominsight-266x191.png 266w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2013/11/schema-gaz_solucominsight-54x39.png 54w" sizes="(max-width: 595px) 100vw, 595px" /></p>
<h2>Gaz véhicule : le futur poids lourd</h2>
<p>Le gaz naturel véhicule présente déjà un avantage concurrentiel par rapport au pétrole sur le plan du CO<sub>2</sub> et encore plus des particules et un  <a href="http://energie.lexpansion.com/transports/la-voiture-a-gaz-naturel-un-danger-pour-la-voiture-electrique-_a-40-6283.html" target="_blank">avantage compétitif sur la voiture électrique</a> d’un point de vue des coûts. Avec le développement des gaz renouvelables (biométhane, méthane de synthèse), le bénéfice environnemental du gaz véhicule (GV) sera progressivement renforcé. Sachant que la consommation des carburants routiers représente en France 50 millions de mètres cubes, on voit bien l’enjeu de cette transition. On est ici dans un domaine opérationnel en fort développement, comme le prouve Audi, très investi sur le sujet.<br />
<iframe src="//www.youtube.com/embed/3CnMHZYDg8s?feature=player_detailpage" width="640" height="360" frameborder="0"></iframe></p>
<h2> Les réseaux gaz au centre de cette économie renouvelable</h2>
<p>Le biométhane, les gaz de synthèse, le gaz véhicule supposent l’existence et le développement de réseaux de transport et de distribution de gaz. Il s’agit de raccorder les sites de production et de consommation (stations-services GV)  et d’acheminer le gaz correspondant. Cela peut se faire à grande échelle, par exemple pour approvisionner un réseau de stations couvrant le territoire, ou à petite échelle dans le cadre de politiques énergétiques de type « économie circulaire ».</p>
<p><a href="http://www.transition-energetique.gouv.fr/sites/default/files/dnte_synthese_web_bat_28-8.pdf">La synthèse de la commission du DNTE</a> met bien en avant la contribution des réseaux gaz à travers l’une des actions de l’enjeu n°9 : « <em>favoriser un rôle nouveau des réseaux de gaz, notamment pour soutenir le système électrique comme élément de stockage par la production de gaz de synthèse (hydrogène, méthanation) et pour les transports, et en privilégiant un recours croissant au gaz d’origine renouvelable</em> ».</p>
<p>Somme toute, la transformation touche à la fois les finalités des réseaux et les usages du gaz. Du raccordement des installations de biométhane, à la constitution de stocks de gaz en passant par la mise en place des injections sur le réseau et la desserte des stations de GV, le renouvellement est profond.  Bien sûr, beaucoup d’éléments restent à préciser si nous voulons que cette nouvelle vision des réseaux gaz se concrétise. Les conditions réglementaires, techniques et tarifaires sont encore à l’état embryonnaire. Les jeux d’acteurs et les moyens de financement des projets sont encore flous. Pour nous, comme indiqué dans le rapport du DNTE, une chose est sûre : la transition énergétique passera par les réseaux gaz. Ceci ayant d’autant plus de sens que cela permet à la société de tirer plus de valeur d’un actif industriel existant et financé par le tarif régulé.</p>
<div></div>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2013/11/la-transition-energetique-source-dune-nouvelle-vision-des-reseaux-gaz/">La transition énergétique, source d’une nouvelle vision des réseaux gaz</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
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			</item>
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		<title>Effacement : le levier de la transition énergétique à court terme</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2013/09/effacement-le-levier-de-la-transition-energetique-a-court-terme/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laure Le Jossec]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Sep 2013 15:05:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Energie]]></category>
		<category><![CDATA[effacement]]></category>
		<category><![CDATA[effacement diffus]]></category>
		<category><![CDATA[pic de consommation]]></category>
		<category><![CDATA[réseau électrique]]></category>
		<category><![CDATA[Transition]]></category>
		<category><![CDATA[transition énergétique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le principe d’effacement des consommations d’électricité des industriels et particuliers reste, à tort,  l’un des grands absents du débat sur la transition énergétique qui a animé la société ces derniers mois. L’effacement est en effet amené à se développer considérablement...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2013/09/effacement-le-levier-de-la-transition-energetique-a-court-terme/">Effacement : le levier de la transition énergétique à court terme</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Le principe d’effacement des consommations d’électricité des industriels et particuliers reste, à tort,  l’un des grands absents du débat sur la transition énergétique qui a animé la société ces derniers mois. L’effacement est en effet amené à se développer considérablement au cours des prochaines années, contribuant ainsi à maintenir l’équilibre offre / demande sur le réseau électrique.</em></p>
<p><em>Mais qu’est-ce que l’effacement ? À quels enjeux répond-t-il ? Quel est son potentiel de développement ? C’est ce que nous vous proposons de découvrir.</em></p>
<h2>Les mystérieuses sphères de l’effacement…</h2>
<p>Si on met de côté l’effacement tarifaire, il existe deux principaux types d’effacement : l’effacement diffus ou résidentiel qui s’adresse essentiellement aux particuliers et l’effacement industriel qui concerne, comme son nom l’indique, les entreprises du secteur éponyme.</p>
<p>Regardons tout d’abord <a href="http://ademe.typepad.fr/presse/2012/12/leffacement-diffus-cest-quoi-.html" target="_blank">l’effacement diffus</a>. Ce dernier consiste à  réduire temporairement et de façon synchrone la consommation d’électricité d’un grand nombre de logements. Il se concentre d’ailleurs  uniquement sur certains équipements du foyer, principalement les radiateurs, les climatiseurs et les chauffe-eaux. L’effacement est activé à distance par un agrégateur d’effacement, par exemple via un module installé sur le compteur des clients.</p>
<p>Côté entreprises, à présent, l’effacement est géré tout autrement.  Il peut être par exemple réalisé de deux façons : soit directement par l’industriel qui accepte d’arrêter de lui-même momentanément certains équipements électriques de son usine, soit par l’intermédiaire d’un agrégateur chargé d’effacer simultanément un grand nombre de petits industriels.</p>
<p>Dans les deux cas, selon le type d’installation et le mode de consommation, l’effacement peut se traduire par une baisse temporaire de consommation avec ou sans report(1), voire une anticipation de la consommation.</p>
<h2> À quels enjeux répond l’effacement ?</h2>
<p>L’électricité est difficilement stockable en grande quantité. Par conséquent, un équilibre doit donc être maintenu en permanence entre l’électricité produite (injectée sur le réseau) et l’électricité consommée (soutirée du réseau).</p>
<p>Cet équilibre est particulièrement complexe à maintenir aux moments des <a title="Et si la vague de froid nous apprenait à moins consommer ?" href="http://www.solucominsight.fr/2012/02/et-si-la-vague-de-froid-nous-apprenait-a-moins-consommer/" target="_blank">pics de consommation</a> hivernaux dont le seuil est très élevé en France et ne cesse d’augmenter.</p>
<p>La gestion de ces pics de consommation est problématique et ce pour diverses raisons.</p>
<p><strong> Tout d’abord, il y a la question de <a href="http://www.energystream-solucom.fr/2013/01/effacement-diffus-kezaco/">l’efficacité énergétique</a>.</strong> Les moyens de production sollicités lors des pics de consommation sont essentiellement les centrales thermiques et des centrales de pointes  (qui fonctionnent au fioul) plus flexibles et donc plus adaptés à des variations de production.</p>
<p>Ces moyens de productions sont plus émetteurs de CO2 que les <a href="http://www.prioriterre.org/blog/index.php/2012/11/20/237-l-effacement-diffu-une-solution-gagnant-gagnant-pour-la-collectivite">moyens de production nominaux.</a></p>
<p><strong> Il y a aussi la problématique des coûts</strong>.  L’ensemble de la chaîne du réseau électrique doit être en effet dimensionnée pour produire, transporter et distribuer un volume d’électricité qui n’est atteint que quelques heures par an.</p>
<p>Les unités de production de pointe nécessitent des investissements conséquents qui ne peuvent pas être rentabilisés car les prix pratiqués sur le marché sont trop faibles pour couvrir les coûts.</p>
<p>Pour les rentabiliser, on estime qu’il faudrait revendre l’électricité produite par les centrales de pointes <a href="http://www.usinenouvelle.com/article/consommer-moins-ca-rapporte.N164506">vingt fois le tarif d’achat des industriels.</a></p>
<p><strong>Pour finir, regardons l’aspect Sécurité du réseau.</strong> Les infrastructures du réseau de transport et du réseau de distribution doivent être dimensionnées pour garantir la sûreté du système électrique français à tout instant.</p>
<p>Chaque année, les pics de consommation provoquent des <em>blackouts</em> à plus ou moins grande échelle.</p>
<p>Malgré les nombreux investissements réalisés sur le réseau électrique Français, la <a href="http://www.cre.fr/">CRE</a> estime que le système électrique ne pourra – sauf rupture forte &#8211; plus faire face aux pics de consommation dès l’hiver 2015.</p>
<h2><em> </em>État des lieux et perspectives</h2>
<p>Depuis 2003, de nouveaux acteurs se sont développés sur ce secteur d’activité :</p>
<ul>
<li>Des opérateurs d’effacement industriel dont <a href="http://www.novawatt.fr/">Novawatt</a> et <a href="http://www.energy-pool.eu/">Energy Pool</a> ainsi que des opérateurs d’effacement diffus comme <a href="http://www.voltalis.com/">Voltalis.</a></li>
<li>Des fournisseurs ou filiales dont  <a href="http://www.edelia.fr/fr/">Edelia</a> (EDF) et <a href="http://www.ecometering-gdfsuez.com/">Ecometering</a> (GDF SUEZ);</li>
<li>Des consommateurs tels qu’<a href="http://www.industriel-marchand.alfi.airliquide.fr/">Air Liquide FI</a> et <a href="http://www.solvay.fr/FR/Actualites/SolvayEnergyServices.aspx">Solvay Energy </a>;<em><br />
</em></li>
</ul>
<p>Alors que le marché de l’effacement représente déjà des milliards d’euros aux États-Unis, il représente aujourd’hui moins de 30 millions d’euros en France.</p>
<p>Le faible développement de l’effacement en France s’explique par le modèle économique non pérenne de l’effacement. Aujourd’hui, les opérateurs d’effacements sont rémunérés par RTE qui achète les blocs d’énergie effacés pour garantir l’équilibre du réseau.</p>
<p>Les industriels touchent une indemnité lorsqu’ils sont effacés, en revanche les particuliers ne sont pas rémunérés. Le seul avantage des particuliers repose dans la mise à disposition d’un service de suivi des consommations et dans la baisse effective éventuelle de leur consommation donc de leur facture.</p>
<p>De <a href="http://www.energystream-solucom.fr/2013/08/demain-serons-nous-tous-effacables/">futures évolutions règlementaires</a> devraient permettre de définir un modèle économique pérenne pour l’effacement des consommations :</p>
<ul>
<li>Les opérateurs d’effacement toucheront une prime au nom du bénéfice de l’effacement pour la collectivité car l’effacement permet d’apporter une réponse économique et écologique aux enjeux des pics de consommation ;</li>
<li>Les consommateurs finaux permettront de financer cette prime via la CSPE (contribution au service public de l’électricité) ;</li>
<li>Les particuliers et industriels acceptant d’être effacés devraient être rémunérés au titre des effacements réalisés.</li>
</ul>
<p><em>Aujourd’hui, la consommation électrique française est peu élastique car les signaux tarifaires ne reflètent pas les prix du marché de l’électricité. Par ailleurs, pour la majorité des consommateurs, le pas de mesure des relèves n’est pas assez fin pour facturer la consommation en fonction de l’heure à laquelle l’électricité a été consommée.</em></p>
<p><em>L’effacement représente donc la seule réponse fiable permettant de répondre aux problématiques d’équilibrage du réseau électrique, notamment <strong>en lissant les pics de consommation.</strong></em></p>
<p><em>Les évolutions règlementaires à venir devraient permettre de trouver un modèle économique viable pour l’effacement.</em></p>
<div>
<div>
<p>(1) Le report de consommation signifie que l’énergie qui aurait dû être consommée par l’industriel ou le particulier pendant la durée de l’effacement sera consommée à posteriori.</p>
</div>
</div>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2013/09/effacement-le-levier-de-la-transition-energetique-a-court-terme/">Effacement : le levier de la transition énergétique à court terme</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
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		<title>Energies fossiles : énergies de transition ou énergies durables ?</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2013/04/energies-fossiles-energies-de-transition-ou-energies-durables/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Xavier Metz]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Apr 2013 07:58:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Energie]]></category>
		<category><![CDATA[Métiers - Stratégie d’entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[énergie fossile]]></category>
		<category><![CDATA[ENR]]></category>
		<category><![CDATA[gaz]]></category>
		<category><![CDATA[gaz de schiste]]></category>
		<category><![CDATA[pétrole]]></category>
		<category><![CDATA[transition énergétique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Energies polluantes car carbonées, chères car importées et dont les réserves réelles ne sont pas maîtrisées : il ne fait pas bon être une énergie fossile en France par les temps qui courent. La facture énergétique du pays s’élève en 2012 à...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Energies polluantes car carbonées, chères car importées et dont les réserves réelles ne sont pas maîtrisées : il ne fait pas bon être une énergie fossile en France par les temps qui courent. La <a href="http://energie.lexpansion.com/prospective/commerce-exterieur-de-la-france-l-energie-reste-un-boulet_a-34-7690.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">facture énergétique du pays </a>s’élève en 2012 à 69 milliards d’euros  et pèse lourd sur le déficit commercial français. Cette hausse continue s’explique surtout par la dépendance énergétique de la France à ces énergies fossiles (la France importe 98% de son gaz naturel et 99% de son pétrole et de son charbon). Afin de maîtriser ce déficit et d’atteindre les objectifs européens de réduction d’émission de gaz à effet de serre (-80% d’ici 2050), la France devra nécessairement faire évoluer son bouquet énergétique, augmenter la part des énergies renouvelables et baisser la consommation de combustibles. Mais peut-on imaginer un mix énergétique sans énergies fossiles ?</em></p>
<h2>Concurrence ou complémentarité ?</h2>
<p>Peut-être à l’horizon 2100 en Europe selon l’IFPEN, mais vraisemblablement pas avant. La plupart des analyses tablent à l’horizon 2050 sur une part des énergies non fossiles dans <a href="http://www.europarl.europa.eu/news/fr/headlines/content/20130318STO06602/html/Quel-sera-le-bouquet-%C3%A9nerg%C3%A9tique-du-futur-dans-l%27Union-europ%C3%A9enne" target="_blank" rel="noopener noreferrer">le mix européen ne dépassant pas 30 à 40 %</a>. D’abord parce que les capacités de production d’énergie renouvelable sont très loin d’égaler la demande aujourd’hui. Augmenter la production d’ENR et diminuer la consommation prendront de longues années.</p>
<p>Ensuite parce que la capacité de production d’électricité à partir de sources renouvelables varie sur l’année (hydraulique) ou dans l’heure (photovoltaïque et éolien) et impose soit :</p>
<ul>
<li>Des capacités complémentaires à même de prendre le relais en cas de baisse de production des EnR (essentiellement à partir des énergies fossiles), comme c’est le cas aujourd’hui</li>
<li>Des avancées significatives en termes de stockage (station de transfert d’énergie par pompage, stockage de masse à partir de batteries, hydrogène…) qui permettraient de répondre autrement à ces aléas</li>
</ul>
<p>Les progrès significatifs en matière de stockage demanderont du temps  et confirment à moyen terme la complémentarité EnR – énergies fossiles.</p>
<h2>Et le gaz naturel dans tout ça ? quel avenir a-t-il ?</h2>
<p>A court terme, <a href="http://www.europarl.europa.eu/news/fr/headlines/content/20130318STO06602/html/Quel-sera-le-bouquet-%C3%A9nerg%C3%A9tique-du-futur-dans-l%27Union-europ%C3%A9enne" target="_blank" rel="noopener noreferrer">les chiffres montrent</a> que le gaz naturel, pour certains usages, remplace peu à peu le pétrole et le charbon. Le gaz naturel étant l’énergie fossile la moins carbonée, ces substitutions servent les objectifs de réduction d’émission de CO<sub>2</sub>.</p>
<p>Par ailleurs, le gaz naturel permet de couvrir les aléas de disponibilités des ENR, d’assurer le back up en termes de production d’électricité notamment à travers les CCCG (centrales à cycle combiné gaz) avec un <a href="http://www.tigf.fr/nos-offres/raccordement/les-centrales-a-cycle-combine-gaz-cccg.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">meilleur rendement environnemental</a>.</p>
<p>A moyen terme, les ENR pourront s’appuyer sur les infrastructures existantes (utilisées aujourd’hui par les énergies fossiles) pour se développer. Les grands acteurs de l’énergie l’ont bien compris. Par exemple, GRTgaz  a ouvert son réseau aux injections de biogaz et se présente comme un <a href="http://www.grtgaz.com/fileadmin/plaquettes/fr/supplement-Transition-energetique.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer">« vecteur de la transition énergétique »</a>.</p>
<p>Le gaz naturel semble donc avoir une place durable dans le bouquet énergétique français.</p>
<h2>Pourquoi le captage de CO<sub>2</sub> ne décolle-t-il pas ?</h2>
<p>Un autre indice de la volonté de pérennisation des énergies fossiles sont les efforts faits par les acteurs en termes de recherche et développement pour réduire les impacts environnementaux de leur activité. Le recours à des technologies de captage et de stockage de CO<sub>2</sub> (CSC) en est l’illustration, comme le reconnaissent de nombreux experts et organismes internationaux. Malgré cela, les projets de CSC rencontrent de nombreuses difficultés dans <a href="http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/12/07/pourquoi-les-projets-de-captage-de-co2-ont-ete-abandonnes-en-europe_1801705_3244.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">plusieurs régions européennes</a>, pour deux principales raisons : le financement et l’acceptabilité des stockages souterrains.</p>
<h2>Quelle réponse au gaz et pétrole de Schiste ?</h2>
<p>On ne peut pas parler de l’avenir des énergies fossiles sans parler du pétrole et du gaz de schiste qui ont renversé la donne énergétique aux USA en leur permettant de devenir exportateur et de faire baisser drastiquement les prix de l’énergie. La question en France est à ce jour à la fois mal maîtrisée et très controversée. Mal maîtrisée car les réserves sont encore inconnues à ce jour. <a href="http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/energie-environnement/20121114trib000730981/la-france-est-elle-au-gaz-de-schiste-ce-que-le-qatar-est-au-petrole.html">Selon Michel Rocard</a>, « <em>Pour l’Europe, [la France] serait au gaz de schiste ce que le Qatar est au pétrole</em>. » On trouverait des milliards de mètres cubes de gaz de schiste dans le Sud Est et des milliards de barils de pétrole de schiste sous le bassin parisien. Cependant, même si les estimations vont bon train, seuls des puits d’exploration permettraient de confirmer s’il y a de telles réserves dans le sous-sol français, en quelles quantités, et s’il est exploitable.</p>
<p>Controversée ensuite car l’empreinte environnementale du gaz de schiste est encore incertaine et beaucoup l’accusent d’être néfaste pour nos sous-sols.</p>
<p>La France ne pourra pas durablement éluder cette question à la fois économique, environnementale et sociétale.</p>
<p>D<em>e nombreuses pistes existent pour l’avenir. Les acteurs devront faire des choix car les capacités de financement ne sont pas illimitées. Faut-il concentrer les investissements sur les EnR ou au contraire les répartir de façon ciblée entre les différentes énergies ?</em></p>
<p><em>La transition énergétique ne se fera pas en un jour. Les énergies renouvelables sont encore en phase d’apprentissage et ne peuvent pas à ce jour répondre à la demande en énergie de manière pérenne. Comme nous le montrent les <a href="http://www.usinenouvelle.com/article/le-geant-chinois-des-panneaux-solaires-suntech-depose-le-bilan.N193671">difficultés économiques de l’éolien et du solaire</a>, il faudra du temps pour qu’elles se forgent des modèles d’affaire stables et durables. Il faut donc continuer à investir intelligemment sur les énergies fossiles afin de porter la transition et de préparer l’avenir, tout en encourageant l’innovation et la R&amp;D pour réduire leur impact environnemental. </em></p>
<p><em> </em></p>
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		<title>Les territoires dans la transition énergétique : qui sera en tête d’affiche ?</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2013/03/les-territoires-dans-la-transition-energetique-qui-sera-en-tete-daffiche/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Vincent Teissié]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Mar 2013 17:00:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Energie]]></category>
		<category><![CDATA[collectivités locales]]></category>
		<category><![CDATA[énergie]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance locale]]></category>
		<category><![CDATA[territoires]]></category>
		<category><![CDATA[transition énergétique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’énergie ne peut pas s’affranchir des territoires. Il existe des endroits où la capter, que ce soit en dehors de nos frontières pour les sources fossiles (pétrole, gaz, uranium) ou à des endroits particuliers du territoire français pour les sources...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em>L’énergie ne peut pas s’affranchir des territoires. Il existe des endroits où la capter, que ce soit en dehors de nos frontières pour les sources fossiles (pétrole, gaz, uranium) ou à des endroits particuliers du territoire français pour les sources renouvelables (cours d’eau en dénivelé, zones ventées, lieux ensoleillés…). Nous transportons cette énergie, sur des distances parfois importantes, pour la consommer. Les réseaux d’électricité, de gaz, de chaleur, quadrillent le territoire, tout comme les stations de distribution d’essence. À cette géographie naturelle, il faut ajouter la géographie économique de l’énergie : où vont les taxes perçues aux différentes étapes, de la production à la consommation ? Où développe-t-on les filières économiques liées à l’énergie (bâtiment, énergies renouvelables, recherche et développement…) ?</em></p>
<p><span id="more-3520"></span></p>
<p>Les actuels débats sur la <a href="http://www.solucominsight.fr/category/dossiers/transition-energetique-2013/" target="_blank">transition énergétique</a>, que ce soit dans le cadre des instances impulsées par le gouvernement ou très largement dans les médias, sont l’écho des luttes d’influence entre acteurs qui s’estiment chacun les plus légitimes pour conduire la transition énergétique « sur le terrain » et espèrent s’attribuer les moyens correspondant à leurs ambitions.</p>
<h2>L’offensive  des collectivités territoriales : pour une gestion de proximité de l’énergie</h2>
<p>Au travers de leurs associations nationales, les collectivités territoriales (régions, départements, communes et intercommunalités) s’expriment fortement, afin de promouvoir une gestion décentralisée, à l’échelle de chaque territoire. Pour elles, décentralisation est synonyme de proximité et d’efficacité. Pourquoi ?</p>
<p>Parce que, d’une part, les services techniques et les élus pensent connaître leur territoire mieux que quiconque : ils savent où on consomme l’énergie et où on peut en produire suivant l’implantation de l’habitat, des zones agricoles et forestières, des zones industrielles. Les plans locaux d’urbanisme en tiennent de mieux en mieux compte, en cohérence avec les Plans Climat-Énergie Territoriaux. Ils connaissent aussi leurs habitants : aux premières loges pour définir et porter une politique locale de solidarité, ils peuvent agir de plusieurs manières pour résorber la précarité énergétique des ménages.</p>
<p>D’autre part, les collectivités territoriales se disent aguerries dans les exercices de démocratie participative. Leur proximité avec les habitants, les acteurs du tissu économique, les acteurs de la recherche et de l’enseignement, leur permettent d’identifier des initiatives innovantes et de les multiplier, par exemple dans le champ de la maîtrise de l’énergie (covoiturage, mise en commun d’équipements de proximité…) ou de l’efficacité énergétique.</p>
<p>Les collectivités demandent donc à l’État, sur le modèle de certaines démocraties Nord-Européennes, plus de marges de manœuvres. Par exemple, elles veulent pouvoir adopter des règlements allant au-delà des normes nationales (règlementation thermique, obligation de rénovation…). En conséquence, la question du partage des différentes recettes fiscales issues de la chaîne de valeur de l’énergie est au centre des discussions entre l’État et les collectivités.</p>
<h2>Vers des opérateurs locaux de l’énergie ?</h2>
<p>Les collectivités s’attaquent également aux opérateurs nationaux de l’énergie, par l’intermédiaire d’ONG. On a vu apparaître ces derniers mois des propositions pour permettre aux communes de créer leur propre entreprise locale de distribution de gaz ou d’électricité en lieu et place des deux distributeurs historiques. Leurs arguments ? La diversité des situations locales implique de moduler les stratégies. La gestion directe de ces opérateurs leur  donnerait un pouvoir d’action plus grand, par exemple pour injecter plus facilement gaz ou’électricité renouvelables produits localement. Les distributeurs historiques défendent quant à eux leur saine gestion et mettent dans la balance leur capacité à absorber les variations des productions énergétiques locales dans le temps.</p>
<p>Gérer l’énergie à l’échelle locale, pour mieux la produire et la consommer conduit certaines collectivités à parler d’une possible indépendance énergétique. Mais elles ne s’accordent pas forcément entre elles pour identifier la bonne échelle d’action :intercommunale, départementale ou régionale. Une certaine forme de concurrence est même perceptible à l’heure de proposer des initiatives. Deux collectivités se distinguent en ce moment : d’abord les régions, qui ont réfléchi et structuré leur action lors de la définition de leurs Schémas Régionaux Climat-Air-Énergie en 2012. Ce n’est probablement pas un hasard si le gouvernement leur a donné un rôle central d’animation des débats de ce printemps. Elles peuvent se prévaloir d’une taille pertinente pour stimuler la production d’ENR  et le développement d’un tissu économique viable autour d’elles. Ensuite, les intercommunalités, qui se sont emparé de longue date des questions de maîtrise de l’énergie. Elles ont pour elles de concentrer sur leurs territoires la majorité des consommations énergétiques non industrielles (bâtiments, transports) et de disposer d’outils de décision efficaces pour les réduire. Ceci étant dit, le nouveau <a title="Les principales mesures du projet de loi &quot;Lebranchu&quot;" href="http://www.lagazettedescommunes.com/153329/decentralisation-pleins-feux-sur-les-principales-mesures-de-l%E2%80%99avant-projet-de-loi-%C2%AB-lebranchu-%C2%BB/" target="_blank">projet de loi « Lebranchu »</a> modifie encore les équilibres.</p>
<p>Les prochaines semaines permettront de définir quels sont  les acteurs les mieux placés pour assumer le leadership de la transition énergétique.</p>
<div> Retrouvez nos prises de parole sur le secteur de l&rsquo;énergie sur <a title="Energystream" href="http://www.energystream-solucom.fr" target="_blank">Energystream</a>, le blog énergie des consultants Solucom.</div>
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		<title>Mix énergétique : quelques clés pour comprendre</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2013/03/mix-energetique-quelques-cles-pour-comprendre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[zephSolucomBO]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Mar 2013 17:46:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Energie]]></category>
		<category><![CDATA[bouquet énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[décarbonisation]]></category>
		<category><![CDATA[développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[énergie]]></category>
		<category><![CDATA[mix cible]]></category>
		<category><![CDATA[mix énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[transition énergétique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Encore peu connue du grand public, la notion de mix énergétique s’impose peu à peu dans le débat sur la transition énergétique : plus qu’un sujet de discussion, le mix énergétique devient en effet un véritable enjeu pour les différentes parties...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2013/03/mix-energetique-quelques-cles-pour-comprendre/">Mix énergétique : quelques clés pour comprendre</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Encore peu connue du grand public, la notion de mix énergétique s’impose peu à peu dans le débat sur la transition énergétique : plus qu’un sujet de discussion, le mix énergétique devient en effet un véritable enjeu pour les différentes parties prenantes, et constitue  un objectif à part entière &#8211; on parle alors de « mix cible »… Zoom sur cette notion.</em></p>
<p><span id="more-3456"></span></p>
<h2>Qu’est-ce que le mix énergétique ?<strong> </strong></h2>
<p>Toute l’énergie que l’on consomme (consommation énergétique totale) sur un territoire est issue d’une énergie primaire. Le « mix » (ou « bouquet énergétique ») désigne de fait la répartition, au sein d&rsquo;une zone géographique donnée, des différentes sources d&rsquo;<a title="Énergie primaire" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89nergie_primaire" target="_blank">énergies primaires</a> consommées (<a href="http://www.planete-energies.com/fr/glossaire-340.html&amp;Letter=B#brut-ptrole" target="_blank">pétrole brut,</a> gaz naturel, charbon, <a href="http://www.planete-energies.com/fr/glossaire-340.html&amp;Letter=E#energie-nuclaire" target="_blank">énergie d&rsquo;origine nucléaire</a>, énergies renouvelables). Toutes les sources d&rsquo;énergies primaires sont comptabilisées, ainsi que l’ensemble des usages (pour les transports, le chauffage des bâtiments, etc).</p>
<h2>Comment se compose le mix énergétique en France ?<strong> </strong></h2>
<p>Les choix d’un pays ou d’une zone géographique en matière de mix énergétique prennent en compte trois facteurs essentiels : la disponibilité des ressources, l’ampleur et la nature des besoins en énergie, le contexte socio-économique et environnemental. Ces facteurs nous expliquent pourquoi l’Allemagne et la France ont fait des choix politiques radicalement différents pour leur mix énergétique :</p>
<figure id="attachment_3457" aria-describedby="caption-attachment-3457" style="width: 479px" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://www.solucominsight.fr/2013/03/mix-energetique-quelques-cles-pour-comprendre/schema-mix/" rel="attachment wp-att-3457"><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-3457" title="schéma mix" src="http://www.solucominsight.fr/wp-content/uploads/2013/03/schéma-mix.png" alt="" width="479" height="193" srcset="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2013/03/schéma-mix.png 1028w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2013/03/schéma-mix-437x176.png 437w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2013/03/schéma-mix-71x29.png 71w" sizes="auto, (max-width: 479px) 100vw, 479px" /></a><figcaption id="caption-attachment-3457" class="wp-caption-text">Composition des mix énergétiques de la France et de l&rsquo;Allemagne</figcaption></figure>
<p>L’évolution du mix français dans le temps reflète les efforts de la France, depuis le choc pétrolier de 1973, pour diminuer sa dépendance énergétique avec deux leviers principaux : l’augmentation de  la production locale et le rééquilibrage des différentes énergies au sein du mix de façon à diminuer la part des énergies fossiles, très largement importées. Concrètement, cela s’est traduit par une politique de développement de la production d’énergie nucléaire. L’Allemagne quant à elle, a basé son économie sur une industrie lourde et polluante très consommatrice d’énergies fossiles mais les changements sont en cours. <a title="Transition énergétique : mode d’emploi !" href="http://www.solucominsight.fr/2013/02/transition-energetique-mode-demploi/" target="_blank">Arrêt du nucléaire et développement des énergies renouvelables sont désormais les choix des nos voisins outre-Rhin</a>.</p>
<h2>Pourquoi parle-t-on aujourd’hui de mix cible ? Quels sont les enjeux ?<strong> </strong></h2>
<p>Notre mix français dispose  de sérieux atouts : la France produit beaucoup d’électricité, grâce au nucléaire, une électricité « décarbonée » et relativement bon marché, ce qui nous place parmi les pays d’Europe émettant le moins de CO<sub>2</sub>/ personne, et parmi ceux où l’électricité est la moins chère.</p>
<p>Il n’est pour autant pas complètement satisfaisant au regard des enjeux économiques et environnementaux. En effet la consommation énergétique globale va continuer à croître, celle de la France sans doute également. Or, 75% des émissions de CO<sub>2</sub> proviennent de la combustion des énergies fossiles – dont il va falloir continuer à diminuer la part dans le mix. Par ailleurs, les sources d’hydrocarbures conventionnelles ne sont pas inépuisables, il est donc important d’anticiper leur raréfaction et la probable hausse de leur prix, d&rsquo;autant plus probable que l&rsquo;on atteint peu à peu les pics de production pour chacune de ces énergies.</p>
<p>C’est ainsi que la  France s’est désormais engagée sur 3 objectifs d&rsquo;ici à 2020, qui constituent de véritables choix de société :</p>
<ul>
<li>réduire de 20 % ses émissions de gaz à effet de serre ;</li>
<li>réaliser 20 % d&rsquo;économies d&rsquo;énergie et porter la part des énergies renouvelables à 20 % de la consommation d’énergie ;</li>
<li>diminuer la part du nucléaire de 75 % à 50 % d&rsquo;ici à 2025.</li>
</ul>
<p>Dans ce scénario, les consommateurs recourraient moins au pétrole et au charbon, au profit des énergies nucléaire et renouvelables, moins émettrices de GES : on parle d&rsquo;une décarbonisation du mix énergétique.</p>
<p>Faire évoluer le mix en France, c’est d’une part se poser la question de la place du nucléaire et d’autre part celle des changements comportementaux à adopter pour s’adapter à une nouvelle donne énergétique. C’est aussi faire des choix économiques : en tout premier lieu celui de la création de véritables filières : celles des énergies renouvelables  (photovoltaïque, éolien, …) mais également celle de l’efficacité énergétique…</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2013/03/mix-energetique-quelques-cles-pour-comprendre/">Mix énergétique : quelques clés pour comprendre</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
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		<item>
		<title>Développer l’efficacité énergétique des logements des particuliers : illusion ou vrai levier ?</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2013/02/developper-lefficacite-energetique-des-logements-des-particuliers-illusion-ou-vrai-levier/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Damien Mermet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Feb 2013 14:26:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Energie]]></category>
		<category><![CDATA[Métiers - Stratégie d’entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[économie d'énergie]]></category>
		<category><![CDATA[efficacité énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[énergie]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[gestion énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[logement]]></category>
		<category><![CDATA[transition énergétique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Face à l’enjeu de l’efficacité énergétique des bâtiments, les particuliers pourraient facilement être réduits à un rôle passif. Ce serait faire erreur ; car même s’ils « subissent » pour partie leur logement, un certain nombre d’actions sont à leur portée. 5 leviers...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Face à l’enjeu de l’efficacité énergétique des bâtiments, les particuliers pourraient facilement être réduits à un rôle passif. Ce serait faire erreur ; car même s’ils « subissent » pour partie leur logement, un certain nombre d’actions sont à leur portée.</em></p>
<h2>5 leviers d’action pour les consommateurs particuliers</h2>
<p>D’emblée, on est frappés par le <strong>caractère systémique et complexe de l’efficacité énergétique des logements des particuliers</strong>. Les usages sont nombreux, température (chauffage et climatisation), eau chaude, éclairage, électroménager, sans parler des véhicules électriques. Et chaque usage a ses propres caractéristiques. Nous distinguons cinq grands leviers d’action :</p>
<ul>
<li><strong>L’efficacité énergétique passive</strong>. C’est la performance intrinsèque de l’enveloppe du bâtiment : isolation, fenêtres, circulation passive de l’air. Elle concerne deux usages, la température bien sûr, mais aussi l’éclairage, par la valorisation de la lumière naturelle. Ce levier, fortement mis en avant ces dernières années,  est cependant extrêmement gourmant en investissement.</li>
<li><strong>La consommation et le rendement énergétique des équipements techniques</strong>. Tous les usages sont concernés avec les chaudières, les ampoules, les équipements électroménagers&#8230;  Les innovations technologiques permettent de faire des sauts de performance à l’occasion du remplacement de ces équipements.</li>
<li><strong>L’efficacité énergétique active</strong>. Elle correspond à la mise en place de solutions, combinant des équipements de mesure et des logiciels d’analyse et de pilotage (ex. variateurs d’éclairage, détecteurs de présence, smart plug, box énergie). Ce levier concerne tous les usages et demande peu d’investissement. Il a été récemment mis en avant à l’occasion de la visite du <em>Hive</em> (siège de Schneider Electric) par Delphine Batho.</li>
<li><strong>Le comportement des consommateurs</strong>. Même si l’automatisation des solutions de gestion énergétique facilite la vie des consommateurs, il n’en est pas moins vrai qu’à niveau de performance énergétique identique sur les trois leviers précédents, le comportement des consommateurs est essentiel pour maximiser les économies. Il s’agit ici de développer le comportement « consom’acteurs ».</li>
<li><strong>Les incitations réglementaires et économiques</strong>. Ce levier est transversal aux précédents. Il se traduit principalement par les prix et par les mesures fiscales (éco-prêt à taux zéro, crédit d’impôt développement durable, chèque travaux … et demain le (bonus)/malus). Il peut aussi correspondre, plus radicalement à des normes (RT 2012) ou des interdictions (ampoules à incandescence).</li>
</ul>
<h2>Simplification et accompagnement, clés de l’action des consommateurs</h2>
<p><strong>Face à ce panorama foisonnant, la plupart des particuliers sont perdus</strong>. Comme le sujet est impliquant ils souhaitent agir … mais bien souvent faute de pistes concrètes, ils se retrouvent dans une situation que les sociologues appellent l’inhibition de l’action.</p>
<p>Pour répondre à cet enjeu, il faut <strong>simplifier et accompagner les consommateurs</strong>, notamment pour les deux moments clés que sont le diagnostic et la conduite de l’action. Pour le diagnostic, qui est indispensable pour prioriser les actions, l’enjeu consiste à intégrer la totalité des leviers présentés ci-dessous et à aboutir à des propositions chiffrées avec une identification des entreprises pouvant intervenir. Une fois le diagnostic fait, le plus compliqué démarre : obtenir les financements, contractualiser et faire réaliser les travaux ou installations. Le pouvoir de négociation des particuliers étant faible, <strong>la mise en place de dispositifs permettant de massifier la demande est à explorer</strong>, à l’instar de ce qui apparaît pour les bâtiments publics (cf. l’initiative de la région Rhône-Alpes avec la création de la Société Publique Locale « Energie Climat »).</p>
<p>En parallèle nous proposons de développer un raisonnement segmenté de type « business case ». Trois critères sont à prendre en compte : les caractéristiques du logement, la capacité de financement du particulier et son comportement. La définition de <strong>scénarios d’efficacité énergétique aboutissant chacun à un modèle économique et environnemental</strong> précis devrait permettre de mieux cibler l’action.</p>
<p>En conclusion, nous partageons l’importance, pour la transition énergétique, du développement de l’efficacité énergétique des logements des particuliers. Constatant que le consommateur est souvent perdu face à la complexité du sujet, nous proposons une approche segmentée permettant de proposer, à chacun, un scénario d’efficacité énergétique correspondant à sa situation. Enfin ce domaine nous semble d’autant plus prioritaire qu’il est <strong>générateur d’emploi qualifiés,</strong> aussi bien dans les grandes entreprises françaises fortement positionnées sur ces sujets, qu’en proximité, sur nos territoires, au plus proche des consommateurs.</p>
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		<title>Transition énergétique : mode d’emploi !</title>
		<link>https://www.riskinsight-wavestone.com/2013/02/transition-energetique-mode-demploi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ghislain de pierrefeu]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Feb 2013 18:00:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Métiers - Energie]]></category>
		<category><![CDATA[énergie]]></category>
		<category><![CDATA[énergies renouvelables]]></category>
		<category><![CDATA[green]]></category>
		<category><![CDATA[nucléaire]]></category>
		<category><![CDATA[smart]]></category>
		<category><![CDATA[transition énergétique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le débat sur la Transition Énergétique agite la scène politique, économique et médiatique depuis plusieurs semaines et devrait encore monter en puissance dans les prochains mois…L’ampleur du sujet, sa technicité, mais aussi la portée des décisions rendent ce débat complexe....</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2013/02/transition-energetique-mode-demploi/">Transition énergétique : mode d’emploi !</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Le débat sur la Transition Énergétique agite la scène politique, économique et médiatique depuis plusieurs semaines et devrait encore monter en puissance dans les prochains mois…L’ampleur du sujet, sa technicité, mais aussi la portée des décisions rendent ce débat complexe. Il n’est pas facile pour les citoyens et consommateurs d’énergie que nous sommes tous de se forger des convictions.</em></p>
<p><span id="more-3133"></span></p>
<h2>Concrètement, qu’est-ce que le débat sur la transition énergétique ?</h2>
<p>Il s’agit d’évaluer et de définir les conditions pour passer d’une société consommant abondamment des énergies fossiles à une société plus sobre et plus vertueuse pour l’environnement.</p>
<p>Au-delà des impératifs guidés par les différents <a href="http://http://www.energystream-solucom.fr/2012/11/protocole-de-kyoto/" target="_blank">protocoles mondiaux</a> et autres engagements européens, la plupart des acteurs sont d’accord pour dire que ce débat pourrait initier  une vraie transformation énergétique mais également économique et sociale. Les consommateurs seront incités à adopter de nouvelles habitudes et une nouvelle approche à l’énergie, le paysage énergétique global pourrait évoluer vers une plus grande indépendance et voir apparaître de nouvelles filières créatrices d’emploi et d’innovation.</p>
<p>Les grands thèmes constitutifs de ce débat illustrent d’ailleurs le large spectre des enjeux et des impacts potentiels de cette démarche :</p>
<p>1. Comment aller vers l’efficacité et la sobriété énergétique?<br />
2. Quelle trajectoire pour atteindre le mix énergétique en 2025 ? Quels types de scénarios peut-on imaginer aux horizons 2030 et 2050, dans le respect des engagements climatiques de la France ?<br />
3. Quels choix en matière d’énergies renouvelables  et de nouvelles technologies de l’énergie et quelle stratégie de développement industriel et territorial ?<br />
4. Quels coûts, quels bénéfices et quel financement de la transition énergétique ?</p>
<p>Après quelques aléas au lancement, la gouvernance et les instances du débat sont aujourd’hui définies. Elles combinent dimensions nationale et territoriales d’une part, acteurs institutionnels et grand public d’autre part.</p>
<p><a href="http://www.solucominsight.fr/2013/02/transition-energetique-mode-demploi/schema-transition-energetique/" rel="attachment wp-att-3134"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-3134 aligncenter" title="schéma transition énergétique" src="http://www.solucominsight.fr/wp-content/uploads/2013/02/schéma-transition-énergétique.jpg" alt="" width="479" height="290" srcset="https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2013/02/schéma-transition-énergétique.jpg 546w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2013/02/schéma-transition-énergétique-315x191.jpg 315w, https://www.riskinsight-wavestone.com/wp-content/uploads/2013/02/schéma-transition-énergétique-64x39.jpg 64w" sizes="auto, (max-width: 479px) 100vw, 479px" /></a></p>
<p>Les <a href="http://www.transition-energetique.gouv.fr/debat/calendrier-0" target="_blank">échéances du débat</a> ont quant à elles été fixées et publiées.</p>
<p>Si certains objectifs visés par le projet de loi final sont clairs et fixés par différents caps et réglementations (-20% de Gaz à effet de serre, -20% de consommation, +20% d’EnR d’ici 2020, réduction de la part du nucléaire dans le mix énergétique à 50% en 2025…), les cibles plus long terme et les façons d’y parvenir peuvent et doivent diviser pour parvenir à un réel consensus à l’automne 2013.</p>
<h2>Le parti pris de Solucom : contribuer à remettre le débat « à l’endroit »</h2>
<p>Depuis plusieurs mois, les principaux acteurs prennent la parole mais les positions partagées restent souvent et assez logiquement partisanes.</p>
<p>Chacun semble déjà sûr des conclusions idéales sans réellement s’ouvrir à une analyse factuelle et « dépassionnée » des faits et des chiffres. Pour chaque acteur, ces positions sont de bonne foi et basées sur des analyses rationnelles mais leur aspect partisan tend à rendre la compréhension du débat et la contribution du grand public difficiles.  Comment bien saisir les enjeux tant ceux-ci sont nombreux et diffus ? Comment se faire une conviction quand les enjeux, apparemment lointains, entrent en conflit avec des problèmes concrets et actuels, agités comme des épouvantails ? De quoi parle-t-on vraiment ?</p>
<p>Face à ce constat, le parti pris du dossier « transition énergétique 2013 » de Solucom est de vous guider &#8211; sans a priori – en illustrant les principales thématiques d’éléments factuels, de constats avérés, de chiffres concrets au travers d’une dizaine d’articles et d’analyses qui viendront rythmer le débat jusqu’à juin 2013.</p>
<p>En parallèle de l’actualité du débat, suivie sur Energystream, nous vous proposons d’apporter notre éclairage sur les thèmes suivants : Mix énergétique, efficacité énergétique, les acteurs du marché face à la transition, la gouvernance locale de l’énergie, la réalité et les perspectives des différentes énergies en France,  et des thèmes plus transverses comme le rôle de fiscalité verte, l’emploi ou le coût de la transition énergétique.</p>
<p>En espérant que ce dossier jouera son rôle et vous apportera des éléments concrets, simples et riches pour vous faire vos propres convictions, nous vous souhaitons une bonne lecture et un bon débat citoyen sur la Transition énergétique.</p>
<p>Cet article <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com/2013/02/transition-energetique-mode-demploi/">Transition énergétique : mode d’emploi !</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.riskinsight-wavestone.com">RiskInsight</a>.</p>
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